SPE
d'une couronne de laurier de sinople et d'un demi-vol d'or pour cimier. Voir Le» chùleauj: de VÉviyhé et le III' volume du Dictionnaire des paroisiei de l'Evèché di- Bdie, parl'abbéA. Daucourt.
•PKCK (C. Berne, D. Thoune, Com. Hofe). 715 m. Hameau à l'O. du lac d'Amsoldingen, sur la route postale Amsoldingen-Stocken. à 6 km. S.-O. de la station de Thoune. H mais.. 27 h. prot. de la paroisse d'Amsoldingen.
■ PECK (C. Si>int-Gall, I). Unter Rheinthal. fSim. Thaï). 402 m. Village sur la rive S. du Bodan, sur la roule de Rheinecb à Horschach, à 800 m. E- de la station de Staad. ligne Sargans-Korschacli. 30 mais.. 168 h. protestants et catholiques des paroisses de Thaï et de Buchen. Elève du bétail, arbres fruitiers, quelques vignes. Broderie à la machine. Pâche. Speck désigne un mauvais sentier dans un terrain marécageux.
SPBER (C. Saint-Gall, I>. Gaster).l%4 m. Point culminant de la chaîne de Nagellluh qui s'étend de Zïegelhrdcke sur le canal de la Linth. vers le N.-E. jusqu'à Nessiau dans le Tougenbourg, entre le Fideri (1865 m.) et le Speermûrli (l'TSO m.), à 6 km. N. de Weesen et à 7 km. S.-O. de Nessiau. Le Speer est constitué par de puissants bancs de poudingue miocène qui sont séparés par des couches de marne et qui plongent fortement au
L'iuberga du Spear «t 1« Hattatock.
S.-E. sous le Flïsch qui accompagne la chaîne crétacique septentriansFe. Par suite de celle position des couches le versant S. descendant sur la Kasernalf a une pente modérée et est gaionné jusque sur la crt-le. tandis que le versant N.. constitué par les tètes de couches forme un escarpement mcheux inaccessible au-dessus de la RoBsalp. L'alternance de bancs de Nagellluh et de couches de marne produit une succession régulière de rochers surplombants et d'enfoncements en gouttière, ce qui est spécialement frappant dans la région de la Kâsemalp. Le Speer est une sommité In'S visitée; elle offre une vue splendide sur te Plateau, la région des lacs de Zurich et (le Walenstadt. le Sàntis. les Alpes saint-galloisea, glaronnaises et schwyzoises. On l'atteint en 4 heures de Weesen par la itutzalp et la Kàsernalp. ou de Stein, ou de Nessiau par la vallée de la Weisse Thur.
•PEEH (KLEIN) (C. Sainl-Gall, D.GasIerl. 17l.'> m. Contrefort rocheux et sans importance au pied N. du
•PÉERMOR!.! (C. f
1730 m. Sommité de la chaîne du Speer,
de celui-ci. Comme le Speer elle est formée de bancs de
Nagellluh plongeant fortement au S.-E. et s' '
«PEICHER IC. Appenzell llh.-Ext., II. Mittelland).
T^nnenàcrg Gr^Spiiar
^ea. ï=talion rie la lipe êlecirique Sainl-Oall-Trngcn. Bureau des postes, leléuraphe. téléphone. Voilure postale Emr Teufen. Avec Allmenweg, Au, Biichen. Ilendlehn, latlen. ltni|(gmooB. Einfann. Flecken, Gern, Hinterwies. Ilohnltî. Holderschwendi, Kohihalde. Oberwïlen. ftchrerabûlil. Hiit^rien. Sa^li, Schonenbiiht. Schweniîi. Sleioeiii;. Sili. l'nlerbach. Unterwilen. Voj;el>3e|;g, la commune compte 480 mais., 3041 h. dont 2778 protcBlanta et 363 catholiques: le village. 147 mais.. 988 h. ParoÎBBeB. Prai- Hp». industrie laitipre. Industrie des cotonDadee: tissa^, broderie, apprétaf^e, Ilroderie sur soie. Commerce du bétail et des bois. Bibliothèques, Fonds de aecourades pauvres. Sociétés de musit^ue. Orphelinat et asile des pauv-res avec des exploitations agricoles et un atelier de tissase. Dn monument dû au sculpteur Steiger rappelle à la Vôgelisegg la bataille de 1103, premier combat des .\ppenzellois contre l'abbé de Saint-Oall pour la conquête de leur liberté, dans leauel ils rempottérent la victoire. Speicher et Spicher du vieux haul-allemand spihhari, bas-latin vpxea, épi. spicarium. grenier à blé. \oir Beiclireibung der Genieinde Speicher par Barth. Tanner. Speicher, 1853. Tombeaux taillés dans le grès, Mius le ch(pur de l'église, Retrancliement (Lelii) qui fut
S'.-U, de Gurlnellen.
SPKICHKR SCI-
1). Miltelland, Corn. Speicher). 800-64(1 de Speicher. sur le versant N. de la colline de VùKelisegg, sur la route postale de Saint-Gall à Rehetobel. iKpôt des postes, téléphone. 14 mais., 84 h. en majorité protestants de la paroisse de Speicher. f'Iève du bétail. Tissage. Hroderie. lielle maison d'école.
SPEICHERSTKIN IC. lieme, Ll. DaB-Simroenlhal). 1400 m. Rocher isolé, surplombant au N., et formant une balme dans la forêt au-dessus d'Oberstocken, sur le chemin de l'alpe d'^lpithal et du Stockliom.
SPBICHSTOCK (C. Olaris et Ilril. 3960 m. environ. Sommité de la chaîne des Clarides, entre le (lemsraïrenstock et les Teufelsstiicke. Il s'élève de 300 m. au-dessus de la rive N. du CtaridenUm et tombe au N. en prois abruptes vers le Teufelsfriedhof situé au S. de l'Lrnerboden. El doit son nom au premier ascensionniste (1863), H. Speich. d'Ënnenda, l'un des fondateurs du Club alpin suisse. Ce sommet peut être atteint en 1 h. 15 minutes de la cabane Clarida.
SPCISEnSLKHN (C. Thurgovie, D. et Corn. Arbon). 417 m. Village à 3.3 km. O.-S.-O. de la station d'Arbon, ligne Romansharn-Borschach. Téléphone. 30 mais., 133 h. prot. de la paroisse d'Arbun. l'rairies. jardins, arbres fruitiers. Maison d'école nouvellement construite.
•PEiaPFAD (C. Berne. U. Interlaken). 2000 m. Pente gazonnée sur le liane N. du Schwarz Monch. D'après la tradition, qui veut expliquer le nom de cette pente (sentier du repas), un tO'paèle aurait enlevé autrefois un enfant à Uiirren et l'aurait dévoré au Speispfad,
SPEMQKI.RIBD |C. Rernc. i). Laupen.Com. Miihleberg(. 59* m. Village entre la Sarine et la grande forêt de Bramberg. à 2.5 km. S.-U. de la station de Rosshausem,
SPI 5
ligne Berne-Neuchîtel. Téléphone. 18 mais.. lU h. protestants de la paroisse de Mûhleberg. Grandes exploitations agricoles. Fromagerie.
SPKRLBT {C. et U. Zurich, Corn. Seebach). 440 m. Hameau, partie du village de Seebach. à 1 km. N. de la station de Seebach, ligne CErlikon-Weltingen. 8 mais.. 85 h. protestants de la paroisse de Seebach. Prairies.
•PB8CHA (PORT* DA> |C. Claris et Grisons).
le Stockgron (3418 m.|. Un couloir rapide en descend « ro. dans le val Rusein et permet d'atteindre de l'alpe Rusein la partie supérieure du glacier de Biferten et de là leTodi. La Porta da Spescha doit son nom au père Placidusa Spescha deDisentis, qui monta le 1" septembre 1834 par ce couloir avec deux compagnons, Placidus Curschellas et Augustin Bisquolm, et put suivre du regard, en l'observant à distance de la brèche, la première ascension du Pii Rusein faite par ses deux compagnons.
SPI DA RUSSKNA (C. Grisons. D. Enn). Crète. Voir RcssESA (Sri da).
SPICH (C. Berne. D. Wangen. Com. Ochlenbera). 606 m. Hameau à 1.7 km. 0. d'Ochlenberg, à 3,3 km. N.-E. de la station de Bietwil. ligne Beme-Olten. 6 mais., 59h. prot. de la paroisse d'ileriogenbuchsee. Agriculture.
SPICHBRBKROALP (C. Berne, I). Uberhaaii, Com, Gadmenl. 1430 m. Grand alpage dans la partie inférieure de la vallée de Gadmen, au pied N. du Mâhrenhom et du Benxlauistock.
SPICHERMATT (OSER, UNTER> (C. Nidwald.
Com. Stans). 449 m. Hameau à 1 km. N.-O. de la station de SUins, ligne du Stanserhorn.3 mais., 15 h. catholiques de la paroisse de Stans. Ëlève du bétail.
■PICHiaWALD (C. Berne. D. Aarwangen). 504 m. Forêt à gauclie de la roule de Biitzberg à Aarwangen ;
■■ 2 km. de longueur sur 700 m. de largeur,
' '" - D. Berne. Com. Konii). S39 m. Maipied N. du Gurten, i 1 km, S,-0de la station de Wabem, ligne du Gûrbethal. 13 mais., 1.77 h. protestants de la paroisse de Kônir. Agriculture. De là, un joli sentier monte à l'hôtel du Gurten.
SPIEQELBERQ vient du latin svei-ulum. miroir, montagne avec vue, endroit élevé d'où l'on observe. C'est le correspondant allemand du Mirail, Muriaux du pays romand.
SPIEGELBERQ (C. Berne, D. Aarwangen, Com. Hûtschelen). 597 m. Section de com. et vge a 2 km. O. de la station de Madiswil, ligne Lan^enlhal-Wolhusen. 13 mais., V.JO h. protestants de la paroisse de L.utiwil. Agri-
SPIEOELBIRO ou MONT-MIROIR IC, Berne,
D. Franches- Montagnes). 1083 m. Montagne à 2,5 km. S.- S.-O, de Saienelégier, à mi-chemin entre les stations de Muriaux et du Noirmont, ligne La Cha ui-de- Fonds- Se ignelégier. Muriaux étant à 953 m. et Noirmont à 980 m. d'altitude, le Spiegelberg ne s'élève guère au-desaua du plateau environnant; vu de ces endroits, il ressemble davantage à un simple monticule qu'à une montagne, mais lorsqu'on arrive au sommet, le spectacle change comme par enchantement ; ce monticule boisé se transforme en une Crète rocheuse, étroite, aux parois verticales, d'une hauteur vertigineuse, qui se dirige de l'E. à l'O. pour tomber à pic sur le Ltoubs. Cette portion du Spiegelberg. appelée les Sométres ou Summétres, se voit très bien des hauteurs qui dominent au N. le Noirmont. La paroi N. des Sométres plonge dans le ravin profond et boisé qui, s'ouvrantà Muriaux. aboutit à l'usine électrique du Theusseret sur le Doubs ; la paroi S. est plus raide encore et se termine aussi dans le fond d'une lissurc qui s'ouvre à pic sur la même rivière. Un bon sentier conduit de Muriaux et du .Noirmont sur cette arête dentelée, large de quelques mètres à peine. Par un escalier taillé dans le roc. il aboutit aux ruines du Château du Spiegelberg, d'où la vue sur le Jura, le Doubs et le plateau de Maiche en France est superbe. Le plateau de» Franches- Montagnes avait été acquis à l'évéelié de bàle par suite du don de Rodolphe III. roi de Bourgogne. Le château de Spiegelberg avait été construit, on ne sait trop à quelle éponue, pour proléger ce pays et servir de résidence au châtelain de l'éïéqiie. surtout après les grands défrichements et la
SPl
lettre de franchises de l'évoque Imier de Ramstein eo 13)M. Le château a été inféodé a des nobles qui prirent le nomdeSpiegelberg ou de Muriaui. Au XEV' siècle ces noble» prirent pour armoiries un écu d'or à aii montagnes de ((ucules. surmontées d'un miroir d'argent bordé de sable, et pour cimier, un heaume de cbevaUer surmonté d'un miroir d'argent entouré de plumes de paon. Par la suite, ces armes devinrent celles des Kraoches- Montagnea, qu'on appelait, jusqu'en 1793, la Franche- Montagne des Bois, Au XV' siècle, cette famille ie retira à Soleure par le reirait des fonctions de chàtelai
de Spiegelbers que lui imposa l'évêque de Dâle. Lee
"""""" rg s'éteignirent à Soleure en I5il, dans la per-
ii'lemy de Spiegelberg, chanoine du Cba
pitr« de cette ville. L'évêque de BâTe, Jean de Vienc engagea son château à son cousin, l'amiral Jean de Vienne, en 1382, puis aux ttâlois en 1384. Imier de Ram- Blein l'engagea à Thiébaud VII, comte de Neuchâtel en Bourgogne, qui ne voulut pas le rendre. L'évêque Jean de Kleckenstein s'en empara en 1135. Le château fut totalement dévasté pendant la guerre de Trente Ans, à tel point qu'on dut l'abandonner peu à peu. Le châtelain n'y résidait plus, c'est à Saîgnelégier quil fut transféré. Pendant la Révolution française les patriotes de NoirmonI, de Muriaui et de Saignelégier atlcrenl au ch3te«u de Spiegelber^ et démolirent ce qui était resié debout « pour, dirent-ils. abolir toutes traces de tyrannie n. A l'heure qu'il est. le curé du Noirmont, propriétaire
teurs. On y a pratiqué des sentiers, consolidé quelques murs croulants et entouré d'une balustrade en fer les endroits les plus dangereux. Le Spiegelberg est maintenant le plus remarquable belvédère des Franches-Montagnes. Voir Htatoire île la Seinneurie île A'fiii'./i'lfterg iiu deM Franrhi'a'Miinlagne*, par l'abbé A. Daucourl. Porrenlruy. 1902.
■PIKaKLBKRa IC. Reme, U. Franches-Montagnes). Com. et vge. Voir Mi'hiaix.
SPIKOBLBKIia |C. Rerne. II. Trachseluald, Com. Kumiawald). 610 m. Hameau à 500 m, N.-E. de Wasen, sur le versant droit du IlombBchgraben, à 9.r> km. N.-E. de la station de Ramsei,li)<neRertlioud-Laprniu. 5 mais., 2d h. prot. de la paroiEise de Sumiswald. Ëfôve du bétail.
•PIKOaLBKHQ (C. Iteme. U. Wan(:en. Com. Seebcrs). 530 m. Hameau à 2.5 km. S.-E. de Seeberg. à 2,3lm. S.-O. de la station de Bietwil, li(;ne lieme-Olten. 10 mais., 72 h, protestants de la paroisse de Seeberg. Agriculture.
■PIKOCLBBna (C. et D. Schwyi. Com. Steinen). 797 m. Section de commune sur le versant U. de l'Engelstock. dans une contrée riche en arbres fruitiers, surtout
Uothard. .*vec Guggiloch et Steiaerthal-i
boden. cette section compte 32 mais., 180 h.
catholiques de la paroisse de Steioen. Arbres
SPIBaBLBKRO (C.ThurKovie. II. Frauenfeld. Com. Luatdorf). Huine de château qui, durant des siècles, domina du haut de l'Iminenberg la contrée environnante. Il fut la propriété des nobles de Spiegelberg, puis de ceui de Numtprat. de Rreitenlandenberg. Au commencement du XIX' siècle, menaçant ruine, il fui démoli.
•PISOBI-BaRQ (C. Zurich. f>. et Com.
Hiuwil). 1M m. Hameau sur le versant U. du llachtel. à 3 km. S.-E. de la station de llinwil. ligne Klfretihnn-Hinwil. 4 mais.. 20 b. protestants de la paroisse de llinwil. Prai-
SPl
tour pour les livrer au Wilerbach qui les traverse l'un après l'autre.
SPIELAUSKBLI (C. Uri.l 1836 m. Petit lac alpin, long de 100 m. et large de l.''iO m. qui occupe le creuK situé entre le Hossstock (24S3 m.) et le llundslock (2212 m.), dans le massif montagneux qui s'élève entre le lac des Qualre-Cantons, le Riemenslaldenthal, le lliirli' tiachlhal et le Sch^ichenthal. On l'alteint en 2 heures de Riemenstaldeo par la Zingelialp, pâturage à l'eitrémitê
SPIEt-AUKRSTOCK (C. Uri). 2308 m. Contrefort .S.-S.'O. du RosEstuck [2163 m.). promontoire rocheui qui. des pâtura^'cs de Rofcien (Schâchenthal l. apparaEl comme une Biimmité nettement caractérisée, et doni le point culminant n'est qu'un replat de l'arèle du Rossstock : ce re- Klat permet de contourner facilement le versant S. du ossstock. pour passer de Riemenstalden et du Spielauseeli au Kiniigkulm et descendre ensuite soit sur Alldorf, soit sur Muolatlial, On y arrive facilement en 1 h. 15 minutes du Spielauseeli, et en 50 minutes du sommet du col du KinEigkuIm.
•PIEI.aKRTKN ou SPILLQKRTCN (COL DIS) (C. Rerne, D. Haut et Itas-Simmeuthall. I!k'i0 m. environ. Col sans nom ni cote dans l'atlas Siegfried, s'ouvrant entre le Hinler Spielgerten (2.179 m.) et le Pfad 12090 m.i. dans lachaCnequi sépare leDîemligthal du Simmenthal : il relie la Grimmialp, station climatique, avec Zweisimmcn. On monte au col en 1 h. fô minutes et l'on en descend en une heure et demie sur Zweisimmen par Itellelricd. Du col on admire les Spielgerlen, dont les hautes parois produisent un grand elTel.
SPIKLQBRTBN ou SPII-LaKRTSN (HINTKR et VORDER) (C. Berne. D. Haut et lias-Simmenthali. 2479 et 2254 m. Nom faussement orthographié par les caries parce qu'on le faisait venir de Spielgârlen de» jardins où jouent tes chamois), alors que ce nom est une allusion à la ressemblance de la cime principale aiec un doigt (en dialecte Spille). Centre d'un massif de sommiUts calcaires, qui s'élèvent sur des couches de flysch, et se dressent entre Zweisimmen, le h'ermellhal, lecol de la Grimmialp. le Filderichtbal et le col desSpielyerten.Le Spielgerten est la sommité la plus frappante de toute la région, grâce à ses formes hardies et â ses parois escarpées. Longtemps celte sommité a élé considérée comme inaccessible. Un raconte dans le pays l'histoire d'un chasseur qui serait bien parvenu au sommet, mais n'aurait jamais n^ussi à en descendre, de telle sorte qu'il y serait mort de faim ; un homme de Rellelried aurait plus tard trouvé sur le sommet le fusil du dit chasseur; mais cette histoire est très
stock, dans la section supérieure du val qui débouche sur le viltMe de RIitzingen, et dont l'émissaire, le Wilerbach, rejoint le Rhône à 500 m. S.-O. de ce village. Enferme dans un
étroit bassin, ce lac est voisin d'autres lacs plus élevés, i entre autres le Wirlielsee et le Langensee : comme lui, tous deux collectent les écoulements dt-s névés d'alen- I
probablement une légende, La premi
thentique a été exécutée en 18i7 par M. de Steiger i
trois frères Millier, par la Grimmialp, la Wiid Grimm
SPI
SPI
le col des Spielgerten et Tarête N.-O. Le nombre des ascensions étant très peu considérable à cause des difiicultés de la course, il a été placé au sommet un livre dans lequel chaque touriste écrit son nom. C'est un splendide point de vue, au panorama étendu, que Ton gravit en 4 heures de la Grimmialp et en 5 heures de Zweisimmen. Le Hinter Spielgerten est la pointe que Ton gravit, laissant de côté le Vorder Spielgerten (2254 m.) qui est moins élevé et beaucoup moins intéressant, bien gue son accès ne soit pas très diflicile. Le massif des Spiel- L'erten est séparé du Frohmattgrat par la combe de rAlpetli d'où 1 on atteint facilement la Frohmatt par le sentier du Pfad. Il est découpé par trois combes profondes : celle de la Wild Grimmi, qui est encaissée entre le Kalherhorn-Rothhorn et TAnkenstock; celle du Schafsattel entre le Vorder Spielgertenhom et le Brunnenhorn ; enfin le Viehsattel entre le Ganthorn-Geiershubel et le Brunnenhorn. Les Spielgerten doivent leur aspect sauvage à leur structure géologique. Deux massifs calcaires superposés, d'une p^rande épaisseur, constituent ces gigantesques rochers dénudés. Le socle est formé de calcaire triasique dolomitique, de calcaire noir séparé d'un massif de calcaire jurassique supérieur par une faible épaisseur de calcaire plus ou moins marneux du Bathonien (couches à Mytilus). Le Lias fait défaut. (Voir article Sarink et SiMME (Groupe de la), le profil géologique passant par cette région.) Les bancs sont relativement peu inclinés, mais a'autant plus corrodés et découpés par rérosion. La végétation forestière des Spielgerten est remarquable par la présence de beaux arolles dans le haut de la combe du Schafsattel. Voir D. Geinpeler-Schletti, Heimatkunde des Sininicntals. Berne, 1904. Jent, Notice sur la Grifiinnalp. Berne. F. Jaccard, La région de la Brèche de la Homfluh (monogr. géol.) Lausanne,
8PieL.HAU8EN (C. Saint-Gall, D. Alt Toçrgenburg, Com. Mosnang). 609 m. Hameau situé a droite et audessus du torrent sauvage et romantique du Gonzenbach, à 1 km. N. de Ta station de Liitisburg, ligne du Toggenbourg. 5 mais., 19 h. catholiaues de la paroisse de Mosnang. Élève du bétail, agriculture. Broderie et tissage.
8Pltil.HOF, 8PIEI.MATT, 8PIEL8TATT, désignent de» places de jeux populaires.
8PIEL.HOF (C. Lucerne, î). Willisau, Com. Pfaffnau). 512 m. Hameau et partie du village de Pfalfnau, à 400 m. S.-O. de Pfatfnau, à 7 km. S.-O. de la station de Reiden, li^ne OIten-Lucerne. 12 mais., 80 h. catholiques de la paroisse de Pfaffnau. Agriculture, élève du bétail.
8Piei.HOF (C. Schwyz, D. March, Com. Reichenburg). 460 m. Groupe de maisons au S.-E. de l'église et à 1 km. S. de la station de Heichenburg, ligne Zurich- Glaris, entre le Rûtibach et le Hogglibach, au pied N. du Melchterlistock. 5 mais., 25 h. catholiques de la paroisse de Reichenburg. Arbres fruitiers. Culture des prés.
8PIEI.L.AUI (C. Uri, Com. Gurtnellen). 23S3 m. Al-
fiagedans la partie supérieure de TEtzlithal, avec un joli ac à 2227 m. De Spiellaui un chemin conduit par la Portlilucke dans le Fellithal. Quelques chalets.
8PIEL.L.AUIFIRN (C. Uri). 2700 à 2400 m. Petit glacier de 600 m. de lon^ et de 400 m. de large, adossé à Paréte qui relie le Sonnig Wichel(2910 m.) au Piz Giuf ou Schattig Wichel, et dans laquelle s'ouvre le col de la Wichelliicke (2690 m.) ; c'est pour atteindre ce dernier passage que l'on remonte cette surface glaciaire. Il se trouve à l'extrémité supérieure de l'EtzIithal.
8PIEI.I.AUIB0HLFIRN (C. Uri). 2800 à 2500 m. Petit glacier long de 600 m. et large de 500, adossé au versant N. du Piz Giuf ou Schattig Wichel, à l'extrémité supérieure de l'Etzlithal ; il déverse ses eaux dans TEtzlibach, afHuent de la Reuss. On en traverse une partie quand on fait l'ascension du Piz Giuf par le versant N.-É. de celui-ci.
8PIE1.1.AUI8KE (C. Uri). 2227 m. Petit lac alpin d'une longueur de 300 m. et d'une largeur de 200 m., qui occupe le fond de l'extrémité supérieure de l'EtzIithal, entre le Piz Giuf et le Bristenstock. U est à 5 heures d'Amsteg, par le chemin du Krûzlipass, et fait partie de la Spiellauialp.
8PIEI.MANN8WAL.D (C. Berne, D. Schwarzenburg, Com. Wiïhlem). 770-700 m. Forêt sur la rive gauche du
Schwarzwasser, à 4 km. E.-N.-E. de Schwarzenburg. Au centre de la forêt, dans une clairière, au-dessus de la rivière se trouvent quelques bâtiments.
8PIELMATT (C. Berne, D. Interlaken, Com. Unterseen). 571 m. Quartier d'Unterseen, dans une île de l'Aar, avec quelques établissements industriels. Au moyen âge on y avait construit des barrages pour faciliter la* pèche, dont le produit était très considérable.
8Piei.8TATT (C. Berne, D. Interlaken, Com. Grindelwald). 1050 m. Partie du village de Grindelwald, près de la ^are principale, sur la rive gauche de la Lùtschine. 15 mais., 96 h. protestants de la paroisse de Grindelwald. Prairies. Industrie hôtelière. Cette localité est mentionnée en 1395.
8PIERT (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Oberengadin, Com. Pontresina). 1820 m. Partie du village de Pontresina, sur la rive droite du Berninabach, sur une terrasse du versant 0. du Piz Muraigl, à 4 km. S.-K. de la station de Celerina, ligne de l'AIbula. Voiture postale Samaden-Poschiavo-Tirano. 24 mais., 158 h. protestants de la paroisse de Pontresina, de langue romanche. Prairies, élève du bétail. Industrie hôtelière. Voir Pontresina.
8PIE88 (C. Schaflhouse, D. Stein, Com. Ramsen). 444 m. 1 maison à la frontière badoise, à 3,3 km. N. de Ramsen, a 2,5 km. E. de la station de Gottmadingen, ligne des chemins de fer badois. 8 h. catholiques de la paroisse de Ramsen. Agriculture.
8PieZ (C. Berne, D. Bas-Simmenthal). 603 m. Vge et com. sur la rive gauche du lac de Thoune. Le village s'étend sur la baie du même nom, dans une situation abritée et ensoleillée. Audessus du village se trouve la gare de la ligne Thoune -Interlaken, à laquelle aboutissent les lignes Spiez-Frutigen et Spiez-Zweisimmen-Montbovon-Montreux. La gare est reliée au débarcadère des bateaux par un tram électrique. Bureau des postes II« classe, télégraphe, téléphone. Voiture postale pour iEschi. Le village compte 181 mais., 1299 h. protestants. Paroisse. Agriculture, élève du bétail, culture des arbres fruitiers, distillation de kirsch, industrie hôtelière. Grands hôtels et petites pensions d'étrangers. Établissement de Sunnenfels au Spiezberg pour le traitement des maladies nerveuses. Hospice pour maladies chroniques, fondé par l'Église nationale bernoise de l'Oberland. institut hydrotherapique. École secondaire. Grande usine électrique de la Kander, avec des canaux et turbines re^arauables. Les compagnies des usines de la Kander et de la Hagneck fusionnèrent en 19(X'>. Éclairage électrique. Distribution d'eau avec hvdrantes, établie en 1901. La situation de Spiez estune des plus belles de la Suisse. La vue qu'on a de la gare sur la baie, le château, le lac et les montagnes est renommée à juste titre ; du lac, on est frappé surtout par la majestueuse pyramide du Niesen, la chaîne du Stockhorn qui se présente en perspective fuyante, et par les montagnes du Kanderthal. Le village est entoure d'une forêt d'arbres fruitiers. Le cerisier réussit particulièrement bien. La vigne est aussi cultivée (10 ha). Sur un contrefort du Spiezberg, dominant le lac et la baie, s'élève le château médiéval avec sa puissante tour et ses pittoresques donjons. L'intérieur, non accessible au public, est orné de riches boiseries et de stucs. Tout près du château, église datant du XH* siècle ; c'est une basilique à trois nefs et trois absides semi-circulaires. Elle est ornée de peintures héraldiques, de vitraux et de tombeaux. La chaire est de l'époque gothique postérieure. A côté de la porte du Sud, une stalle gothique remarquable. Sous le chœur, crypte où sont maintenant les archives. Le pittoresque presbytère s'élève sur un rocher qui domine le lac. Des ruines de fortifications s'apervoivent près du débarcadère. Un puissant jet d'eau sort du lac, dans la baie, près de l'hôtel; on ne le fait jouer que le dimanche. Dans les environs, surtout près de la gare, se trouvent de jolis sentiers de promenade. La chapelle catholique romaine est située sur la route de Faulensee ; elle rappelle l'ancien style suisse. Tout près du village sont de beaux points de vue, tels que le Hondrichhiigel (851 m.), qui est traversé en tunnel par la voie ferrée Spiez-Frutigen, le Burg, près de Faulensee (650 m.) et le Spiezberg (wQ m.). On a commencé récemment la construction d'une nou-
9 partie supérieure |
Spi«i <u du 8ud-Ous)t.
1905 la propriété du poseesaeur du château. La __
et paroisse de Spiez, oui compte UT mais, et 3035 h. protestants, comprend les localités suivantes: Faulensee, dans une belle situation, au bord du lac, avec des bains renommes ; Hundrich. au pied de la collme du même nom ; Spieiwiler. au N. de la gare, Spieimoos. dans une plaine au N. du Spieiberg, et biDJKen, sur la roule de Ttioune. A l'exception d'Einigen. distant de 15 minutes, toutes ceslocalit^K sont à 20 ou 30 minutes de Spiez. L'altluence des étranaers dans l'Otieriand bernois et la construction des trois lignes Terrées, Thoune-lnterlaken. Spiei-Frutigcn et Spiei-Zweisimmen-Montboïoo. ont donné à cette localité un essor extraordinaire. La population a augmenti! de nO % en vingt nns. Par aa splendide situation.
culation de« voyageurs, mais pour toute la vie économique de rOberland hernois. Son importance augmentera encore avec le percement du Lôlschberg décidé par le Grand Conseil de Berne en 1906. Spiez est sans doute un des endroits les plus anciennement habités de la contrée. Un document du 13 mare 763 rapporte que l'évoque Hatto Ht cadeau des églises de Spiez et de Scherziigen au couvent d'Etlenheim, dans la Korèt-Noire, En l'iSS, celle de Spiei est mentionnée parmi les étiliscs de l'év^ché de Lausanne. Au mo<fen âge Spiez appartint aux nobles de Strâttligcn. et, de 133B à 1516, à la làmille de Bubeaberg, qui ne Toumit pas moins de 11 avojers au canton de Berne. Le château appelé t ZumgoMenen Hof i> était 1* résidence d'Adrien de Uubenberg. le défenseur de Morat, mort en 14^9 et dont la famille s'éteignit en l.'i06, à la mort de son tlls. Depuis 1516, Spiez appartint à la famille d'Erlach, qui fournit 7 avovers à la ville de Berne, dont deux. Franz-Louis f 1653 e't Sigismond -{- KiW. le chef des troupes bernoises dans le guerre des Papans, iiont enterrés dans l'église de Spiei. Avec RigKisberg, Ober Oiessbach et Itelp. Spiez fut. jusqu'en 1198. une des quatre seigneuries libres, aj'ant conservé le droit de haute justice. La localité ne comptait autrefois que la petite ville massée au S, du château ; en l'M), elle obtint de l'empereur Rodolphe de Habsbourg, divers privilèges et franehisea ; elle fut détruite par un incendie au comt du \VII° stocle. On peut voir encore au-
bronze ; d'autres ol)jels de bronze ont été trouvés à Einificn, su Riedii. et près de la chapelle de Saint-Colomban à Faulensee. Non loin de Schôneg)!. noml>reux tombeaux de la première époque de la 'Ti-ne : dans le
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t tombes de la époque germanique. Sur l'Einiger allmend. trouvailles de deux francisques. Les envi- , rons de Spiez sont remarquables par une multitude de collines calcaires, formées essentiellement de terrains triasiquca (calcaires dolomi tiques accompagnés de Gjipse I anhydrite) avec schistes et calcaires rhétiens I associés a du Flysch. En 763. gpîets ; en I 1226, Spiez. Du vieui haut'Bllemand spioz.
langue de terre avançant dans le lac.
I Voir L'église de Spiei, dans la première I livraison du troisième volume de Berne arlistigue II traver» te* •igei. Berne. Ifl06.
SPIKZBVRQ (C. Berne. II. Bas-Simmeuthal). 683 m. Chaîne de collines en partie boisées, tombant au N. en parois abruptes dans le lac de Thoune et dont l'extrémité E. porte l'église et le château de Spiez. La profondeur du lac est ici considérable. Sur la rive S. du lac. ce contrefort rocheux Tait face au promontoire de la rive N. appelé Nase : tous deux séparent le haut lac du bas lac. Le S piezberg est en grande partie propriété privée et dépend du cliâteau ; ses belles promenades et ses points de vue ne sont plus accessibles au ;. Son versant S. est c
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portant les invités d'un grand mariage ni naufrage nu pied de ces rochers et que tous ceux qui la montaient j trouvèrent la mort. On montre encore la place où était posée une plaque rappelant cet accident, mais il est probable que cette plaque rappelait le naufrage d'une barque se rendant au marché de Thoune,
8PIKZM008 (C. Berne. II. Bs- Simmenthal.
