‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 7 sur 225 · SPA · texte numérisé non relu

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Sorngern, Sogren, qui a formé rallemand Saugem ou Saugeren (Soyhières ne serait que la déformation de Sorngau); d'autres le font venir de socaria^ lieu défriché par abatage; d'autres encore y reconnaissent le vieux français sequière, route dans une forêt, du latin secare. En 1402, Sougere: en 4136, Sohires ; en 1148, Soires; en 13^, Soieres (le nom allemand en 1170 Sugron ; en 1212 Sogren; en 1334 Sougem). Débris de poteries préhistoriaues et objets en fonte. Trouvailles isolées de la première époque germanique. Trouvailles d'objets en silex dans les terrams d'alluvions de Bellerive. Voie et statuette romaines. Trouvailles isolées d'objets alamans.

80ZZ0 (C. Tessin, D. Léventine, Com. Bedretto). 1390-1300 m. Prairies avec quelques groupes de chalets, à 5 km. 0. d'Airolo, sur la rive {gauche du Tessin. Habités en automne.

SPADLAf SPEDLAp mots roraanches .= épaule, épaulement de montagne, 8PADLAT8CHA augmentatif.

8PADLA (FIL) (C. Grisons, D. Inn). 2939 m. Sommité schisteuse du massif Piz Minschun-Piz Champatsch, massif de la Silvretta, entre le val de Ruinas, le val Sinestra et le val Laver, à 1,4 km. N.-E. du Piz Soèr (29*20 m.) et à 2,1 km. du Piz Champatsch. Au S.-K. s'étend Talpe Spadla (2320 m.) dans le val de ce nom. La base de la montagne est formée de schistes de l'Engadine sans fossiles tanais que les hautes arêtes et les sommets sont, comme le Piz Soèr, constitués par des grès calcaires et des brèches de l'âge mésozoïque.

SPADLA 4FUORCLA) (G. Grisons, D. Inn). 2726- 2010 m. Passage entre le Fil Spadla et le Piz Soèr, faisant communiauer le val Spadla, le Tirai et le val Laver (de Sent au col 4 heures, de là à Zuort dans le val Sinestra 1 heure et demie). Belle vue. De la Fuorcla Spadla on peut atteindre en 45 min. le Piz Soèr.

SPADLA (VAL) (C. Grisons, D. Inn). 2726-2010 m. Bras supérieur N.-E. du val de Muglins qui débouche dans la Basse- Engadine, versant gauche, à Sent. A l'E. du Mot S. Peder il se sépare de l'autre bras, le val Soèr ; la bifurcation de ces deux vallons est marécageuse. Le val Spadla a une longueur de 2,9 km.; il prend naissance à la Fuorcla Spadla. Sa pente est de 20%. La partie supérieure est occupée par l'alpe Spadla (2320 m.).

SPADLA BELLA (MOT) (C. Grisons, Û. Ina). 2435 m. Sommité dans le massii du Pisoc, groupe de rOfenpass, partie supérieure du val d'Assa, qui débouche dans la Basse- Engadine en aval de Remûs ; à 1,7 km. N.-E. du Piz Schalambert-dadaint (3034 m.) On y monte du val d'Assa, par le versant gauche au vallon de Schaletta ; on y jouit d'une fort belle vue sur la chaîne sauvage du Schalambert ou Schallenberg. Le sommet a l'apparence d'un plateau. La montagne est formée de calcaire et de schistes liasiques que recouvrent en su-

Serposition renversée la grande dolomite et la dolomite e l'Arlberg.

D'SURA (C. Grisons, D. Inn). 2600 m. en-

viron. Arête N.-O. du Piz Foraz (3094 m.), massif du Pisoc, groupe de l'Ofenpass, à TE. de l'alpe Plavna et du val du même nom. Au N. passe le Sur il Foss (2325 m.), qui relie le val Mingèr-Scarl au val de Plavna et Tarasp.

