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gent, chargées chacune d'une coquille de gueules. Poitou.
Sauzay — de gueules, à cinq fusées d'argent, en fasce, au chef d'argent, chargé de cinq merlettes de sable. Berry.
Barbezières — d'argent, à cinq fusées de gueules rangées en fasce. Sainlonge et Angoumois.
Lediichat — d'argent , à cinq fusées de gueules rangées en fasce. Ile de France.
Aubigné — de gueules, à quatre fusées d'argent mises en fasce.
Paynes — d'or, à cinq fusées de gueules en fasce. Bretagne.
Bouleville — d'argent à cinq fusées de gueules. Bretagne.
Sauzet — de gueules, à trois fusées d'argent, accolées en fasce, au chef d'argent, chargé de cinq merlettes de sable. Limosin.
Rivaud la Jaille — de gueules, à cinq fusées d'argent mises en fasce.
Kervenozatl — d'argent, à cinq fusées de gueules, portant entre la pointe quatre molettes d'éperon de même. Bretagne.
Du Blaisel — d'hermine, à six fusées de gueules mises en fasce, écartelé d'or, à trois bandes d'azur. Picardie.
L'Estang — d'argent , à sept fusées do gueules, k et 3. Angoumois.
Du Chaslelard Saint-Ouen — d'azur , à neuf fusées d'or, posées en bandes, accompagnées de six croissants de même, 3 en chef et 3 en pointe. Bresse et Bu^ey.
Grimaldi — fuselé d'argent et de gueules. Provence.
GEAL — Oiseau assez rare en armoiries.
Guillon — coupé au 1 d'argent d'un geai de sable becqué et membre d'or, et au 2 d'or à trois roses de gueules rangées en chef et un croissant d'azur posé en pointe. Poitou.
G ex (V.) — d'argent, à un geai au naturel, couronné d'une couronne ducale d'or. Bourgogne
Lesquen — de sable, à trois geais d argent membres de gueules. Bretagne.
GÉNÉALOGIE. — Dénombrement d'aïeux ; histoire sommaire des parents et alliés d'une famille noble, d'une maison ancienne et 11iustre, tant en ligue directe que collatérale. On prouvait sa noblesse par sa généalogie pour jouir des honneurs de la cour, pour £tre reçu chevalier des ordres du roi. On faisait aussi des preuves de noblesse par sa généalogie lors(iu'on désirait entrer dans des chapitres nobles, tels que ceux de Lyon, de Brioude, de Màcon, de Saint-Claude, etc. On en faisait encore pour l'ordre de Malte, de Saint-Lazare, et pour entrer à l'école militaire. Les demoiselles faisaient des preuves de noblesse pour être reçues à Saint-Cyr; dans les chapitres de Saint-Louis, de Metz ; de Neuville, en BrC'^se ; d'Alix, en Lyonnais; deLeigneu,eii Forez; de Remiremont, diocèse de Toul; de Maubeuge, au [lays du C'anibrésis, etc.
Lorsque l'on faisait une généalogie avec les formalités requises, le présenté devait mettre en évidence son baptistaire , qui prouvait de qui il était fils ; sa filiation remontait de lui à son père, du père à l'aïeul, de l'aïeul au bisaïeul, du bisaïeul au trisaïeul, du trisaïeul au quatrième aïeul, ainsi de suite, selon l'exigence des cas. Le présenté fournissait un ARBRE GÉNÉALOGIQUE, OÙ se trouvaient sa filiation de père en père; ses armoiries, les noms des femmes de chaque père, et leurs armes. A chaque degré, il fallait trois actes originaux, pour les xvii° et XVIII' siècles, et deux seulement pour les siècles antérieurs, savoir': contrat de mariage et testament ; s'il manquait un de ces deux actes, un autre acte devait y suppléer, soit extrait mortuaire, transaction, hommage, dénombrement de terre, acte d'acquisition de biens, etc.
Quand on a fait la généalogie entière d'une maison ou famille noble, on y met toutes les branches et tous les rameaux qui en sont sortis; on fait à chaque degré ce
3ui se pratiquait pour entrer dans les ordres e chevalerie et chapities nobles ; on y ajoute les dates des contrats de mariage et testaments de tous les collatéraux mâles et femelles, tant ceux qui ont eu postérité que ceux qui n'en ont point eu ; on y doit met-
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tre encore les dates des commissions, lettres et brevets de services militaires; les dates de mort des officiers tués dans les armées, et les détails de leurs actions éclatantes, ce qiii rend les généalogies historinues; on y met encore les dates des contrats de mariage des lilles, les nonas de familles et de terres de leurs époux, de qui ils sont fils, afin de faire coiuiaitie toutes les alliances.