Corn. Spiez). 621 m. Vpe à 1 km. O. de Spiez, situé dans le voisinage de la gare. Halte de la ligne Spiez- Zweisimmen. Téléphone. 30 mais., 378 prolestants de la paroisse de Spiez, Sur ce plateau s'étendent de belles pi-airies. Point de jonction des routes Thoune- Interlaben et Spiez-Frutigen-\Vimmis. Sur le Spiezberg . asile pour les maladies chroniques. C'est là que s'élèvera la nouvelle église paroissiale. A droite, au bord de la Kander, grande usine électrique fournissant 6000 HP. Les turbines sont alimentées par un tunnel de dérivation de la Kander. amenant les eaux de celte rivière dans un réservoir au Spiezmoos. Cette usine fournit force et lumière à quantité d'établissements et à la ligne électrique Rerthoud -Thoune, La situation favorable de Spiezmoos et le voisinage de la gare lui assurent un grand avenir. A 1.5 km. a l'O. de Spiezmoos s'élève le Rustwald 1690 m.|, beau point de vue. et. non loin, le hameau de Lattigen. avec un petit château de l'ancienne seigneurie de Spiez,
SPIKZWILER (C. Berne. U. Bas-Simmentlial. Com. Spiez). 652 m. Section de commune et village dans une situation ensoleillée, dans une dépression comprise entre les hauteurs du Lattigwald et du llondrichliugel. sur la rive droite de la Kander, à la jonction des routes du Simmenthal et de Frutigen. à 1,5 km. O. delà station de Spiez, ligne Thoune-lnterlaken, Téléphone, Avec des maisons disséminées, la section compte 54 mais,. 456 h. protestants de la paroisse de Spiez; le village. 32 mais.. 307 h, Rlève du bétail. Pont de pierre sur la Kander,
SPIOaBNBACH ou SPIOaKNKIENK
TIN (C, Berne. D. Frutiaen). 2600-900 m, amuentdroitdu Kienbach; il prend naissance t. , sources dans la partie supérieure du Spiggengrund. au Roth Herd. dans le cirque rocheux des alpageede Hohkien et de Cliilsch: ses eaux se réunissent, en aval du grand seuil roclieux de la vallée, pour traverser le Spiggengrund dans ta direction du N.-O. Le Spiguenbach se jette i^nsle Kienbach, à 1 km. en amont du villa^fe de Kienthal. après un cours de S km. Dans la gorge qu'il traverse avant son embouchure, il fait plusieurs jolies cascades. SPIQaBNQRyHD (C. Berne. D. Frutigen). 3600-
u BOCK-
Ruisseau.
>n. Vallon latéral de droite du Kienthal.
SPI
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dans lequel il s'ouvre à 1 km. S.-E. en amont du village de Rien thaï, entre le Dreispitz et TAbendher^, contrefort septentrional du Hundshom ; il remonte lusqu'au pied des puissants escarpements rocheux des Schwalmeren, du Drettenhorn, de la Kilchfluh et du Hundshorn. Les parois rocheuses de Hohkien forment un seuil d'une hauteur de 500 m. que le Weissbach, le Ferrichbach et le llengstbach, sources de la Spiggenkiene, franchissent par de superbes cascades. Au-dessous de ce seuil, dans le bpiggengrund proprement dit, se trouvent les alpages de Margofel et de Steinwàngen, et au-dessus du seuil, les alpages de Glùtsch et de Hohkien. De la partie inférieure du Spiggengrund, des sentiers conduisent dans le Suldthal par TEgg (1995 m.), entre le Dreispitz et les Schwalmem, ou dans la vallée principale par le Joch (1900 m.), entre l'Abendberg et le Zahm Andrist. On peut aller de Hohkien à Lauterbrunnen par le Kilchfluhpass (2457 m.), entre la Kilchfluh (V834 m.) et le Drettenhorn (2806 m.), et par le Sausthal et le haut plateau du Roth Herd (2700 ra.). situé au S. entre la Kilchfluh et le Hundshorn i2932 m.), ou enfin par le Sefinenthal. Le Spiggengrund et ses alpages étaient déjà occupés au moyen âge. Dans sa jeunesse, Albert de Haller séjourna assez longtemps à Talpe de Hohkien pour étudier la flore alpestre. Malgré ses beautés, cette vallée sauvage et solitaire ainsi que les sommités qui Tentourent sont rarement visitées.
8PIQNA8 (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Oberengadin, Com. Bevei's). Hameau. Voir Spinas.
SPI^^QSRTEN (C. Berne, D. Haut et Bas-Simmenthal). Sommité. Voir Spielgerten.
8PIL.LMETTL.EN [C. et D. Schwyz). 1507 m. Montagne foi'mant le dernier contrefort septentrional de la chaîne Mythen-Haggen - Hochstuckli-Bannegg-Spillmettlen; s'élevant entre le Hundskottentobel à rE., la gorge de la Steineraa au N. et le Lauitobelà TO. Le Spillmettlen est boisé, sur ses pentes se trouvent les fermes et les forêts de Bârenfang, de Mâderen, etc.
8PIN DADAINT et DADORA (OVA D') (C. Grisons, D. Inn). 2600-4650 m. Val étroit, rocheux, formant une gorge sauvage sur la rive droite du Spôl, à 6 km. E.-S.-E. de Zemez. Il est traversé en dessous de sa bifurcation par un pont de la route de l'Ofenpass. Sur celle-ci se trouve, tin peu en aval du pont, une maison de cantonnier. Il débouche sur le Spôl, en dessous de Champ Sech. Ses deux ramifications supérieures (Ova d'Spin dadaint et dadora) prennent naissance sur les pentes calcaires et dolomitioues du Piz d'ivraina (2893 m.) et du Piz Laschadurella (â054 m.). Ces deux branches, qui ont chacune une longueur de 1,7 km., se réunissent un peu au-dessus de la route ; de là iusau'à son embouchure TOva d'Spin a une longueur de 1,6 Km. et une pente de 13 %. Dans cette région sauvage, on constate encore chaque année la présence de Tours brun. Près de la route, dans la comieule supérieure (Trias), est un grand gisement de gypse qui s'étend jusqu'à Champ Sech.
'8PINA» 8PIGNAf désignent une localité où croissent des buissons épineux.
8PINA (C. Grisons, D. Albula, Cercle Alvaschein, Com. Mutten). 1560 m. Prairies sur le versant 0. du Muttnertobel, à 1 km. S.-S.-O. d'Unter Mutten, sur le versant S.-E. de la Muttner Hohe (2003 m.). Une dizaine de chalets.
8PINA (C. Grisons, D. Ober Landauart, Cercle et Com. Davos). 1800-1430 m. Maisons et chalets disséminés sur le versant 0. du Rinerhorn, la plupart sur une ferrasse à 1588 m. d'altitude, sur le versant gauche, oriental, de la ^-allée de Davos, vis-à-vis de Davos-Glaris, à 5,5 km. S. de la station de Davos-Platz, ligne Landquart-Davos. Voiture postale Alvaneubad-Davos-Dorf. 18 mais., 84 h. protestants de la paroisse, de Davos-Glaris. Belles prairies. Economie alpestre. Élève du bétail.
8PINABAD (C. Grisons, D. Ober Land(]uart, Cercle et Com. Davos). 1468 m. Station climatique, anciens bains sulfureux sur le versant gauche du val de Davos, sur la rive gauche du Landwasser, à 300 m. N. de Davos- Glaris, à 6,4 km. S.-O. de la station de Davos-Platz, ligne Landquart-^Davos. Dépôt des postes, téléphone. Voiture postale Alvaneu-Alvaneubad-Davos-Dorf. 1 mais., 8 h. Hôtel. Belle situation. Les anciens bains étaient
alimentés par une source^ sulfureuse, captée sur le versant de la montagne, à l'altitude de 1/90 m. Aujourd'hui ces bains sont abandonnés; c'est un lieu de cure d'air.
8PINADA8CIO (C. Grisons, D. Bernina, Cercle et Com. Poschiavo|. 970 m. Hameau sur la rive droite du Poschiavino, à 3 km. en aval de Poschiavo, à 13 km. N.-O. de la station de Tirano, ligne de la Valteline. Voiture postale Samaden-Bernina-Tirano. 4 mais., 33 h. catholiques de la paroisse de Le Prese, de langue italienne. Prairies, élève du bétail.
SPINAS ou SPIQNAS (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Oberengadin, Com. Devers). 1818 m. 3 maisons à l'entrée S.-E. du tunnel de l'Albula, dans la partie supérieure du val Bevers, autrefois simple alpage. Station de la ligne de l'Albula. Le recensement de 1900 donne à ce hameau 231 habitants ; c'étaient des ouvriers italiens travaillant à la construction de la ligne de l'Albula. Auberge. Spinas est habité par les employés de la ligne.
S PIN EN (C. Grisons, D. Plessur, Cercle Churwalden, Com. Malix). 1290 m. Hameau à 1,7 km. S.-O. de Malix, à 7,8 km. S.-S.-O. de la station de Coire. 5 mais., 22 h. protestants de la paroisse de Malix, de langue allemande. Prairies, élève du bétail.
SPINBO (C. Grisons, D. Bernina, Cercle et Com. Poschiavo). 1010 m. Hameau sur la rive droite du Poschiavino, à 500 m. S. de Poschiavo, à 16,5 km. N.-O. de la station de Tirano, ligne de la Valteline. 11 mais., 55 h. cath. et prot. de la paroisse de Poschiavo, de langue italienne. Prairies, élève du bétail.
SPINNBLEN ou SPINDSI.N (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle et Com. Davos). 1521 m. Hameau de chalets sur la rive gauche du Landwasser, à 2 km. S. de la station de Davos-Platz, ligne Landquart-Davos. Prairies, élève du bétail.
SPINNSREI (C. Zoug, Com. Unter ^geri). Grande filature. Voir /Egeri (Unter).
SPINO (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Bregaglia, Com. Soglio). 802 m. Hameau sur la rive droite de la Maira, à l'endroit où se détache la route de Soglio, à 14 km. E. de la station de Chiavenna, li^ne Chiavenna- Colico. Voitures postales Samaden-Maloja-Chiavenna et Promontogno-Soglio. 10 mais., 46 h. protestants delà paroisse de Soglio, de langue italienne. Élève du bétail, prairies.
SPINS (C. Berne, D. et Com. Aarberg). 491 m. Vge à 1,8 km. N.-E. de la station d'Aarberg, ligne Lyss- Palézieux. Téléphone. 17 mais., 112 h. protestants de la paroisse d'Aarberg. Fromagerie. Champs, betteraves à sucre. Spins fut le lieu d'origine d'une famille noble du même nom, attachée comme ministériaux aux comtes d'Aarberg. Ces Spins, qui disparurent vers le milieu du XV« siècle, ne doivent pas être confondus avec la famille fribourgeoise d'Épendes, qui porta aussi le nom de Spins.
SPINZ (C. Fribourg, D. Sarine). Com. et vge. Voir Ëpendes
SPIRBERG ou SPIRBERGLI (C. Lucerne, D.
Entlebuch, Com. Flùhli). 871 m. Section de commune et hameau, formée de fermes disséminées sur la rive gauche de la Petite Emme, à 1,5 km. N. de Flùhli, à
8 km. S. de la station de Schùpfheim, ligne Berne-Lucerne. Avec Egghùtten et Thorbach, la section compte 31 mais., 166 h. cath. de la paroisse de Fliihli; le hameau,
9 mais., 61 h. Élève du bétail. Prairies. Agriculture. SPIRBNWAI.D (C. Berne, D. Inlerlaken, Com.
Saint-Beatenberg). 1183 m. Section de com. et vge à 4 km. N.-E. de la station du funiculaire du Beatenberg, sur la route, longue de près de 5 km., qui réunit les diverses sections de la commune. L'étroite terrasse du Saint-Beatenberg s'élargit ici et offre plus de
Ï>lace aux habitations. La section se divise en ^Eusser et nner Spirenwald; elle compte 27 mais., 180 h. protestants de la paroisse de Saint-Beatenberg. Elève du bétail. Industrie hôtelière. Chapelle anglaise. Plusieurs hôtels et pensions. C'est à Spirenwald que s'ouvre le Bischerentnàlchen, arrosé par le cours supérieur du Sundgraben, et dans lequel se trouve le réservoir du funiculaire du Beatenberg.
IRINGEN (C. Uri). 926 m. Com. et vge dans le
, débou-
tinsbruck. Voir Sahnacn.
8PI88EN IC. Beme. II. Frutieen). 1300- 1300 m. CoDlrée montagneuBe s'élevaol au S. du villa^ de Fimlja^a. sur la rive gauche de 1-1. 1 ■---'-. Hie comprend une partie du
l'EngBlligenbach. ',
Spinngon vu d. rE^l.
ia fUtlon d'Altdurf, ligne du Ûothard. Bureau des puales. Voilure postale pour le Klauseti. Têli'plione. La communi! comprend rfroerboden ou Ennetmârclil el romple 1115 mais.. U45 h. catholiques : le vilUtje.lH mais., 227 h. l'aroisse. Klève du bétail. Économie alpestre. De nombreuses fermes ont des noms alamans ; la localité dtait habitée par des hommes lii)rea déjà au Mil' siècle. La colline de Spiringen est sujette à des gliageinents de terrain et des mexures de précaution seront hientôt nécessaires pour éviter de grands dégâts ou une catastrophe, Une cliapelle existait à Spiringen en lâSO; ia paroisse fut fondée en 1591; jusqu alors elle dépendait de Biirglen. Autrefois, Unterschiichen était annexe de Spiringcn ; il en fut séparé en 16^. Ilans ses archives I é- Klise a de nombreux documenis, d'importants et très anciens obituaires. un incunable (Graduale). liercean de la famille d'Arnold de Spiringen. dont la maison se trouve près de celle du vicaire. De nombreuses maisons très anciennes, plusieurs datant des XV* e Voir Xfiijahrublall i>J01 •■•••! fV;, /iislo,: Ahhaiullung par Jos. Millier. En 1290. ^piringen ; il renferme le nom de personne Spiro. du vieux haut-Hllemand sper, lance.
SPI8S iC. Herne, D. lias-Rir ' "
misV 770 m. Alpages sur la Wi
Niescn et la Burglluh. Traces d'
iiui fermaient l'entrée du Simmenthal au S. de la llurg-
lluh.
aPI8S <C. [terne, II. Interlalien. Com. Lauterbrunnen). !03 m. Hameau sur la rive gauche de la Liitschine à 2 km. en amont de la station de Lauterbrunnen. ligne Interlaken-Lauterbrunnen. 4 mai^., 22 h. protestants de la paroisse de Lauterbrunnen.
SPISS (MITTI.CRKR, OBBRKR, UNTCRER) (C. Tri, Com. Biirglen). 7K7 m. Fermes sur la rive droite du Schiichenbach, à I km. N. de Itûrglei; terrasse, à 4 km. de la station d'Altilorf, Ihard. 4 mais., 32 h. csth. de la paroisse ■
8PI88ACHEN (C. Rerrie. U. Trachselwald. C< Kriswil). 815 m. Hameau à 1,2 km, S.-K, d'Krisvtil. â l> km. S.-K. de la station de Kutlwil, ligne Lan^ientlial- Wolhusen. 6 mais., 40 h. prolestants de la paroisse d'Eriswil. ii\cve du bétail.
8PIS8BACH (C, Berne, D. loterlaken, Com. Lauterbrunnen). 2100-800 m. Ruisseau descendant, comme le Slaubbacti. du versant E. du Schwaribir^. Il travei-se avec une forte pente la Wintci-eggalp, passe sous un pont de la ligne électrique Griitschalp-Mûrren, el se précipite à 500 m. S, du Slaubbach. du haut de la ni^me paroi. 11 se jette dans la Liitschine, rive gauche. En temps ordinaire ce ruisseau est peu volumineux, mais en temps d'orage il cause parfois de grands dégiits.
SPI88TH*t-ou VALDKLTSCHKR* (C. Grisons,
'ligne du Go.
e iifirtilen.
is;elle e:
par quelques sommets en forme de pyramides ; de ces sommets partent des arêtes transversales dites ■ Eggen ■. qui se ramifient dans le bas. Entre ces arêtes descendent les cours d'eau qui s'unissent peu à peu en une seule rivière. laquelle se creuse un lit toujours plus profond dans un terrain schisteux et débouche dans le val d'Engstligen par une gorge sauvase. A cette zone alpestre succède la zone habitée avec ses hameaux. Celle-ci est moins en pente et présente de belles prairies au milieu desqu^les s'élèvent de chétives maisonnettes brunes. Un n'y voit point de terrains cultivés, sauf, dans des enclos, des plantations de pommes de terre et de légumes. Cependant ces prairies naturelles donnent encore deux récoltes après fa pâture du printemps; la seconde se fait parfois seulement en octobre. La troisième zone comprend les pentes boisées el rocheuses qui descendent dans la vallée. Les petits villages des Spissen. Ausser et Inner, séparés les uns des autres par de profonds ravins, sont, du S. au N., Rindei-wald, Ladliolz. Linler, Kratieren. Cempelen et Ried : ils comptent 135 mais.; 739 h. protestants ressortissant à la paroisse de Frutigen. L'occupation principale des habitants est l'élève du bé- .
importante. La population est sobre et laborieuse. Les chemins qui relient les villages les uns aux autres et les font communiquer avec la grand'roulede la vallée d'Engstligen sont très défectueux et mâme dangereux en hiver. Depuis fort longtemps on a ici un programme scolaire exigeant un minimum d'instruction assez réduit, parce
3UC la fréquentation régulière de l'école est rendue très ifllcile par suite des circonstances locales. Spissen, c'està-dire Gebiisch. buissons. Voir Steltler. Ikit FruiiqlanU. Berne, 1887.
SPIS8BN IC. et D. Luceme. Com. Meggen). 454 m. Hameau au bord du lac des Quatre-Cantons. à 1 km. O. de la station de Meggen. ligne Lucerne-Arth-Goldau. 2 mais.. 20 h. catholiques de la paroisse de Meggen. Agriculture, élève du bétail. Arbres Fruitiers.
8PITAL (C. Ilerne. D. Tracliseiwald, Coro. Sumiswald|. 728 m. Asile des pauvres de la commune, à 1.5 km. N.-E. de Sumiswald. sur un rocher de Nagelllnh, rive gauche de laOrûnen.à 6 km. N.-E. de la station de Ramsei, ligne Berthoud-Langnau. 3 mais., 110 h. protestants de la paroisse de Sumiswald. Autrefois, c'était une commanderie de l'ordre teutonique dont la fondation remontait à 1225. A cette date le seigneur Liithold de Sumlswakl lit donation de ses biens, situés dans la commune de Sumiswald, à l'ordre des chevaliers teutoniques, à Jérusalem, ainsi que du droit de collation de Sumiswald et de Diirrenrotfi. à la condition que l'ordre entretiendrait toujours deux prêtres dans la commune de Sumiswald et construirait un hospice pour héheraer les pauvres et les voyageurs. Au cours des XIII' et XIV' siècles, la commandene devint propriétaire de toute la région de la Crûnen et du droit de collation d'AIToltern et Trachsetwald. Elle était sous la direction du haut commandeur d'Alsace et de Bourgogne qui résidait dans le Wilrtemberg ; aussi les commandeurs de Sumiswald appartenaient- ils en général â des familles wurtembergeoises. Il y en eut 24jusqu'à la Réformation. En 1527 I État de Berne prit l'administration de la commanderie. Ensuite de réclamations incessantes de l'ordre teutonique, on conclut en l.t52 une convention par laau elle les biensde la commanderie étaient restitués à l'ordre, mais devaient être administrés par des
SPI
SpiUl IC. B«rD*) TU ds l'Ouesl.
primé en 1798 el réuni eo 1B08 au district de Trachselwald. En 1812. In commune de Sumiswald acheta le château et en lit un asile communal de pauvres. Le bâtiment actuel date de 1731 et 1732.
'Hlhah iAn-hir. rf. hiilor. Vereins il. K. Bern. Vûl. 8). Berne, 1872.
SPITAI. |C. Sch wyz, D. Einsiedelii et Schwyz). 1577 m. Sommité de U cliatne qui s'i^tend des Mythen vers le N.-E.. à l'E, de la vallée de Is Minster, à 10. de l'Amsel- Ihal. C'est une région de llyscli ; ses pentes sont couvertes d'alpages jusqu'en haut. On y monte fréquemment de tous les côtés pour juuir de la belle vue du sommet. Les écoles s'y rendent souvent. A l'E. se détache la Schrâh |1480ni.). au N. le Hummel (1421 m.), à l'U. la Bogliecg 1552 m.'): entre ces hauteurs descendent les ruisseaux du .'^idlauibacli vers l'E., du Steinbach vers le N.-E. et du Yenbach veni le N.-O., tous affluents de la SihI. DepuiB l'année 1^ le Spital sépare les districts d'EiosiedeIn et de Schwyi.
SPITAL (ALTER) (C. Valais. D. Brigue. Corn. Simplon|. 1872 m. Ancien établissement hospitalier, consistant en un haut bâtiment carré, avec une tourelle surmontée d'un clocheton. Ver» 1^. il Tut érigé, avec la chapelle qu'il renferme, par Gaspard Stockalper: il demeura Ïropnété de la famille de ce nom depuis la fondation, en tn-i, de l'hospice actuel du SimplOD. Situé dans un bassin plat, dominé au N. el au S. par des collines, entre la roule du Simplon à l'E. et la Doverin à 10.. à 2 km. au S. du nouvel hospice, cet établissement est déjà appelé dès ]235<il'Hôpital de Saint-Jacques-des-Collinessinais il a été déplacé depuis ; il était alors situé au point culminant (le l'ancienne roule, près du lac de Hobschen. et administré par des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il fut supprimé en 1470, et en 1«i5 maison et biens furent cédés a Gaspard Stockalper. Celui-ci le fit rebâtir en cet endroit. Presque abandonné durant le XIX* siècle, le vieil hospice était devenu un refug-ede bergers, quand, en 1902 il fut réparé, agrandi el transformé a l'usage d'un pensionnat destiné à des jeunes gens de la Suisse allemande qui viennent passer la belle saison dans celte région.
8PITALHOF, 8PITALMATT* et SPITALWII- HBR IC. Soteure. D. Kriegsletten. Com, Biberisl). 400 m. Grande ferme à 1,5 km. S. -S. -O. de Soleure, à l'E. du llunneabeiy, propriété de la commune bourgeoise de Soleure. La Spitalmatte est un pré s'étendanl de TE. .i l'O. entre de superbes forêts de hêtres el qui sert de place de tir. En hiver ce pré est inondé; on y exploite alors de la glace et il sert de piBte aui patineurs. Le Spitalhof est sur la route directe de Soleure à Lûterkolen par llreibeinskreui au Hochberg ou â Nennigkofen. Cette dernière promenade est très aimée des Soleurois.
apiTALLAMM ou SPITEI-LAMM IC. Reme, D. Oberhasii, Com. Guttannen). 1800 m. environ. Gorge étroite, franchie par l'Aar. immédiatement en aval de l'hospice du Grimael. formée par les parois abj'uples du Brunlierg et du Spital noUen. et suivie par la route du
Grimsel. Jusqu'à une période assez avancée de l'été l'Aar est ici recouverte de ponts de neige, restes d'avalanches. Au-dessus de ce délilése trouve le Spilalhoden. à droite et à gauche de la sortie de la gorge, le SommeHoeli, avec quelque végétation que les vents débarrassent de bonne heure de la neige qui les recouvre.
SPITALMATTB (C. Berne, D. Frutigen, Com. Kandergrund). 1902 m. Plateau recouvert de collines morainiques, dans le haut vallon que traverse le chemin de la Gemmi. entre Kandersieg et Schwarenbach. immédiatement au pied O. de l'Altels. Il est arrosé par le Schwaribach, venant du Schwar/gletscher. On y trouve quelques beaux bouquets d'arolles. La limile cantonale passe ici sur le côté N. de la chaîne centrale, donnant ainsi au canton du Valais la partie supérieure de la Spitalmatte. La partie bernoise de l'alpage est occupée par des pâtres valaisans. Les versants dénudés du Gellihorngral a gauche et ceuï de l'Altels, couverts de dépôts morainiques, et surtout par les restes de grands ébouleinents préhistonques, donnaienl déjà à la contrée un aspeci inhospitalier; l'éboulemenl du glacier de l'Altels, le 5 septembre 18!6, la recouvrit enlièrement et en fit un désert. Aujourd'hui, la végétation commence à reparaître. Une pierre avec une inscription rappelle celte catastrophe qui coula la vie à 6 hommes. Une catastrophe analogue avail déjà eo lieu en 1782. Voir Altels. 2 chalets. Le fait que la frontière valaisanne ne suit pas ta limite hydrographique, mais empiète géographique ment sur le canton de Berne.
.-!:....« . — ^j„„-J« :J«>^^jqijg
A. Heim, I>ie GU-l»chertawhie an lier Alteh {Xeujahnblall der nal. GeselUch. Zurich, 1896).
SPITALSKNSC ou MUSCHBRENSINSK (C.
Fribourg, D, Singiae). Buisseau qui descend de la Geissalp (1643 m. I; il paraît être l'émissaire d'un petit lac qui se trouve sur le versant N. de la Kaisereeg. Dès sa source, il se dirige vers le N.-E. et reçoit, du Spital gantrisch, un ruisseau qui lui donne son premier nom. A partir de ce point, n contourne le massif de SpiU, puis se dirige vers le N. jusqu'à sa jonction avec la Singine froide. Son lit, fort encaissé et très pittoresque, longe encore les pâturages de Huscheren. qui lui donnent son second nom. de Birchera, où il rencontre la frontière bernoise, et franchit les gorges profondes et sombres du Muscherenschlund en formant la limile des deux cantons de Fribourg et de Berne jusqu'à son embouchure (970 m.l. Sur la droite, il reçoit de petits ruiaseaui, descendant tous de r.Ettenberg ; sur la gauche, une quantité de petits ruisseaux, dont le plus important est le Muscherenbach. La Singine de Muscheren a un cours de 8,2 km.; sa pente moyenne est de 8.2 "!„. Un chemin suit son cours
iusqu'aux" Spitalhûtlen ; de là, un sentier traverse le Lânel Gantrisch (llffii m.] el conduit à Waldried dans le Simmenthal. Voir Sisuine, rivière.
SPITBL ou SPITAL <IM> (C. Friboura, D. Singine. Com. Tinlerin). 743 m. Hameau à 500 m. N.-O. de Tinterin, sur le chemin de Marly-lc-Grand. Ce hameau peut être considéré comme une continuation du village de Tinlerin. 3 mais., 37 h. calh. de la paroisse de Chevnlles, de langue allemande. Élève du bétail, prairies, arbres fniitiers, tressage de la paille.
SPITELWCID (OBER, UNTSR) (C. Berne, D.
Thotine, Com. Pohieren). al3 et )H0 m. Alpage sur la rive droite du Fallbach. sur le versant N. de Ta chaîne du Slockhorn, sur le chemin de Blumenstein au Stockhorn.
SPITTLISBACH (C. Luceme. D. Hochdorf). 75&- 467 m. Ruisseau prenant naissance au N, d'Ibenmoos; il coule vers le S.-E. et se jette dans le lac de Baldegg, un peu au N. de Baldegg. après un cours de 4 km.
SPITZ e«l le point culminant d'une montagne en forme de pyramide, ou un terrain qui forme un angle
•PITZ (C. Thui^ovie, B. Arbon, Com. Romanshora). 436 m. Village sur la route de Bomanahom à Amriswil. à 2.7 km. S.-U. de la station de Romanshorn. ligne Constance-Rorschae h. Dépôt des postes. 26 mais.. 147 h. prolestanls de la paroisse de Bomanshorn. Prairies, arbres fruitiers, jardins, forêts.
SPITZALPELiriRN (C. Claris). 2900-2SO m. Gtacier suspendu, escarpé el très crevassé, de 1 km. de lar-
SPI
SPl
geur sur 500 m. de longueur, qui descend du bord oriental du Claridenfirn, entre le Yorder et le llinter Spitzalpelistock, vers le haut de TOber Sandalp.
8PITZALPELI8TOCK (HINTER et VORDER)
C. Claris). 9003, 2918 m. Deux sommets de la partie E. e la chaîne des Clarides, sur la rive orientale au Claridenfim. Ces montagnes ne s'élèvent que peu au-dessus du
f placier. Elles tombent en parois abruptes au S. et à TE., e Vorder Spitzalpeli stock vers la partie S. de l'Ober Sandalp, le Hinter Spitzalpelistock vers le Sandfirn. De rOber Sandalp, la belle pyramide du Vorder Spitzalpelistock en particulier se présente flanq^uée de deux langues glaciaires très déchirées, le Geissbutziiirn et le Spitzalpeliîirn. Voir l'illustration de l'article Sandalp.
8PITZBERQ (C. Berne, D. La Neuveville). Nom allemand du Mont-Sujet. Voir Sujet (Mont-).
8PITZBERG (C. Schwyz, D. March). 1093 m. Hauteur entre le Trebsenthal et le Wâggithal, couverte de forêts et d'alpages: ceux du N. sont la propriété de corporations, ceux du S. celle de particuliers, our le versant 0., la forêt est semée de fermes et de prairies (commune de Vorderthal).
8PITZBERG (C. Uri). 2936 m. Principal sommet des Spitzberge (voir ce nom), dans la chaîne qui sépare l'Urserenthal du Gôschenenthal ; c'est une pyramide rocheuse qui se voit d'Ândermatt, du côté de l'O' On y monte en 5 h. et demie de la Goscheneralp, ou en 5 heures de Realp. Superbe point de vue. La première ascension qui ait été faite par des touristes, car cette région a été très visitée par les chasseurs et les chercheurs de cristaux, date de 1901 ; elle n'offre pas de grandes difficultés.
8PITZBERQE (G. Uri). Groupe de sommets sur le chaînon qui sépare le Gôschenenthal de la vallée d'Urseren, entre le Blaubergstock et le Lochstock, ou plus exactement entre la Muetterlisliicke et la Hinter Feldschynlûcke d'un côté et la Spitzherglûcke de l'autre. Du Muetterlishorn (3063 m.) partent du côté N. deux arêtes qui ensemble constituent les Spitzberge; celle du N.-O. porte la Hinter Feldschynlûcke (2880 m. environ), le Hinter Feldschyn (3000 m. environ), la Vorder Feldschynlûcke (2850 m. environ), le Vorder Feldschyn (2910 m.), tour rocheuse, riche en cristaujt ; l'arête du N.-N.-E. compte la Muetterlislûcke (environ 2800 m.), le Zahn, aiguille fantastique de granit (environ 2900 m.), la Zahnlûcke (environ 2800 m.), le Mittagstock ou Nûnistock, formé d'une dizaine de petits sommets d'environ 3000 m., la Mittaglûcke (environ 2750 m.), le Spitzberg proprement dit (2936 m.) et la Spitzherglûcke (environ 2840 m.), qui sépare les Spitzberge du Lochstock. L'intervalle entre les deux arêtes du Muetterlishorn est occupé par le glacier *de Feldschyn. La nomenclature de Tatlas Siegfried est très incomplète et ne porte que deux ou trois des noms ci-dessus. Ces différents sommets sont accessibles avec plus ou moins de difficultés soit de Realp, soit de la Goscheneralp en 4 à 5 heures. Voir : Clubfùhrer des Scfiweizer Alpeii- Clubj Ihmer Alpen, vol. II. Zurich, 1905.
8PITZBERQI.0CKB (C. Uri). 2840 m. environ. Passage ouvert entre le Spitzberg et le Lochstock, à l'extrémité E. des Spitzberge (voir ce nom), à l'E. du point 2852 m.; il relie la Goscheneralp à Zumdorf, dans VUrserenthal, en 6 heures ; cette traversée, qui ne présente guère de difficultés, est rarement faite.
8PITZE (C. Uri). 1871 m. Contrefort N.-E. du Jakobiger, dans le massif de la Kronte, dominant immédiatement vers le N.-E. le village d'Erstfeld, d'où l'on peut y monter en 4 heures par Riedstafel ; belle vue plongeante sur la vallée de la Reuss.
8PITZe ou BiCTZ8PITZE <DIB) (C. Uri). 2388 m. Extrémité N.-E. de la chaîne qui sépare le Gôschenenthal de rUrserenthal, d'où l'on plonge directement dans les gorges sauvages des Schôllcnen, ce qui constitue le côté caractéristique de cette vue. On y monte en 3 heures de Gôschenen par Âbfrutt, ou d'Andermatt par la Ràts^alp, en 3 heures également.
8PITZE <GR088E et KLEINE) (C. Uri). Sommets. Voir Spitzen.
8PITZE <HOHE) (C. Grisons, D. Inn). Sommet. Voir Ot (Piz).