SPADLATSCHA (PIZ) (C. Grisons, D. Albula). 2872 m. Contrefort N. du Piz d'Aela (3340 m.), massif de l'Albula, à 3,5 km. S.-O. de Bergùn. Ce sommet et le Piz d'Aela se présentent particulièrement bien lorsqu'on arrive dans la vallée de Bergûn par le Bergiinerstein. On y monte rarement parce qu'il n'offre pas une aussi belle vue que ses voisins les Bergûnerstôcke. Les roches sont, en allant de bas en haut, la dolomite de l'Arlberg, la cornieule supérieure, des calcaires rhétiques et liasiques.

SPADLATSCHA (VAL) (C. Grisons, D. Albula). 2240-942 m. Vallon du versant N. des Bergiinerstbcke, massit de l'Albula, prenant naissance entre le Tinzenhorn et le Piz d'Aela; il descend vers le N. -N.-O. jusqu'à l'Albula, dans laquelle son torrent se jette, rive gauche, à 1 km. en amont d'Alvaneu-Bad. Dans sa dernière section, la direction de la vallée est O.-N.-O. Sa longueur, depuis la source du torrent, est de 6.5 km. et sa chute de 1260 m. ou de 20%; au-dessus de la source se trouve la niche sèche et rocheuse qui s'étend entre le Tinzenhorn

et le Piz d'Aela, et dont la longueur est de 1«8 km. A 2201 m. d'altitude, près de la source, s'élève la cabane d'Aela, élevée en 1879 par le Club alpin suisse; elle sert de point de départ pour l'ascension des Bergûnerstôcke. Le val Spadlatscha est la plus longue vallée de ce massif et la seule qui renferme de belles prairies et de grands alpaffes (Prosutt, 1789 et 1900 m., Pradatsch, 2016 m., Spaalatscha, 2124 m., appartenant à Filisur). La forêt remonte les deux versants jusqu'au milieu de la vallée; elle atteint sa limite extrême vers 2100 m. A l'E. se trouve le doux et beau plateau de Chavagl grond ; à l'O. celui plus rapide et plus petit de Cuolmatsch. La crête qui sépare le val Spadlatscha de la vallée de l'Albula et qui court au N.-O. du Piz d'Aela est rocheuse, coupée de ravins et déchirée. Au bas de la vallée (1433 m.), où le torrent prend subitement la direction O.-N.-O., se trouvent les mayens et la belle forêt de Sela (1433 m.). La section Rhàtia du Club alpin suisse essaya vers 1890 d'y acclimater une colonie de bouquetins, après une tentative infructueuse faite en 1879-1880 dans le Welschtobel d'Arosa. De bons chemins montent dans la vallée à partir de la route de l'Albula près de Filisur et d'Alvaneu-Bad. Cette vallée est creusée dans des schistes, des calcaires, des dolomites et des cornieules du Trias. La partie supérieure des versants atteint déjà la région des calcaires rhétiques et liasiques.

SPiCHNHORN ou PIZZO D'ANTIGINE (C. Valais, D. Viège). 3194 m. Sommité de l'arête frontière italo-suisse, se dressant entre le col de Mondelli (2841 m.) et celui d'Ofenthal ou d'Antigine (2838 m.). Son arête N.-O. se termine par le Galmenhorn (2850 m.) qui domine la Distelalp ; son arête E.-S.-E. sépare le vallon italien de Mondelli de la vallée d'Antrona. Ce sommet est d'un accès très facile, à 3 heures et demie de Mattmark, par le chemin du col de Mondelli. Panorama splendide sur le Mont-Rose, les Mischabel, et dans la direction du lac Majeur. Le Spâhnhorn est cependant moins visité que son voisin, le Sankt Joderhorn (3040 m.) qui est plus rapproché d'un col très fréquenté.

SPiCNIZ (C. et D. Neuchâtel). Nom allemand

d'ÉPAGNIER.

SPiCRRA (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle et Com. Klosters). 1581 m. Alpage et chalets sur la rive droite de la Landquart, à 8,5 km. E. de Klosters.

SPiCTENBODEN (C. Berne, D. Interlaken, Com. Grindelwald). 1620 m. Alpage avec une forêt du même nom, sur le versant gauche de la vallée de Grindelwald; déjà nommé en 1357. Restes d'un ancien éboulement du Rothihorn, qui aurait atteint la coulière de la vallée.

