FUS
pièces, au chef d'or, chargé de trois mcrlettes de sable.
Le Jeune — de gueules, fretlé d argent, semé de fleurs do lis d'or. Beauvoisis.
Latier de Bayane — d'azur, è trois fretlés d'argent, au chef du mémo. Dauphiné et Valentinois.
Pidoux — d'argent, a trois frottés de sable, deux en chef et un en pointe. Poitou.
Ambrois — fretté d'argent et de gueules, cloué d'or, à la bande d'azur, chargée de trois fleurs de lis d'or, brochant sur Te tout. Dauphiné.
Le Josne-Contay — écartelé aux 1 et de gueules, fretté d'argent, semé de fleurs de lis du môme dans les claires-voies; aux 2 et 3 fasces d'argent et de çueules; sur je tout de gueules au créquier d'argent. Artois.
FRONDE. — Meuble rare in armorirès.
Charbonneau — de gueules, à une fronde tortillée en double sautoir d'or, chargée d'un caillou d'argent et accostée de deux autres du même. Dauphiné.
FRUIT. — Meuble do l'écu. Les fruits, dans l'écu, sont le symbole de la fécondité.
Limojon de Jonquierettes — d'azur, à trois citrons d'or. Comtat Venaissin.
Ruync — d'or, à trois mûres d'azur. Dauphiné.
Pérussis de Barle» — d'azur, à trois poires d'or. Provence.
Hébert du lireuil — do gueules, à trois pommos d'or. Normandie.
Favier de Bains — de gueules, à trois concombres d'argent. Picardii'.
Ih (hier — d'argent, à trois olives de sinoplo. Bretagne.
Courtois — d'azur, à trois mûres d'or, 2 et 1-. Champagne.
Morancourt — d'argent, à trois mûres au naturel. Normandio
Brun — d'or, à trois mûres de pourpro feuillées et tigées de sinople. Bourgogne.
Fustier — d'or, à trois ligures pendantes d'azur, tigées et feuillées, chacune de deux feuilles de sinople. Dauphiné.
Poirier — d'azur, à trois poires d'or feuillées de même, 2 et 1. Berry.
Du Coing — d'azur, à trois coings d'or. Nivernais et Berry.
Hissé — d'argent, à trois châtaignes, hérissonnées de sinople, soutenues de môme.
Bourgogne.
Du Perenno — d'azur, à trois poires d'or, à la fleur de lis en abîme. Bretagne.
Bagueneau — d'azur, à trois melons d'or. Poitou.
Morisot — d'argent, à trois mûres de sable et une quiulefeuille en abîme. Bourgogne.
FUSEAU.— Pièce longue, arrondie et pointue, qui représente un fuseau à tiler.
LeFuxelier d'Auvez— d'or, à trois fuseaux de gueules. Picardie.
Mdy de Saint-Germain— d'azur à trois fuseaux d'or, surmonté d'un lion léopardé du môme. Perche.
Masseilles de la Courfortin — de gueules, échiquetée d'argent et de sable de
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quatre tires, accompagnée de sept fuseaux garnis de fil du second émail, quatre au chef et trois en pointe. Normandie.
FUSÉE. — Meuble d'armoiries, en forme de rhombe, ou de losange allongé; eHo a deux parties de large, sur quatre de hauteur, prises sur les dimeosions de l'écu, qui a toujours sept parties en largour et huit en hauteur. Plusieurs fusées sont accolées on Euee; il J en a aussi en bande et d'autre munière.
La Noé de Saint-Martin — d'azur à la fuséo d'or. Normandie.
Brissant de Titille — de gueules, à trois fusées d'argent. Anjou.
Gervier — de gueules, à une fusée d'argent on fasce, chargée de trois étoiles do sable. Poitou.
Bouville — d'argent, à une fusée de gueules, chargée do trois amelets d'or. Berry.
Voisins — d'argent, à trois fusées de gueules Languedoc.
Lingier — d'argent, à la fasce fuselée de gueules de cinq pièces, accompagnée de huit mouchetures d hermines de sable, k rangées en chef et k en pointe rangées de même. Poitou.