8PITZEFLUH (C. Berne, D. Thoune). 1662 m. Promontoire qui forme l'extrémité S.-O. du Sigriswilergrat ;
il s'avance immédiatement au N.-E. et au-dessus de Merligen, au bord du lac de Thoune. Les prairies qui en forment le plateau supérieur constituent une partie de rUnter Berfflialp; on y arrive de Gunten et ae Sigriswil, ou de Merligen, par la Wiler-Allmend en 3 h. et demie. Très belle vue plongeante sur le lac de Thoune et sur les géants des Alpes bernoises.
8PITZEN rC. Zurich, D. Horgen, Com. Hirzel). 659 m. Petit village à 1 km. S.-E. de l'église de Hirzel, à 3 km. E. de la station de Sihibrugg. 17 mais., 101 h. protestants delà paroisse de Hirzel. Prairies.
8PITZeN ou 8PITZE (0R088E et KLEINE) C. Uri). 240 i et 2312 m. Sommités du massif du Hohe
aulen, compris entre la vallée de la Reuss, leSchâchenthal, le Rrunnithal et l'Evithal ; elles occupent l'extrémité N.-O. de l'arête qui se détache au N. du Blinzi. La plus haute, la Grosse Spitze, dont le petit contrefort S.-O. s appelle le Blauhôrnli, se dresse au S.-O. du village d'Unterschàchen, d'où Ton y monte en 3 h. et demie, sans aucune difficulté, par l'Âbsaumalp. Superbe point de vue dans la direction des Ruchen, aes Scheerhôrner et du Schàchenthal, qui de là font grand effet. La Kleine Spitze (2312 m.) n'est ôue le promontoire E. de la Grosse Spitze ; on y monte en faisant l'ascension de la Grosse Spitze, en 3 heures d'Unterschàchen. Vue analogue, mais moins belle que la première.
8PITZEN (PA88 D'AUF) (C. Berne, D. Interlaken). 2351 m. Passage qui doit son nom à la présence de plusieurs petites aiguilles hérissant Téchancrure du col ; il s'ouvre entre le Rothihorn (2759 m.) et le Furggenhorn (2583 m. ou 2383 m., cote probablement erronée de l'atlas Siegfried où ce point ne porte pas de nom), dans le massif du Faulhorn de Grindelwald. C'est un petit passage reliant les pâturages de Spielmatten au vallon de la Bachalp ; il est utilise surtout par les touristes qui gravissent le Rothihorn: on compte 3 heures de Grindelwald à ce col et 45 min. du col au tiachsee ; du col au sommet du Rothihorn, il faut encore 1 heure en suivant l'arête; on met une demi-heure pour gravir le Furggenhorn.
SPITZENBOHL (OBER et UNTER) (C. et D.
Schwyz, Com. Arth). ^6-865 m. Fermes, les plus élevées sur les pentes du Rossberg, à 2,5 km. N. de la station de Goldau, li^ne du Gothard. 2 mais., 12 h. catholiques de la paroisse d'Arth. Lors de l'éboulement de 18u6, ces fermes furent les premières atteintes et détruites, sauf celles de la partie 0., qui furent épargnées.
8PITZENR0TI (C. Saint-Gall, D. W^il, Com. Oberbûren). 564 m. Groupe de maisons sur le versant escarpé de la vallée de la Glatt, sur le chemin de Niederglatt à Oberbûren, a 3,5 km. E. de la station d'Uzwil, ligne Saint-Gall- Winterthour. 8 mais., 29 h. catholic^ues de la paroisse d'Oberbùren. Élève du bétail, broderie, arbres fruitiers.
8PITZENR0TI (C. Thurgovie, D. Bischofszell, Com. Amriswil). 513 m. Hameau à 2,5 km. S.-O. de la station d'Amriswil, ligne Romanshorn-Zurich. 5 mais., 32 h. protestants de la paroisse d'Amriswil-Sommeri. Arbres fruitiers. Grand élevage de volailles.
8PITZENWIE8 (C. Saint-Gall, D. Lac, Com. Jona). 510 m. Groupe de maisons sur une colline couverte d'arbres fruitiers et de vignes, à 3 km. N. de la station de Rapperswil, ligne Rapperswil-Wallisellen. 4 mais., 24 h. catnoliques de la paroisse de Jona. Arbres fruitiers, vignes, élève du bétail.
8PITZFL.UH (C. Fribourff, D. Gruyère). 1952 m. Sommité formant l'extrémité N.-O. de l'arête qui se détache au N.-O. de la Schôpfenspitze et sépare la vallée des Cerniets ou Brecca Schlund, du plateau des Neuschels. L'arête N. de la Spitzfluh est coupée d'une échancrure appelée Bàrenloch. On y monte du lac Noir par le col des Neuschels, à travers des éboulis et des gazons, sans véritable difficulté, ou de Bellegarde, en 3 heures. Joli point de vue sur les environs du lac Noir.
8PITZHOF <HINTER, VORDER) (C. et D. Lucerne, Com. Littau et Malters). 567 et 562 m. Hameau à 2 km. S.-E. de Hellbûhl, à 4 km. de la station de Littau, ligne Beme-Lucerne. 3 mais., 32 h. catholiques de la paroisse de Hellbûhl. Élève du bétail. Industrie laitière. Chapelle.
SPI
SPL
8PITZHORN ou HORENGUQQCR (C. Berne, D.
Haut-Simmenthal). 1886 m. Sommité recouverte de pâturajees et de sapins, contrefort N. du Bunschlergrat (2u)8 m.), dans le petit massif du Niederhom, à 3 heures E.-S.-E. de la station de Weissenbach, ligne Spiez-Zweisimmen.
8PITZHORN (C. Berne, D. Interlaken). 2214 m. Point extrême de Taréte E.-N.-E. du Gspaltenhorn, qui s*avance entre le Seflnenthal et la partie supérieure de la vallée de Lauterbrunnen ; il domine Trachsellauenen situé à TE., d'où l'on y monte en 3 heures. Il faut 2 heures de l'Ober Steinbergalp. Première ascension par G. et C. Studer en 1840.
8PITZHORN (C. Berne et Valais). 2807 m. Extrémité septentrionale du chaînon qui se détache au N. de l'Arpeiistock, dans le massif du Wildhom, et s'avance entre Gsteig et Lauenen. C'est une sommité de fîére allure, qui occupe une place prépondérante dans le paysage du col du Pillon et de plusieurs endroits de la vallée des Ormonts ; son contrefort N. est le Klein Hômli (2215 m.) ; celui du N.-E. est le Mutthorn (2317 m.) ; son versant 0. est traversé par le vertigineux petit sentier du Gaggen, qui relie directement les alpages valaisans (sur terre bernoise) des Wallis-Windspillen avec le col du Sanetsch et Savièse. On peut faire l ascension du Spitzhom, soit de Gsteig, soit de Lauenen, en 5 à 6 heures, non sans éprouver certaines difficultés. On y monte rarement. Splendide point de vue. Il est formé ae Néocomien appartenant à un pli renversé (Pli du Wildhorn).
8PITZHORN (C. Valais, D. Brigue et Viège). 2731 m. Petite sommité de l'arête qui sépare le Nanzthal de la route du Simplon ; la crête du Schônbûhl (2565 mA le relie au Faulhorn(2675 m.), celle du Beiengrat (2739 m.) à l'Erizhom ^2696 m.). Beau point de vue; on y monte rarement; lacilement accessible en 2 heures du col du Simplon, ou en 4 heures du refuge de Schallbett. Sommet formé de Gneiss du Monte Leone (zone de la Ganter reposant sur du calcaire dolomitique ou Trias),
8PITZIO ORiCTL.1 (C. Grisons, D. Albula). Sommet. Voir GRiETU.
8PITZIG8TEIN (C. Appenzell Rh.-Int., Com. Schwendi). 1149 m. Bloc rocheux de la Seealp, à 3 heures S.-O. d' Appenzell. La section de Saint-Gall du Club alpin suisse y a fait poser, en 1893, une plaque commémorative en souvenir du naturaliste Frédéric de Tschudi (f 1886), auteur du Monde des Alpes.
8PITZKAPeL.l.e (C. et D. Luceme, Com. Malters). 581 m. Chapelle à 2 km. S.-E. de Hellbuhl.
8PITZL.I (C. Uri). 3022 m. Contrefort N.-E. du Kùhplankenstûck (3223 m.), dans la chaîne du Fleckistock ; il s'avance entre le Rohrfirn et le Kartigelfim ; au N.-E. ses contreforts sont le Schwarzenstock (2637 m.) et le Mittagstock. L'ascension en est difQcile ; elle se fait soit de Dorlli en 6 heures, soit de Wassen en 7 heures ; la première a eu lieu en 1889.
8PITZMANN (C. Uri). 2579 m. Sommité sans nom dans l'atlas Siegfried; elle constitue une des dentelures de l'arête qui se détache à l'O. de l'Engelberg Rothstock ; elle se dresse entre les Rigidalstôcke (25^5 m.) et le Scheyeggstock (2568 m. ;sans nom dans l'atlas Siegfried), contrefort O. du Sâttelistock (2644 m.) et du Plankengrat (2300 m. environ). On la gravit en 3 heures de la Bannalp, et en 6 heures d Engelberg.
8PITZPI.ANKFIRN (C. Uri). 2650-2500 m. environ. Minuscule glacier de 500 m. de large et de 300 m. de long, qui se blottit au pied du versant rocheux N.-E. du Breitplankstock (2823 m.) et du Spitzplankstock (2875 m.), I deux sommités non indiquées dans l'atlas Siegfried et situées entre les Bâchlistôcke et le Muesplankenstock, dans la chaîne qui sépare le Gomerenthal du Meienthal. Ses eaux se jettent dans le Gornerenbach.
8PITZPI.ANK8TOCK (C. Uri). 2875 m. Sommité sans nom dans l'atlas Siegfried, qui surgit entre le Breitplankstock (2823 m.) et le Muesplankenstock (2859 m.) dans le chaînon qui sépare le Gomerenthal du Meienthal ; on y monte en 5 heures et demie de Dôrfli, par le Seewenfim et un couloir sans difficulté.
8PITZMeil.eN (C. Glarls et Saint-Gall). 2505 m. Sommité de la chaîne qui, de la Sardona, court au N. vers le Magereu, entre les gradins supérieurs du Mûhlebach-
thal et du Schilzhachthal. Il est tormé de calcaire liasique brunissant à l'air ; c'est une tour rocheuse solitaire, reposant sur un larffe socle couvert de champs d'éboulis et dominant de 300 m. les vastes terrasses de Mad et de la Schônbûhl. Son arête E. se poursuit par une crête rocheuse peu élevée, séparant les terrasses de Mad et de la Vansalp, et courant vers le N.-E. iusqu'à la Schônegg (2250 m.). La dépression plate qui sépare au S. le Spitzmeilen des Rinaerhôrner est utilisée par le sentier du Schôneggpass. Le Spitzmeilen peut être atteint par un couloir de son versant E. ; on y monte assez fréquemment en 1 h. 15 minutes de la cabane de Spitzmeilen.
8PITZMKII.KNH0TTe (C. Glaris). 2070 m. Cabane du Club alpin suisse, située à l'extrême bord N.-E. du grand plateau de Mad, qui s'étend au pied N. du Spitzmeilen et fait partie du gradin supérieur du Schilzhachthal. Construite en 1903, en bois, par la section Pizsol, elle est destinée à servir d'abri en hiver aux skieurs qui parcourent les superbes et vastes terrasses entourant le Schilzhachthal, le Krauchthal et le Mùhlebachthal. Elle est utilisée aussi en été par les touristes qui montent au Spitzmeilen ou à d'autres sommités de la région. De Flums on y arrive par le Schilzhachthal et l'alpe Matossa, ou par les terrasses de Brod et de Fursch, en
8PITZR0TI (C. Soleure, D. Olten, Com. HàgendorQ. 565 m. Hameau sur les pentes S. du Jura, à 1,5 km. N.-N.-O. de la station de Hâgendorf, ligne Soleure-01ten. 5 mais. 25 h. catholiques romains de la paroisse de Hâgendorf. Agriculture.
8PITZ8TKIN (C. Berne, D. Frutigen). 2973 m. Contrefort rocheux N. au Doldenhorn, dans le massif du Doldenhorn ; il s'avance entre le Doldenhorngletscher et le Biberggletscher. On y monte en 1 heure de la cabane du Doldenhorn ; on passe près de son point culminant quand on fait l'ascension du Doldenhorn par la voie ordinaire. Sur le versant N. du Spitzstein on remarque la niche d'arrachement en forme de demi-cercle du grand éboulement préhistorique qui créa le lac d'Œschinen.
8PITZWIE8 (C. Zurich, D. Winterthour, Com. Turbenthal). 772 m. Hameau à 3 km. E. de la station de Wila, ligne du Tôssthal. 5 mais., 27 h. protestants de la paroisse de Turbenthal. Prairies.
8PITZWie8BN (C. Zurich, D. Andelfingen, Com. Laufen-Uhwiesen). Partie E. du villafi^e d'Uhwiesen, à 2 km. de la station de Laufen, ligne Winterthour-SchafThouse. 7 mais., 59 h. protestants de la paroisse de Laufen.
8PI.EB ou 8PLK (C. Saint-Gall, D. et Com. Sar- ^ans). 485 m. Maisons sur une hauteur et dans la plaine, a la réunion des routes et des lignes de chemin de fer Saint-Gall-Coire et Zurich-Coire. 8 mais., 31 h. catholiques de la paroisse de Sargans. Élève du bétail, arbres fruitiers. Vignes. Belle vue sur les montagnes de Sargans, les Alpes glaronnaises et le Liechtenstein. Sur la colline, ancienne chapelle catholique.
8PI.IGIA8 (C. Grisons, D. Vorderrhein, Com. Somvix). 1100 m. Alpage avec quel(}ues étables au-dessus de la route de Somvix à Disentis, a 750 m. 0. de Somvix.
8PI.UDAT8CH, romanche 8PLIAT8CH, dans les documents aussi Splux (C. Grisons, D. Albula, Cercle Oberhalbstein, Com. Sur). 1603 m. Ruines d'un château audessus de la rive droite de la Julia, à 700 m. S.-O. de Sur. Un Werner de Pludasches est mentionné en 1160. Encore au XVI" siècle, les de Splux étaient chargés de tenir ouvert le passage du Julier.
8P1.UGA, 8PRUGA, 8PI.0QEN, 8PLIGIA8, désignent une cluse, une gorge; du latin spelunca, italien sDelonca caverne.
8PLÙGA (ALPK) (C. Tessin, D. Valle Maggia, Com. Giumaglio). 2010-1500 m. Alpage dans la partie supérieure du val Giumaglio, au pied du Sasso Bello et du rizzo Pegro, à 4 heures N. du village de Giumaglio. Cet alpage appartient en partie à l'église de Giumaglio. On y estive 60 bêtes à cornes et 150 chèvres. Fabrication de beurre et de fromage. De cette alpe, un sentier mène à Bignasco par le val Cnignulascio et le passo Sasso Bello.
8PL0GeN (^Spltiga) (C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle Rheinwala). 1450 m. Commune et village sur la coulière du Hinter Rheinthal, au pied S. du Teurihorn, à 26,7 km. S.-E. de la station de Thusis, ligne Coire-Thusis. Bu-
Irf Teu
> vill»
le SplOgon
na rdi no- Mesocco- Bell inzone, fô maie., 373 h. protestants <le langue allemande. Paroisse. Prairies, élève du bétail. Lieu de villégiature. Avaot l'ouverture de la ligne du Go- Ihard, Splùpen était très animé, grâce à l'important traric qui se faisait par le col. Dès lors, nombre de jeunes gens Je toute la vallée ont émigré dans les paje d'outre mer. i'^n 1R34. 12 maisons du vilLige furent détruites par une crue du Bhin postérieur. Celle localité a donné son nom au passage du Spliigen. Spliigcn. forme germanisée de l'italien Spluga, elle-même forme dialectale de Spelonca, Un V eiploite des carrières de marbre et d'atbatre. La nouvelle église, grand et bel édiltce. a remplacé une ancienne église dédii'C à Sainl-Roeh. t)u ciili' de Sufersest une tour, reste d'un vieux château, appelé zur llurg.
SPI.QOIN (LC) (Si'LriitKPAss) (C. GriHons. II. Hin- Inrrhein). 3117 m. Le passage le plus important entre les Grisons et l'Italie, relient le Rheinu-ald à la vallée de île San Giacomo-Chiavenna-lac de Côme, Il est parallèle au Saint-liemardin (Rlieinwald-Mesocco) dont la route a c'té construite en même temps que celle du Spliigen (1H18-1»23). Ces deux nassages étaient connus des Komains : encore aujourd'bui il existe des vestiges de leur
bablcment du commencement du III' siècle, la Tabula Peutingeriana. et l'itinerarium d'Antonin. de date postérieure, nomment quelques stations de la route du Splûgen. ainsi Clavenna (Cbiavenna). Tarvessede (probablement Madesimo), Cunu aureu (probablement l^mplacemenl de la douane actuelle, bu S. du col), Curia (Coire). Si le tracé de l'ancienne route est connu dans NOS grandes lignes, il n'est pas facile à suivre dans le détail, puisqu'sucune des stations entre Cbiavenna et Coire ne peut être déterminée avec certitude. l)c Cbiavenna à Spliigen. l'ancienne route ne doit pas s'être éloignée beaucoup du tracé de la route actuelle, sauf ici et là c|uelqucs notables dilTérences; les Romains avaient déjà reconnu mie la meilleure méthode de con- Ntruction d'une route de montagne était de chercher les
SPL
terrains ensoleillés, à l'abri le plus possible des avalanches, d'éviter les sombres gorges et les terrains glissants ; par contre, ils ne craignaient pas les fortes rampes et avaient par conséquent moins de lacets et moins de Iravaui d'art coûteux {viaducs, etc.) â exécuter. Le tracé par rélroitevalléedeChiBvenna(317 m.) jusqu'à Isola 11277m.). élail tout indiqué. De là l'ancienne roule montait rapidement sur les terrasses et les pentes situées à VE, de la S orge du Kardinell Ival del Cardenello), jusqu'au Piano ella Casa (Dogana. 1900 m.), puis en ligne presque droite jusqu'au col |2l17 m.). La route pavée (via strata) d'isola en amont, assez bien consei-vée. est. selon les habitants, l'ancienne voie romaine. Un autre tronçon, réellement romain, est le chemin muletier qui d'au-dessus de Campodolci no pénétre dans le val Madesimo ll'ancien Tarvessede^i et par les pentes du contrefort S. du Suretlahom aboutit H la Dogana. Une troisième route, également abandonnée aujourd'hui, traversait dés 1643 la gorge du Kardinell ; sur de longs parcours elle était protégée par un toit, à caufe des nombreuses avalancbes. Du col vers le village de Spliigen l'ancienne voie romaine suivait à peu prés le tracé actuel, mais elle décrivait moins de lacets dans les parties supérieure et inférieure; on trouve encore des vestiges de celte route danii la gorge du Spliigenbergbach. De Splûgen à Coire, les deux routes. I ancienne et la nouvelle. Ont un tracé absolument différont. La roule romaine suivait la rive gauche du Hinterrhein et le pied du Kalkberg, jusqu'à Sufers; elle allait ensuite au N.-E. par l'alpe l'erlils vers le Lai da Vous et le point ïi079 m., puis suivait la ilireclion de l'E. et du N. autour du Piz Vizan pour atteindre l'alpe Aunarosa : elle passait ensuite au-dessus de Wergenstein. de Mathon et de Lohn, traversait l'alpage de Saisza et le Diirrenwald pour atteindre la Noils et remonter ensuite à l'rmein et sur le Heinzenberg (Flerden-Sarn-Prirïl, puis elle descendait à Rhâzûns par Balveins-Foppas-Runcaelia; enlin, par Urûhl etVogelsang et la rive droite du Rbin (non par tionadui et Reichenau).elleBbouti8sailà Emset Coire. Il est très douteux que Saissa soit identique au Lapidaria de la Table de Peutinger. D'après les recherches faites sur place par Ravier, la route romaine ne peut avoir passé
Sir Saissa, mai* doit avoir contourné ce point à l'E. et au ,. puisqu'on n'avait pas de motif de la faire monter de Lohn (IttIO m.) a 2000 m. pour la faire redescendre vers la Noila: il faudrait donc admettre, sans raisons suffisantes, que la route suivait à travers tout le Schamserberg les alpages au-dessus des forètf. Le nom de Lapidaria, pierre, rocher, peut aussi bien s'appliauer a quelque autre endroit entre le Dûrrenwald et Lohn, où les endroits rocheux ne sont pas rares. Selon Bavier. la route du Spliigen. comme celle du Saint-Bernardin, n'était pas, à I époque romaine, une route carrossable, mais un chemin à mulets et pour piétons, car nulle part sa largeur ne dépasse 1,,') m. et nulle part elle ne s'élargit en vue de croisements. Les routes carrossables de celte époque, comme celles du Septimer et du Julier, avaient de 2,7 à 3 mètres de largeur. En outre les voies romaines, au moven âge. sont toutes restées dans le même ont été utilisées durant près de SOOO ans, étaient mal entretenues; elles servaient soul aux eaux de la montagne, étaient remplies lilloui et en hiver, de neige; enfin les fora (jusqu'à 30 "If,) et les portions détériorées enl le passage difficile. Ce n'est qu'au XEX' ' commença un nouvel état de choses. Une oute de Coire au vilage de Spliigen fut construite de lMK-1823. en même temps que celle du Saint-Bernardin (1818-1821) et celle du Splûgenberg (1818-1820. Chiavenna-col; 1822. col-village de Spliigen). La section Ivoire- village de Spliigen a une longueur de 52 km., la section village de Splûgen-Chiavenna a 40 km., et la route a une largeur moyenne de 0 m.; elle n'atteint sa rampe maximale. »%. que sur un petit parcours. Toute la section Coi re-Spliigen -Cbiavenna a coilté fr. 1 943200. sans compter les matériaux pris sur place, comme le bois, la pierre et le gravier, ainsi que le charriage du gi-avier fait gratuitement par les communes. Les frais turent couverts par l'i-tal des Grisons, la Sardaigne et l'.^utriche. par les communes intéressées et par le Churer Speditionsstand. Les sections de la
étal. Elles mais elles
siècle qut
« à travers les gorg^ de la Vianula et de la Roroa, I la route du Splûgeu. au sens restreiot du mol. du
ir)
C«1« da la routa du Splagsa.
lilJage de Splûgen à Chiavenua, comptent parm ïrapea alpestres les plue grandinses et les plus ha Spliigen. la roule monte, par quelques contours, de 200 m. environ, puis elle suit une pente douce en une ligne presque droite, et refait quelques ligiaes avant d'atteindre le col. l'npeu en-dessous du col on trouve un refuge i-JUœi m.) et une lonpie paierie de protection. A mi-chemin entre le villsKe el le col, a TE. (le la roule, à la Haziinaeralp, exploitation de beau marbre blanc; les d^liela de la carrière sont utilisée pour la route. Le col est une Belle di^nadëe entre le Tamboliorn et le Sureltahom; il est à la limite des bassina du Rhin postérieur el de l'Adda, à la frontière italo-suisse. La
délia . .
1900 m.), I)e là on peut pateer à l'O, dans le val d'Areue par le val Laga et le glacier de Curciusa, puis, à Nufenen, dans le Rlieinwald, DU directemeDl à San Bernardino <par la Kocca di Curciusa). ou bien on atteint à l'E. par le Ijgo Nero el le Lagod'Emet. le Passo d'Kmetet Inner Ferrera -Avers. La roule du Splùgen se diriue au S.-E. par le Liro vers la deuxième Canloniers (1870 m. I. bâtiment comu avec petit clocher d'où l'or atteint Madesimo en 2 heures. La Cautoniera. appelée
;ir.'
Jsai la Stuetla. offre un dernier coup d'te iiutvs monlSKiies du Spliigen. Puis la route toujours bien au-dessus du Liro et à travers plusieurs galeries vers la première Cantoniera el vers Pianazio, premier village du versant H. Iles routes secondaires parlent de là pour Isola et pour Madesimo (leeO m.), lieu de villéjtiature trps fr^uentc el arsnd élablieeement de bains. Le Passo di Madesimo (2280 m.) la fait communiquer avec le val suisse de Ferrera et d'Avers. Immédiatement en aval de Pianaz/o. le ruisseau du val Madesimo forme une superbe cliute haute de 260 m. Ensuite vient la section la plus hardie de la roule du Splûgeo, avec des galeries, d'énormes murs de soutènement et de» parties lailli>es dans le rocher: les lacets sont disposés verticalement les uns au-dessus des autres comme les paieries d'un Ihéâtre. l,a route desccnil ensuite rapidement vei-s les belles prairies de Cam-
Sodolcino (1050 m.| semées de groupes d'érable», de 'l'nes el de hêtres, à 15 km. de distance du col. Le premier tracé faisait entrer la route de Campodolcinoà Isola pour lemonter de là vers l'ianaizo. En itïM, de grandes inondations lïrent établir le tracé actuel sur le versant E. de la vallée en évitant Isola; le piéton peut toigours suivre depuis la Dogana, au Piano délia Casa, la gorge du Kardinell jusqu'à Isola et à Campodolcino. Dés lors la roule reste sur le versant oriental de la vallée à une certaine hauteur au dessus du torrent leauel cause souvent des inondations ; aussi le fond de la vallée est-il dénudé et couvert de graviers el galels. Les versants sont couverts de belles forêts de châtaigniers. Un traverse de nombreux hameaux et des groupes de maisons pittoresques ainsi que les villages de Prestone. Gallivaggio et San Uiacomo. La vallée compte un grand nombre de villages, hameaui. églises el chapelles dispersés sur ses pentes et des chutes d'eau. La végétation est déjà méridionale, l'n peu en aval de San Giacomo, l'étroite vallée s'ouvre dans la large plaine de Chiavenna (300 m.), à 30 km. du col, où se termine la belle route du I Spliigen. De l'époque romaine à la construction de I la nouvelle roule, en 1820, la route du Spliigen et celle du Saint- lie ma rdin avaient un trafic moins con- , sidérable que le Septimer ou le Julier. ces dernières j étant carrossables, tandis que les deux autres n'é- ' talent que des chemins muletiers. Mais elles leur (élisaient aussi une sérieuse concurrence qui eut pour résultat, par un abaissement des taxes de transport et de dépôt, une sécurité plus (grande pour les
les et pour les marchandises, mais qui lut aussi
de querelles entre les localités rivales. En IW.
. . situées sur la route du Sep-
timer se plaignirent auprès de l'évêque de Coire eii- I géant que celte ville lit transporter toutes les mar-
SPL
SPO
chandises étrangères par le Septimer ; l'évêque accéda à cette demande. Feu après, en 1473, les communes de Thusis, Katzis et Masein, avec Tassentiment du comte Werdenberg-Sargans et des communes du Domleschg de la rive gauche du Rhin construisirent un chemin à voitures, taillé dans le rocher, à travers la ^orge- de la Viamala depuis la ferme de Rongellen à Zillis ; ces communes furent soutenues par celles de Chiavenna et du Mesocco. Elles formèrent alors une corporation, exemple qui fut suivi par Rhàzûns, le Schams, le Rheinwald, le Mesocco et le val San Giacomo. La construction de la nouvelle route (1818-1823) donna définitivement la prépondérance au Splûgen. Dès lors le Septimer tomba dans l'oubli et dans l'abandon. Tout le trafic transalpin, du moins en ce qui concerne les Grisons, passa par le Splû-
f^en et le Saint-Bernardin. Ceux-ci perairent à leur tour eur importance, d'abord par l'ouverture de la route du Saint-Gothard (1820-1830), puis par celle du chemin de fer. En 1880, 18798 personnes passaient encore le Splugen et 8023 le Saint-Bernardin^n 1890 déjà, le premier n'était plus pratiqué que par 10090 et le second par 3703 voyageurs. Avant l'ouverture de la ligne du Saint-Gothard le nombre des voyageurs traversant le Splugen et le Saint- Bernardin était annuellement de 25000 a 30000; après l'ouverture il diminua de moitié. Pour les marchandises, le revirement est complet. Pour quelques produits seulement, comme les châtaignes et la farine, les chiffres continuent à être à peu prés les mêmes. De 14000 quintaux les transports de vins d'Italie sont tombés à 7000, la soie de 10000 quintaux à 0. L'exportation des cotonnades suisses qui atteignait 2000 à 4000 quintaux a cessé complètement. Tout va par le Gothard. Le chemin de fer du Spliîgen, vivement désiré parles intéressés, n'est pas encore près d'être exécuté.
Diverses inscriptions latines ont été découvertes sur la route du Splûgen, dont Tune sur le versant italien, à Yô, entre Cimaganda et Campodolcino, dans le voisinage de la rivière le Liro. C'est la que passait l'ancien chemin muletier. Cette inscription est antérieure en tout cas à la construction de la route moderne. Sur le versant suisse, on remarque une inscription au pont jeté sur le Pigneuerbach, c'est-à-dire sur la nouvelle route (construite de 1820-1824) ; elle porte ces mots : Jam via patet hostibus et aniicis. Cavete Rhàti ! siniplicitas niorum et unio servabunt avitani libertateni. Une autre, datant de 1838, se trouve sur le versant italien, en dessous de Pianazzo ; elle fut inaugurée par la Société des négociants de Chiavenna en reconnaissance des réparations effectuées à la route par l'empereur Ferdinana h', après les inondations d'août 1834. Une autre pierre, au-dessus de Campodolcino, commémore la création de la route de Chiavenna au Rhin par l'empereur François I", en 1818.
Bibliographie. Bavier, Die Strassen der Schtoeiz. Zurich, 1878. Schulte, Geschichte des niittelalterlichen Handels und Verkehrs zwischen Westdeutschland und Italien. Leipzig, 1900. R. Reinhard, Topographisch-historische S indien ûber die Passe und Strassen m den Walr lisery Tessiner- und Bûndneralpen. Lucerne, 1901. G. Gilli, Das Strassennetz des Kantons Graubûnden (ira Jahresbericht der naturforschenden Gesellschaft Graubûndens). Coire, 1898. Schweizerische Postverwaltung, Die Schweizerischen Alpenpàsse. Offizielles Posthandbuch. Berne, 1892. [Dr Ed. Imhof.1
8PL0QNBRKALKBBRQB (C. Grisons, D. Hinterrhein). Voir Kalkberge (Splûgner).
8PŒL (C. Grisons). Rivière, le plus fort affluent de rinn en Suisse. Elle prend sa source en Italie, à la Forcella (2328 m.), passage menant de Livigno au col de la Bernina. Elle arrose d'abord pendant 23 km. la vallée de Livigno, oui fait partie de l'Italie quoique située dans le bassin de l'Inn. Cfette vallée fût colonisée par des Italiens parce au'elle est plus facilement accessible en venant du S. par les passages à travers les monts qui la séparent de la Valteline, qu'en remontant le cours de la rivière depuis l'Engadine. Le Spôl entre en Suisse au Ponte del Gallo, après avoir parcouru depuis le dernier village de Livigno une vallée sauvage, sujette aux avalanches et aux chutes de pierres, et resserrée entre la chaîne du Piz Murtarus et le Monte del Ferro. Le Ponte del Gallo est jeté sur un affluent droit du Spôl, l'Âcqua del Gallo faisant frontière
pendant 2 km., jusqu'au confluent du torrent de la Cera qui coule dans le val Ciasabella et qui limite à son tour les deux États jusqu'à sa source. L'Âcqua del Gallo vient de Suisse, c'est-à-dire des Munster Alpen, et descend par le val Mora en Italie pour rejoindre la frontière plus bas. Toute cette région, le val Mora, la vallée del Gallo proprement dite et les vais dell'Orso et Ciasabella qui y aboutissent, est d'aspect désolé et aride, à peine couverte de pins rampants et d'une herbe maigre, ce qui est dû aux formations dolomitiques contenant de la magnésie peu favorable au développement des plantes. Par contre l'edelweiss y foisonne et y croît même en terrain plat. A partir du Ponte del Gallo, le Spôl entre dans des gorges de plus en plus profondes et étroites, creusées dans les formations mésozoîques, bordées de grandes forêts de mélèzes, de pins et d'arolles, malheureusement mal situées pour être exploitées comme il le faudrait par la commune de Zemez à qui elles appartiennent. Le chemin de Livigno à Zernez, ^ui suivait le Spôl jusqu'à la frontière tantôt sur une rive, tantôt sur l'autre, est bientôt obligé de remonter le versant droit et s'en va rejoindre la route de rOfenpass en aval d'il Fuorn (1710 m.). La route se maintient elle-même, à partir du pont, à une grande hauteur au-dessus des précipices au fond desquels bouillonne la rivière et remonte même sur le Champ Sech pour redescendre ensuite rapidement vers Zernez. Ce sont ces longues gorges encaissées, puisqu'elles mesurent 12 km. du Ponte del Gallo à Zemez, qui furent le grand obstacle au peuplement de la vallée de Livigno depuis l'aval et aux relations de l'Engadine avec sa vallée tributaire. Actuellement, à cause de l'altitude des cols, pourtant faciles, établissant les communications entre la Valteline et Livigno, cette dernière vallée se trouve en dehors de la li^ne des douanes italiennes. Elle est donc dans une position analogue à la zone franche de la Savoie. Les habitants de Livigno viennent chercher principalement leurs denrées de première nécessité à Zernez. Le Spôl débouche dans la vallée de l'Inn, près de Zernez, en serpentant dans une petite plaine a'alluvions et se jette dans cette rivière en amont de ce village, après avoir fait mouvoir une scierie. Il est c^uestion de l'endiguer dans la plaine
8our empêcher les inondations et pour améliorer le conuent, le Spôl plus torrentueux repoussant et arrêtant le cours de l'Inn plus tranquille et moins chargé d'alluvions. Dans son cours suisse le Spôl reçoit à droite, outre l'Âcqua del Gallo déjà mentionnée, l'Ova del Fuorn ou Ofenbach venant du col de l'Ofen et des Alpes de Buffalora, l'Ova da Spin et de Laschadura, puis, sur sa rive 'gauche, le torrent du val dell'Acqua, et celui du val Cluozza.
