‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 2)Chapitre 120 sur 329 · AMBASSADEURS DE FRANCE EN SUISSE · texte numérisé non relu

AMBASSADEURS DE FRANCE EN SUISSE

(LES). Manuscrites ou imprimées, les listes contenant les noms de MM. 1rs ambassadeurs de France en Suit ■ abondent. Elles ne sont pas plus exactes pour cela. La première en date fui établie par Sébastien de L'Aubespine, évoque de Limoges, l'un des négociateurs du traité de renouvellement il alliance de l'année 1564. Quelque soixante ans plus tard, Bassompierre la compléta, ou, pour mieux dire, se crut en mesure de la compléter jusqu'à l'année 1630. [Mémoire des Ambassadeurs de France, tant ordinaires i/u' extraordinaires, qui ont esté en Suisse depuis l'alliance]'). En 1C77 parut une ■< Liste des personnages envoyés de la part des roys de France en Suisse, en i/nahle d'ambassadeurs, depuis l'an 1452 jusques en ce temps».*)

Au commencement du XVIII' siècle, on signale un nouvel « Etal des diplomates français accrédités aux Ligues jusqu'en 1698. In exemplaire de ce document est conservé dans les archives de Soleure. [«Mémoire des Ambassades de France en Suisse depuis le règne de Louis XJ jusqu'à présent.»] On relève d'autre part dans les mêmes archives un Chronologische \erzeichn\ss der Jenigen Frantzôsixchen Herren Bottschafteren welche seit Anno iAlHi an die Eidgenossen abgesandl worden, puis une « Lis te des Ambassadeurs qui ont esté en Suisse, tant ordinaires qu'extraordinaires». L'analogie que ces trois divers mémoires présentent avec les écrits de Sébastien de L'Aubespine et de Bassompierre suffirait à prouver que ceux-ci et ceux-là ont une origine commune. Dès 1811, le Solothurner Woc/ienblatt a publié intégralement une de ces «Chronologies ». Plus tard, en 1848. M. de Mas- Latrie a donné dans l'A Imanach de la Société de F Histoire de France un travail analogue, étendu, selon la méthode adoptée par Guérard, à tous les postes diplomatiques de la France à l'étranger.

Plus récemment, M. René de Maulde, dans un ouvrage d'ailleurs fort médiocre : La diplomatie au temps de Macchiavel, a réédité, en les aggravant, les erreurs contenues dans les publications de ses devanciers. Naguère encore, quoique fort incomplètes, ces dernières faisaient autorité. Dans un mémoire adressé au roi, le 4 août 1824, M. de Villèle s'exprimait ainsi : « Depuis le premier traité entre la France et la Suisse en 1452, les rois vos prédécesseurs n'ont jamais accrédité en

Mais, a supposer mêmi que ces lacune- fussent corn il résiliait à réparer les erreurs commises, erreurs de nom-, de qualités, de date- gj nombreuses qu ell< - • nievent toute valeur aux listée dressées jusqu'à ce jour. Pour n'en citer que deux exemples, celles-ci indiquent comme ambassadeurs en Suisse en 1513 1e sieur ]• Gru, selon les uns. de Gra, selon les autres, alors qu'il s'agit en réalité de Jean de Baisse] Gruyi i de Bourgogne; d'autre part, le sue de La Palisse et le maréchal de Chabannes y figurent connue deux personnages distincts. *

Dînant tout le XV' siècle et une partie du XVI" siècle. les diplomates chargés de représenter la France à l'étranger étaient, s'il esi permis de s'exprimer ain-i. des professionnels. Leur nationalité importait peu au souverain qui les attachait à son service. C'est ainsi que les mis Tir-Chrétiens étaient représentés auprès des cantons par des Ecossais, tels Guillaume de Menypeny et Alexandre de Lindsay; des Savoyards, tels Jean de Lornay. le comte de Bresse, François et Jacques de Gingins, Louis delionvillars, Pierre de Lambert, Lancelotde Mondragon : des Allemands, tels le comte d'Eberstein et Sébastien Schertlin de Uurtenbach; des Lombards, tels Bertrand de Brossa, Girolamo Morone, Raphaël Uallazol, Gaspard Sormano, Jean-Jacques de Castion ; un Napolitain. Michel Riccio : des Catalans, tels Philippe de Roquebertin el Pierre-Louis de Valtan, et enfin des Suisses, tels Josse de Silinen, Conrad Heimgarter, Louis Fegeli, Jean Nussbaumer, Nicolas Hassfurter, Albert de Stein, Jean de Diesbach et tant d'autres. D'aucuns furent naturalisés au cours de leurs missions, d'autres à la fin de celles-ci, d'autres enfin ne le furent jamais.