Fuzée de Voisenon — d'azur, a trois fusées d'or rangées en fasce. Gâlinais.
Grand — d'azur, à trois fusées d'or en fasce. Champagne.
Buols — d'azur, h trois fusées d'or mises en fasce. Languedoc.
Guerard — d'azur, à trois fusées accolées en fasce d'or. Normandie.
Brisson — d'azur, à trois fusées d'argent. Poitou.
Sécillon — d'azur, à trois fusées d'or. Bretagne.
Dufour — écartelé, aux 1 ot k d'or, à trois fusées de sables; aux 2 et 3 d'azur à trois massues d'or. Orléanais.
Des Echelles — de sable, à trois fusées d'argent. Orléanais.
Brissaud — de gueules, à trois fusées d'argent. Orléanais.
Bouthillier — d'azur, à trois fusées d'or posées en fasce. Ile de France.
Damvierre — d'argent, à trois fusées de sable. Normandie.
Champs — d'or, à trois fusées de gueules en fasce. Limosin.
Béchillon — d'argent, à trois fusées de sable mises en fasce. Poitou.
Querse de Valcourt — d'or, à trois fusées d'azur rangées en fasce, écartelé de gueules au lion de sable armé et lampassé de gueules.
Mareschal — d'argent, à trois fusées de gueules, au lambel de quatre pendants d'argent. Orléanais.
Daudenet— d'argent, a trois fusées d'azur, chargées chacune d'un© croix recroisetée, au pied fiché d'or. Lorraine.
Saint-Jouan — d'azur, à quatre fusées d'argent.
Guerbant — d'argent, à trois fusées de sable eu bande.
Cerys — d'argent, à trois fusées de sable en fat»co
Blanchtt — d'argent, h trois fusées de gueules, surmontées de deux fasces de sable.
Perrien — d'argent, à trois fusées de gueules, et d'azur au croissant montant d'argent, accompagnées do six croix recroisetées au pied tiché d'or, 3 en chef et 3 en pointe. Bretagne.
Sainte-Marthe — d'argent, à trois fusées et deux demies accostées, accollées en fasce de sable, au chef -de môme.
Du Bourgneuf — d'azur, a quatre fusées d'or. Bretagne.
Bessay — de sable, & quatre fusées d'argent posées en bande. Poitou.
Chevigné — de gueules, a k fusées d'or, accompagnées de huit besants do même, 4 en chef et 4 en pointe. Bretagne.
JHnan — de gueules, a h fusées d'hermine, posées en fasce et accompagnées du six tourteaux du môme, posés do front, 3 eu chef et 3 en pointe. Bretagne.
Chaurigny de Brosse — d'argent à cinq fusées de gueules en fasce. Maine.
NaguYarennes — d'azur, h trois fusées d'argent mises en fasce.
Landal — d'argent , à quatre fusées do gueules mises en fasce.
Joubert — d'argent, a cinq fusées accollées cl rangées en fasce de gueules. Ile de Franco.
Saint-Nectaire, vulgo Senneterre, — d'azur, a cinq fusées d'argent. Auvergne.
La Bastide — d'argent, à cinq fusées de gueules, accolées en fasce. Limosin.
Lu Croix — do gueules, à cinq fusées d'ar-
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gent, chargées chacune d'une coquille do gueules. Poitou.
Sauzay — de gueules, a cinq fusées d'argent, en fasce, au chef d'argent, chargé de cinq merletles de sable. Berry.
Barbexières — d'argent, à cinq fusées de gueules rangées en fasce. Saintonge et Angoumois.
Leduchat — d'argent , h cinq fusées de gueules rangées en fasce. Ile de France.
Aubigné — de gueules, à quatre fusées d'argent mises en fasce.
Paynes — d'or, à cinq fusées de gueules en fasce. Bretagne.
Boutcville — d'argent e cinq fusées de gueules. Bretagne.
Sauzet — de gueules, h trois fusées d'argent, accolées en fasce, au chef d'argent, chargé de cinq mcrleltes de sable. Limosin.
Bivaud la Juille — de gueules, à cinq fusées d'argent mises en fasce.