8POINA (ail., Sporz) (C. Grisons, D. Âlbula, Cercle Âlvaschein, Cora. Obervaz). 1683 m. Prairies et chalets sur le versant E. du Piz Danis, à 200 m. au-dessus et à 750 m. 0. du Heidsee.
8PONBACH ou Q8PONBACH (C. Claris et Saint- Gall). 1900-1100 m. Affluent gauche du Murgbach, prenant naissance sur l'alpage supérieur de la Mûrtschenalp. Il est formé par la reunion de plusieurs ruisselets qui descendent du versant E. de la chaîne du Schild. Il arrose la \'allée de la Mûrtschenalp, courant au N.-E., au travers de roches moutonnées, de moraines et de débris d'éboulements. Du S., il reçoit quelques petits ruisseaux qui viennent de la chaîne du Silberspitz, franchit un seuil rocheux dans leauel il a creusé une coulière d'érosion aux belles parois tisses, et arrive dans le gradin inférieur de la Mûrtschenalp, au Gspon. Il descend ensuite en formant de jolies cascades et se divise, dans la vallée de la Murg, en plusieurs bras pour se jeter dans la Murg à l'alpe de Merlen, après un cours de 5 km.
8PONDAT8CHA (C. Grisons, D. Unter Landquart, Cercle Fûnf Dôrfer, Com. Sayis). 1645 m. Prairies sur le versant 0. des contreforts du Hochwang qui, à l'E. du Rhin, se dirigent au N. Du romanche spunda, spuonda, italien sponda, versant, pente. La même origine vaut pour l'alpe Spunn (C. Uri) sur le Badus et pour Spon, Sponbach iC. Claris).
8PORRBNFURKA (C. Grisons, D. Unter Landquart). Passage. Voir Drusenthor.
8PORZ (C. Grisons, D.' Albula, Cercle Âlvaschein, Com. Obervaz). Chalets. Voir Spoina.
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SPRXDKNKfla (C. SchwTZ, D. et Corn. Einsiedeln). 1175 m. Alpage et tourbière, à 2,5 km. S.-E. de Willerxell. à 5 km. E. d'EinBiedelu, entre le Rickenbach et le Dimmerbach. La partie S. àe l'alpaae forme une haute tourbière avec une couche utilisable de 3,6 m. d'épaisseur. A 300 m. au-desauB de la plaine de la Silil. A l'O. sont Bituéea les Termes de Fuchsberg.
SPRBQHITTO |C. Teagin, D. Liicarnn, Com. ComolosDo)- 1314 m. Groupe de chalets à 45 minutes N. de Comologno, flur le tlanc S. du Pizzo Zuccbero, à 28 km. O.-N.-O. de Locamo, On y ^rde du bétail aux mois de mai et de septembre. Fabrication de beurre et de fromage.
■PRBITKNBACM {C. Argovie, n. Badenl. 434 m. Com. et vge au pied E. du Heitersber^, à 2,5 km, S.-E. lie la station de Kilîwangen, ligne Zunch-Brugg. Bureau lies postes, télégraphe, téléphone. Avec Heitersberg et Kesxel, la commune compte 94 mais., 913 h. catholiques, sauf 236 pnitesUnts ; le village, 83 mais., 799 li. Paroisse. Apiculture, ëli^ve du bétail, arbres fruitiers. Industrie laitière. Fromagerie. Distillerie, moulin, scierie, tuilerie. Fabrique de soieries. Aux Sucheren, trouvaille
ruisseau qui soK de l'E^elaee situé sur le Heitersberg. (In trouve sur son territoire des liions de houille renfermant des débris d'animaux antédiluviens. En 1179 Sretlembach. Vient probablement d'un ruisseau qui a un large lit (breiter Bach).
■ PRKITENBACH ou ROTZBNMATTLI [C. Nidwald,Com. Emmetten).T09m. Maisons dispersées et alpages sur le versantN.-E, du Seelisberg. sur la rive gauche du lac des Quatre -Cantons, à 3 km.S.-O. du débarcadère de Treib- Seelisberg. 4 mais., 33 h. catholiques de la paroisse d'Emmelteu. Les sentiers qui relient Spreitenbach à Emmeltcn sont difTiciles el dangereux, de sorte que les habitants préfèrent fréquenter l'église de Seelistiera. plus rapprochée ; les enfants vont aussi à l'école de Seelisberg. Jusqu'en 1890, il ï eut conflit entre Nidweld et Uri au sujet d'hypothèques relatives a Spreitenbach. Un traité mit lin a- ces contestations. Les habitants vivent de l'élève du bétail.
SPRKITKNBACH (C. Saint-Gall, D. Neu Toggenburg, Com. Brunnadem). 667 m. Hameau dans la vallée du Necker. sur la route de Lichtensteig à Sankl Peterzell, à 11 km. E. de la station de Lichtensteig, ligne du Toggenbourg. Téléphone. 14 mais., 77 h. en majorité
ErolesLants de la paroisse de Brunnadern. Ël^ve du étail, agriculture. Broderie et tissage. •PRBITKNBACH (C. Schwjz, D. March). 1330- 409 m. Kuieseau formé de la réunion du Zauggenbach ou Mutzenbaubach, descendant du Rinderweidhom. et du Stollenbach. qui vient du Sommerig (1270 m.). Le lit de ces ruisseauxa été corrigé, ainsi que celui du Spreitenbach. Ce dernier descend entre Galgenen à l'E. et Altendorf à l'U., vers la plaine de la Marche, la traverse sous le nom de Kleine As et se jette dans le lac de Zurich à l'E. de Lachen, après un cours de 7 km. Il actionne une lilature de coton ; il est franchi par les ponts des routes Je Lachen à Galgenen et de Lachen à Wansen, ainsi que par la ligne Zurich-Glarls. Ce bassin hydrographique a une superficie de 7,1 km'. Dans sa région ta plus élevée il est couvert de pâturages et de forâts peu épaisses. Dans sa région moyenne, les flancs de la montagne sont recouverts de pr^s et de pâturages. On y rencontre aussi des arbres fruitiers, de plus en plus nombreux à mesure que l'on s'approche de la plaine qui est très bien cultivée. Tout le bassin de réception du Spreitenbach appartient à la formation mollassique et erratique. Par places, on voit dans le ravin principal et dans celui de . raffluent oriental, des aflleuremeiiti de mollasse d'eau douce, avec des bancs alternant de marne et de roche. Le débit maximum est de 21 m-'' environ. De violents débordements, dont le plus considérable eut lieu en 1660, et un moins dan- ;,'ereux en 16B2. le plus récent, ont déterminé les auto-
SPR
rites et les intéressés à procéder à une correction rationnelle du torrent. On a exécuté 11 barrages dans le Mutzenbaubach, 35 dans le Stollenholzbacn et 13 dans le Spreitenbach proprement dit. Depuis le dernier barrage du Spreitenbach, un chenal perreyé, avec de petit(« chutes consolidant le fond, amène tes eaux à une double place de dépôt, coupée par le chemin de fer de Glaris à Zurich et la route cantonale. En aval de la place de dépôt les eaux sont recueillies dans un chenal régulier et conduites jusqu'au lac de Zurich. Récemment on a décidé d'exécuter encore des travaux de correction à l'aflluent principal, au Mutzenbaubach, i l'endroit appelé Zauggenbach, Le coi)t des importants travaux eïMutés jusqu à présent se chiffre à fr. 350000 ; ils ont eu un plein succès.
SPRKITLAUI (C. Berne, D. Oberhasli). 2872 m. Nom donné parfois au point des Gallauistocke situé entre le Maltenlimmi et le Thureggen de l'atlas Siegfried, dans le massif du Ritzlihorn. Le Spreitiaui doit son nom au grand couloir d'avalanches de Spreitlauenen. Probablement accessible de Guttannen ou de la cabane de Gauli en 4 à 5 heures.
SPRKITLAUlNKNou S PR «ITLAU KNSN ^COULOIR DB) (C. Berne, D. Oberhash). 2000-1000 m. Large couloir d'avalanches, bien connu des habitants de Guttannen; il recueille les neiges ou les eaux du versant N.-E. de l'arête qui va du Ritzlihorn aux Gallauistocke; !a route du Grimsel en franchit la partie inférieure à 1 km. en aval de Guttannen, sur la rive gauche de l'Aar, La circulation sur le Grimsel est généralement interrompue
Eendant quelque temps par la grande «valanche qui tombe abilueiiemenl en mai.
aPRKNQI [C. Lucerne, D. Hochdorf, Com. Emmen). 400 m. Section de commune et hameau sur la route de Lucerne à Neuenkirch, a 1,5 km. de la station d'Emmenbrûcke, ligne Luceme-Olten. Voiture postale Emmenbrucke-Munstfr. La section compte 154 mais.. 2169 h. catholiques des paroisses d'Emmen et de Rothenburg ; le hameau, 7 mais.. 134 h. Culture des prés. Agriculture. Élève du bétail. Une partie de la population travaille dans les fabriques de fer. Le S décembre m44. dans la guerre du Sonderbuad, les troupes de corps-francs venant du Kulmthal, du Winenthal, du Sureuthal et du '^^'igge^thal se réunirent près de Sprcngi pour marcher contre leurs adversaires qui avaient pris position à Emmenbrùcke. Sprengi désigne une route en
SPRBNaiBROCKB (C. Uri, Com. Goschenen).
1334 m. Joli pont sur la Reuss, à 20 minutes en amont de Gôachenen. dans les Schbllenen. Son arc a 17 m.
l'ouverture. C'est là que se trouve la prise d'eau de lu iine électrique de Giischenen.
SPRKURMOHLK (C. Zurich, D. Rorgen. Com. Ilir
SPR
STA
zel). 640 m. Hameau à 1,5 km. S.-E. de Téglise de Hirzelf à 3 km. £. de Sihlbrugg. 4 mais., 28. h. protestants de la paroisse de Hirzel. Prairies.
SPRINQ8 (C. Grisons, D. Im Boden, Cercle Domleschg, Com. Scneid). 1270 m. Prairies sur le versant S. -0. du Dreibûndenstein, à 500 m. N.-E. de Scheid.
8PRUQA (C.Tessin, D. Locarno, Com. Comologno). 1117 m. Section de com. et village dans le val Onsernone, à 28,5 km. O.-N.-O. de Locarno. Dépôt des postes, téléphone. Voiture postale Locarno-Russo-Spruga. 55 mais., 224 h. catholiques de la paroisse de Comologno. Prairies, élève du bétail. L'industrie de la paille, jadis très llorissante, a périclité. Les jeunes gens émigrent en été dans les cantons de la Suisse française, en qualité de
f)eintres en bâtiment et de plâtriers. Spruga est le village e plus élevé du val Onsernone. Un bon sentier conduit de là en 40 minutes aux Bagni di Craveggia, sur la frontière italo-suisse, en passant devant la magnifique cascade de la Camana, d'une hauteur de 50 m.
8PRUNQ (C. Saint-Gall, D. Ober Toggenbur^, Com. Krummenau). 725 m. Pont naturel sur la Thur, à 800 m. S. du village de Krummenau, utilisé par le chemin qui relie les routes des deuK rives de la Thur. La Thur s'est creusé là dans le Nagelfluh un cours souterrain d'une longueur de 100 m. et d'une largeur de 8 m., qui est une curiosité naturelle. C'est un but fréquent de promenades. La Thur y fait de jolies cascades.
SPOHLBACH (C. Berne, D. Interlaken). 587-566 m. Dérivation de la Lûtschine qui se détache à 1 km. en aval de Gsteig, se dirige au N., traverse obliquement le Bôdeli, fait mouvoir quelques usines, et se jette dans l'Aar au-dessus de la station E. d'Interlaken, après un cours de 3 km. Il est probable que le Spûhlbach emprunte l'ancien cours de la Lûtschine, avant que cette rivière ne fût dirigée dans le lac de Brienz.
8PUNTI8KŒPFB (C. Grisons, D. Plessur). 1839 m. Contrefort N.-E. de la chaîne Stàtzerhom-Dreibûndenstein, qui s'abaisse sur Coire par le coteau du Pizokel. Il se compose de schistes grisons argileux et argilo-calcaires qui doivent appartenir au ilysch oligocène. Très belle vue sur la vallée du Rhin, le Domleschg, le Schan- (igg, rOberland et les montagnes qui les entourent. On y monte de Coire en 3 heures par les mayens du Pizokel ; on descend soit par la même route, soit par le plateau de Juchs (1400 m.), d'où l'on jouit également d'une jolie vue.
8PURLeROUT (C. Luceme, D. Entlebuch, Com. Marbach). Maisons. Voir F^erberh^user.
8TAAD, 8TAD ou Q8TADf c'est-à-dire rive, désignent une localité au bord d'un lac, quelquefois sur une rivière, où se trouve une place de débarquement. Ils se rencontrent dans les cantons de Lucerne, Schwyz, Soleure, Bâle, Fribourg, Saint-Gall, Thurgovie, Zurich, et en composition dans Stansstad, Walenstadt, Alpnachstad Altstad
8TAAD (Ç. Fribourg, D. Singine, Com. Guin). 530 m. Hameau vis-à-vis de l'embouchure de la Sonnaz dans la Sarine, à 3,5 km. 0. de la station de Guin, ligne Beme- Fribourg. 3 mais., 26 h. catholiques de la paroisse de Guin, de langue allemande. Élève du bétail, prairies, céréales. Bac sur la Sarine.
8TAAD (C. Saint-Gall, D. Sargans, Com. Walenstadt). 430 m. Hameau sur la rive E. du lac de Walenstadt, servant de débarcadère à la ville de ce nom, à laquelle il est relié par une jolie route d'une longueur de 600 m., au N. de l'embouchure du Binnenkanal et de la place fédérale d'exercices, à 1,5 km. N.-O. de la station de Walenstadt, ligne Sargans- Weesen. 25 mais., 148 h. catholiques delà paroisse ae Walenstadt. Agriculture, arbres fruitiers, vignes, élève du bétail. Pêche.
8TAAD (C. Saint-Gall, D. Unter Rheinthal et Rorschach, Com. Thaï et Rorschacherberg). 401 m. Sections de commune et villages sur la rive S. du Bodan, dans une vaste baie du lac, sur la route de Rorschach à Rheineck. Port nouvellement construit. Station de la ligne Sargans-Rorschach. Service d'automobiles Rorschach-Rheineck. Tramway pour Thaï et Buchen. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Douane. La section de la com. de Thaï comprend Brunnenacker, Schonen- Dach, Speck et W^ndegg, et compte 95 mais., 647 h.; le village 59 mais., 447 h.; celle de la com. de Rorschacher-
berg comprend Neuseeland, Sandbûhl, Schônber^, Seebleiche, Seeburg, Wiesenquelle et Wilen, 42 mais., 473 h.; le village, 8 mais., 95 h.; au total 137 m., 1120 h. protestants et catholiques des paroisses de Rorschach et de Thaï -Buchen. Jolie situation dans une contrée fertile, riche en arbres fruitiers; vignes, jardins. Bains. Brasserie. Fonderie de cloches. Carrières de mollasse dont on exporte la pierre; broderie. Ce village s'étend sur une longueur d'un km. en une double rangée de maisons. Au S. du village s'élève le château de Wartegg avec la chapelle de Wilen.
8TAAD (C. Soleure, D. Lebem, Com. Granges). 432 m. Hameau sur la rive gauche de l'Aar, à 2 km. des stations de Granges, ligne Bienne-Soleure, et d'Arch-Rûti, ligne Lyss-Soleure. Bureau des postes, téléphone. 18 mais., 124 h. catholiques et protestants des paroisses de Granges. Eau sous pression. Industrie laitière. Grande culture de la betterave à sucre.
8TAAD (C. Thurgovie, D. Kreuzlingen, Com. Ermatingen). 402 m. Partie d'Ermatingen, dont il forme le port. fVoir Ermatingen.) Les maisons sont dispersées le lonff au lac, au milieu des arbres fruitiers ; les habitants s'aaonnent à la pèche ; ils ont des mœurs particulières et leurs fêtes à eux, telle la fête des cottes (Groppenfest) au carnaval. Ainsi aue Staad, Ermatingen a appartenu à Reichenau. En 1249, il fut cruellement ravage par l'abbé Berthold de Saint-Gall, lors de la querelle de celui-ci avec l'évèque de Constance Eberhard. Dans la guerre de Souabe, 1499, Staad eut à souffrir surtout des descentes que des barques d'ennemis opéraient de Reichenau, sur' la rive suisse ; il fut même incendié lors de la prise d'Ermatingen, le 11 avril 1499. Station lacustre de l'âge de la pierre.
8TAAD (C. Thurgovie, D. Steckbom, Com. Eschenz). 405 m. Hameau sur la rive gauche du Rhin, à sa sortie du Lac Inférieur, à 700 m. N. de la station d'Eschenz, ligne Schaffhouse-Constance. 7 mais., 32 h. catholiques et protestants des paroisses d'Eschenz et de Burg.
8TAAD (NIEDBR) (C. Obwald, Com. Alpnach). Section de commune et village. Voir Nieûerstad.
8TABBIBLLO (ALPB) (C. Tessin, D. Léventine, Com. Airolo). 2160 m. Alpage dans le val Canaria, à 3 heures N.-E. d'Airolo. 11 forme la partie supérieure de l'alpe Froda ; on y garde 400 moutons venant a'Airolo.
STABBIBLO (ALPB DI) (C. Tessin, D. Léventine, Com. Bedretto). 2280-1530 m. Alpage dans le valBedretto, sur leilancN.du Pizzo Folera. Propriété de la corporation (patriziato) de Cavagnago, qui y estive 65 vaches et 120 chèvres. Fabrication de fromage gras.
8TABBIO ou STABlOf que l'on rencontre dans les cantons des Grisons et du Tessin, soit seuls, soit en composés, viennent du latin stabuluni^ étable, par la permutation régulière en italien de bl, pi, en bi, pi. Sur la plupart des alpages du Tessin, on donne le nom de Stabbio ou Corte à ce que l'on appelle en allemand Staffel.
8TABBIO (C. Grisons, D. Moesa, Cercle Calanca, Com. Braggio). 1320 m. Groupe de maisons sur le versant gauche de la vallée de Caianca, sur le versant 0. du Piz délia Molera, à 26,5 km. N.-E. de la station de Castione, ligne du Gothard. 11 mais., 46 h. catholiques de la paroisse de Braçgio, de langue italienne. Prairies, élève du bétail. Stabbio est le hameau le plus important de la commune de Braggio ; l'église communale est située en dessous du village. Stabbio même possède une chapelle, la cure, la maison d'école et la maison de commune.
8TABBIO (C. Tessin, D. Blenio, Com. Dongio). 1170 m. Groupe de chalets dans le val Dongio, vallée latérale de gauche du Brenno, à 2 heures E. de Dongio, à 10 km. N. de la station de Biasca, ligne du Gothard. On y garde du bétail au printemps et en automne. Vastes pâturages ; fabrication de beurre et de fromage.
STABBIO (ALPB DI) (C. Grisons, D. Moesa, Cercle Calanca, Com. Rossa). 2009 m. Alpage dans la partie supérieure du val Calanca, sur le versant 0. du Pizzo Rotondo, à 2 km. S. du Zapporthorn.
8TABBIOQRAT (C. Grisons, D. Hinterrhein). 2742 m. Crête rocheuse qui relie le Zapporthorn (3149 m.) au Pizzo di Muccia (2963 m.) et qui borde au S.-O. le glacier de Muccia. Du côté de l'alpe de Stabbio, elle présente une paroi élevée.
STA
•TABBIORKLI.O (ALPB Dit (C. Grisons, D. Moesa. CercleCalanca, Com. Roastl. 1705 m. Alpage Bur le verBsnt E. du Pizzo délie Streghe, à 2 km. N.-O. de Rossa.
STABBIUCCO (ALPB Dl) (C. Grisons. D. Moesa, Cercle Mesocco. Com. Lostallo). Pâturage à moutons dans la vallée de Montngno, latérale de droite du Hesocco, sur le versant S. du Pizzo di Carapello (3100 m.). Le chalet qui y existait na pas élé remplacé.
BTABBIUCCO (MONTB Dl> (C.
(;risona, D. Maloja, Cei'cle Calancs, Com, Buseno). 10S0 m. Majens i l.i km. S. de UuBeno. sur le versant droit de 1» vallée. 6 chalets et étables.
STABBIUCCO (PIZZO Dl) (C. Grisons, D. MoeM) 2180 m. Sommité entre la vallée de Hoatogno et le val de Forcola. deux vallons latéraux du Mesocco. à i km. g.-S.-K. du village de Soazza.
•TABIABBO(IIIONTI Dl) (C. Tessin, D, Bellinzone. Com. SanfAotonioD). 1OI0-830 m, Groupede chaleU «ur les flancs N. de la crête du Monte Ceneri et de la Cima di Medeglïa. à i heure et demie du village de Sant'Autonino, à 1.5 km. S. -E. de la station de Cadenaua. ligne Bellinione-Luino. On j garde du bétail au printemps et au mois de septembre. Fabrication de beurre et de fromage.
STABISI.I.O (MONTS) (C. Tessin, D. Bellinzone). 2071 m. Un des sommets de la chaîne qui. du Monte Garzirola, se dirige au N.-)!!. jusqu'au Passo di San Jorio, marquant la frontière italo-suisse. Les versants N.-O. du Monte Stabiello servent de pâturage à l'alpe Bivolte. du val .Morobbia. On en (aitl'ascension deSant' Antonio par le val Maggioa en 4 heures.
STABIO (C. Tessin, U. Mendrisio). 355 m. Com. et vgeà 5km. S.-O. de ta station de Mendrisio, ligne Bellinzone-Chiasso. Bureau des postes, télégraplie. téléphone. Voilure postale Hendrisio-Stabio. Avec San Pietro, la commune compte 288 mais,, 2255 h. catholiques ; le village. 23-2 mais.. 1811 h. Agriculture, blé, maïs; vignes. Slabio est un cheMieu d'arrondissement et une grosse bourgade à quelques minutes de la frontière italo-suisse; il eet appuyé à deux petites collines d'où l'on Jouit d'une belle vue sur la plaine du Hendrisiotlo. Cette localité est très connue par ses sources froides hydro-sulfurées-sa- ' -es, dont la vertu guérit — ' '" ^ .-j:— j- i-
I prend aujourd'hui quatre bâtiments principaux, reliés
I entre eux par des galeries. Il compte 150 chambres
cigares ;
I, Pensions i
.... .manufacture de chemi___ . .
> Stabio dérive de Slabulum. une des stations oit <.;esar tenait sa cavalerie. Trouvailles romaines, entre autres une pierre sépulcrale avec l'inscription ; Meri-urio V. S. L. .W. C. Capeltinui Sont, Le 22 octobre I87l>, une lutte armée entre libéraux et cléri' eaux tit quelques victimes.
STACHIl-BERa (C. GlaHs, Com. Linthall. 66.4 m. Etablissement de bains et lieu de villégiature fréquenté et très visité, sur la rive — .-L. j. 1- i..L .y ^jgij £ jg lOMstock,
N. de 1
L de Linthal. ligne
wald. Beau j. , Vue superbe sur la chaîne < nommée de cet établissement i source sulfureuse alcaline qui ji à <I30 m. dans la source était déjà du XVIIl' siècle, mais ce n'est que dans les premières années du XIX' que celte eau fut vraiment utilisée, après pluaieuni belles cures du médecin glaronnais Johann Marti, et lorsqu'il eut publié une brochure les faisant connaîtra. En 1812 l'eau de la source fut conduite au pied de la montagne ; en 1830, tut construit le premier établissement de bains. I)ès lors celui-ci a été agrandi à maintes reprise dernière construction date de 1903. L'établissement i
Stsbi
et possède les installations les plus modernea. Il est la propriété d'une société par actions. L'eau est riche en soutre. en calcium et en natrium ; elle est recommandée surtout pour les maladies' de la peau, les catarrhes et les rhumatismes chroniques, et contre la faiblesse générale de l'organisme. Consulter : R, Simmler, Pnyaikalitehrheniiirhe Unlertitchung liei alkaiitc/ien Schwefelwastert rom Starhelber§ im Kt. Gtartu,\Wè, Konig. Dan Bad Slaehelherg jni Kl. Glarut. Zurich. 1861. A. Schonemann. Bad Stachelberg und seine Heitquelle. Beme, 1902,
STACHKN |C. Thurgovie, D. et Com. Arbonl. 415 m. Hameau à 2 km, S.-O, de la station d'Arbun. ligne Borna nshom-Itorschach , népât des postes. Voiture postale Arbou-Roggwil, 8 mais., 63 h, protestants de la paroisse d'ArboD. Arbres fruitiers, prairies, jardins.
STACHKR (C, Râle-Campagne. D, Waldenburs, Com. Reigoldswil). 556 m. 3 mais., à 1 km. S. de Beigoldswil. 27 h. protestants.
STACHBRHOLZ (BLBICHE) (C. Thurgovie, U. et Com, Arbon). 402 m. Hameau sur la route d'Arlton à Berg (Saint-Gall). â 1,5 km, S,-0, de la station d'Arbon, ligne Constance-Rorschach. 13 mais., 178 h. prot. etcath. de la paroisse d'Arbon. Prairies, Voir aussi Blelche.
8TAD. Voir Staad.
BTADBl., BTiKDBLI, STADt-BN, viennent du vieux haut-allemand Stadnl, urenier à foin avec écurie. Ils se rencontrent souvent dans les cantons de Saint- Gall et d'Appenzell. rarement dans celui de Luceme et dans le centre de la Suisse et pas du tout dans la
L, D. Dielalorf) vu da l'eue
STA
STA
(C. Zurichf D. Dielsdorf). 446 m. Commune et village sur le versant E. du Stadlerberg, à 5 km. 0. de la station de Bûlach, ligne Zurich-Eglisau-SchafThouse. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Voiture postale pour Niederglatt. 102 mais., 509 h. protestants, sauf 9 catholiques. Paroisse avec Raat et Windlach. Agriculture, élève du bétail. La Hochwacht, sur le Stadelberg, était un refuse de l'âge de la pierre. On n'a pu prouver Texistence, ni d'une &mille, m d'un château portant le nom de Schûpfheim, près Stadel, et qui sont pourtant mentionnés par Stumpf. En 1424, cette localité et d'autres encore furent acquises avec le comté de Kibourg par la ville de Zurich : elle forma une partie du haut bailliage du Neuamt. Jadis annexe de Steinmaur, elle devint indépendante à la Réforme ; le droit de collation appartenait au Conseil de Zurich.
8TADBL (C. Zurich, D. Winterthour, Corn. Ober Winterthur). 475 m. Section de com. et village à 3 km. N. de la station d'Ober Winterthur, ligne Wmterthour- Singen. Dépôt des postes, téléphone. La section compte 48 mais., 2^ h. protestants de laparoisse d'Ober Winterthur; le village a 44 mais., 197 h. Viticulture, élève du bétail.
STADBLMATT (C. Zoug, Com. Hûnenberg). 395 m. Hameau sur la rive droite de la Reuss, à 2 km. E. de la station de Mûhlau, lifne Lenzbourg-Rothkreuz. 11 mais., 80 h. catholiques de la paroisse de Cham. Élève du bétail, asriculture. Avant la Réforme, Stadelmatt ressortissait à la paroisse de Maschwanden.
8TADION (C. Grisons, D. Ober Landquart, Com. Luzein). 975 m. Colline prés du village de Luzein, sur laquelle s'élevait un ancien château dont on voyait encore des vestiges il ^ a quelques années. Ce château fat le berceau de la famille de Stadion. Walther de Stadion, bailli autrichien de Claris en 1352, fut tué au combat de Rautifeld, près de Nâfels, en 1352. De cette famille descendent les barons de Stadion, qui résidèrent à Augsbourg et occupèrent un rang honorable parmi la noblesse allemande.
8TADLBN et ZKM8TADLKN (C. Valais, D. Viège, Com. Zeneggen). 1377 à 1350 m. Deux groupes de chalets occupant la partie N.-E. du plateau élevé et incliné de Zeneggen, à gauche du débouché de la vallée de la Viège et de la rivière du même nom. Le premier est à 500 m. S. du village proprement dit de Zeneggen, l'autre plus au N. Pour la population, voir Zeneggen.
8TADLBRBKRQ (C. Zurich, D. Dielsdorf). 624 m. Large plateau boisé entre la vallée de la Glatt et celle de Bachs ; il est formé de couches horizontales de mollasse d'eau douce supérieure, recouverte d'une couche de 30 a 40 m. de Deckenschotter.
8TADI.eR8BB (C. Zurich, D. Dielsdorf). 420 m. Petit lac à 1,5 km. E. de Stadel, barré par une ancienne moraine du glacier de la Linth.
8TADT (C. Berne, D. Signau, Com. Trub). 810 m. Hameau sur la rive gauche du Trubbach, à 500 m. E. de Trub, à 4 km. N.-E. de la station de Trubschachen, ligne Berne-Luceme. 4 mais., 38 h. prot. de la paroisse de Trub. Élève du bétail.
8TADTBACH (C. et D. Berne). Ruisseau formé de deux courants d'eau dont l'un prend naissance près de Riedbach et l'autre près de Thôrishaus, à 8 km. 0. de Berne; ils se réunissent près de Bùmpliz, d'où le Stadtbach se dirige vers la ville de Berne, dont un quartier à l'O. de la gare porte son nom et dont il longe les rues principales dans un lit couvert jusqu'au bas de la ville, où il se jette dans TAar près du pont de Nideck.
8TADTBRÛCKB {C. Saint-Gall, D. Neu Tog^^enhurg, Com. Wattwil). ôS-i m. Quartier 0. de la ville de Liichtensteig, sur les deux rives de la Thur, vis-à-vis de la station de Lichtensteig, li^me du Toggenbourg. 3 mais., 37 h. protestants et catholicfues des paroisses de Wattwil et de Lichtensteig. Agriculture. Stadtbrùcke possédait autrefois une fabrique; elle a été détruite par un glissement de terrain.
8TADTB0HI. (C. Saint-Gall, D. et Com. Gossau). 050 m. Groupe de maisons à 300 m. S.-O. de la station de Gossau, ligne Saint-Gall-Winterlhour. 17 mais., 124 h. cnlboliqucs de la paroisse de (îossau. Agriculture,
arbres fruitiera. Importante fabrique de broderie. Les habitants travaillent dans les fabriques de Gossau.
8TADTFBLD (C. Berne, D. Interlaken, Com. Unterseen). Maisons. Voir Feld (Ober et Unter).
8TADTHOF (C. Berne, D. Wangen, Com. Wanffen et Wiedlisbach). 422 m. Hameau sur la rive gauche de l'Aar, vis-à-vis de Wangen, à 700 m. N. de cette station, ligne Olten-Soleure. 10 mais., 115 h. prot. des paroisses de Wanç^en et d'Oberbipp. Commerce de matériaux de construction.
8TADŒMZ (C. Berne, D. Wangen, Com. Graben). 425 m. Hameau à l'embouchure de l'Œnz dans l'Aar, à 4,5 km. N.-O. de la station de Herzogenbuchsee, ligne Berne-Olten. 4 mais., 25 h. prot. de la paroisse de Herzogenbuchsee. Filature de lame. Le château des chevaliers de Stadônz a complètement disparu.
8TiKDELI (C. Appenzell Rh-.Ëxt., D. Vorderland, Com. Rente). 855 m. Hameau à 3 km. S.-E. de Heiden, ligne Rorschach-Heiden, sur la route d'Oberegg à Reute. 9 mais, et 42 h. protestants de la paroisse de Rente. Tissage de la soie.
STiKOBLI (C. Saint-Gall, D. Unter Toggenburg, Com. Oberuzwil). 634 m. Groupe de maisons sur la route de Flawil à Oberuzwil, à 3 km. 0. de la station de Flawil, ligne Saint-Gall- Winterthour. 8 mais., 46 h. protestants et .catholiques des paroisses d'Oberuzwil et de Bichwil. Élève du bétail. Broderie. Arbres fruitiers.
STiKDBLI (OBBR, UNTBR) (C. Appenzell Rh.- Ext., D. Vorderland, Com. Rehetobel). 95O-Ô0O m. Partie du village de Rehetobel, à 4 km. S.-O. de la station de Heiden, ligne Rorschach-Heiden. 11 mais., 83 h. protestants de la paroisse de Rehetobel. Prairies.