On prétend.que les généalogies n'ont commencé à être dressées sur titres, suivant l'usage actuel, que vers l'an IGOO ; auparavant, ou faisait les preuves de noblesse par enquêtes ; les commissaires préposés pour les informations se transjiortaient sur les lieux où la famille résidait, interrogeaient des vieillards, et en dressaient leur rapport: ce qui se pratiquait encore vers la fin du siècle dernier, avant la révolution. Il est vrai que les commandeurs commissaires faisaient ajoiter au baptistaire du présenté les contrats de mariaj^e, testaments, et autres actes originaux qui établissaient la filiation.
Le mot généalogie vient du latin genealogia, dérivé du grec ytvcaUyia, formé de yivo,-, yenus, race, lignée, et de î.oyoî, sermo, discours, traité. Généalogie signifie donc un discours fait sur une lignée, sur une descendance de père en fils.
L'étude des généalogies est d'une extrême imimrtance |>our l'histoire; outre qu'elles servent à distinguer les personnes historiques du même nom et de la môme famille, elles montrent les liaisons de parenté, les successions, les droits, les prétentions. Mais il faut être en garde contre les absurdités de certains historiens, qui, par adulation, font remonter jusqu'aux temps héroïques l'origine des maisons ou des princes en faveur de qui ils écrivent.
Parmi les chapitres des églises cathédrales ou collégiales, et des abbayes ou prieurés, il y en avait où l'on ne pouvait être admis sans fournir les preuves de noblesse ordonnées par leurs constitutions particulières ; j'en établis ici la nomenclature :
Chapitres nobles d'hommes :
Ainay, — 100 ans de noblesse paternelle.
Aix, — preuve de naissance noble.
Amboise, — preuve d'ancienne noblesse.
Jlar [Saint-Maxe de), — 3 degrés.
Beaume-les~Messieurs, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
liesnnçon, — IG quartiers, 8 paternels et 8 inateriiels.
Ilrioude {S<iint-Julien de), — idem.
Uiijny, — k quartiers sans les alliances du côté paternel et 'i- du côté maternel avec les alliances.
Lescar, — prouve de naissance noble.
Lure el Murback, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 Ml ilerncls.
Lyon {Saint-Jean de), — 8 degrés, 4 paternels et k matern-ls, la ligne paternelle en remontant à l'an UOO, sans anoblissement connu.
J\ldcon (Saint-Pierre de), — ï degrés, tant paternels ((iic maternels. '
IIEKALDIQUE. GEN 50*
Marseille, voyez Saint-Victor.
Metz, — 3 degrés.
Nancy, — 4- degrés.
Saint-Chef, voyez Saint-Pierre.
Saint-Claude, — 16 quartiers, 8 du cûtô paternel et 8 du côté maternel.
Saint-Diez, — 3 degrés.
Saint-Maxe, voyez Bar.
Saint-Pierre et Saint-Chef de Vienne, — 9 degrés du côté paternel et du côté maternel.
Saint-Victor de Marseille — 150 ans di; noblesse.
Savigny^, — i degrés.
Strasbourg, — 8 degrés de haute noblesse.
Tout, — 3 degrés.
Vienne, voyez Saint-Pierre.
Chapitres nobles de femmes :
Alix, — 8 degrés paternels sans anoblissement, et 3 degrés maternels.
Andlaw, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels, sans mésalliance et d'ancienne chevalerie.
Aryentière (/'), ou Notre-Dame de Coize, — 8 degrés paternels et 3 maternels.
Avesne, — connue à Andlaw.
Baume-lcs-Dames, — idem.
Blesle, en Auvergne, — k degrés.
Bouxières-aux-bames, — preuves de noblesse d'ancienne chevalerie.
Chdteau-Chdlons. — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Denain, — 16 quartiers de noblesse ancienne et militaire.
Epinal, — 200 ans de noblesse chevaleresque des deux côtés.
Estrun, — 8 quartiers, k paternels et 4 maternels.
Lcigneux, — 5 degrés.
Lons-le-Saulnier, — 8 quartiers paternels et 8 maternels.
Loutre, — preuve de naissance noble.
Maubeuge, — k quartiers, tant paternels que maternels.
Migette, — 16 quartiers, 8 paternels el 8 maternels.
Mont (leur y, — 4 degrés.
Moniigny, — 8 quartiers paternels et k maternels.
Neuville, — 9 degrés paternels.
Poussay, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Remiremont, — 200 ans.
Ronceray, — 8 ijuartiers, 4 paternels et 4 maternels.
Saint-Martin-de-Salles, — 8 degrés.