Kertenozatl — d'argent, à cinq fusées de
Î gueules, portant entre la pointe quatre mofettes d'éperon de môme. Bretagne.
Du Blaisel — d'hermine, à six fusées de gueules mises en fasce, écarlelé d'or, à trois bandes d'azur. Picardie.
L'Ettang — d'argent, a sept fusées de gueules, k et 3. Angoumois.
Du Chastelard Saint-Ouen — d'azur, à neuf fusées d'or, posées en bandes, accompagnées de six croissants de môme, 3 en chef et 3 en pointe. Bresse et Bugcy.
Grimatdi — fuselé d'argent et de gueules. Provence.
GEAI. — Oisoau assez rare en armoiries.
Guillon — coupé au 1 d'argent d'un geai de sable becqué et membré d or, et au 2 d'or a trois roses de gueules rangées en chef et un croissant d'azur posé en pointe. Poitou.
Gex (V.) — d'argent, à un geai au naturel, couronné d'une couronne ducale d'or. Bourgogne
Lesquen — de sable, a trois geais d'argent membrés de gueules. Bretagne.
GÉNÉALOGIE. — Dénombrement d'aïeux ; histoire sommaire des parents et alliés d'une famille noble, d'une maison ancienne et illustre, tant en ligne directe que collatérale On prouvait sa noblesse par sa géuéalogie pour jouir des honneurs de la cour, pour être reçu chevalier des ordres du roi. On faisait aussi des preuves do noblesse par sa généalogie lorsqu'on désirait entrer dans des chapitres nobles, tels que ceux de Lyon, de Brioude, de Maçon, de Saint-Claude, etc. Ou en faisait encore pour l'ordre de Malte, de Saint-Lazare, et pour entrer à l'école militaire. Les demoiselles faisaient des preuves de noblesse pour être reçues h Saint-Cyr; dans les chapitres de Saint-Louis, de Metz ; de Neuville, en Bresse; d'Alix, en Lyonnais; deLeigneu,en Forez; de Remircmont, diocèso de Toul ; de Maubeuge, au pays de Cambrésis, etc.
Lorsque l'on faisait une généalogie avec les formalités requises, le présenté devait mettre en évidence son baplislaire , qui prouvait do qui il était lils ; sa filiation remontait de lui à son père, du père à l 'aïeul, do l'aieul au bisaïeul, du bisaïeul au trisaïeul, du trisaïeul au quatrième aïeul, ainsi de suite, selon l'exigence des cas. Le présenté fournissait un ARBRE GÉNÉALOOIQI E, OÙ se trouvaient sa libation de père en père; ses armoiries, les noms des. femmes de chaque père, et leurs armes. A chaque degré, il fallait trois actes originaux, pour les xvn* et xvnr siècles et deux seulement pour les siècles antérieurs, savoir": contrat de uiariago et testament ; s'il manquait un de ces deux actes, un autro acte devait y suppléer, soit extrait mortuaire, transaction* hommage, dénombrement de terre, aclo d'acquisition de biens, etc.
Quand on a fait la généalogio entièro d'une maison ou famille noble, on y met toutes les branches et tous les rameaux qui en sont sortis; on fait a chaque degré ce
3ui se pratiquait pour entrer dans les ordres o chevalerie et chapitres nobles ; on y ajoute les dates des contrats de mariage et testaments de tous les collatéraux maies et femelles, tant ceux qui ont eu postérité que ceux qui n'en ont point eu ; on y doit uiet-
tre encore les dates des commissions, lettres et brevets do services militaires; les dates de mort des officiers tués dans les armées, cl les détails de leurs actions éclatantes, ce qui rend les généalogies historiques; on y met encore les dates des contrats de mariage des filles, les noms de familles et de terres de leurs époux, de qui ils sont fils, afin do faire counaltie toutes les alliances.
On îirélend.que les généalogies n'ont commencé à être dressées sur titres, suivant l'usage actuel, que vers Tau 1600 ; auparavant, on faisait les preuves de noblesse par enquêtes; les commissaires préposés pour les informations se transportaient sur les lieux <>ù la famille résidait, interrogeaient des vieillards, et en dressaient leur rapport : ce qui se pratiquait encore vers la fin du siècle dernier, avant la révolution. Il est vrai que les commandeurs commissaires faisaient fijo'iter au baptislaire du présenté los contrais de mariage, testament/?, et autres actes originaux qui établissaient la filiation.