8TiKDBLI (OBER, UNTBR> (C. Saint-Gall, D. Unter Toggenburg, Com. Flawil). 720-670 m. Groupe de maisons sur la route de Flawil à Hérisau, à 3 km. S.-E. de la station de Flawil, ligne Saint-Gall- Winterthour. 9 mais., 28 h. prot. et cath. des paroisses de Flawil. Contrée fertile, arbres fruitiers. Élevé du bétail. Broderie.
8TiKDTl.l (C. Berne, D. Bas-Simmenthal, Com. Spiez). 562 m. Ce nom est donné à la partie du village de Spiez qui se trouve entre le château et le lac. Quelques restes d'un mur d'enceinte et le nom de Stadtli rappellent que Spiez était jadis une petite ville. Un incendie a détruit au commencement du XVIi<» siècle cette localité.
STiKDTLI (C. Grisons, D. Plessur, Cercle et Com. Churwalden et Parpan). 1358 m. Groupe de maisons au
fiied 0. du Parpaner Schwarzhorn, sur la rive droite de a Plessur et du Stâdtlibach, à 12 km. S. de Coire. Voiture postale Coire-Lenz-Tiefencastel. 3 mais., 9 h. protestants de la paroisse de Churwalden. Une seule maison, située sur la rive gauche du Stâdtlibach, appartient à la commune de Parpan ; ses habitants ressortissent à cette paroisse. Prairies, élève du bétail.
8TiKDTL.I (C. Zoug, Coin. Cham). Château. Voir ^ANKT Andréas
8TiKDTl.l (C. Nidwald, Com. Dallenwil). 487 m. Surnom donné au hameau qui entoure la cliapclle de Sainte- Catherine à Dallenwil, au pied E. du Stanserhorn, au N. de la station de Dallenwil, ligne électrique Stansstad- Engelberg. Téléphone. 13 mais., 80 h. catholiaues de la paroisse de Stans. Chapelle citée déjà en 146Ô ; l'édifice actuel date de 1865. Élève du bétail. Industrie laitière. Tissage de la soie. Scierie. Ancien moulin ù gypse. On croit (jue la noble famille de Niderwil a habité Stadtli. .\rnold (le Niderwil fut tué à la bataille de Sempach (1386), 8TiEDTl.l (IM) (C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle et Com. Avers). 1762 m. Hameau dans le Madriserthal, au pied E. du Piz Rosso, à 35 km. S. de la station de Thusis. ligne Coire-Thusis. 3 mais., 13 h. prot. de la paroisse d'Avers, de langue allemande. Prairies, élève du bétail. -• '^.FA (C. Zurich, D. Meilen). 625-409 m. La plus grande commune de la rive droite du lac de Zurich, à 20 km. S.-E. de Zurich, à 7 km. O.-N.-O. de Rapperswil. Elle comprend plus de 30 localités disséminées sur le coteau. Stàfa est le nom général. Trois stations de chemin de fer; Stafa, Uerikon, sur la ligne Zurich-Meilen-Rapperswil-Glaris et Mûhlehôlzli sur le tramway W^etzikon-Meilen. En outre
l'erikon eat t^te de h ligne Uerikon-Bauma. 3 débarca d^res et 3 bureaux des postes, i Slita et à Uerikon. Télégraphe, téléphone. Oelikon avec «es environs devient de plas en plus le centre lie la commune; avec Oberhausen. cette localité compte ^XM mais, et 13ffî h.; la population totale de la commune qui com-
Firend les villages et hameaux d'Abern.
tinz. Blatt. Dorf, Ober et Unter Grund. lirundhalden, Ober et Unter Kaslenbach, Kapf. Kerilhof. Kenigerlen, Unter Kesaihiihl. Kirchbûhl. Kreui. I.anielen, Laubisrnti. Mies. Oberhausen. CEtikon. Ober et Inler Rediikon. Ried, Schwiler, Sterni-n. Strick. Ober et Vnler Trâubel. Zehntpotrotle. Bauertacker, Heenies, Eichtien. Lutteaberg. Mulimalilen. Hinterer et Vordrrer Piinlacker. Ober et l'nter Rain, l'elikon, Bnlnishausen. Kangen. Gsteiii.
Kanghausen.Tiibeli, Uerikon,eatdet323h. ,~ idans7B3 mais.) dont 3900 prol. el3-20cath., .'^ rjf-.:,7!.
n'occupant principalement de viticulture ■ ~
( plus de 150 ha. de vignes : les crus de Laltenberg et de Siernenhalder sont appré.
pii^sl, de la culture des arbres fruitiers et de l'élève du bétail, 2 tissages de soie. 1 teinturerie de soie, fabrique de courroies de IransmissioDS et de tuyaux de cuir, tannerie, imprimerie publiant un journal, Fabrique de machines, usine électrique. Caiase^de prêt etd'épargne, Crèche. Asile des vieillards. Inslilulpour enfants. Ecole secondaire : la commune forme trois cercles licolaires : Kirchbiihl, l'elikon et i'erikon, PI»Bieurs beaux points de vueae trouvent sur le territoire de la commune. On y remarque le monument des I^triotes et la maison de urrlhe. A Obertillt. reAice de l'âge du fer. Le Kessihiihl est une colline tumulaire de la période de Hallslall. A Ober Rediikon. lombes plates do l'époque de la Tène. Trouvailles isolées de l'époque romaine. En iHO, Steveia : en 1027. Stevia ; ce nom a probablement la même signification qu'Kstavaver (Sliinisl, c'est-à-dire débarcadi're de bateaux (Stava forme plurielle médiévale de Stadivum). En 9(6, 1 empereur Othon I" fit donation au couvent d'Einsiedeln de l'Ufenau. avec les localités qui eo dépendaienl(P15mkon,UerikonetleglisedeMeilcn). Othon II conllrma cette donation et y ajouta entre autres Stiîfa (972), ' ni possédait les dfmes et une partie delà basse ji
Ib. les
■n 1798. Cette localité a'
) d'intendants du (
perawil étaient avoués. L'atlas Sic|jfried ^
rtiàtesu IHurgstall), l'ancienne et riche maison baillivalei d'après Zeller-Werdmûller (ZiiritAiT Burgi'iA. elle fut construite par le couvent d'Einsiedeln sur l'emplacement d'une ancienne Wasserhaus, Les intendants du couvent, nommés Wir/. reçurent en IWi du comte palatin Albert de Bonstettcn, avoué d'Eineiedela, le droit de prendre comme armoiries celles de l'ancienne hmillc des chevaliers l)anneretB. A Uolikon, on n'a retrouvé aucun vestige de château ; les armoiries attribuées par les chroiiiaueurs à des nobles d'I'elikon, sont celles des mn t'clingen. dans le Klettgau, En qualité de liefd'Einsiedeln. Slafa passa aux comtes de Rapperswil, lesquels, appauvris, vendirent en 1354 toutes leurs possessions aux ducs d'Autriche. Cette localité revint ainsi au bailliage de (irûniogen. qui fulplacé dès 1371 sous les chevaliers tlessler. Lorsqu'en 1408 les frères llermann et Wilhclm (iessler vendirent le bailliage à Zurich. Stâfa devint propriété de cette ville avec Hombrechtiiion et Monchaltorf. Kn 1460. Stâfa fut séparé de la seigneurie de Gruningen et érigé en un haut bailliage auquel furent rattachés «Etwil. Ilombrechtikon et Et;;, Le droit de collation appartenait au couvent d'Einsicdeln ; il passa de celui-ci, en Ig'Jl. à Zurich, après que cette ville eut racheté, en ISlfi. les dîmes dues au couvent, St.ifa de dommages directs dans les guerre
WM}. Depuis répogue de Waldmanp. .,.. ___ ..
veraincs du lac s'étaient toujours énergiquement oppo-
■ich [li38-
Siati vu dD Inc.
volution française, se fonda à Stlfa une Société de lecture où l'on discutait avec ardeur de la situation politique intolérable de la campagne luricoise. Le jeune Henri Neeracher, aidé de quelques amis, parmi lesquels le chirurgien Pfenninger, composa un mémoire dans lequel il réclamait l'éffalité entre les citoyens de la campagne et ceux de la ville, la liberté d'industrie, le rachat des cens, etc. L'auteur de ce mémoire et ses collaborateurs furent bannis, d'autres citoyens de Stâfa furent frappi'-sde fortes amendes. Cette affaire est connue sous le nom de Memorialhandel {1791-1791). Lorsaue. en 1795. on découvrit à KiisnachtetB Horgen leaacte^aitade Waldmann ellaconventiondeKappel. dans lesquels il était question des droits de la campagne, Stâfa s'adressa an gouvernement de la ville pour obtenir le rétablissement de ces droits. Zurich décréta le blocus de Stâfa et 1)1 occuper cette localité par 1700 hommes. Les chefs
boursier Bodmer, homme fort considéré; leurs biens fu-
qués,ï50hom-
em prison nés.
condamnés à
des peines diverses. Ce • Slàfnerhandel . (1795- 17981 fut un des préludes de la Révolution helvétique ; celle-ci apporta l'am-
damnés. Dans le Etockenkrieg (1804). les habitants de Slii-
lalion des bords du lac. lors du mouvement n'générateur (en IKU) pour obtenir des instilutiims plus larges el plus lihérates. ['n des promoteurs du mouvement fut le
„ , d'art,
directeur de l'Académie de dessin de Weimar habitait souvent Stafa. Son ami, Gœthe, s'arrêta à Stâfa dans un de »et voyagea en Suisse en octobre 1797 ; l'on montre encore aujourd'hui la msiaoa où il logea. Cette maison, l'aodeo hâtel de la Couronne, a ^1^ munie en 18S8 d'une plaque com mémo native. Pendant ce séjour GiKhe étudia la chronique suisBe de Tschudi pour se familiariser avec l'histoire de Guillaume Tell. Il avait alors l'intention d'en faire le sujet d'une épop^, mais s'étant convaincu que Schiller était plus apte que lui à donner à cette création poétique une forme adéquate, il transmit à son ami les observations qu'il avait faites sur nos mœurs et notre pays, ainsi que le résultat de ses études historiques. C'est ainsi que Schiller fut amené à composer le drame immortel de Guillaume Tell. Slâfa peut donc en quelque mesure revendiquer l'honneur d avoir été le lieu d'ori){ine de ce drame célèbre. Bibliographie : G. Bodmer. Chronik der Gfxipinde Stafa. Stâfa. 1894. O. Hunziker, Der Mémorial- und der Slàfiierhande.l. Stâfa, 189&. 0. Huniiker. Zeitoenôi>isi"/ie Dartlellungpn der hnntken in der LandKhafl Zurich i7'J4-i798. dans lee Ijuellen mr Sc/iweiien/cJifAic/ile, XVII, 1897.
STAFILat-ITSCHCR (C. Uri). 2800-2360 m. envjj-on. Glacier long de 2 km. et large de 1,3 km. adossé à lu Grande Windgalle. Ses deux langues inférieures sont séparées par un éperon rocheux, le Schwarzberg. Il doit son nom à sa proximité des Stûrelalpen. On le remonte dans toute sa longueur quand on fait l'ascension de la Grande Windgâlle par sa paroi E. Ses eaux se déversent dans le Kârstelenbsch, qui arrose le Haderanerthal.
mTMFWKL. ou BTiKPKL (C. Grisons, D. Otier Landquart. Com. Luzein). 1752 m. Prairies et chalets sur le venant E. du Stelserberg ; ces prairies comprennent aussi une partie de l'Aide de Valpun, propriété de la commune de Luzein.
•TjKFFKLI (HINTKR, MfTTI.BR, VORDBR) (C. I.uceme, D. Entlebuch, Com. Schwanenberg). 1329- )399 m. Alpage et chalets sur le versant 0. de la chaîne du rilate, a 5 km. S. de Schwaraenberg.
•T4KFFKI.IFl.UH ou WANQKNQRAT (C. Lucerne, D. Entlebuch). 1846, 1781, 1831 m. Arête de rochers partiellement gazonnés. qui constitue le contrefort O.-S.-O. du Gneprstein (1920 in.|, dans le massifdu Pilate. Accessible en S neures de la StâCfelialp. qui lui a donné son nom, i l'extrémité supérieure de la vallée qu'arrose le L^ngerlenbach, ou plus simplement encore de la Wangenalp.
STMFFIS «M OISKL (C. Fribourg. D.
Sarine). Nom allemand d'EsTAVAVER-i,E- Gi-
STJKFFI8 AM •■■ |C. Fribourg. D. Broyé). Nom allemand d'EsTAVAVt:it-LE-Ljic.
•TMFFUQBN (C. Lucerne, 0. Hochdorf, Com. Retswil). 472 m. Hameau à l'extrémité N.-O. du lac de Baldegg. à 2,3 km. N.-O. de Retswil, à 1,8 km. S.-O. de la station de Richensee, ligne du Seethal, 7 mais., 44 h. catholiques de la paroiaae de Hitzkircli. Tuilerie abandonnée. En 1306. Steveningen. il renferme te nom de Slefan.
8TMFLSN <VORDBR) (C. Schwyz, D.
March). 120Û-H00 m. Versant couvert d'alpes et de forets, au N, du Klein Auberg, rive gauche du Kralzcriibach ; il monte jusqu'à la Saltelegg. où passe le sentier qui conduit du Vorderthal à Willeriell et Einsiedeln. La superDcie en est assez considérable, mais le sol est marécageux et d'un faible rendement.
hyJEamM ou STSOKN (C. Zurich, D. Hinwil.Com. Wetzikon). i>IO m. Village à 1 km. N. de la station de Wetzikon, ligne Zurich- Uster-Rapperswil. Téléphone. 33 mais., 308 h. protestants delà paraisse de Welzikon. Industrie du coton.
ST«QQKL>NS«RQ (C. Appenzell Rh.-Ext., D.
HinterlandJ, 99S m. Collme boisée à 3 km. S.-O. de Hérisau. De nombreux ruisseaux, aUluents de la Glalt, pi*nnent naissance sur ses pentes.
aT«LDKl.l (AUSSCR, INNKR, NIITTI.aR, OBKR) {C. Lucerne. D. Entlebuch. Com. Escholzmall). 956-875 m. Fermes dans un vallon abrité, & 1 heure S.-E. de la station de Trubschachen, ligne Berne-Lucerne. ô mais,, 27 h. catholiques de la paroisse d'Escholimatt. Élève du bétail.
•TMMPFLI (C. Saint-Gall, D. Lac, Com. Jona). 415 m. 2 maisons sur un plateau fertile non loin de l'embouchure de la Jona dans le lac de Zurich, à 1,1 km. E. de la station de Rapperawil. linne Weesen-Rapperswil. 56 h. cath. de la paroisse de Russkirch. Agriculture.
•TiKRKI-ISNIEDBRWIL (C. Saint-Call. D. Gossau. Com. Waldkirch). 606 m. Groupe de maisons sur un plateau vallonné et fertile, à 1,6 km. S.-E. de la station de Hauptwil, ligne Gossau-Sulicn. 3 mais., 25 b. catholiques de la paroisse de ^Valdki^ch. Agriculture, élève du bétail.
8T«TZ (*UP) (C. Grisons. D. Albula, Cercle Alva- HChein, Com. Obervaz). 1831 m. Alpage sur le versant E. du Statzerhoro, sur la rive droite du Stalzerbach.
STiETZERBACH (C. Grisons, D. Plessur). 2130- 1358 m. Ruisseau prenant naissance sur l'alpe de Stâtz, entre le Faulenbera et le Stâtierhorn. Il se dirige d'abord vers l'E., puis au IS. et au N.-N.-O., passe dans de jolies
Eetites gorges sous le hameau de Stâdtli et court vers hurwalden pour se jeter dans la Babiusa en aval de
,. — ■ — . o — iffiuenlH viennent de l'Ochsentobel,
'schuggen , . . ..de Chur
La longueur du Sliitzerbach est de 5,5 km.
8TJCTZKRHORN (C. Grisons, D. Heinxenberg cL Plessur). 2579 m. La plus haute sommité de la chaîne du même nom, courant du S. au N., entre le Domleschg el la Lenzerheide. les Rhin réunis et l'Albula. Sa situation relativement isolée en fait un point de vue de premier ordre; on l'appelle le Rigi des Grisons. Il s'élève à 3.4 km. O.-S.-O, de Parpan. Du côté N. et de celui du Domleschg, il présente des pentes escarpées. Un chemin à mulets y monte en 3 heures de Parpan par les chalets de Stâtz. situés à 1,7 km. à t'E. et à 5 ou 6 heures de Coire. Un nouveau sentier, sur le versant du DamIcschK. part d'Almens, traverse les alpages de Hchall et de Raschil (2230 m.), et atteint le sommet en 5 heures. La vue est remarquablement belle, le regard plonge dans le Schaniigg, sur Churwalden. l'Oberhalbstein. le Schams. le Domleschg. la vallée du Rhin antérieur jusqu'à llani, et embrasse la chaîne du Rhàtikon, le Calandn. le Todi. le Saint-Gothard, le Pii Beverin, le glacier du Rheinwald, le 'Tambohom, la Bemina, l'Albula, etc. Ce panorama a été dessiné par le professeur A. Heim, Ricne llore alpine. Le Slâtzerhorn est formé de schistes grisons qui.
d'après les dernières recherches, appartiennent comme toute la chaîne au nyiich éocène. Au sommet on trouve des calcaires qui correspondent aux calcairea a crinoîdes
ST.t
•lu Liai et qui proviennent d'une napiK de recouvrement.
STjKUBKNDKN (C. Berne, D. Oberliaalil. 1321 ro. Palier do la vall^ de l'Aar. en aval de l> Handeck, où l'Aar forme quelques rapides.
■T«UBI (C. (,'ri). Cascade de r.\B au pied de* Suri>nes. raussemeut appelles Stierenbachfall ; le Stierenbacli n'est qu'un ailluenl de l'Aa à mi-hauteur dea
t la 1
t dUri
charte de Frédéric II du 9 janvier 1213. » Prspdi tendena usque ad rupera Stoubin. • Voir S l- rênes.
STjKUBUKRKN (C. Berne. D. Trachselwald, Coro. Wiasachengraben). 74o m. Hameau sur le versant gauche .lu Wissachengraben. à 5 km. S.-O. delà station de Hult- M'il. ligne Langenthal-Wolhusen. 6 mais.. 31 h. protestants de la paroisse d'EriswJI. Elève du bétail.
STiKUBUSaaa (C. Beme. D, luterlaken, Com. Lauterbrunnen). 1250 m. Partie du village de Wengen avec! mais., 29 h. prol. de la paroisse de Lauteibruu-
•TXFFLCN, STOPFKU, viennent du vieux hautallemand StalTal (terrasse sur le versant = palier d'une monUgne. d'où IJnler et Ober StalTel, c'est-à-dire pâturage inférieur et supérieur). Ces mots désignent aussi une place près du chalet ou le chalet lui-même. A Lucerne, la place qui s'étend devant l'éttlise. où l'abhé de Murbacfa tenait tribunal, portait le nom de ulf den StaHel. Dans le Frickthal on appelle Stapfelhaus une maison dont les deux murs latéraux dépassent le toit et sont dessinét! en escalier. Ces noms se rencontrent surtout dane les cantons de Glaris (^ fois), Mdwald, Ohvtald, SchM')i. Beme, Valais, mais rarement dans les autres cantons allemands, c'est-à-dire dans les cantons peu monta^eui. Le district d'Einaiedeln à lui seul en compte 25, qui furent la cause d'un gros procès en 1447. auquel prirent part les meilleurs juristes des cantons de Zoug.
D. Albula. Cercle Alvaschein.
lirtes, avec quelques élablee. nur Tobel, à 700 m. S.-O. d'L'nter
t Uri,
STAPEL. |C. Grisons, Com.Multen). ITMm.Pn le versant O. du Hultoer Mu tien.
•TAFEL (C. Valais, D. Cunclies, Com. Biel), 1140 m. Alpaue avec groupe de chalets dans le Bielerthsl. rive ijBucheduSeikingerthal.
STAFKL (C. Valais, D. Rarogne occidental, Com. Unterbàch). 2400-1900 m. Alpage situé dans la section supérieure du Ginanzthal, sur les deux rives du Mûhlebach. Il comprend deux stations, l'une au fond du vsl, l'autre sur le Hanc occidental |2I79 m.). Cette propriété est communale ; elle est exploitée par un consorlage et nourrit, du commencement de juillet à mi-septembre, une trentaine de pièces de gros bétail, La partie inférieure renferme tout uir groupe de cansti'uctions ; la partie supérieure en compte 6.
•TAFKUfaUURINQBR, RITZINQKR) iC. Valais 0. Conches. Com. Gluringen et Kitzingen). Pâturages qui couvrent les pentes moyennes du Ilitzenhorn, au N. du village de Ritzingen et au N.-E. de celui de Gluringen. Gluringer Hlafel, qui forme une alpe exploitée par les bourgeois de la commune de Gluringen. possède ses chalets les plus bas dans une clairière de la forêt de Uannwald. à 1683 m. d'altitude; de là, son lerriloire. l'emontanl les pentes au N.-E. du Bitiinger Slafel, pénétre dans la vallée du Reckingerbach, dont il occupe la rive droite jusqu'à 2300 m, RiUinger Slafel, dont les chalets inférieurs sont un peu plus élevés (1850 m.), occupe une longue bande du promontoire qui s'avance entre la vallée du Itilïingerbach et le Selkingertlial, jusqu'aux rochers du Hitzenhom. limilee au N.-K. par Gluringer Sta/el au S.-O. par une alpe ap-
également le nom de Stafel.
•TAFKI. (IM> (C. Valais, D. Brigue, Com. Ried et Tbermenj. 3006 m. Majens et chapelle dans la vallée de la Ganter, en face du village de Bérisal. qu'ils dominent de prés de 500 m. Situé sur un promontoire entouré de
STAFKL (OHBR, UNTBR, VORDER) (C. Berne,
D. Oberhasli, Com. Meiringen). Groupes de chalets sur les beaux alpages du llasleberg, à 3 km. N.-O. de MeirinKen. Vorder Stafel (1645 m.) ee trouve au-deasus de Hohduh. Unter Slafel |I670 m.) dans la partie supérieure de la vallée de l'Alpbach: deux Ober Stafel Il8»4 et 1800 m.) sont situés sur le vcr«ant O. de la Planplatle. EnHn, un Unter Sufel (1410 m.) se trouve sur le versant opposé, à gauche de l'entrée de la vallée de Rosenlaui.
STAFBI. lOBSR, UNTER) (C. Grisons, D. Glenner.
de Vals-Platz.
STAFEL (OBER, UNTER) (C. Kaint-Gall, D. Lac, Com. Jona). 420 m. Groupes de maisons sur la rive N. du tac de Zurich, sur la roule d'I'inach à Rapperswil, entre les lieux stations de Rapperswil et de Schmerikon. dont ils sont à 5.6 km. E. et 0.. ligne Weeseu- Rapperswil. B mais., 34 h. catholiques de la paroisse de Bollingen. Agriculture,
STAFELOLETSCHER (C. Tri). Glacier. Voir
•TAFCLTEN (C, Grisons, D. Glenner. Cercle Lugnei, Com. Vais). 2000 m. Alpage avec 8 chalcU sur le versant S.-E. du Piz Aul. à 1.5 km. 0. de Vals-Platz.
•TAFFEL (C. Grisons, U. Ober Landquarl, Cercle et Com. Davos), 1896 m. Alpage et chalets sur le versant S.-E. de la MàdrigerUuh, a 1 km. N.-O. de Frauen-
•TAFFEL (C. et D. Schwji, Com. .\rth). Hôtel et quelques auberges. Voir Rigl.
STAFFELIOBER. UNTER) (C. Grisons. D. Ober Landquart. Cercle et Com, Luzein).. 1970-1765 m. Pâturages de i'Blpe de Valpun. sur le vcrBanl N. du Kreuz. à 2.5 km. i) de Sankt Aulânien Ascharina. Une trentaine de chsletij et é tables.
•TAFFEL fUNTER) (C. Uri). 1660 m. Alpage avec un eroupe de chalets entre le Langgrat el le Galtenebnet, Bur le versant S, -E. du Wasacrbei^.
STAFFBI.AI-F (C. Berne. D. Seflit^en, Com. Wattenwi|l. 1000 m. Lieu de cure et hôtel, à 45 min, de Wattenwil, à 5 km. S.-O. de la station de BurKislein -Wattenwil, ligne du Gûrbetlial, sur une terrasse au versant E. du
Gurnigel. Belle vue sur les Alpes et la chaîne du Stock-
•TAFFELALP (C. Valais, D. Viége). 2146 m. Alpage avec chalets à l'extrémilé inférieure du glacier de Zmutt,
STA
STA
au pied N.-E. du Cervin, à 1 h. 15 min. 0. de Zermatt, d'où Ton y monte frë<|uemment. Vue superbe sur le Cervin et la région avoismante.
STAPPBLBACH (C. Argone, D. Zofingue). 486 m. Com. et vge dans la vallée de la Suhr, à 3 km. S.-O. de la station de Schôftland, ligne du Suhrthal. Bureau des postes* télégraphe, téléphone. 86 mais., 684 h. protestants, sauf 7 cath. de la paroisse de Schôftland. Agriculture, élève du bétail, arbres fruitiers, industrie laitière, fromagerie. Scierie, moulin. Carrières de mollasse.
8TAFPBLBQO, STAPELSOG ou STArPBL- KQQ8TRA88E (C. Argovie, D. Aarau). 624 m. Col du Jura, reliant la ville d'Aarau au village de Frick. Il est franchi par une route postale, construite par le canton d'Argovie en 1810, oui monte du village de Kûttigen, vers le N.-E., passe rÀaoach sur la SchelTenbrûcke (476 m.), au pied du Homberg, et tourne au N.; la pente en est forte jusque près de Steglimatt (566 m.); cette route va vers VE. pour atteindre la Stafelegg, à 5 km. N. d'Aarau. Au sommet du col, grande exploitation de gypse. De là, la route descend en lacets dans la direction d Asp et de Densbûren (484 m.), et suit la rive droite d'une étroite vallée avant d'arriver à Herznach ; la vallée s'élargit ensuite, offrant un coup d'œil particulier avec ses champs d'une couleur brun rouge, provenant de l'oxyde de fer contenu dans le sol. A partir de Ueken, la route suit le cours d'un ruisseau; elle traverse ensuite une vallée étroite avant de déboucher dans la large plaine de Frick. A 1 km. S.-E. de Frick, elle rejoint la ffrande routedu fiôtzberg(366 m.). La longueur de la Stafeleggstrasse (Aarau-Frick) est de 18 km. Une ligne à voie étroite et à traction électrique, utilisant cette route, est en projet. Au sommet se trouvent 6 mais, appartenant à la com. de Densbûren, 35 h. prot. de la paroisse deDensbûren.
8TAPPEl.QRAT(C.Valais,D.Viège et Brigue). â645m. Sommité sur l'arête qui sépare le Ginanzthal du plateau du Simplon, entre l'/EussereNanzlâckectrinnereNanzlâcke, à 2 heures de l'hospice du Simplon. Sans intérêt spécial.
8TAFFBLHŒHK (C. et D. Lucerne). 1570 m. Sommet occidental du Rigi et station de la ligne Vitznau- Staffel-Rigikulm. A 10. du Rothstock (1662 m.) et au N. du Rigikaltbad. Voir Riui.
8TAPPBLN (C. Argovie, D. Bremgarten, Com. Hermetswil). 439 m. Section de com. et village à 200 m. (). de Hermets^il, à 2 km. S. de la Rtation de Bremgarten, ligne Wohlen- Bremgarten. 25 mais., 168 h. catholiques de la paroisse de llermetswil. Élève du bétail, industrie laitière.
8TAPPBLM (C. et D. Lucerne, Com. Littau). 462 m. Section de com. et hameau à 300 m. S.-O. de Reussbûhl, à 1 km. S. -S.-O. de la station d'Emmenbrûcke, ligne Lucerne-Olten. La section compte 15 mais., 223 h. catholiques de la paroisse de Reussbûhl ; le hameau 3 mais., 20 h. Agriculture.
8TAPPBL8 (UNTBR, VORDBR) (C. Fribourg, D. Singine, Com. Bôsineen). 611-577 m. Hameau à 2,5 km. N.-O. de Wiinnenwil, à 3,5 km. N.-E. de la station de Schmitten, ligne Berne-Fribourg. 14 mais., 116 h. catholiques de la paroisse de Wùnnenwil, de langue allemande. Agriculture, élève du bétail. En 1148, Stabulis.
8TAFINBI.I.BQRAT (C. Saint-Gall, D. Sargans). 2402 m. Sommité dans la partie S. de la chaîne secondaire qui se détache à TO. au Wildsee de la chaîne principale des Graue Homer, et court vers le N.-O. entre les vallées de Vermol et de La\'tina. Son sommet porte une calotte de calcaire de Lochseite, de Rôtidolomite et de Verrucano, qui est reliée au Verrucano des Graue Hôrner et a été chevauchée sur le flysch. A l'O., ses pentes escar-
Fées et coupées de nombreuses ravines descendent sur alpe d'Unter Lavtina. Au S. (vers Ober Lavtina), le versant N. descendant vers Talpe Vermol, du côté d'Ober Lavtina, est moins rapide.
8TAOB1.8 (PIZ DA VAL) (C. Grisons, D. Mûnsterthal). 2955 m. Sommité dans le massif de TCmbrail, groupe de l'Ofenpass, à 2,1 km. N. du Dreisprachenspitz et du Stelvio. D'autres contreforts voisins sont le Piz da Val Gronda et le point 2700 m.; comme- le Piz da Val Stagels, ils sont entourés à TO. par le val Muranza, à TE. par le val Costainas. On v monte facilement de ce dernier vallon (Santa Maria). Les roches
sont des schistes amphiboliques et des gneiss dirigés au N.-E. et plongeant au N.-O. Le versant du coté du val Muranza porte le nom de Las Flattas.
8TAOIA8 DB PLATTA8 (C. Grisons, D. Vorderrhein). Crête. Voir Flattas (Stagias de).
8TAONO (PONCIONB) (C. Grisons, D. Moesa). 2323 m. Sommet rocheux a la frontière italienne, entre le val Traversagna et le val Grono, à 6 km. S.-E. de Roveredo.
8TALDBN, 8TALTBN, 8TiKLDBLI, c'est-à-dire chemin escarpé, route en pente. On rencontre ces noms plus de 200 fois dans les cantons suisses allemands, mais très rarement dans ceux de Râle, Schaffhouse, Thur-
f^ovie, pas du tout dans le canton d'Appenzell; c'est dans es cantons de Lucerne et de Rerne qu'ils sont le plus fréquents.
8TALDBN (C. Argovie, D. Baden, Com. Unter Siggenthal). 450 m. Groupe de maisons à 500 m. N. d'I'nter Siggenthal, à 2 km. N. de la station deTurgi, ligne Aarau- Brugg-Zurich. 16 mais., 112 h. catholiques de la paroisse de Kirchdorf. Agriculture, élève du bétail.
8TAL.DBN (C. Argovie, D. Kulm, Com. Dûrrenâsch). 560 m. Hameau à 4 km. E. de la station de Teufenthal, ligne du Winenthal, à 3 km. O. de la station de Niederhallwil, ligne Wildegg-Emmenbrûcke-Luceme. 9 mais., 46 h. protestants de la paroisse de Leutwil. Agriculture.
8TALDBN (C. Berne, D. Aarwangen, Com. Bannwil). 455 m. Section de com. et hameau sur la route de Bannwil à Aarwangen, à 5 km. N.-O. de la station de Langenthal, ligne Beme-Olten. La section compte 39 mais.. 326 h. protestants de la paroisse d 'Aarwangen ; le hameau ^ mais., 242 h. Agriculture.
8TALDBN (C. Berne, D. Bas-Simmenthal, Com. Erlenbach). 676 m. Hameau sur la rive gauche de la Simme, à 1 km. N.-E. de la station d*Œi, ligne Spiez-Montreux. 7 mais., 60 h. prot. de la paroisse d'Erlenbach. Élève du bétail. Au-dessus du village, sur un rocher difficilement accessible, se trouvent les ruines deGafTertschinggen (900 m. ).
8TAI.DBN (C. Berne, D. Berthoud, Com. Hasle). 626 m. Hameau dans le Biembachgraben, à 3 km. S.-O. de la station de Hasle-Rûegsau, ligne Berthoud-Langnau. 7 mais., 38 h. protestants de la paroisse de Hasie. Bains de Biembach, dont l'eau est ferrugineuse. Fromagerie.
8TALDBN (C. Berne, D. Haut-Simmenthal, Com. La Lenk). 1290 m. Alpage avec chalets en amont d'Oberried, sur la rive droite de la Simme, sur le chemin qui conduit au Râzliberg.
8TALDBN (C. Berne, D. Haut-Simmenthal, Com. Sankt Stephan). 1370 m. Hameau dans le Fermelthal, à 3 km. en amont de la réunion de cette vallée avec celle de la Simme. 3 mais., 18 h. protestants de la paroisse de Sankt Stephan. Élève du bétail.