* La nature des négociations à ouvrir ou à poursuivre en Suisse exerçait une influence considérable sur le choix des ambassadeurs dépêchés au delà du Jura. S'agissait-il de faire prendre patience aux Confédérés, d'obtenir d'eux des sursis pour le versement des pensions qui leur étaient dues, c'était au concours de leurs e grands argentiers », de leurs surintendants des finances que faisaient appel les rois Très-Chrétiens. Si l'on excepte Semblançay, la plupart des trésoriers dont l'administration devait donner lieu dans la suite à de retentissants procès, Jacques Cœur, Jean Morelet du Museau, Lambert Maigret furent chargés de missions auprès des cantons.

Que si, en revanche, les monarques français avaient à solliciter des Suisses soitdes levées de troupes, soit le renouvellement de l'alliance de ceux-ci avec la couronne, c'était à de grands dignitaires militaires qu'ils s'adressaient pour assurer l'exécution de leurs desseins, au bâtard Louis de Bourbon, à Jean-Jacques Trivulce, à Louis de La Trémoille, au bâtard de Savoie, aux maréchaux de La Palisse, de Montmorency, de Biron, de Bassompierre, au marquis de Ciruvres, au duc de Bohan.

L'hôtel des Ambassadeurs et l'arsenal à Soleure en 16

Coupe du prospect de la ville de Soleure par s. Si bl\i

Suisse que des ambassadeurs (sic). On en comptait cent quatorze jusqu'en 1792.» Or il conviendrait de décupler ce chiffre pour se rapprocher de la vérité.

') Bibl. Nat. fonds français 17 990.

*j Haller : Bibliothek de- Schweizer Geschichte IV.

Jusqu'au commencement du XVF siècle, les personnages dépêchés de Paris à l'étranger y accomplissaient des missions extraordinaires et temporaires, que celles-ci durassent quelques jours, quelques semaines, voire quelques mois. L'institution des ambassadeurs ordinaires date du règne de François [«'. Elle ne supprime pas l'ancien ordre des choses. Elle sejuxtapoSe en quelque sorte sur celui-ci. De nombreux envoyés royaux continuent à prendre le chemin de l'Angleterre, de l'Allemagne, de la j Suisse, de l'Italie, mais trouvent désormais

op. dans chacun de ces pays un ministre per-

manent, chargé d'assurer la continuité' des

négociations engagées entre la cour de France el les

États voisins.

Conseillé dès 1521 par l'un des envoyés de la couronne

aux Ligues, Geoffroy de Grangis, la création d'un poste

diplomatique français dans ce pays ne se fit pas attendre.

L'année suivante déjà, Louis Daugerant de Boisrigaut

AMBASSADEURS

AMBASSADEURS

s'installait de façon définitive à Soleure. Jusqu'alors ses prédécesseurs s'étaient portés, au cours de leurs missions.

soit dans celle ville, sent à Fribourg, soit à Berne, soit à Zurich, soit à Lucerne ou à hàle. « y logeant dans des hostelleries ». Toutefois ce ne fui qu'an boni de trente ans. en 1552, que les représentants des rois Très-Chétiens établis an pied dit Weissenstein réussirent à y louer un hôtel et à y installe!' leurs services. Cette année là, en effet, Sébastien de L'Aubespine prit à bail une partie du couvent des Cordeliers , Kloster!. Transformé par ses soins et par ceux de ses successeurs, le Kloster devint de plus en plus o la maison de France », logis confortable que, durant l'espace de deux cent quarante ans, ses occupants n'abandonnèrent momentanément qu'à deux reprises, en 1584 et 1585, époque où une épidémie pestilentielle contraignit (Unisse de Fleurv à chercher un refuge à Fribourg, puis en 1717, où un incendie en détruisit de fond en comble les bâtiments et nécessita leur réfection, d'ailleurs assez prompte, sur de nouveaux plans. L'ambassadeur, marquis d'Avaray n'eut d'autre ressource que celle de se retirer pendant quelques mois «à la campagne », soit, dans le cas particulier, au Waldeck, propriété de la famille Sury, dont Gravel avait été, vers 1677, le premier locataire.