Le mot généalogie vient du latin genealogin, dérivé du grec yt-»ia.)oyix, formé de yivo?, grniM, race, lignée, et de Kyoc, sermo, discours, traité. Généalogie signifie donc un discours fait sur une lignée, sur uno descendance do péro en fils.
L'élude des généalogies est d'une extrême U)i|>orlance pour l'histoire; outre qu'elles fervent à distinguer les personnes historiques du même nom et de ta mémo famille, elles montrent les liaisons de parenté, les successions, les droits, les prétentions. Mais il faut être en garde contre les absurdités do certains historiens, qui, par adulation, font remonter jusqu'aux temps héroïques I'origiue des maisons ou des princes en faveui de qui ils écrivent.
Parmi les chapitres des églises cathédrales ou collégiales, et des abbayes ou prieurés, il y en avait où l'on ne pouvait être admis sans fournir les preuves de noblesse ordonnées par leurs constitutions particulières ; j'en établis ici la nomenclature :
Chapitra nobles d'homme* :
Ainay, — 100 ans de noblesse paternelle.
Aix, — preuve de naissance noble.
Amboise, — preuve d'ancienne noblesse.
Bar (Saint-Maxe de), — 3 degrés.
Bcaumc-lcs-Messicurs, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Besançon, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Brioude [Saint-Julien de), — idem.
Cigny, — 4 quartiers sans les alliances du coté paternel et 4 du côté maternel avec les alliances.
Lescar, — preuve de naissance noble.
Lure et Murback, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Lyon (Saint-Jean de), — 8 degrés, 4 ]>atcruels et 4 maternels, la ligue paternelle en remontant à l'an 1400, sans anoblissement connu.
Mckon (Saint-Pierre de), - 4 degrés, tant paternels que maternels.
ÎIEIIALDIQI'E. GFN 394
Marseille, voyez Saint-Victor.
Metz, — 3 degrés.
Nancy, — 4 degrés.
Saint-Chef, voyez Saint-Pierre.
Saint-Claude, — 16 quartiers, 8 du côté paternel et 8 du côté maternel.
Saint-Dicx, — 3 degrés.
Saint-Maxe, voyez Bar.
Saint-Pierre et Saint-Chef de Vienne, — 9 degrés du côté paternel et du côté maternel.
Saint-Victor de Marseille — 150 ans de noblesse.
Savigny, — 4 degrés.
Strasbourg, — 8 degrés de haute noblesse..
Tout, — 3 degrés.
Vienne, voyez Saint-Pierre.
Chapitres nobles de femmes :
Alix, — 8 degrés paternels sans anoblissement, et 3 degrés maternels.
Andlaui, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels, saus mésalliance et d'ancienne chevalerie.
Argentiêre (1'), on Notre-Dame de Coite, — 8 degrés paternels et 3 maternels.
Avesne, — nomme à Andlaw.
Battme-les-Dames, — idem.
Blesle, en Auvergne, — 4 degrés.
Bouxières-aux-Dames, — preuves de noblesse d'ancienne chevalerie.
Chdteau-Chdlons. — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Denain, — 16 quartiers de noblesse ancienne et militaire.
Jipinal, — 200 ans de noblesse chevaleresque des deux côtés.
tstrun, — 8 quartiers, 4 paternels et 4 maternels.
Leigneux, — 5 degrés.
Lons-le-Saulnier, — 8 quartiers paternels' et 8 maternels.
Loutre, — preuve do naissance noble.
Maubeuge, — 4 quartiers, tant paternels que maternels.
Migette, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Montfleury, — 4 degrés.
Montiqny, — 8 quartiers paternels et 4 maternels.
Neuville, — 9 degrés paternels.
Poussay, — 16 quartiers, 8 paternels et 8 maternels.
Remiremont, — 200 ans.
Ronceray, — 8 quartiers, 4 paternels et 4 maternels.
Saint-Martin-de-Salles, — 8 degrés.