8TAI.DBN (C. Berne, D. Interlaken, Com. Lûtschenthal). 900-800 m. Gradin s'élevant d'une centaine de mètres au-dessus de la vallée de la Lutschine, à 500 m. O. de la station de Burglauenen, ligne Zweilûtschinen-Grindelwald. Sur le Stalden aurait existé autrefois un château, dit de Wartenberg, et une localité légendaire, Schillingsdorf, qu'un éboulement aurait détruite.
8TAI.DBN (C. Berne, D. Konolfin^en). 667 m. Com. et joli village au pied N.-O. du Kurzenberg, a 9 km. S.-O. de Signau. Station de la ligne électrique Berthoud- Thoune. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Avec Aemligen, la com. compte 54 mais., 447 h. protestants; le vge, qui se compose d Ober et d'Unter Stalden, a 34 mais., 246 h. Paroisse annexe de Mû nsingen. Église de style gothique nouvellement construite. Grande fabri<|ue de lait condensé et de farine lactée appartenant à la Société laitière des Alpes bernoises. Dans le voisinage s'élève le château deHfiningen, et, au croisement des routes Berne- Siffnau et Thoune- Berthoud, une auberge bien connue, habitée par le roi des lutteurs suisses, Hans Stucki.
8TALDEN (C. Berne, D. Sefligen, Com. Riggisberg). 750 m. 5 mais, a 7(W m. E. de Riggisberg. 24 h. prot. de la paroisse de Riggisberg.
8TAI.DBN (C. Berne, D. Thoune. Com. Oberlangenegg). 919 m. Hameau à 1 km. E. de l'église de Schwarzenegg. à la bifurcation des routes Thoune-Eriz et Thoune- Schwarzcnegg-Rothenbach. 6 mais., 52 h. protestants de la paroisse de Schwarzenegg. Élève du bétail.
»"il. Agriculture.
•TAI.DKN |C. Glari«, Com. Matl). 850 m. llsnieau sur ta rive droite du Senif. daus l'antile entre cette rivière et le Kiauchbach, à 300 m. S. de Matt. 13 mais.. 4i9 h. protestanla de la paroisse de Hstt. Ëlève du bétail, prairies. Travail dans les fabriques de Matt et d'Engi.
STAkbKN (C. Obwald. Com. SarDen). Hameau. Voir
'' STAtOBN (C. Schwyz. D. Hofe, Com. Feusisberg). 57.T m. 2 fermes sur la route de S<?hindellegi à Pfàffîkon, à 3 km. N.'-E. de celte dernière station, ligne Ooldau- Rapperswil. 22 h. catholiquex de la paroisse de Feusisberg, Eipluitation de sable.
•TAL.OKN (C. Schwyz, D. March, Com. Galgenen). 680 m. Hameau à 3 km. S.-S.-O. de la Blstion de Siebnen. ligne Wâdenswil-Glaris, sur l'ancien chemin qui conduisait de la tlarctie dans le Wiiggithal. i mais., 36 h. catholiques de la paroisse de Cialgenen. De Stalden. le ciiemiii monte au S. sur la rive gauche de l'Aa ; du côté du .\. des roules vont à Galgenen et à Siebnen. Belles prairies. Forêts.
ST*k.OBN |C. et D. Schwyz. Com. Muotathall, Section de com. comprenant la partie inférieure du Slara- Icnllial. â 3 km. E. de Muotathal. 24 mais., 164 h. catholiques de la paroisse de Muotathal, Culture des prés. Agricullui'e. Tissa^'e de la soie. La roule du l'ragcl passera par Stalden.
STAI.DCN (C. t'ri, Com. Gurtncllen], 875 m. Rive i;.-iuclie de la Reuss, sans nom dans Tatlas Siegfried, dans le voisinage du réser\'oir de Gurtneltcn. 11 main.. 53 h. catholiques de la paroisse de Sîlenen.
STai-QKN (C. Valais, D. Brigue, Com. Ried), 1968 m. Mavens à 1 km. N, de l'Hospice du Simplon, au bas du valfon où repose le petit lac de Hobschen ou Hopschen. 7 ou 8 chalets.
STALDEN IC. Valais, D, Viège), 795 m. Com. et vge dominant à 10. le conlluenl des deux Viège et commandant ainsi l'entrée des deux vallées de Saas et de Saint-
li enjambe la gorge de la Viège de Zermatt
Tôrbel,
Nicolas, à 7.5 km. S. de ViÈge. a L . .. .
Zermatt. Slation du chemin de fer \i('ge-Zermatt établie en 1890. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Un
de &'> I
vallée d . ,
nom. pour la voie du chevec rleubriicke. lllas et
.. ^ ., 443 h. catholiques; le
. 230 h. Paroisse, H est assis en partie sur une
des rochers qui supportent les hautes corniches de
1 — — li. gy,. „ng moraine qui forme à son le-
: conique (R34 m.). Du haut de cette
. . .. fice i la vallée de Viége proprement
un aspect très pittoresque avec l'abside de son église blanche posté en avant-garde, Manqué d'un clocher h
Svramide de forme romane qu'avoisinent es maisons de bois d'une structure spéciale et de har<dis moulins qui semblent dévaler dans les profondeurs des gorges où se mêlent les eaui venues des glaciers de Fee ou du Gorner. Stalden jouit d'un climat favorable à différentes produclions qui ne réussissent plus au delà de ce site privilégié. Aussi est-il entouré d'une végétation très variée pour son altitude; en face, sur l'autre Hanc de la gorge, sur des pentes arides qui contournent l'entrée de la vallée de Saas. la vigne a conquis des sites qui. sans elle, seraient totalement improductifs; au seuil du village, on la retrouve disposée en treille et si vigoureuse, qu'on mentionne un cep d'un pied de diamètre qui ombrageait jadis la fontaine commune et qui se fendit au cours du redoutable hiver de 1879-80. On v trouve aussi de» noyers et, par conséquent, la plupart des arbres fruitiers du Valais. Jolie l'glise ; plusieurs maisons intéressantes, entre autres la demeure de l'ingénieur Venetz. dont la mémoire reste attachée à la découverte du transport des blocs erra- . tiques par les glaciers, ainsi que la mai- ' son de la famille Slerren ou Stella mentionnée dès le XV' siècle, encore vivante également, .\ntoine Slerren était grand châtelain de Sion en 1471. On v remarque, en outre, adossée à une pente rapide, sur la vieille route de Saint-Nicolas, une tour portant la date de 1340. formée de cinq étages en comptant la cave, qui s'oii-
STA
vre à ras de terre au baa de la pente. L'histoire ne mentionne rien de particulier sur celte [ocalilê. sinon qu'une chronique en latin relate qu'elle eut autrefois se* seigneur» ^rticuUerg, ilonl la résidence était à la tour pluB haut citée. Mais ces seigneurs vendirent leura droits aui habitants et se retirèrent dans le pays d'AoBle. En 1234, 1309 et 1338 Staldun : en 13IU. Stalden. STAI.DKN (C.ZouE. Com. Meniingen|.811
catholiq
I de
> de Meazinfjen. Chapelle dédi..
ilelin. lieu de pêlerinsee: elle date de 1579 et a été res- Uurée en 1862.
STALOBN <ALT, NBU) IC. Argovie. D. liruac. Com. L'nter Bôtzberg). 593et .)73 m. Mais, sur l'ancienne et sur la nouvelle route du Bâtzberg. à 5 km. 6. de firugR. àSkm. E. de la station d'EDinfen, ligne Bàle-Zurich. Dépôt des postes, téléphone. 19 mais., 106 h. prol. de la paroisse de Bôtzberg. Kléve du bétail, prairies, viticulture. Du temps où te tralic se faisait par te Bôtzberg, Neu Stalden. s HOO m. d'Alt Stalden, était une grande et importante aubei^e ; aujourd'hui, c'est une maison solitaire, séjour d'été. Dans le voisinage, vastes foréta de sapins.
STALDCN («U88ER, QR08B, KLKIN, OBER) IC. Lucerne. D. Willisau, Com. Albcrswil et Gettnau). K6-539 m. Hameau à 1,5 km, E. de la station de Gettnau, ligne Wolhusen-Hutlwil-Langenthal. 4 mai»., 38 h. catholiques de la paroisse d'Attiswil. Agriculture, élève du bétail.
•TALDEN (HINTKR, OBER, UNTBB, VOR- DER) (C. Fribourg. D. Gruyère. Com. Bellegarde). 1432- 1056 m. Pâturages avec quelques chalets sur la rive E. du lac Noir, couvrant tout le versant U. du Staldenhubel, contrefort de la Kaiseregg ; ils fournissent une herbe abondante et savoureuse sur des pentes souvent
lac Noir', à la Gvpsera, les' traverse et conduit à Belle garde au travers du col des Neuschels (10 km.). Deux des chalets inférieurs sont habités par 6 personnes de langue allemande et de religion catholique, de ta paroisse de Bel-
STALDEN (HINTER, OBER, UNTER) (C. Valais,
D. Viège, Com. Visperterbinen). Section de commune et groupe de hameaux à 5 km. S.-E. de Viège, entre le Staldbach au N. et le Riedbach au S. Untcr Stalden (915 m.) a une chapelle, de même qu'Uber Stalden, assis un peu plus haut (1014 m.). Hinter Stalden disperse ses habitations dIus au S. (1074 ro. en moyenne). Au total. 6 mais., 19 h. catholiques de la paroisse de Visperterbinen. -z
STALDEN (IM) (C. Berne. D. Seftigen, Com.
Riili\ Afin .n i; ..,..1...». ..... 1.. .....t» .1. Dr.i; i
Ruisseau formé par les nombreux ruisselets qui descendent de l'Etzel. Ceui-ci passent près de l'église de Feusisberg et se réunissent non loin de Stalden. Jusqu'à PlâfTikon le Slaldenbach coule vers le N.-E., dans un vallon de prairies et d'arbres fruitiers; il prend alors ta direction du N., (ait mouvoir un moulin et une scierie à Obcrdnrf, alimente â Unterdorf le fossé du vieux château, et se jette dans le lac de Zurich au Fraueawinkel. après un cours de 4.5 km.
STALDENBERQ IC. Luceme. D. Sursee, Com.
GroEsuangcn), 6W m. Hameau sur la route de montagne Grosswaogen-Leidenberg-Sursee, à 4 km. de Sursee. ligne Lucerne-Olten. Avec Oberfeld 5 mais.. 35 h. catholiques de la paroisse de GrosHwangen. Prairies.
■TAL.DKNBOML (C. Valais, D. Couches, Com. Reckingen). i46fi m. Belle chapelle ornée de fresques intéressantes, érigée en 176U a l'entrée du Rlindenthal. rive gauche du Rhône, en face du village de Reckingen.
«TaLDKNORABKN (C.Berne, D. Ras-Simmenthall. 1900-700 m. Vallon sur le versant N.-O. de la chaîne du Niesen. à 4 km. S. de Wimmis. Sa partie supéneui'e est dominée par l'immense paroi rocheuse de la Bettlluh, versant N. du Fromberghom (2397 m.). Il est arrosé par le Staldenbach, affluent droit de la Simme, dans laquelle il se jette â TCEiallmeind, après un cours de 5 km. Jadis l'embouchure de ce ruisseau était près de Wimmis ; son lit passait entre le Niesen et la Burglluh. Ce vallon, dont la partie inférieure, resserrée, est creusée dans le llysch. est remonté par le sentier qui. de Wimmis, conduit au Niesen. Au centre, se trouve Talpe Bergli (1200 m.). avec une auberge ouverte l'été.
STALDCPfHORN (C. Berne, D, Gessenay|. ^85 m. Sommet central d'un petit massif rocheux, comprenant en outre le Furggenspili (2300 m.), la Doggelisfluh et l'Ammertenhorn (2252 m.), constituant le contrefort N.-E. du Witenbershorn (2353 m.n il s'avance entre le Tscherlisthal et le Heielsgrund. (Quoique escarpé, il eat accessible en 4 heures de Gsteig par le lac d'Amon. Vue magnifique sur les Alpes bernoises.
•TAI.DKNMATT (C. Berne, D. et Com. Signau). 690 m. Hameau à 250 m. E. de la station de Signau. ligne Berne- Lu cerne. 3 mais.. 39 h. prot. de la paroisse de Signau, Agriculture.
STALDKNMOOS (C. Lucerne, D. Entlebuch. Com. Marbachi. %2 m. Hameau sur la rive gauche du Sleiglenbach. à 1,5 km. N. de Marbach. à 5 km. S. de la station de Wiggen, ligne lierne-Luceme. Voiture postale Wig-
Rùti). (
Rien' ■
e de Rùt
•TAI.DSN (OB> |C. Obwald, Com. Sarnen et Schwàndi). Village. Voir Obstalden.
8TAI.DCN <OBER, UNTER) (C. Berne. D.
(iessenay. Com. Lauenen). 1900 et 1396 m. Alpage avec chalets et 4 maisons sur le versant S. de la vallée de Meielsgrund. à 1.5 km. eu aval de Lauenen. 19 h. prot. de la paraisse de Lauenen.
8TAUDEN ou STALTEN (OBBR) (C. Luceme. D. Sursee. Com. Ruswil). 585 m. Hameau à 3 km. N,-0. de Ruswil, sur la route de Busv.il à Buttisholz, à 7^5 km. S.-O. de la station de Nottwil. liane 01 ten- Luceme. 4 mais.. 94 h. catholiques de la paroisse de Uuttisholl. Agriculture. eléve du bétail. Asile des pauvres de la commune de Buttisholi.
STALDEN fOBMOOS-) (C. Claris. Com.
Elm). Partie de la com. et du vge d'Elm. 21 mais.. 130 h. Voir Eut.
STALDENALP (Citerne, D.Bas-Simmenthal).
1800-1500 m. Alpage dans la partie supérieure du Slaldengraben. sur le versant O. du Niesen, sur te chemin de Wiromis au Niesen.
STALDSNBACH (C. Schwyz, D. Hofe). 900-409 m.
^en-.Marhach. ;-{ mais., 19 h. catholiques de la paro de Marbach. Elève du bétail, agriculture. 8TALDBNRIED iC. Valais, 0. Viège). 1057 m.
I lan^e romaDche, 1 de langue alleouDile -, le village a
I mais., 91 h. Eglises catholique et protestante. Paro
S8B. I^ paroisse catholique est desservie [
y a quelque a Stalla. C'es bois. De là u
lieux rivières de ce nom, à 1 lim. E. en face de Stalden. Dépôt des postes. Un peu plus bas que te groupe central, dont Véglite domine au loio les vallées d'alentour, un vignoble escarpé se déroule, s'aveuturant jusque dans la gorge par laquelle débouche ta Viâge de Saas. Ces divers hameaux, dont les principaux sont Staldenried, Niciterried et Zertanneo, occupent des sites très ensoleillés, oii prospèrent de nombreux arbres fruitiers. La commune compte 65 mais, et 3K4 h. catholiques de la paroisse de Staldenried .
STAI.DKR8H0SKR (Citerne, D. Aarwangen, Corn. Gondiswil). ffI5 m. Hameau à 700 m. S.-O. de Gondiswil, à 4 km. N.-N.'E. de la station de Huttwil, ligne Langentbal-Wolhusen, 8 mais., 63 h. protestants de la paroisse de Uelchuau. Agriculture.
STALDHORN (C. Valais, D. Bri({ue|. 2473 m. Con- IreforlE.-N.-E. du Schienhorn 12649 m.), promontoire qui s'avance entre le Tavementhal et le Nesselthal, à f heure N.-O. de l'hospice du Simplon.
STAl-DI (C. Berne, D. Oberhasli, Com.
GadmeD). 1132 m. Hameau sur la rive droite de l'Aar de Gadmen. à l'entrée d'une gorge étroite, à 5km. S.-O, de Gadmen. 3 mais., 15 h. protestants de la paroisse de Gadmen, „lève du bétaU.
STAL.Dia (MITTEL, OBEM, UNTER) (C. Lucerne. D, Entlebuch. Com. Werthenstein). 945-84Ô m. Hameau à 2 km. S, de Werthenstein, à 5 km. S.-E. de la station de Wolhusen, ligne Berne-Luceme. 15 mais.. 101 h. catholiques de la paroisse de Werthenstein. Agriculture, élève du bétail.
STAL.FLUH (C, Soleure, B. Lebern), 1412 m. Sommité de la chaîne du Weissenatein. non loin de la Hasenmalt, à 1 h. 45 min. de Sellach. Ferme avec auberge. Sur ses Tertiles pâturages paissent de nombreuses tètes de bétail. Belle v-ue sur la vallée de l'Aar. Grande croix, visible de loin, élevée en souvenir d'un éboule-
•TALUA (Bivioi |C. Grisons. D. Albula, Cercle Oberhaibstein). 1776 m. Com, et village dans la partie supérieure de l'Oberhalbsteia, au pied du Julier, du Septimer et du Slallerberg, a 37.4 km. S.-S,-E. de la sUtion de Tiefencastel. ligne de l'Atbula. Bureau des postes, télé- Liaphe. Voiture postale Tiefencaatcl-Julier-Silvaplana, Avec Allago, Cavreccia, Julierberg (Hospice), Stalvedro- Soreno, la commune compte 39 mais., 141 h, dont 85 protestants et 56 catholiques, 53 de langue italienne, ffî de
•TAt.l.BftBERa (C. Grisons, D. Albul
, , Col oui 6'
lallée d'Avers avec le haut Oberhaibslein ;
Hinlerrhein). 2584 rr
li lïit communiquer
le chemin muletier part de Juf dans tion du N.-E,. d'abord à travers les prairies, puis dans un vallon couvert d'éboulis. pour atteindre le col d'où la vue est fort belle sur les montagnes du Julier. De Jufâ Slalla (liivio) on compte 3 h. et demie. 11 est très IVéquenté, la j circulation des touristes avant Tortemenl aug- I mente, ainsi que pour le col de Forceltina, depuis l'ouverture de la route de l'Avers, Be 1887 I a 1892, une piste à traîneaux a été I libre en hiver par des particuliei transport du foin.
S'TALLIKKRTHAI. (C. Zurich, D. AIToltem|. 646-491 m. Partie supérieure de la vallée de la Reppisch. â'élendant du Tùrlersee à Landikon, sur une longueur de 10,5 km. C'est une vallée tranquille, couverte de prairies, située entre la chaîne de l'Albis et l'j^ugstcrberg. Voir Rlppiscu (La),
•TAULIKON (C. Zurich, D, ArTolteml. 560 m. Com, et vge dans la vallée du même nom. sur la Reppisch. ù 2 km. E. de la station de Bonsletlen. ligne Zurich-Affoltern. Dépôt des postes. Avec Bucheneag, Bâgerst, Gomlibon, Hedikon-Baldern. Sellenhùren, la commune Compte 107 mais., 579 h. protestants; le village, 16 mais,, 81 h. Prairies, On n'a pas découvert de vestiges d'un chàleau â Stallikon. D'après les Menioi-abilia Ti^urtna, cette localité appartenait au moyen âge aux barons de Sellenbiiren, la juridiction au couvent d'Engelberg ; les dtnies étaient dues au couvent de Sankt Blasien, moins un huitième qui revenait au Grossmùnster de Zurich. En 1466 cette localité passa à la ville de Zurich, qui, avec ses environs, en lit le bailliage de Bonstellen et de Wettswil, Le droit de collation appartenait à Sankt Blasien. Après la suppression de ce couvent, ce droit revint au gouvernement
badois, et, en 1812. par convention,~à la ville de Zurich. En 1 173, Stallinchovin ; en 1179. Stallinchon, c'esl-à-dire aux fermes des descendants de Siallo, •TALTKN (C, Lucerne, D, Willisau, Com.'Altbiiron;.
STA
663 m. Hameau au N.-E. d'Altburoi
aUtion de Nebikon, ligne Olten-Luc catholiques de la paroisse de Grossdielwil, Agriculture, élève du bdiail.
STALVKDRO (C. Grisous. D.
Atbula. CereleOberhBlbslein,Com.
Staiia). 1778 m. Hameau à 1,5 km.
N. de Stalla. sur la rive droite de la Julia. à 25,5 km. de la station de Tierencastel. ligne de l'Albuta.
Avec Soreno 3 mais., dont une seulement est habitée en hiver.
8 h. catholiques et protestants.
Kconomie alpestre.
STALVEORO <OOL* Dl) |C. Tessiu, D. Léventine. Com.
Airolo]. 1119 m. Gorge à 1 km.
S.-E. de la station d'Àirolo. Elle
l produite par un rocher qui
l'endroit val Canaria déverse sex eaui le Tessin. Le torrent a creusé ce dur massir. En conslrt on a dit percer ces rochi ' ' IX petites g:ali
le gorge sauvage à travers ) route postale (1820-1830) la rive gauclie au moien ressantes pour ce tempslà. Le chemin de fer du Gothard passe sur la rive droite par une galerie de 196 m. Au sommet du rocher qui tombe à pic sur la gorge, on admire les ruines d'un ancien chûteau, qu'on croit avoir été construit au temps de Didier, dernier roi des Lombards; il n'en reste qu'une tour de 8 m, et de larges murailles, appelées parles habitants du payxCaiia dei Pagani (maison des païens).
STambach (C. et U. [terne. Com. Bolligen). 630m. 4 maisons à 1 km- N,-N.-0. de Itolligen, à i km, N.-N.-E. de la statimi d'Ostermundigen, ligne Iterne-Thoune. 28 h. protestants de la paroisse de itoingen. Agriculture.
STAMMBBRa (C. Zurich, 1). AndeltingeD|. 516 m. Colline à 4 km, O. de la station de Henggart, ligne Winlerthour-SchafThouse ; elle s'élève entre ftuch et Dorf.
STAMMKRSPITZ (C. Grisons, D. Inn). 3258 m. Appelé aussi Piz TschiittB. Puissante masse rocheuse dans le massif du Samnaun, groupe de la Sîlvrelta, à 1,7 km. U. du .Mutiler (mas m.), dominant au N. les vallons de Maisas et de Cnamins. latéraux de Samnaun, au S. et au S.-O. ceux de Tiatscha iGriosch), de Trammas et de llolscheras, tributaires du val Sineslra. A l'E. passe la Fuorcin Maisas (2%2 m.), qui conduit de Griosch dans le val Maisas, au N.-O. le col 2903 m. et la Fuorcla Chamins fSSSO m.), [(ui relient le val Roi-Chuglias à Samnaun par le val Chamins. C'est une sommité dentelée, pittoresque et imposante i deux de ses pointes, au S.-O.. atteignent 3213 et 3I,-|4 m. Au N.-E., un petit glacier descend vers le val Maisas. Le Stammerspitz ne peut être gravi que par lien alpinistes éprouvés; on ; monte du val Sinestra par
sch, l'alpe Prai
sur le versant O.. vers le val Chôglias (Sineslra). Vue superbe. Jusqu'à ces dernières années on crovaitque la structure géologique de cette monlagne éta'it relativement simple, mais Paulcke a trouvé en 1904 que le massif était formé de schistes engadinois d'âge indéterminé, de schistes verts ou spilitiquessousdesschLstesdel'Allgàu (Lias) et du Crétacique inférieur. Sur les schistes repose, au Stammerspiti, un recouvrement triasique comprenant la dolomite de l'Arlberg, la grande dolomite et des calcaires du Rhé-
ST
Ma II . „.,....
station Stammlieim de la ligne Winlerthour-Eli Kureau des postes, télégraphe, téléphone. Voiture postale Krauenfeld-Llnter Stammheim. Avec Wilen, la commune compte 156 mais., 818 h. protestants, sauf 16 catholiques; le village. 140 mais.. 756 h. Forme une paroisse avec Unter Stammheim. Vignes, céréales, fllève du bétail. Au Itlutbiichel et â Ober Stammheim. tombeaux à urnes de l^âge du bronze. Trouvailles isolées de l'époque romaine. Établissement alaman. En T6t. Slamhaim. Prës du bâtiment de l'école secondaire et à Ober Stammheim. tombes alamanes. Les droits seigneuriaux appartenaient aux ducs
dea propriétés et jouiasalent
droits. Avant la Réforma tiDn.ObcrStammhcimelW'alUilin'
Îen possédaient des chapelles annexes de Stai K-28, les communes thurgo viennes de Nussbaumen
En
d'L'erschhausen furent détachées de celte paroisse. D'après Ekkeliard {Caïui Sani^li GaHi'Ies chambellans f'rchanger et ll4>rchtold construisirent au commencement du X* siècle un château sur le Rui^halden, entre Ober et Unterslammheim, qui était propriété fiscale. Conrad 1" ayant donné les hommes liscaux de Stammheim à Saint-Galt, il se produisit un conflit dans lequel les deux chambellans sus-nommés lirenl prisonnier I évoque Salomon, de Constance. Après la ruine des chambellans, le roi tlt donation de ce château au couvent de Saint-Gall. lequel le fit démolir. Les pierres Turent employées en 1517 pour la construction de réglise de Stammheim. La basse juridiction tomba aui mains des nobles de Klingen1)er([, puis, en 1)61. à la ville de Zurich ; celle-ci forma un bailliage de celte localité et des communes de Sankt Anna et de Wilen. ainsi que de la seigneurie de Steinegg. acquise en ISfll : il fut soumis à un lùilli zuricois résidant au château de Steinegc. Thurgovie. La haute juridiction fiit exercée par le
thousiasme la foi nouvelle. Le sous-bailli Hans Wirth et ses deux Bis, les ecclésiastiques Adrien et Jean Wirth. le sous-bailli Mtlimann. de Nussbaumen. devinrent les chefs ardents du parti réfbrmé ; ils supprimèrent images et crucilii. Le bailli thurgovïen d'alors, un Schwyzois. ennemi de la Réforme, fut chargé par les cantons catholi-
3ues de s'opposer au protestantisme. Le pasteur (Kchslin, e Burg, près Stein, fut arrêté par lui. Los réformés de Stein, de Stammheim et des environs cherchèrent à le délivrer, mais sans v parvenir. Ils se dirigèrent alors sur la chartreuse d'Ittingen et la brillèrent (1524). A la demande des cantons catholiques, Zurich dut livrer Hans Wirth et ses deux lils, ainsi que Rûttimann. Ils furent condamnés à mort comme hérétiques, â l'exception d'Adrien Wirth, et cela bien qu'ils eussent recommandé ta paii. L'étymologisie allemand Mejer voit dans Stammheim comme dans Allstetten et Allheim la désignation éiablissement ai
Bibliographie.\irado\fer,GeiciiU-htederKirrligfnif'iiid<' Slaiiinihi-ini. 1866. Milti^ilunjien ilfr Anliqt4ari>clim Ceaelhchaft Zuru-h, LXH et LXHL Hob, Durrer. lier
...ittetaUertii-he Wandichmuck der Kapelle
linifeii bei Slanimhi-ini. 1899. Rob. Durrer et Rud. We-
Bfii. Ziivi scfiirpizfrisrbr Bildpi-zijkli'ii ans ilem Aiifang d,; XIV. Jahr/,umh.-t>. 1900, "
STAIIiMHBIM(UNTBR>(C. Zurich. D,Andelfineen). UT m. Com. et vgo au pied U. du Stammheimerberg. à I km. N.-O. d'Ober Stammheim. Station Stammheim de la ligne Winlerlhour-Etz wilen. Kureau des postes, téléphone, 136 mais.. 615 h. proleslanls. sautai catholiques. Paroisse. Vignes, céréales. Elève du bétail.
STA
STAHMHKIMKRBKRQ (C. Zurich, U. Andelfin-
Sio], STS m. Large colline boi«^e en rorme de table, au .-E. de Stammheim, à la limite thuraoïienne. Les versanlB S. et O. sont plantés de vianes. Elle est forinée de couches horiioiitales de la mullasse supérieure d'eau duuce recouvertes d'une couche de araviers quater- Daires (première époque gluciaire) (Temiron iO m, (l'épaisseur et dea moraines de la dernière époque gla-
STA
dédale ancienne, abandonnée par sa rivière), s'étendant de llûttwileo par Stamtnheim dans la direction du K.-O., vers DiesBenliuIen. C'est une lat^e vallée ouverte, creusée par une forte rivière. Durant la troisième et dernière
et de Steine^ig, marais tourbeux. Cette partie de la vallée est actuetiement en contre-pente, le Seebach coule en remontant la vallée pour «e jeter dans la Thur. Dans la partie inférieure de la vallée se trouvent de nombreuses petites collines isolées et arrondies, restes d'anciennes moraines; quelques-unes de ces collines près de Gunlalingen rappellent des Drumiins par leur aspect; sur ces collines s'élèvent les châteaux de Schwandega {430 m.| et de Girsberg lt56 m.). La flore renferme quelijues reliquats glaciaires: flemtiniunt niintorchit, orchidée alpine pr^s de Hûttwilen; An-laitaphyl») U,:a-u.-e>. Carfx erù',!lo>-,im. De Nussbaumenà Stammheiin les pentes N, de la vallée sont couvertes de fertiles vi^^obtes. dont les produits sont estimés. Jusqu'en 1798 cette contrite appartint au comté de Thurgovie; à celte date la partie inférieure de la vallée passa avec Stammheim à Zurich, la partie haute à la commune de Nusabaumen du district de Steckbom. res-
•TAMP* (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Bregaelia). 1006 m. Corn, et vge sur la rive gauche de la Maira, à
35 km. S.-Û. de la station de Sainl-Moriti. ligne de l'Alhula. à 17 km. E. de la station de Chiavenna, ligne de la Yalteline. Ilépùi des postes, télégraphe, léléplionc. Voi-
m. Hûtschel h. proteste, D. Berrive eauche Q de Hasle-
ture postete Samaden-Maloja-Chiavenna. Kvec Borgonuovo, Coltura, Haloggia (territoire séparé), Uontaccio et Cacciorre, la commune compte 95 mais,, 415 h, prolestants, de langue italienne, sauf 42 allemands et 28 romanches ; le village a 22 mais.. 112 h. Paroisse Stampa- Boreonuovo. Prairies, élève du bétail. C'est le berceau de U célèbre famille de ce nom qui fleurit encore dans le Milanais. Lors de l'inondation du 27 août 1834 la MaJra emporta une maison avec la route. La Maira traverse dans le voisinage une voûte formée de deux blocs de granit de 17 m. de hauteur chacun.
STAMPBACH (C. Berne, D. Thoune, Corn. Si-
friswil). 1200-560 m. Torrent prenant naissance sur : versant U. du Sigriswilergrat ; il entre dans une gorge qui sépare les hameaux d'Endorf et de Wjler, et se jette dans le lac de Thoune entre Merligen et Gunten. non loin du château de ftalligen, après un coun de 3 km.
•TAMPPBACHou «TAMPACHtC. Berne, D. Frutigen. Corn. JEachi). 900 m. Hameau à 800 m. à l'E. d'.Cachi. D mais,. 45 h. protestants de la paroisse d'£schi. Agriculture. Son nom lui vient du Stampfbach, qui y
S rend naissance. Au moyen âge ce hameau était la résience d'une famille de ce nom.
•TAMPPE, STAMPFI, désignent généralement uD endroit où se trouve un pilon a os (Knc '''
STAMPFB (C. Berne, D. AarwaDBe len). 365 m. Hameau h 2,5 km. S,-0. de wil, liane Langenlhal-Wolhuaen. 4 ma tants de la paroisse de Lotzwil.
8TAMPPI (OBCR, UNTIR) (C Ihoud, Com. Ffasle). 610 m. Hameau s du Biembachgraben . à 2 km. S.-O.deli Bùegsau. ligne Berthoud-Langnau. 3 mais., 24 h. protei tanta de la paroisse de Hasle.
•TAMPPaBACM (C. Soleure, D. Balsthal). 900- 632 m. Buisaeau prenant naissance sur le versant S. du vallon du Ramiswilbach. 11 coule du îi. au N, sur une longueur du 2 km. et se Jette dans le Ramiswilbach, rive droite, à Ramiswil.
STAMPFKHAUS (C. Berne, D. Berthoud. Com. Hasle). B85 m. 4 fermes sur te versant droit du Biembachgraben. à 2.5 km. S.-O, de la station de Hasle-Rûegsau. ligne Berthoud-Langnau. 35 h. protestants de la paroisse de Haaie.
STAMPFHORN (C. Berne, D. Oberhasli). 2S53 m. Contrefort E.-S.-E. du Ritilihom, auquel il est relié pl'^rlengràtli ; il domine de ses pentes rocheu et dénudées, la rive gauche de l'Aar, un peu on l'aperçoit du hameau de la Handeck, d'oii l'on peut très probablement le gravir. Ce nom apparaît déjà aans les cartes de Wyss et de Hugi (vers 18tK)), ainsi que dans le panorama du Juchlistock par Gottl. Sluder.