SPiCZ ou SPiCTZ (C. Zurich, D. et Com. Horgen). 530 m. Hameau à 1 km. 0. de la station de Hoiven, ligne Zurich-Horgen-GIaris, à 300 m. de celle de Horgen-Oberdorf, ligne Thalwil-Zoug. 6 mais., 22 h. protestants de la paroisse de Horgen. Prairies.

SPALIHORN (C. Valais, D. Rarogne occidental). 2452 m. Contrefort S.-E. du Stùhlihorn (2709 m.), luimême contrefort S.-E. de l'arête que franchit la Màrwiglûcke, entre le Schilthorn ou Hockenhorn et le Sackhorn, dans la chaîne du Petersgrat.. C'est un curieux promontoire, qui s'avance entre le vallon de Tennbach et celui du Mûllerhorn, et qui est formé de deux rochers séparés par une pittoresque fissure au fond de laquelle on peut passer. De cette gorge minuscule on gravit le sommet 0. du Spalihom en quelques minutes (à 2 heures et demie de Ried dans le Lôtschenthal), tandis que le sommet E. semble avoir résisté jusqu'ici (1906) à toutes les tentatives d'ascensions. Beau point de vue sur le Lôtschenthal et particulièrement sur le Bietschhom.

SPANNEOO SSE (C. Claris). 1458 m. Joli petit lac entre le Fronalpstock et le Mûrtschenstock, sur le gradin supérieur de l'étroite vallée qui s'étend du Schild vers le N. jusqu'au lac de Walenstadt. Sa longueur est de 350 m., sa largeur de 200 m. et sa profondeur de 6,5 m. Il est alimenté par de petits ruisseaux venant du pied E. du Fronalpstock ou de la Murtschenfurkel. Il n'a pas d'efiluent visible. Il est fermé par une barrière rocheuse de laquelle on descend dans le cirque de la Thalalp située à 250 m. plus bas. Les énormes pentes d'éboulis du pied 0. du Mûrtschenstock le menacent d'un comblement rapide. Ce lac est du peut-être à une érosion souterraine ou à

une érosion elacîaire Kniilebung det', jjlar

ISOO

•PANNMATT (C. Uri, Com. Andermati; Alpsçe dana l'Uateralpthal.

du

-"ï Lm. S.-E. d'Ande

SPANNtERTKn <C. Uri). Massif formé 1 du (irogg et du Klein Spannort. Voir ces noms.

SPANNCKRTKRJOCH (C. Uril, 3t)29 m. ' l'assage sans Dom dans l'atlas Siegfried, ouvert entre le Gross et le Klein Spannort. dans le massif du Titlis. Il relie Engelbcrg à Erolfeld pai- le» cabanes de Spannort el de Krbnte ; an compte 7 heures d'Encelberg au col, et :j houres du col à la cabane de Kronle, d'où l'on desrend en 2 heures à Erstfeld. Ce passage est assez volontiers utilisé par les touristes dans la bonne saison, mais on lui préfère généralement son voiHJn. la Schlosshergliicke, d'une traver- SL'e moins fatigante el plus courte. De ce col un gravit souvent le Klein ou le (iross Spannoi'l. La première traversée date de 1864.

SPANNORT (QROSS) (C. Cri|. 3202 m.

Sommet le plus élevé de la région, dana le massif du Titlis. qui seul le dépasse en hauteur, entre ce dernier sommet et le Schlossbery; c'est une arête rocheuse aui flancs eacarpii-s. qui domine à l'O. le Spannorticletscher. à l'E. le Glattenlim ; elle porte trois sommets : le paîDt culminant |3202 m.), le sommet 0. (31jO m.) ; sans nom ni cote dans l'atlas Siegfried) et le point 3l{7m. {sans nom dans l'atlas Sieufrîed), actuellement appelé Adierspitz ou Sommet Noni; le point 3302 m., qui a été atteint pour la première fois en 1867, est extrêmement visite ; il est accessible sans difticullé

Sirticulière en 4 heures et demie de la Spannortiitte ou delà KrôntehOlle ; le sommet O.. gravi pour la première fois en l!Kïl. est accessible en ô heures et demie de l'une ou l'autre de ces cabanes, mais avec de sérieuses dillicultés; le point 3117 m. enfin, atteint pour la première fois en 1888. peut être gravi, malgré d'asseï, grandes difficultés, en 4 heures et demie de lune ou l'autre des deux cabanes. (Vi: .le> Schavi-er Aipi-n-Club. Vrr,er Atye.

l'anorama immense et splendide, analogi Titlis.