BTAMPFI (C. Argovie, D. Zolingue, Com. Onringen). 500 m. Quelques maisons à 2.5 km. N. de la station de Zo^ngue. ligne 'Olten-Lucerite. dans une clairière sur le versant U. du Biihnenberg. 5 mais., 66 h. protestants de la paroisse de Zoiingue. Ëlève du bétail. Industrie lai-
STAMPFI |C. Argovie. D. Zofmgue, Com. Kothrist). 420 m. Hameau à 2 km. S.-E. de la station de Rothrisl. ligne Olten-Berne, sur la rive gauche de ta Pfailnern. 4 mais.. 32 h. prot. delà paroisse de Bothrist. Agriculture, élève du bétail. Industrie laitière.
STAMPFSBKLI |C. Berne, D. Oberhasli). 3221 m. Petit lac sur le versant S. du StampDiorn.
STAMS(C, Grisons, D. UnterLandquart, Cercle Fiinf Borfer, Com. Savis). 1651 m. Alpage avec 10 chalets et élables sur les ha'uteurs du passaue <iui, de Trimmis, conduit à Valieina dans le Rheinthal grison.
STAND. Comme nom de montagne ce mot se i-eiicontre dans les cantons du Valais et de Bei'ne. Sa signification n'est pas certeine, peut-Oti-e désignait-il à l'origine l'endroit où se tenait le gibier. Dans les cantons de Neuchàtel et de Vaud (très fréquent), Stend est le nom donné à ta place de tir,
STAND (C. Berne. D. Frutîgen), 2325 m. Sommité de la chaîne du Loliner, entre le Kandcrthal et lEogstligeiithal ; elle se dresse entre le Hoh*ang (2525 m.), contri'fort du First, et le Kirchhorn. On j- monte sans difliculté
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en 4 heures de Kandersteg et en 4 h. et demie d'Adelboden. Beau point de vue.
STAND (C. Berne, D. Gessenay). 1940 m. Point culminant de la crête de pâturage qui fait partie de la Bodmenalp et de la Grûnholzalp, et court entre les vallons de Lauenen et de Gsteig. On y monte de Grund, sur la route postale'^de Gstaad à Gsteig, ou de Gstaad (station du chemin de fer Montreuz-Oberland) en 2 h. et demie. Point de vue sans intérêt spécial.
STAND (C. Valais, I). Couches). 2459 m. Tête du promontoire qui se détache au N.-O. de la crête d'Mrner- £[alen pour séparer le vallon du Bettelbach de celui du Knimpenbach; il fait partie de Talpage d'Ettria; il est accessible en 3 heures de Blitzingen. Sans intérêt spécial.
STAND (C. Valais, D. Conches). 2S62 m. Sommet du promontoire de pâturages qui fait partie de la Schornen-
STANDKLTHAL (C. Uri). Vallon escarj^é, sorte de gorge dans laquelle coule un torrent qui recueille les eaux du versant N.-O. du Bienzenstock, et se jette dans la Beuss près de la Schônibrûcke, à mi-chemin entre Wassen et Gôschenen, rive droite.
STANDFLUH (C. Berne, D. Frutigen). 1979 m. Un des sommets de la masse rocheuse et partiellement recouverte de pâturages, qui se dresse entre le Ktenthal, le Suldthal et les vallons des Ober Suldalpen et de TErtibach ; ce haut plateau fait partie des Faulenmattalpen ; il est à 3 heures N. de Kienthal et domine immédiatement ce village; cette montagne constitue en somme le contrefort N.-O. du petit massif du Dreispitz (2522 m.).
STANDHORN (C. Berne, D. Bas-âimmenthal et Fruti(,ren). 2340 m. Sommité qui se dresse dans la chaîne du Niesen, entre le Drunengalm et le Steinschlaghorn
1 HÔUtdeMh Z Églhe
3 Ihstê
4 Musée
5 Hôpital CÊiitonwt
6 ÊÊommentéelH/hikelrieti
7 Arsenal
6 Cou¥ent desCapudns 9 os nntntts
10 Théâtre
LcÈcole H Hâtai 1:6000
M^BoretéC^
If.MUinger.êc
Plan de Stans.
alp ; il s'avance entre le vallon de Bettelbach et celui de Rufibach, à 3 heures de Steinhaus, sur le bord N.-O. du plateau d*iErnergalen.
STANDBACHQLKTSCHBR (iEUSSBR) (C. Valais, D. Rarogne occidental). 3300-2423 m. Petit glacier ti*ês escarpé et crevassé, lone de 1,5 km. et large de 200 à 3(X)m., qui descend du Baltschiederjoch et envoie ses eaux par le Standbach dans la Lonza (rive gauche), en face de Kiihmatt, dans le Lôtschenthal.
STANDBACHQLKTSCHER (INNBR) (C. Valais, D. Rarogne occidental). 3300-2550 m. Petit glacier descendant des flancs N.-O. de TElwerrûck, sur les hauteurs de la rive gauche de la Lonza, dans le Lôtschenthal, en face de Kûhmatt ; sa longueur est de 1,5 km. et sa largeur de 300 m.; comme celles de Tousser Standbachgletscher, ses eaux se déversent par le Standbach dans la Lonza.
STANDBLSTOCK (C. Uri). 2178 m. Contrefort O.-S.-O. du Rienzenstock (2964 m.), dans la chaîne qui sépare le Fellithal de la vallée de la Reuss, à 3 h. et demie S.-E. de "Wassen par Rûti; il domine vers le N.-O. la gorge du Standelthal.
(2322 m.) ; son arête S.-E. s'appelle tour à tour Plattenegg et Burstegge ; son versant 0. est occupé par le pâturage de la Standalp, chalet (1790 m.) par lequel on peut gagner facilement ce sommet, en 3 heures et demie, des bains de Rothbad, dans le Diemtigthal, ou en 4 heures et demie de Frutigen.
STANQBN (C. Saint-Gall, D. Ober Toggenburg, Com. Ebnat). 1053 m. Maisons disséminées sur le versant gauche du Steinthal, à 2,4 km. S. de la station d'Ebnat-Rappel, ligne du Toggenbourg. 8 mais., 28 h. protestants de la paroisse d'Ebnat. Prairies, élève du bétail.
STANS (C. Nidwald). 455 m. Bourg, commune et cheflieu du Nidwald, au çied N. du Stanserhom, à ii km. S. -S.-E. de Lucerne, a 2,5 km. S.-E. de Stansstad, son débarcadère sur le lac des Quatre-Cantons. Station de la ligne électrique Stansstad-Engelberg. Tête de ligne du funiculaire pour le Stanserhom. Bureau des postes. Télégraphe, téléphone. Voiture postale pour Buochs. Avec Kniri, Mettenweg, Niederdorf et une partie de Rotzbera, la commune compte 263 mais., 2798 h. catholiques (sauf fô protestants); le village, 167 mais., 1927 h. La paroisse de
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S Uns comprend, en outre, Ennetmoos, Dallenwil. Wïeaenberg. Stansstad. OLerdorf. ObbûrRen, Kehrailen et Biiren. Avecunepopulalion de 6000 âmes, la paroisse de Stant comprenait autrerois aussi Engelberg. Wolfenscliiesseil, jusqu'en 1438, et Hei'BisniljusqLi'en iS2i. Le cercle sculaire comprend Oberdorl. Stans est un beau boiiri^.â l'aspect citadin, dans une plaine fertile, au milieu d'une Torét d'arbres fruitiers. Les routes qui a']' croisent sont bordées de rangées de noyers. Le bourg est bien pourvu de bonne eau de soarceaïecBïstèmed'h^dran tes; la lumière électrique j a été inslsllêe en tXâ. Les principaux édilices sont ; t'é- (■lise paroissiale dédiée à l'apôtre Pierre, le patron d'Cnterw-ald ; les clefs de Saint-Pierre ornent les armoiries du canton : le saint lui-mOme figure sur le sceau cantonal, L église est flanquée d'une tour du XII' siècle : c'est la plus belle tour romane de la Suisse centrale: elle a plus de 33 ro.
L'église elle-même est un grand édifice à trois nefs avec deux rangées de colonnes de marbre du paye et
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de Stans. L'hdpital cantonal, construit en 1860 par une société privée ; il peut recevoir environ 40 malades. L'ancien hâpilal, très ancienne institution destinée aui paroissiens de Stans. Il sert aujourd'hui d'asile pour les bourgeois invalides el pauvres. Knfin cinq chapelles dont une renferme un ossuaire. Stnns possède quatre monuments : le monument de Winlieiried, par Schliith ; le monument des Nidwaldiens tombés le 9 septembre 1798 : la statue de Winlieiried, de 1T!24, sur la fontaine du bas
; elle
truite en 1647, e , . .
itique italien; sous le sol, du côté de l'Orient, chapelle lie Maria unter dem Herd ; pèlerinage très ancien. Dans
du terrible incendie de 1713.
I.a place est décorée de deux fontaines de marbre dont l'une porte la statue d'Arnold de Winkelried. L'Hôtel de ville a été bâti en 1713 sur l'emplacement de l'ancien Hôtel de ville dans lequel Nicolas de Flûe rétablit, en 1481. la paix entre les Confédérés. L une des deux aallea desconseilsestoméedevieille« bannières, toutes les deux ont des tableaux de Volimaret de Wyrscb, et des portraits de plus de 70 la n dam ma na.
I.a caisse d'épargne cantonale est logée dans une aile du bâtiment. Plusieurs maisons intéressantes par leur architecture et par les antiquités qu'elles renlermaient, telles le Hôlli Rosenburg et le WinkelriedhauH . toutes les deui construites au XVI" siècle. Le couvent di cins. fondé en 1583 | chior Lussi ; le bâtiment actuel date de 1688, Les capucins dirigent un gymnase avec un ioten environ. Bibliothèque considérable. Le couvent de femmes de Sainte-Claire a été fondé en lti-21 ; les Clarisses y donnent gratuitement l'enseignement primaire aui jeunes filles des communes de Stans et Oberdorf; elles dirigent aussi un pensionnat de demoiselles. En 17^, Pestalozxi s'installa dans le couvent avec ses orphelins, mais il en fut chassé par le gouvernement helvétique en juin 1799, Deux grandes maisons d'école communale. Le Musée, où sont déposées les collections de la Société d'histoire du Nidwald, entre autres des antiquités, des tableaux, une bi bliothèquedes objet» d'histoire naturelle et d'ethnographie. Le théâtre, propriété d'une société d'amateurs, boui^eois
CapurMel-
It pour 100 élèves
soldats internés de l'armée de l'Est, morts à Stans en 1871.
Le funiculaire électrique du Stanserhorn. d'où l'on jouit d'une très l)elle vue. date de 1893, Les habitants s'occupent d'élevage, du commerce des bestiaux, de l'industrie laitière; grande exportation de fromage: commerce de bois. L'industrie domestique est représentée par le tissage de la soie et la fabrication de chapeaux de paille. A Stans se réunit la diète de 1481, où Nicolas de Flûe opéra la réconciliation des cantons villes et des cantons campagnards et où fut décidée l'admission de Frihourc et Soleure dans la Confédération. En 1713, un incendie détruisit une grande partie du bourg. En 1798. le 9 septembre, les
FrançaiB viclorieui brûlèrent de nombreuse» maisonB i (l»X-lS6i). HeinHch tieyser (1813-1900), Cari Geoi^ des enviroiu et maasacrireut un grand nombre de Teoi- I hevser, ae en tS43, EmiJe Kevser. né en 1847, les sculpteurs Franz Keyser (1804-1883) et Edouard
I, née
1873, le peii , .
gagiste Joseph Z'-lger, né en 1812, mort à Lu ce me en 1885. Math i s Lubst, ne en livrâmes apprécies sur la '.a signiUcation de ce nom I. ETi 1148. 1179, 1184, SUnnes ou Stagnes ; dès le X1V< siècle Stans. Bibliographie, D^'Ccnst. v. Deschwanden.
Der Kiinialiiche Kurori Slant, 1863. Anton Udemiatt, Die Pfarrkirche in Slans. Bi-i- Iràge lur Geichichte Xidwaldfni, iSSS'
freund. 1853. R. Durrer,
Archilukturdenkniiïler Vnl rich, 1899.
STANSKRHORN (C. Nidwald).
m. Pyramide formant 1 extrémité S.
mes, d'enfants et de vieillards sans dérense, ma tue un prêtre en prière devant 1 autel de régtiae paroissiale. Stans était autrefois la résidence des intendants de l'abbaye de Murbach, des chevaliers de Totlikon et de W'altersberg. Parmi les hommes célèbres de SUns, ci- Ëb. Ehoulis: Ef. FIjKh st Numt tons le cheva- ■■"•g""!;"- M'In"; H. Doggei
f. de la chaîne qui sépare la vallée d'Kn^elberg du Uelchthal ; elle se dresse immédiatement au S, -O. de Slans, auquel elle est reliée par un ftiniculaïre. Vaste et remarquable pa-
rence au Bigi et au Pilale. ses voisins. Outre de nombreux lacs, l'on y admire la chaîne des Alpes bernoises, le Titlis, qui se présente particulièrement bien de cette cime, la région de l'Obwald, le bas-
II géologique (
I SUns
lier Melchior Lussi.
Concile de Trente ^ 15-2Ô-1606). les c
Dcschwanden (1811-1881), Théodore <
,. Lia»; T.' Trias; X ' ^Surfic. du ch>rri*K« d> I* Klippe.
sin itu lac des Quatre-Cantons et le Plateau suisse sur une grande étendue. Kn 1883 on a construit un chemin de fer électrique qui commence à Stansslad. parallèle à celui d'Engelberg, dont il est absolument distinct. La ligne proprement dite, desservie par un funiculaire électrique, a une longueur de 3,6 km. du bas de la montagne au sommet ; elle se compose de trois tronçons avec deux retais où se trouvent des électromoteurs recevant leur Torce de la station centrale de Buochs. Elle est à voie uni-
Jue, saur au milieu de chaque tronçon où se jnt les croisements. 11 n'y a pas de ci'éniaillèi'c. mais la sécurité y est assurée par de puissants freins automatiques. La première rampe vsl de 12 à 37,5 pour cent; elle aboutita la station de Kâlti (714 m.) où l'on change de voiture sous une galerie couverte. Le deuxième tronçon commence par une rampe de 40 pour cent;
aui peut s'élever jusqu'à 63 pour cent. Au eià d'une gorge boisée, d'un pont sur un torrent et d'une tranchée, on atteint Rlummalt (1231 m.), la deuxième station. Avec ta même rampe, on monte enUn par un tunnel de 140 m. et un long viaduc à la station terminus du Slanserhurn (ISTiO m.|. où se trouve un hôtel situé à 50 m. du point culminant delà monia- ""°- gne. Le Stanaerhorn est une klippe de calcaire
crélacique, de Malm. de Dogger et de Lias :onfédéréB au | reposant avec du Trias (gypse et cornieulel à la base itres Paul v. sur du fijsch. Ces terrains all'ectcnt la forme d'un syn- Deschwanden I clinal déversé vers le N, Le Slanfierhorn est l'analogue de
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la klippe voisine du Buochoerhom et de la klippe de l'Arnigratavec laquelle il est en connexion.
STANSSTAD (C. Nidwald). 139 m. Commune et vil- Intie au pied O. du Biiraenherg. Burla rive gauche du lac rIeB Quatre- Canton s. OAarca'dere de« bateaux à vapeur. Station de la ligne SUni<stad<t.ngclberg et du fiiniculaire pour le Stanserhom. Bureau des poitea, téli^graphe. t^l^phone. Avec Kehraiten, Olibûrgen et une partie de RoUioch. )a commune compte 116 mais., 851 h. calh. (sauf 33 protestants): le village. 35 mais., 315 h. Paroisse. ^laasstad est situé pr^s du goulet qui si^pare le lac des Quatre- Canton s du bassin d'Alpnach et que Tranchit un pont de fer tournant; ce pont est utilisa par la roule du ttriinig. Stansstad sert de pori à Stans ; c'est le lieu de passage des lourislea qui vont à Kngelberg. Élève du bétail. Fromagerie. Industrie hôtelière. Travail du bois, menuiserie mécanique. Un grand nombre d'habitants travaillent dans les fabriques de ciment de Rotiloch, •i fabriques de ciment. Pêche. Commerce du hois et du poisson. Au moyen âge. Stansstad était fortifié ; des pasadea le protégeaient du côté du lac, ainsi qu'une tour '"'" ■■■■■ - ■"■- du Loppcrberg. Une deuiième tour est
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>ituée ïis-
vjsihle aiijourd'hui encore à \'E. du village. C'est, d'après ime tradition, de cette tour qu'en 1315 les Unlerwaldiens (■craaêrent une barque qui passait, chargée de Lucernois favorables à l'Autriche, en roulant sur eui une énorme meule. Du 7 au 9 septembre 1793, les Français attaquèrent Stansstad par le lac; la résistance fut héroi((ue. mais la bourgade fut prise et brûlée. Le droit de navigation sur le lac a appartenu à des particuliers Jusqu'en 1881 ; une convention mit fin à cet état de choses ; le rachat fut pavé par l'État et par la Société de navit:ation. Haches tle pierre à Kehrsilen ; hache de bronze a lAschereck. lance de bronze sur le versant du Uiirgenherg.
STANSSTAOERRIBD (C. Nidwald). Marais s'élenilant entre Biirgen et te Muetterschwanderbenj d'un côte, le lac et Stans de l'autre, à 2 km. de Stansstad. Propriété de la corporation des bout^eois de Stansstad. l'ne partie du marais a été donnée aux écoles de la commune et le revenu est anfeclé aux écoles de Stansstad. Obliiirgen et Kehrsiten.
STAPPKN (C. Appenzeit Rh.-Ext., D. Vorderland. Com. Meidenl. 780 m. Hameau sur la route de Thaï à lleiden. à 500 m. N. de cette dernière station, ligne Rorschach-Heiden. 15 mais.. 88 h. protestants de la paroisse de Heiden. Prairies.
STAPPSN (C. Berne, D. Oberhasii. Corn. Innertkirchen). 630 m. Partie du village d'innerlkirchen, sur la rive gauche de l'Aar. Il mais., M h. prol. de la paroisse d'innerlkirchen.
•TAPFKN (C. Schwvz, Com. Rieraenstalden). 1300 m. 3 mais, à 2 km. E. de l'église de Riemenstalden, sur la rive droite du Riemenstaldeohach, au pied S. du Hengat, sur le chemin qui conduit à Katzenzagel et dans le Huolalhal. 31 h. catholiques de la paroisse de Riemenstalden. STAPFKTKN (C. Saint-Gali, D. Lac, Com. Uznach). 460 m. Groupe de 6 maisons à 1 km. F.. d'Uznach. 28 h. cath. Agriculture, élève du bétail.
«TARKNBKRQ (C. Saint-Gall, D. Gaster, Com. Benken). 420 m. Section de com. et groupe de maisons près de la sUIion de Kaltbrunn-Benken, au pied .N.-O. de rOber Huchberg, dans la plaine de la Linth. 20 mais., 160 h. catholiques de la paroisse de Benken. Agriculture et élève du bétail. Fabrique de confiserie.
8TARKTSWIL ou STARRKTSCHWIL (C. Argoïie, 1). lîaden, Com. (Jbor RohrdorO. 520 m. Section de com. et village sur le versant S.-O. du Heilersberg, à 500 m. E. d'Ober Rohrdorf, à S km. E. de la sUtion de Hellingen, ligne Baden-Lenzbourg. Voilure postale Dâtt- «■il-Beîlikon. 41 mais., 280 h. catholiques de la paroisse de Rohrdorf. Agriculture, élève du bétail. En 1184, Starcholfeswilere.
«TARKENBACH (HINTKR, VOR- DBR) (C. Saint- Gali, U. Ober Toggenburg. Com. Alt Sankt Johann). 860 m. Hameaui sur la route de Buchs à Ebnat, sur la rive gauche de la Thur, à 3 km. O.-S.-O. d'Ali Sankt Joliann, à 13 km. S.-E. de la station d'Ebnat Kappel. ligne du Toggenbourg. 57 mais.. 240 h. catholiques et pro' lestants des paroisses d'Alt Sankt Johann. Élève du bétail, prairies. Auberge fréquentée surtout par les touristes qui font l'ascension du Selun et du Friimsel, sommités des Churlirslen. Passage par dessus l'Amdener llohe jusqu'à Weesen.
Un peu en dessous, sur une saillie du llâderenberg.ruines du château deStarken- Etein qui existait au XIV< siècle,
•TARKBNBACM (OBKR, UNTKR) (C. Sainl-Gall. D. Neu Toggenburg. Com. ilemberg). 890-830 m. Maisons disséminées sur la rive gauche du Nccker, à 7 km, .\.-E. de la station d'Ebnat Kappel. ligne du To^enbourg. 5 mais., 20 h. protestants et catholiques des paroisses de llembera. Élève du bétail, prairies. Commerce de bois. Broderie. En 1178, Starchembach.
•TARKENRACHERWALDIC. Saint (iall, D. Ober Toggenburg). 1100-900 m.
Forêt d'une longueur de 1,3 km. et de
I km. de largeur, sur le versant N'.-E. du llàdercnberg. au S. du hameau de Starkenbach.
STARKENaTEIN {C. Saint-Gall, D. Ober Toggenburg, Com. Alt Sankt Johann). 870 m. Ruines d'un château sur la rive gauche de la Thur. dans la gorge pittoresque d'In der Burg. sur la route d'Alt Sankt Johann à Stein, Ce château fut élevé par les comtes de Montfort (Starkenstein ~ Montfort) ; on le cite en 1329; le peuple l'appelait Stein. ce nom passa ensuite à une ferme située plus bas, qui devint le centre du village de Stein. Le château a probablement été détruit à la 6n du XV* siècle. Avant SB construction, cette contrée portail ie nom de Breiteoau.
•TARLERAfC. Grisons, D. Hinlerrliein. Com. [noer Ferrera). 2072-1833 m. Alpage et chalets sur le versant S. du Piz Starlera, sur le versant droit du val Starlera.
STARLERA IPIZt {C, Grisons, D. Hinlerrhein). 2727 m. Contrefort S.-O. du Piz Grisch ou Fianell [3048 m.), massif de l'Uberhalbstein, groupe de l'Albula.
II domine de ses terrasses rocheuses et rapides le hameau de Canicûl (Inner Ferrera] et les gorges profondes de i'Averser Rhein. Il est coupé sur ce versant par le ravin de l'Ausser Starlerabach. qui forme dans le bas une belle cascade. Il s'élève à 1.7 km. N.-E. de Canicûl et montre encore dans son fianc S., à 12400 m. d'altitude, les traces d'une ancienne exploitation de fer. Le minerai (hématite rougcl était travaillé dans les hauts fourneaui de Ferrera el contenait jusqu'à 80 % de fer. l^s anciennes cartes donnaient le nom de Piz Starlera au Piz
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■npogé de calcaires, de mar-
GrÎBchou Fianell. 11 bres et de dolomiles.
■TARUKR* (V*U) (C. Grisons, D. Hi 1530 m. Vallon latéral de droite de la vallée d'Avers, dans laquelle il débouche en aval du val di Lei. à 2.3 km. S.-O. de Caniciil (Inner Ferrera). Loua de 4 km., il prend DaiBHaoce à VO. de TAveraer WeisHberg |30« m.) et deecend vers l'O. avec une pente de 34 "/g. A son entrée, il rorme uoe gorge profonde. De longues arêtes rocheuses remontenl jusque vers l'alpe Starlera (3072 m.). La forêt ne s'élève pas 1res haut; elle fait presque totalement défaut sur le versant N. Au centre et dans la cuvette supérieure se trouvent les alpes de Starlera et de Sura. De là, le Starlerajoch (SSOt m.) fait communiquer Canicûl, dans le val Ferrera, avec Savognïa ou Reams, dans l'Oberhalbstein; non loin, au S. du Piz Alv, un col (2609 m.j descend vers l'alpe Schmorras et dans le val Nandro (Savo)^ in -Canicûl, 6 heures). Dans le val Starlera. te chemin de ce col est très raide ; il est moins utilisé aue le Starlerajoch, d'où l'on peut atteindre Creata, dansl Avers. Au-dessus des puissants gradins rocheux de l'entrée de la vallée se trouvent les Jolies terrasses avec groupes de chalets de Starlera (\fm m.) et d'il Plan (1884 m.); sous cette dernière coule la Suhtherma (Cuaa therme), source thermale nypso -ferrugineuse. dune température de 24,3° ; elle est difficilement accessible et a un faible débit. La partie supérieure du val Starlera esl creusée dans des acnistes grisons (tlysch éocéne et Lias '?), la partie inlerieure dans des calcaires, marbres el dolomites. Le Starlerabach traverse des couches de marbre blanc dont les débris servent en partie à charger la route de l'Avers.
STARLKX (FUORCLA) [C. Grisons, D.
Inn). 263'! m. Col ouvert entre le Pit Slarlex et le Pii Cotschen [3772 m,), sur la frontière austro- suisse, dans le massif du Pieoc, groupe de l'Ofenpass: il relie le vallon de Costainas (val Scarl) avec le val Avigna et Taufers ou Munster, dans le Mûnsterthal. De Scarl à Munster, 5 heures. Le sommet du col est silué dans des formations Iriasiques, grande dolomite et
STARI.KX jP«)'|C. Grisons. D. Inn). 3081 m. Sommité dans le massif du Pisoc, groupe de rOfenpass, sur la frontière entre la Suisse et le Tirol, entre les vallées de Scarl et d'Avigna, à 1,1 km, S.-E. du Piz Murlera (2998 m,). Au S. passe le col presque plat de la Puorcla Slarlex, Belle vue. On y monte par le versant S.-O. et leScarlpass en 4 heures de l'alpe Champatsch (2144 m.). Le Pii Starlei est formé de
rnde dolomite, de comieule supérieure, de calcaire l'Arlberg et de muschelkalk alpin. Celle masse Iriasique repose des deux côtés sur du Verrucano et des phyllades gneiss iqnes.
STARRKIRCH IC. Soleure. 1), OIten. Corn, Starrkirch-Wil) 422 m. Section de com, et village sur la route d'Aarau à OIten. à 1.7 km. E. de cette dernière station, ligne Soleure- Bruge. Dépôt des postes. Avec Nigglisberg. la section compte 34 mais., 295 h. calh.; le vge29mais,,233h. Paroisse. Agriculture, En 1173. Starchithun. Mentionné en 1036 dans les donations du comte Ulrich de Lenzbourg au couvent de Beromûnster. Au Mâuseherdchen, découverte d'une monnaie de Domîlien, et au pied de la ruine de Kienherg, plusieurs monnaies romaines.
•TARRKIRCH-WIU (C. Soleure, O. OIten). Com. comprenant les villages de Slarrkirch, de Wil et les hameaux de Nigglisberg, Kohlîweid, Oberwil el une partie de WaHburg-Sâli. 65 mais.. 572 h. catholiques de la paroisse de Slarrkirch. sauf 164 protestants.
•TARTaRLS (C. Grisons, D. Im Boden. Cercle Trins, Com, Flima). 15H0 m. Alpage sur le versanl S, du passage du Segnes, à 3 km. N,-0, de Flims.
•TARZLKH (C. etD. Schwyz, Com.Muotathal). 645m. Hameau à 1.5 km. £, de l'église de Muotalhal. dans la prtie supérieure de la vallée où elle se divise en deux branches, S,-K, et N.-E,, sur le sentier du Pragel. 15 mais,, 98 h. catholiques de la paroisse de Muotalhal. Culture des prés, élève du bétail, lissage de la soie. Un
STA
Frojel de roule de Schwyi à Claris, pai' le Pragel, est à élude.
STARZLKNBACH (C, el D. Schwyz). 3905-695 m. Ruisseau, aflluenl de droite de ta Muota. Il descend du col du Pragel vers le S,-0. et se'iette dans la Muota à Tschalun, à 1,5 km. E. de l'église de Huolsthal, après un cours de9km.ll reçoit de nombreux affluents venant du Hollloch, du Drusberg, du Forstberg, du Slernen, du Heuberg; on peut citer le GemBSIaffelbach, le Teufdohlebach, le Rotht>ach el le Teufbach venant de droite, le Hollbach (effluent du Hollloch) venant de gauche. Sur ses deux rives, à mi-côte, court un sentier a muleta qui conduit de Muotalhal au col du Praget et daos le Klonthal.
«TATTHALTER (G. Saint-Gall, U. Gaster, Com. Amden). 1542-1200 m. Forêt d'une superticie de 54 ha., sur le versant N.-E, du Uulmen, tourné vera AltSankt Johann (Toggen bourg), sur la rive gauche du Dobigenbach. Le 70 % esl planté de pins, le 90 % de sapins el le 10 % de hélres. Sur la rive droite du ruisseau s'étend le Laubwald, l'une des plus belles forêts de pins du dis- Irici. d'une superlicie de 93 ha. Le chemin d'Amden â Alt Sankl Johann passe par Langenegg, IC. Grisons, D. Maloja), 1812 m. Pe-
' demi-heure de ces deux localités. De Celerina. un chemin qui passe près de l'c-
6 lise de San Gian. puis par l'alpe Palud Chôma, atteint ; Slatzersee aussi en une demi-heure. C'est un but favori de promenade des hôtes de Pontresina. de Sainl- Morilz. de Celerina et de Samaden. Il oirre au botaniste un joli choix de plantes engadinuises.
STAUBBACH (C. Herne. D. Frutigen). 9400-1440 m. Adiuent gauche de l'Œschinenbech ; il prend naissance au Bibergglelscher et forme une belle chute rar-dessus la paroi de ta vallée. Son cours esl de 1 ,5 km. Slaubbach ou Stàubi, désigne une chute d'eau.
•TAUBBACH (C. Berne. U. Interlaken. Com. Lauterbrunnen). 1135-832 m. Célèbre cascade de l'Oberland bernois formée par les eaux du Pletschenbach. qui jaillit à 1900 m, d'altitude sur le versant E. du Schwarzbirg. Le ruisseau traverse d'abord la Plelschena In. passablement inclinée ; il passe sous le viaduc de la ligne électrique Gnitschalp-Mûrreri, puis sa penlc augmente, son lit se creuse en une goi^e où se trouve la première cascade non visible de ta vallée; il se précipite ensuite au-dessus de la paroi verticale, surplombante même, d'une hauteur de 300 m., qui domine Lauterbrunnen. A peu de distance de la chute il tombe dans la Lùischine après un cours de 9.8 km. Bien qu'il soit plutôt déploie de nof< jours, le Staubbacli est une des cascades les plus célèbres du monde entiers il justilie dans une certaine pour autant que les conditions
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lie lumière et de beau temps y soient, cir les jeux de lumière sont une des conditions essentielleB de u beauté. C'est le mitin, au soleil levant, et vu du N. qu'il produit le plus bel etTel, Il est intéressant de voir leau réduite en fine pouwipre se précipiter sur les remparts de débris, étalés au pied de la paroi. La chute est parlieu tièrem en t curieuse en hiver, quand la Relée produit d'énorToes stalactites et grottes de glace. Le i^taubbach i^tait déjà célèbre au XvUI' siècle; il attirait un grand nombre de visiteurs dans la vallée de Lauterbrunnen, Quoique la description célèbre d'une cascade dans * les Alpes " de Haller, qui parurent en 1729, ne se rapporte pas au Slaubbach comme on l'a cru. mais à la Pissevarhe, la céiébrilé du premier se répandit déjà vers le milieu du XVllh siècle et en lit uD lieu de pèlerinage des amis de la nature. (iiPlhe le vit el le décrivit en 1779. La belle notice qu'en a écrite le poète danois Baggesen, dans son Kgia Parthenaif. date de 1804. Parmi les nombreuses
Le SUubbich vu dn Nord.
descriptions en prose du Staubbach, reprodulaons celle de| Hegner llSOu) : • Deux torrents se précipitent du haut d une paroi verticale de 900 pieds et s'unisseat bientôt en une colonne mouvante d'eau, dont une petite partie seulement se brise sur un écueil, tandis que le reste tombe librement sous forme de millions de perles
3ui linalemenl ><e résolvetit en une poussière brillante, ont une partie va mouiller les prairies d'une rosée permanente, tandis que l'autre se rassemble dans un bassin prolond.orné de spl end ides arcs-en-ciel. Le Hlaubbach n'est pas grand par un volume considérable d'eau écumanle et se brisant de mille Tarons surde beaux rochers, ou par le mugissement d'une rivière qui fait trembler le sol et couvre la voix des hommes, mais il est sublime par la hauteur immense de sa chute, jiar la grande masse d'eau qui. blanche comme du lail. tombe sans
. , . . qui ne pro-
vîentipas d'un seul endroit, mais qui semble entourer le spectateur comme la voii d'esprits invisibles, » Les gravures, estampes et tableaux représentant cette chute sont innombrables ; on peut dire que c'est une des merveilles naturelles qui ont été le plus souvent reproduites par l'image. Rappelons la détermination de la hauteur de la chute opérée par le peintre Wolf et le pasteur Samuel
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Wittenbach. en 1776 ; ils trouvèrent qu'elle mesurait 900 pieds bernois. Le 7 août 1791. le Staubbach commit de grands dégâts à la suite d'uu orage. La première mention connue du Staubbach date de 19H.
■TAUBBACH (C. Luceme. D. Enttebuch). 14S0- 780 m. Ruisseau prenant naissance snr le versant 0. de l'Ebnistettenfluhj pendant 3 km. il coule de l'E. à l'O. et se jette dans la Waldemme, rive droite, à 3.5 km. S. de Schûplheim.
8TAUBKRNKANZKL (C. Itppeniell Rh,-lnt, et Saint-Gall, D. Werdenbeif). 1894 m. Tour d'Urgonien reposant sur le Néocomien. dans la chaîne orientale de l'Alpstein, de IQO m, plus élevée que ta crSte. Depuis 1904 un sentier va du Honen Kasten en passant près de la Staubemkanzel jusqu'à la Saierlûcbe, en partie sur la crête, en partie sur le versant N, de celle-ci, L'ascensioD de cette tour se l'ail par le versant S,-0. Belle vue sur les Alpes du Vorarlberir. des Grisons et d'Appeniell, ainsi que sur le Rheinthal. C est une petite ascension que font volontiers les alpinistes. Elle exige 5 heures d'Appeniell. un peu mains de Salez, station de la ligne Coire-Rorschach.
ST*UBH*UBEN (C, Saint-Gall. D. et Corn, Gosaau). 788 m. Maisons sur le versant S.-E. du Tannenbere, à 3.5 km. N. de la station de Winkeln. ligne Sainl-Gall- Winterlhour. imais.. 28 h, catholiques de la paroisse de Gossau, Agriculture, élève du bétail. Broderie.
■T«UBH*uaKN |C. Saint-Gall. D. WiL Com. Oberbiiren). 566 m. Groupe de maisons à une cerUine hauteur au-dessus de la rive gauche de la Thur, sur la route d'Oberbùren à Niederhelfentswil, à8 km, N. de la station dTiwil, liane Saint-Gall-Winterthour. 5 mais,, 30 h, catholiques de ta paroisse d'Oberbùren. Agriculture. Arbrei fruitiers. Élève du béUil. Belle vue sur la vallée de la Thur et les montagnes d'Appeniell el du Toggenbourg.
•TAUBISHUB (C. Thurgovie, D, Arbon. Com. Egnach). 449 ni. Hameau sur la route de Saint-Gall k Neukirch, à 1.9 km. S.-O. de cette dernière localité, à 6 km. 0,-N.-0. de la station d'Arbon, ligne Romanshom-Rorschach. Téléphone. 8 mais.. 32 h. protestants de la paroisse de >ieukirch. Prairies, jardins, arbres fruitiers.
BTAUDEN, habituellement STUOKN, se rencontre dans toute la Suisse allemande; vient du vieux haut-allemand Studa. buisson ; il désigne une localité oii se trouvent des buissons ou un terrain jadis couvert de buis-
•'TAUDBN IC. Saint-Gai). 0. Werdenberg. Com. Grabs). 46B m. Section de commune et village au pied du Staudenerberg. à 700 m. S.-E. de Grabs, à 2,8\m. N.-O. de la station de Buchs. ligne Sargans-Rorschach, Avec HugobiihI. Ober et Unter Gatter. Oberstauden, Ritsch, la section compte 107 mais., 548 h, protestants de la paroisse de Grabs ; le village. 64 mais,. 336 h. Agriculture, arbres fruitiers, mais, prairies, élève du bétail. Broderie. Hôpital de district.
■TAUDKN (QROSS, OeBR) |C. Saint-Gall, D. Werdenberg. Com, Grabs). 600 H» m. Groupes de maisons à l'Il. de Slauden. à 3,3 km. O, de la station de Buchs, ligne Sargans-Rorschach. 10 mais.. 39 h. protes-
tants de la
le de Grabs. Élèv
D. Lebern, Com, Granges). 540 m. Fermes sur le versant S. de la première chaîne du Jura, à 1.6 km. N, de la station de Granges, ligne Bienne-Soleure. Téléphone. 21 mais,, 21t7h. catholiques de la paroisse de Granges. Agriculture. Industrie horlt^ère, U y a de longues années un éboulement descendit de la Wandlldh.
argeikopf; i
>laùden, traverse le'hameau de ce nom, reçoit dans la
E laine, près de la route Werdenberg-Haag, le Grabserach qui actionne plusieurs usines.etsejoiniâSkm. du village de Grabs à la Watte, émissaire du Werdenbergersee et du Buchserbrunnen, après un cours de 6,5 km. du S.-O. au N.-Ê. Réunis dans le Giessen. ila coulent vers le Werdenberger Rinnenkanal. Quelques barrajfes y ont été établis pour permettre une prise d'eau en cas d'incendie dans la région. Le lit du •"'•"
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blement élevé. cr^Dt un véritable danger lors des hautes eaux. Vers 1770, il a causé de grands dégâU A la suite d'uu orage.
STAUDKNKRBRRa[C.Saiat-Gali, D. Werdenbers, Com. Grabs). 1500-700 m. Hauteur et versant couverts de maisons et de chalets diaBémiuéB entre le Grabserbach et le Staudeuerbach. Tonnant une section de commune, au S. du Grabeerberg, à 6.7 km. O. de la station de Buchs, ligne Saraans-Itorschach. Avec Gristen et Sand, la section compte il maie,, 1611 h. {irolestauts de la paroisse de (Irabs. Klève du bétail, prairies. Le point culminant, le Birr, a 1281 m.
STAUDENHOF (C.Thurgovie. D. Kreuzlingen, Com. Tàgerwilen). 500 m. Maisons dispersées à 600 m- O. du château de Kaatel, taisant partie de Tdgerwilen. 9 mais., 10 h. Voir ce dernier nom.
STAUFBKRQ (C. Argovie, D. Unzbourg). 530 m. Jolie colline qui s'élève isolée dans la plaine et forme un mamelon à 1.5 km. S. de Lenzbourg, Llle esl en grande partie couverte de prairies, et, aui endroits bien eiposés, de vignobles. Petites forêts. Au sommet s'élèvent I église
Earoissiale et la cure de Slaufen. Au XIV' siècle, Leniourg même faisait partie de cette paroisse et ne put s'ériger en paroisse que plus tard. L'église et la paroisse ont été fondées par les comtes de Lenibourg, Ils en donnèrent le droit de collation à l'abbaye de Munster. Celleci, accablée de dettes, fui obligée dé la vendre en 1181.
Le Stanrbsrg vu du Nord.
L'église a de beaux vitraux du XV* siècle; elle renferme des tombes du temps d«8 Hobeostaulfen. Avant la Itëforme une image miraculeuse y était l'objet d'un grand pèlerinage.
STAUfTIHi du vieux haut-allemand Slouf. le rocher; c'est un aoin de montagne ou de localité située sur une hauteur oj/sur te liane de celle-ci. Il se rencontre 14 fois dans les cantons de Lucerne, Argovie, Bâle, SchalThouse, Saint-Gall, licrne.
•TAUFKN (C. Argovie, D. Len/buurs). 424 m. Com. et vge au pied N.-E. du Staufberg, à 1,3 km. S.-O. de la station de Lenzbourg, lignes Aarau-Wettingen. Aarau- Arth-Goldau, et du Suhrthal. Dilpdt des postes, téléphone. 106 mais., 818 h. prolestants (sauf 21 catholiques). de la paroisse de Staufberg. Agriculture, élève du bétail, vignes ; industrie laitière. Fabrication mécanique de bardeaux. En 868, SloufuQ, Les incendi
achen et formant l'extrémité orientale de la Falkenllub. C'est un beau point de vue,
■TAUFKN (C. Berne, I), Wangcn. Com. Ochlenberg], 571 m. Fermes sur le versant gauche du Staufenbach- (■rabeo, à 5.5 km. S.-E. de la station de Herïogeiibuclisee, ligne lieme-Olten. 3 mais., 25 h. prot, de la paroisse de Herzogenbuchsee,
STAUPCNBACH (C, Berne, I). VVangen), 710-479 m. Ruisseau qui prend naissance entre les liameaux de Wackerschwend et de Liinisherg; il coule au N, et se jctteà liellenhusen dans l'AIIsclien, rive gauche, après un cours de 6,5 km.
STAUFKNBKRQ (C, SchafThouse, D. Schleitheim). 609 m. Hauteur de la chaîne de collines qui s'étend entre le val de Schleitheim et celui de la Wulach, au N, de Schleitheim, au S, de la frontière allemande. Signal trïgonométrique. Ses versants E, et S, sont couverts de vignobles. Une petite partie seulement est en prairies, le reste est boisé,
■TAVEL. Pour l'étymologie voir Staffel.
STAVEI. (LUNQ, SURA. «UT) (C, Grisons, D. Glenner, Cercle Lugnez, Com, Vrin). 31%-1939 m. Partie& de l'alpe Ramosa avec 12 chalets sur les versants E. du Pii Cavel et S.-E. du Pii de Vrin, à 6 km. 0, de Vrin,
STAVKL-CHOD (ALPK) (C, Grisons, D. Inn. Cercle Obtasna. Com. Zemez). 1963 m. Alpage sur la route de Zernei, dans le Mùnsterthal, ii 4 km, N.-N.-O, de l'Ofen-
•TAVEL-CHOO (VAL DA) (C. Grisons, D. tnuj.
2250-1900 m. Vallon de 2,2 km. de longueur, en grande partie rocheux et couvert d'éboulis, qui s'ouvre sur la vallée de l'Ofenbach. à 2.1 km, en amont de l'auberue de l'Ofenberg, à l'E, du val del Boisch et à l'O, du sauvage val Niiglia. Uans la partie supérieure les pentes
du côté du PiiNair (3009 m,). A la sortie de la vallée, audessus de la route, s'étend l'alpe Slavel-Chod (1963 m,l appartenant à Zernei, En aval de cette alpe, on remar-
3ue de nouveau de grandes masses d'éboulis, La pente e ce vallon est de 19%; il est creusé dans la grande dolomite, la cornieule supérieure, la dolomite de l'Arlberg et le calcaire coquillier alpin,
STAVELATSCH (FUORCLA) (C, Grisons, D. Yorderrhein], 2.'ïi3 m, Echancrure de larète entre le Pii Stavelatsch et le Pii Renliert, Elle fait communiquer les alpes VnlesB et Stavelatsch. les deux dans le bassin du val Somvii, La Fuorcla Stavelatsch et la Puorcla de Lavaz. située plus au S.-O,. sont les plus courts chemins entre le TeDJgerbad et le Piz -Medcl ou ses voisins.
■TAVB1.ATSCH<PIZ> (C. Grisons, D. Vorderrhein i. 2900 m, environ. Sommilp rocheuse à deux pointes, du massif du Medels. dans te petit massif du Pii Senteri, à 4 km, S.-S.-O. du Tenigerbad dans le val Somvix, d'où on l'atteint facilement en passant par l'alpe Renliert et la Fuorcla Stavelatsch, en 4 heures.
STAVKLt.O (C. Grisons, D. Bemina, Com, Itrusio). 1141 m. Hameau sur le versant gauche de la vallée de Poachiavo. à 2,3 km. E. de Heschino, à 2,3 km. N, de lirusio. à 7 km. N.-O. de la station de Tirano. ligne de la Valieline, 2 mais.. 9 h, catholiques de la paroisse de Urusio, de langue italienne. Prairies, élève du bétail. STAVIAULAa |C. Grisons, D. Glenner, Cercle Luenez. Com. Lumbreinl. 1880 m. Alpages partiellement boisés sur le versant gauche du Vriner Rhein, à 3,5 km. S,-0. de Lumbrein.
•TAVONAS (C, Grisons, D. Glenner, Cercle Ruis. Com. Obersaien). 1980 m. Alpages sur le versant N,-0. du Pii Sei Ner.
STAZIONE (C. Tesïin, I). Rîvîera, Com. Biascai. Quartier, Voir Pbiiekonti;.
STBBLSN (C, Appenzell Rh,-Ext,, D, Hinterland. Com. Waldslatt), 730 m. Hameau à 1,5 km. N,-E. de la station de Waldstatt, ligne Winkeln-Appenzell. 7 mais., 39 h, protestants de la paroisse de Waidstalt. Prairies. élève du bétail. Tissage à la main,
■TaCHEUBERO (C. Berne. D, Inlerlaken, Com. Laulerbrunnenj, 922 m. Groupe de maisons dans la partie supérieure de la vallée de Lauterbrunnen, à l'entrée de la vallée de Selinen, à 6 km, S. de la station de Lauterbrunnen. ligne Inlerlaken- Lauterbrunnen ; dans une contrée sauvage et pittoresque. Point terminus de la route carrossable Lauterbrunncn-Stechelbei'g. Ilépôt des postes. 2 mais.. 9 h, orolestanls de la paroisse de Lauterbrunnen. Hôtel. Élève du bétail, Stcchellierg formé de Stechel qui vient, comme slecben, stecken, du vieux hautallemand stecbal, escarpé.
■TECHEMRAIN (C. et D. Lucerne, Com. Littau). 558 m. Hameau à 2 km. N.-E. de Hellbiihl, a 2.8 km. S,-0. de la station de Rothenburg. ligne 01 ten- Lucerne. Voiture postale Hellbiihl- Kulhenbura. 3 mais.. 21 h, cath. de la paroisse de llellbûbl. Agriculture, élève du béuil.
STE
l (C. Appentell Rh.-Eït. et Int..
• Com. HaDdwil et Gooten). lOSÏ-860 m. Maisons disséminées snr le* deui rives du Krontnch dm deui cûl^ de la ronle Gonten-VriiiBch. à Ï.S km. 0. de Gonlea. à aOOm. N. delà stalîon de Jskobstad. ligne Winlieln-Appeniell. 36 m«is.. iSW h. c»tli. et prol. des paroisses de Gonten et de Handwil. Ëlève du bétail. Broderie à la main. La Stechlencstï^r Rhode appartenaiti l'origine au jiaïs d'empire de Hundwil; aujounl'liui encore, maigre la ' «éparation en deux demi-caQUins. elle possède aet toréla en commun.
•TKCKBORN (District du canton de Thurgovie). O district s'étend au S. du Rhin et du l^c Inférieur; il est limita par les districts de Kreuitingen et deWeinrel- (len à l'E.. par celui de Frauenfeld au S., par celui de liiessenhoren et par le district luricois d'AndelMogen a Kl, Il comprend les rires ptinlées de viftnea et d'arbres fruitiers du Lac Inférieur et du Rhin, de Salenltein et JfanDenbach Jusqu'à Rheinkliniiefi, puis le haut plateau ■ ■ " trûcke ■ " » ■ .
ondulé du Seerûcke
D versant S. avec Mûllheii
STE
loen. Escheni, Herdem. Hoi .„.
'heim. Pfvn, Raperswilen. Salcnsteïn. Sleckbom, Wag«nhausen. b'après le recensement de 1900 le nombre des habitanu est de 1t ^07. dont 7607 protestauU et 389j catholiques; 3589 ménages et 316t maisons. La densité est de 83 h. narkm'. Le 51 %de la population vitd'a)^culture. En iS90 le sol se répartit comme suit:
Champs MBj.Sâ ha.
Prairies U80,03 .
Vignes M1,Ï5 .
Forêts AOW.37 .
Marais toiirt>eui et prairies marécageuses 5 9,47 >
Sol improductif. iWt.H «
l;t7Ô6,87 ha.
Le nombre des arbres fruitiers est très grand; en 1884 on en comptait déjà 130276. Le Seenlcken possède de belles forêts. L'industrie est aussi représentée : broderie (3 fabriques occupant 300 personnes), filatures avec 5i00 broches, tissage avec %0 métiers, une passementerie avec
Pfyn jusqu'à la Thur. Hûttwileo et Nussbiumen jusqu'au Seebach et ses trois lacs. Riche en chiteaux. en beaui sites et point» de vue. On j voit au bord du lac les chileaui d'irenenberg. Salenstein. Eugensberg. I.uisenberg, (ilarisegg. Freudenfels ainsi que les ruines de Neuburg sur Mammem; sur la hauteur du Seerûcken, Mùhiberg, Gùndelhart et Liebenfela; aur le versant S. Henlern, ^teinesg et Kliosenberg. Le sol est fertile, les crûs des viimobleB de Herdem. deSteinegg et de Nussbaumen jouis- Hent d'une bonne renommée. Le chef-lieu du district est Sleckbom. Les relations entre les communes du versant N. et celles du versant S. (Miittheim et Pfyn) sont facilitées par un service postal entre Hiillheim-llnrhausen- Steckbom. Restes depalaflites à Kachenz et à Stecbborn au bord du L«c Inféneur. > ri"-"..- ~>".. existaient à Taaf^etium. l\ Escheni et à Burg près de Steii rficken à Pfyn. Au moyen âge, u ^ . . , . Irée appartenait au couvent de Reichenau, , ministrer .ses biens pv des baillis. Quelques familles nobles possédaient deadomainesdana le pays: les Liebenfels, les Gemmingen. les Landenberg. les Sleinegg, '~ HoU et les Beroldingen. Le district compte 11 i
de Sleckbom.
35 machines. 3 ateliers mécaniques et fonderies avec KO ouvriers. Fabriques de machines, de meubles, d'outils. Caisses d'épargne et de prêta à Escheni et à Steckbom. Établissement de bains. Commerce de bois, de céréales et de vins. Apiculture. Pêche. Pénitencier  Kalchrain,
nt du bétail
a donné les chiffres suivants 1886 1896 19« 1908
Rétes à co
mes . .
Moutons
Chèvres
Ruches d
abeilles .
110B 1193 looe -
STECKBORN (C. Thuntovie. D. Steckbom). 406 m. Com. et ville occupant une très jolie situation 1^, ni sur la rive S. de l'I ntersee, au pied N, du See-
By^B rùcken, âl3,5km.N.-E. de Frauenfeld. SUtion g|^^(g de la ligne Se h a ITho use -Constance. DébarcaifegBiB dère de bateaux â vapeur. Bureau des postes. PSi^B télégraphe, téléphone. Douanes. Voilure pos- ^^ P^ taie Miillhei m- Steckbom. Avec Gûndelhard, Hôrhausen, Mammem, Salen-Rfitenen, la commune compte 430 mais., 2541 h. dont 1539 protestants et
STE
proteBlante et catholique. ËcolesBecoDijaire et industrielle. jËtablissement de bains. Cliâl«au restauré avec 7 tours. Hotels. peDsioDs. Le climat de Steckborn est doui, i;ràce â sa situation abrilëe. Lieu de séjour aimé. Nombreux verger». Culture des lëEumes et de certains fruils. Grand vignoble. Elève du bétail. Broderie mécanique. Fabrique de moteurs, d'automobiles et Tonderie. Fabrique d'outils et fonderie. Fabriques de machines à coudre, de voitures d'enrants; hrasserJË, tannerie, imprimerie; caisse d'épargne et de prêts. Commerce de vins et de graines. Les environs de Steckborn sont très boisés. Plusieurs châteaux élèvent dans la campagne leurs pittoresques pronis, ainsi Glariaegg. Haidenhaus est un but de promenade avec une station météorologique d'où la vue est fort l)elle sur la contrée et sur les .\lpes. Vu de là, le Lac Inférieur donne l'impression d'un larae fleuve, aux rivages parsemés de villages, des flots duquel émerge la jolie tie de Reichenau, On n'est pas certain que Steckborn
ait été jadis une cnio locaux paraissent rer tain Sello lit donalio
ie romaine, bien que quelles nom; de cette lucalili' au couvent de Hei'
I liera de Steckborn. L'empTacementde 1(
être Hié exactement. En 1271. le chevalier Eberhard abandonna ses droits à Heichenau ; en 1267 déjà l'abbé Albert avait acquis tous les droits féodaux. Steckborndoit beaucoup à l'abbé Diethelmqui y résidait volontiers. Il ntélever la tour du lac, encore debout, entoura la ville de murailles et de fossés et. en 1313, obtint de l'empereur Henri le droit de marché. L'abbé .Man- Îold habita souvent la tour de Steckborn. Eq 383 Steckborn se fit admettre à la combourgeoisie de Constance et par là dans la ligue des villes souaLes. Avant le combat de Schwaderioh eo 149!), les troupes d'Uri. Schwji et Vnterwald logèreot à Steckborn. tandis que celle-i de Luce rue étaient à Hannenbach. A la Hérormation Steckborn adopta la foi nouvelle, mais eo i53ô te bailli Sonnenberg rétablit la messe dans une des chapelles de la ville. En 18lt). Steckborn comptait 'li2 hommes en état de porter les armes. En 1630. la ville fut ravagée par un orage épouvantable; c'était pendant la guerre de Trenie ans, la ville avait acheté des munitions à Zurich, mai» elle ne put les payer à la suite de cet orage ; la trombe avait renversé en partie les murs de la cité, emporté la forue. détruit des ponts, coup<' des elle- I mins. etc. Steckborn n'eut heureusement pas trop à I soulTrir de cette guerre. Ko 1f)73 et 16;i le bailli catholique Gbidi frappa de fortes amendes la ville et ses conseillers parce qu'on avait enlevé le buste d'un prélat qui était placé sur la porte et qui avait été dégradé par le temps. Les querelles toujours renouvelées entre les deux confessions furent enlln réglées en leu pai- une convention. En 1766 on construisit la nouvelle église destinée aux deux confessions. Jusqu'en 179y Steckborn avait ses poids et ses mesures ; S localités de la Thurgovie étaient dans ce cas. Celle prérogative, et quelques autres encore, fut alors supprimée, Palaliltes néolithiques à la Schanz et à Turp ; dans cette dernière station les établissements de deux âges différents sont placés l'un sur l'autre. Tombeau de 1 âge de la pierre. Trouvailles romaines isolées. Tombes alamaneH le long de la ligne du chemin de fer. Monnaies de l'épjque carolingienne trouvées dans le Jakobsthat. En Ht3. Steclieboron du vieux haul-allemand Stecclio, pieu, pilotis et de Bur, maison, désigne donc une habitation lacustre. Un retrancliement (Letii) est encore mentionné en 1457. Patrie de la famille des Hanhart. qui a donné naissance à plusieurs hommes de valeur du monde religieux; du Juriste J.-M. Grâllein (It«)7-I849). qui rendit de grands services à son (lanton et le représenta à la Dièle; le colonel Labhardt. également juriste (f ISS!)), joua un rôle prépondérant dans la politique thurgovienne. L'ancien château appelé le Thurmhof ^it une dépendance du couvent de Reichenau et la résidence de ses baillis. Jusqu'à la Révolution française, les êvé(|ue3 de Constance exercèrent dans cette ville la basse jurdiction. néanmoins Steckborn jouissait à cet égard decer-
STBCKBNBeRa (C. Appenzell Rh.-lnt..
Com.|Schwendej. 1817 m. Pyramide de calcaire valangien, au N.-O, de la Seealp, à 4 heures d'Appeniell. On ne la gravit pas, mais un chemin fréquenté conduisant au Sântis passe entre le Sleckenberg et lesThiirme; il part de r.Cscher (Wildkirchleinl, passe près de l'tthrie, et arrive au sommet par le Messmer et le Blau-
STBCKENBKRa (C. Soleure. U. ^Olten.
Com. Rickenbachj. .WO m. Village entouri' de forêts, à 600 m- N.-O, de Rickenbech. à 1.7 km. N.-O. de la station de Wangen. ligne Bienne-Olten. '25 mais.. 161 b. catholiques de
la paroisse de H:i(;endorf. Agriculture, arbre*' fruitiers.
élève du bétail, l'ne partie dés habitants travaillent dans
les fabriques d'Olten.
STE
STKCKHOLZ (OBBR) |C. Berne. U. Aarwangen). ri'26 m. Commune aux miUons digaémïnées des deux co' lé? de la route Lan^enthal-Melchnau. à 3 km. N.-E. de la station de Lotiwi), li^me Langenthal-WolhuBen. Uépât des postes, téléphone. Voilure postale LaDaenthairteiBÎswil. Avec Habkerig, HerrengaBse. Hûbeli, KleheD. Trinibubel, Tschâppenloch, Am Wald. Winkel et Woirmatl. la commune compte 83 mais.. 533 h. prolestants de la paroisfe de Loliwtl. Agriculture, 3 fromageries.
STKCKHOLZ (UNTBR) (C. Berne. D. AarwaageD). .'lOÎ m. Commune aux maisons disséminées, sur le versant gauche de la petite vallée dii Bolh, à 5 km. E. de la station de Lanaenthal, ligue lie rne-() lien. Avec Kleinroth et
de la paroisse de Langenthal. Agriculture, li-omagerie. Kleinroth possédait autrefois un couvent qui fut transféré en11S4àSankt l.îrban.
STBCKOTTKOHŒN (C. Berne, D. Schwanenburg). ITOR m. Mamelon couvert de pâturages, faisant partie du ï^leckhijtteberg et s'avançant entre les deux vallons de la .Muscherensense et de la Hengatsense. à 1 h, 45 min. S.-O. des bains de Scliwefelberg, dans la vallée de la Singine froide.
STKCKHOTTEWALO (C. Berne, II. Schwar- /enburg), 1400-1000 m. Partie S, de la grande for^t d'ugwald. sur le versant geiiche, abrupt, de la vallée de la Singine froide. Au milieu de cette Torêt s'ouvre une gonie cncaissi'e dans les roches où se rejoignent de nombreux ruisseaux aflluenls
•TKCKSHAUS IC. Berne. D. et Corn, Trsch- ^felwald). 670 m. 3 mais, sur le versant gauche du lliirrcraben. à 4 km, .N.-E. de la station de Ramsei. ligne Berthoud' Langnau, 23 h. prot. de la paroisse de Trachsciwald. Agriculture.
8TKCKNADKI.HORN |C. Valais, D, Viège).
\i3ô m. Sommité «ans nom dans l'atlas Siegfried, mais indiquée dans la carte jointe au guide du [)' I)itbi Soas Fee'und Vnuiebiinfi. Elle se dresse entre le Lenijoch et le Holibergfiorn. sur le Nailelgrat. contrefort N.-O. du Nadelhora. liravie pour la première fois en 1887, elle est accessible soit par la cabane de Festi, soit parcelle du Schwaraliorn ou des Hischabel en 6 à 7 heures.
STKFFKNHOr |C. Argovie, D. Zolingue, Corn. Safenwil). 473 m. Hameau à 1,5 km. E. de la station de Safenwil. ligne Aaarau-ZoHngue. sur la rive gauche du MûMebach. 2 maifl-, xl h. protestants de la paroisse de Safenwil. Agriculture. (■lève du bétail.
STEFFISBERQ IC. Berne, D. Konollingen. Com Oberthall. 927 m. Hameau à 2 km, N,-E, de la station e Berne-Luceme. ô mais., 47 II. proles-
lanU. Agncu
STEFPISBURO (C, Berne, h. Tliounel. 800 m. V| com. et paroisse sur la rive droite de l'Aar. à t' j__:. ..■- ■., vallée de la Zulg débouche dans la pli
A 4 ^ L-, ]U A^ ..^ll» ..;il<. . I ..III. -.
■ge.
de Thoune, â 2,5 km, N. de cette ville ; le village versé par la Zulg. torrent de monlagnequi.à partir d'un |>oint situé à quelque cent mètres eu amont du pont de la roule cantonale, coule entre deux digues de pierre jusqu'au coniluent de l'Aar. La station du chemin de fer (.'lectrique lierlhoud -Thoune est à 1,5 km, S. -0. du centre du village. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Éclairage électrique, excellente eau potable. Service de diligences pour 'Thoune, Schwar/enegg. Rothenbach et Heimenschwand, Le village se compose d'une longue rue principale, k laquelle aboutissent de nombreuses mes transversales. La rue principale franchit la Zulg et un chinai de dérivation par deux ponts. Ces deux cours d'eau sont en outre traversés par plusieurs paswrelles pour piétons. A l'extrémité supérieure de la arande rue, sur la rive droite de la Zulg. s'élève l'église, bâtie sur un contrefort du Harll^sber^,et visible de ti^ loin : te clocher avec ses trois rangées de fenêtres en plein cintre,
possède des vitraux anciens et modemen ainsi qu'un excellent orgue. Sur la rive gauche, deux maisons seigneuriales du moien âge, dites les nRohen Hàuser» (maisons
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hautes). Sur la rive droite de la rivière, belle maison d'école. De nombreuses maisons construites avec luxe donnent au village un cachet d'aisance qui permet de le ranger parmi les plus beaux du canton. Le village comprend 4 quartiers : Au sur la rive gauche de la Zulg, au-dessous de la grande rue. Erlen sur la même rive mais au-dessus de la grande rue, Eichfeld sur la rive droite, au-dessous de la grande rue et Uberaelg sur cette même rive, mais au-dessus de la grande rue. Outre le quartier de ce nom, Oberxelg comprend Emberg. beau point de vue sur la route de Schwarzenegg, le vallon du Dorfbach séparé de la vallée de la Zulg par le Kloaterhubel. enfin des groupes de maisons au N. du village sur leKlûeli et le Schnitlweyerbad. Outre le quartier de ce nom. Eichfeld comprend les nombreuses fermes êparses sur le versant du llartlisbei^, Ortbûht et ses maisons de campagne et la route inférieure de Berne, Erlen s'étend sur la rive gauche de la Zulg jusqu'à la Rappenflub au-dessus de Tlioune, descend dans la plaine par le Brûndiisberg et comprend la partie supérieure du Glockenthal avec la grande tuilene, le groupe de
Au comprend la plaine qui s'étend au-dessous de la grande rue et qui est traversée par la route de llerne. la partie """""" du Glockenthal. le quartier de Schwâbis tout
1485 h. Industrie considérable. Une des
Eréts. Parmi les établissements industriels citons 3 fariques de cigares, une fonderie, une grande entreprise de constructions, plusieurs scieries. Ateliers de céramique. Dans le quartier d'Au une bbrique de draps et une blanchisserie. Dans le village deux brasseries et une troisième au Glockenthal. En cet endroit se trouve une des plus grandes tuileries de la Suisse et une fabrique de lait condensé. A Schwâbis se trouve la régie fédérale de chevaux. Les quartiers de la roule de Berne et du Glockenthal s'étendent jusqu'à la ville de Thoune. L'activité industrielle de Slelflsburg est sur le point de dépasser celle de Thoune, Sociétés de musique, de chant, de tir. de gymnastique, d'assistance Euolique, religieuses. l.a paroisse comprend encore lleimera sur la route de Berne. Fahmi sur la rive droite de la Zulg et le Ilomberg. sur la rive gauche : elle compte 7226 h. Kn 1133 l'acte de fondation du couvent d'Interlaken tienne comme témoin le chevalier Egilolfus de Steiburc. Plus tard nous voyons que la famille de Mat-
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ten y possédait des biens. Au commencement du XIV* siècle apparaît un Walther von Schamachthalf possesseur de domaines à Stefflsbuiv. Ces domaines passèrent successivement, par voie d'néritaffe, aux von Kien, en ikOi à Petermann von Krauchthal et Johann von Muhleren, puis à Vincenz Matter, riche marchand de Berne. Son neveu Heinrich Matter, né en 1428, avoyer en 1485, fut armé chevalier en 1495 a Rome par l'empereur Maximilien. Ce fut un homme d'état de haute valeur. Il était propriétaire de quelques moulins de Steflisburg ainsi que des Hohen Hauser qui furent probablement construites par lui. Â sa mort ses biens passèrent à son gendre Louis d'Âffry de Fribourg. Le fils de celui-ci les vendit en 1538 à Reinhard von Wattenwil, dont la famille les conserva longtemps. Steffisburg était une juridiction libre, (|ui portait le nom de Kàtterlisamt et comprenait les paroisses de StefHsburg, Schwarzenegff, Sigriswil et une partie des paroisses de Thoune, Hilterfmffen et Oberdiessbach. Cette juridiction fut mêlée aux deux soulèvements des paysans, en 1644 et en 1653. Avant la canalisation de la Zulg, le village de Steffisburg et la plaine qui s'étend du côté de l'Aar étaient exposes au danger des inondations. L'éfilise de Steffisburg faisait partie ou décanat de Mûnsingen oe Tévêché de Constance ; elle était dédiée à saint André. Berthold de Rûti, prévôt de Saint-Ours à Soleure et chanoine de Bâle, donna en 1265 au cloître d'Interlaken, d'entente avec son frère, le droit de collation de l'église de Steffisburg mais en 1298 il révoqua cette donation et la transmit au cloître de Fraubrunnen. Cela provoqua une longue querelle entre les deux monastères ; une entente survmt en 1299 ; oui assura quelques domaines à Fraubrunnen, mais laissa a Interlaken le droit de collation et de patronat. Lors de la Réforme, les droits de ces monastères passèrent à l'État. L'église fut reconstruite en 1491. En 1536, une grande partie de la paroisse de Thoune fut rattachée à celle de Steffisburg: c'était une partie du Homberg, la rive gauche de la Zulg inférieure jusqu'à l'Aar, le Hartiisberg, le Heimberg et le Hasliwald jusqu'à la Rotaëhen. D'autre part en 1692 la
Cnde région montagneuse de Schwarzenegg et d'Eriz détachée de Steffisburg et constituée en paroisse indépendante. En 1682 l'église fut démolie et reconstruite à l'exception de la tour. Hache de bronze. En 1224, Stephenspurc ; en 1299, Stevenspurc. Steffisburg doit renfermer le nom de -personne Stefan. Voir St^flin-