SPANNORT (KLBIN) |C. l'ril. 3149 m. Longue mui-aille rocheuse qui surgit dans le massif du Titlis, au S.-O. du Spannôrterjoch. et qui domine au N. le Spann-

CMifuhrer II. Btinil.) à celui du

ortgletBcher, au S. le Rossfirn, au S.-O. le Kiihhdfim. à l'b. le Glattenfirn. La première ascension en a été faite en 1876. On ï monte avec difilculté. et à certains mo-

SPANNORT tKLEINSTKSKC. Uri). 3100 m. environ. Contrefort rocheui S.-O. du Klein Spannort. sans nom ni cote dans l'atlas Siegfried, qui se dresse perpendiculaire (ou à peu près) de tous les côtés, à 15U m. envirc^n au-dessun du Kûhfadpass (2â!)2 m.). Il n'a jamais été gravi, et paraît ^ire absolument inaccessible.

8PANNORTOI.ET8CHBR (C. Cri). 29W-24a} 01. Glacier long de 2 km. el d'une largeur égale, sans nom dans l'ailas Siegfried ; il s'étend sur le versant N.-O. des Spanniii^r, formant trois bandes glaciaires très crevassées et séparées par des crêtes rocheuses plus ou moins

irquéea ; ses eaui se jettent par deux torrents dans le

N."qi monte au Spannôrterjoch.

SPANNORTHOtte (C. I!ri). 19B1 m. Cabane construite par la section Uto du club alpin suisse, à l'eitrémité N.-O. des éhoulis qui descendent du point 2461 m. de l'atlas Siegfried (lequel ne fait aucune mention de ce refuge), au pied O. du sommet le plus élevé du Schlossben; (3133 m.): elle est situéeà 4 heures E.-S.-E. d'Engelberg, sur les hauteurs de ta rive droite du Stierenbach. à I heure 15 min. de la Stâffelialp. Eaile pour abriter % personnes environ, elle a été construite en ism elle est très utile aux touristes qui désirent atle ndre I une ou I autre des sommités ou des passages suivants : la Schlosaberglùcke (2631 m qui relie la cabane  Erstfeld en 7 heures, le Schlossberj; le Gross et le Klein Spannort. lAllersptze I [>omerenpass | pour descendre sur Gurtnellen). le Grasaenpass et le Kûhfadpass pour gagner le Meienthal).

SPAREN ou «PARREN (OBBR, UN- TER) (C. Zoug, Com. Menzingen). 778 m. Hameau à 5.5 km, E. de Menj^ingen, à 4 km. N. de Hûtten. 3 mais, 22 h. cath. de la paroisse de I Meniinsen. Agriculture. Cité en 1336 par le

Sape Ilonorius qui en lit donation au couvent e ■ appel,

SPARR, 8PARREN. C'est-à dire poutre étroite, perche, désigne une maison avec chevrons, lise rencontre, assez rarement d'ailleurs, seul ou en composition, comme Spari'enhiisli. dans les cantons de Lucerne. Un, Zoug. Valais. Zurich. Uans le Valais on trouve Sparren et Spairhorn comme noms de

moDla^e; Mb désirent uoe pointe élevée et sont syno- DYinm de Horn.

•PARREN IC. Valais. U. Viège). 3916 m. Contrefort N.-E. de l'Ober Rothhom (3118 m.).

..... j. '- Tâschalp; de cet r'-

. .i 2 heures. Poiat l.

les glaciers de l'arête qui relie le Tàschhom au Rimplisch-

SPARUEN (C. VaUÎB, D. Vléi^e, Com. Saint -Ni colas). 1898 m. Maycn perché au sommet d'une des falaises qui bordent la rive aauche de la Vi^ge, à 1 km. N.-E. du village de Saint-NiculaB. Il commande au S. l'entrée du haut vallon de Jung. Une di/jiine de chalets.

SPARRHORN, SPARRCNHORN ou BKLAUP- HORN |C. Valais. D. Brigue). 3026 m. Sommité de l'arête qui sépare le haut vallon de l'Ober Aletschglet~ scher des prairies de la Relalp sur Brigue ; elle est reliée i l'UnterbachhorD par une arête qui porte le Hohstock, la Bonne et la Mauvaise Poupée et le Belgrat (formé du Grafet de la Wittwe): son contrefort, le long de la crête duquel zigzague le sentier, s'appelle le Lusgengrst. C'est un splendide point de vue. très fréquemment visité par les hâtes de la BelalpetdelaRiederalp. à 2 heuresde l'hôtel de la Belalp, en suivant un chemin qui reste muletier jusque près du sommet. On y admire surtout le beau massif de l'Aletschhorn, celui du Neslhorn, celui du Grand Wannehorn et, de l'autre côté de la vallée du Bhone. les hautes montagnes des vallées de Saas et de Zermatt.

•PARRHORN IC. Valais, D. Viège). 3900 m. Sommité à l'eitrémité N.-E. du chaînon qui se détache à l'E. de l'Ausser Stellihorn |340t m. ; «ans nom dans l'atlas Siegfriedi et porte encore le Wasenhorn (3340 m.) et le Festihorn (3249 m.) ; le Sparrhom domine immédiatement au N.-O. Saint- Nicolas d'oii l'on peut le gravir sans difliculti! aucune, en b heures, par Sparren ou par Jungen et le JuDgthal; point de vue intéressant particulièrement sur la vallée de Zermatl.

8PARS* <OV*) (C. Grisons, D. Inn).

3300-1460 m. Petit ruisseau, aflluent Hjauche de rinn dans laquelle il se jette à 2,5 km. N.-O. de Zerni'Z. Il descend de la cuvette du Murteras vers le N.-E. Sa longueur est de 3 km.

SPARSKLS IC. Grisons, D. Ion. Cercle Obtasna, Com. Tarasp). 1410 m. Hameau au pied E. de la colline sur laquelle s'élève le chiteau de Tarasp. 14 mais.. Vi h. catholiques de la paroisse de Tarasp. de langue romanche. Prairies, élève du bétail.

SPBBACH |C^ Berne, D. Porrentruy, Com. Miécourt}. 484 m. Ancien château à la sortie du village de Miécourl, à gauche de la route de Miécourt à Alle-Porrenlruy. Aujourd'hui cette construction consiste en deux maisons, des granges, des écuries, avec un beau portail, le tout entouré de murs: aux extrémités on remarque deux tours à moitié démolies. L'entrée du château était défendue par une grande tour carrée que le feu du ciel a détruite en 1802. Autour du château les larges fossés, autrefois plis d'eau, sont encore très visibles. Cette constnii avec les colonies de Miécourt, était parvenue aux comtes de Valangin par le mariage d'Ursule d'Asuel avec Gérard d'Aarberg- Valangin. En 1410 Guillaume dAarberg- Valangin inféoda ce ctiâleau avec les colonges à Jean de Spechbach, noble alsacien, qui devint maire des colonges des Valangin à Miécourt. Par ce fait les Sfjechbach acquirent le droit de siéger aux États de Neuchâtel jusqu en 1625. Henri II. comte de Neuchâtel -Val an gin proposa à l'évéque de Bàle d'échanger Miécourt et son château contre une partie du village de Ligaières. au-dessus du Lande ron. possession de l'evéché. L'accord eut lieu le '26 janvier l(i2S. Les nobles de Spechbach devinrent alors propriétaires du château qu'ils conservèrent jusqu'au milieu du XIX' siècle. Celte famille existe encore à Miécourt; elle joua un grand rôle dans l'Ëvèché de Râle. lin Spechbach a'étabiil â la Dominique; il s'y enrichit et devint baron. Les Spechbach portent d'azur a trois écussons d'or; l'écu timbré d'un heaume de chevalier orné

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