Ce n'est pas à dire toutefois qu'une constante harmonie n'eût cessé de régner entre le gouvernement de Soleure et ses hôtes français durant le séjour fait par ceux-ci sur les bords de l'Aar. Dès 1532, Daugerant de Boisrigaut avait menacé l'autorité du lieu de sa résidence de renoncer à cette dernière, pour peu que les luttes confessionnelles se poursuivissent dans cette région. En 1661, en 1684, en 1727, en 1753, en 1766, en 1780 des incidents se produisirent qui faillirent entraîner le transfert de l'ambassade de France soit à Bâle, soit à Fribourg. Au début de l'année 1792, le conflit, longtempsdifféré, éclata avec une violence extrême. A la suggestion du dernier ambassadeur du roi Très-Chrétien, marquis de Vérac, lequel avait dû faire place à son secrétaire Bâcher, acquis aux nouvelles institutions, le gouvernement soleurois prétendit expulser ce dernier du Kloster. Il rendit contre lui, le 21 mars 1792, un décret, annulé à dire vrai le 23 novembre suivant, décret par lequel les habitants de la ville suisse se virent frustrés des cinquante à soixante mille livres que leur rapportait bon an, mal an la présence d'une ambassade étrangère dans leurs murs.

A son arrivée à Soleure, le 30 janvier 1792, Barthélémy comprit aussitôt que la rupture était définitive entre les oligarques de ce canton et le régime instauré sur l'autre versant du Jura. Il ne chercha pas à reprendre poson du logis du Kloster, s'installa en camp volant a l'hôtel de la Couronne et demanda au Ministre des Belations extérieures Dumouriez l'autorisation de chercher une autre résidence. Cette suggestion fut repoussée en haut lieu. Elle n'y trouva grâce que le 21 mai suivant. Le gouvernement de Paris avait tout d'abord donné comme instruction à son représentant en Suisse de séjourner à tour de rôle dans les chefs-lieux des diantons. L'exécution d'un tel plan offrait de noml'ieuv inconvénients. Il y fut sursis. Mais le choix d'une résidence tixe ne pouvait être dilféré davantage. L'on songea successivement dans cette vue à Fribourg, à Lucerne, à Berne, à Schaffhouse, à Bâle, séjour que préconisait Bâcher, à Frauenfeld, devenu depuis un demisiècle le lieu de réunion des diètes générales. Les préférences de Barthélémy allaient à Zurich. Les autorités de ce canton se dérobèrent avec adresse à un tel honneur. Ce fut en fin de compte Bade qui rallia tous les Buffrages. lieux maisons y étaient à la disposition de l'ambassadeur. Il choisit celle où le Prince Eugène de Savoie, l'un des Plénipotentiaires du Congrès, avait été reçu en 1714 et y installa lui-même, le 6 mars, son • ménage ambulant ».

Trois ans plus tard, soit le 12 janvier 1795, le futur membre du Directoire transféra, sur l'ordre du Comité

de Salut Public, ses pénates à Bâle. Cette ville allait devenir en effet le centre d'importantes négociations. Le sort de l'Europe est attaché aux conférences qui vont

L'ancien hôtel de la résidence de France à Genève. (Tire de la Pairie suisse.)

s'y ouvrir. Il importe donc «de la mettre à l'abri de l'influence pestilentielle de ces ennemis de l'humanité » (les Prussiens).

Une décision du 8 vendémiaire an VII ordonne le transfert de la légation de la République de Bàle à Lucerne. C'est dans cette dernière ville que Henri Perrochel se rend tout d'abord, le 9 novembre 1798. Mais, le 19 nrfai 1799, Talleyrand, ministre des Relations Extérieures, ayant prescrit à cet envoyé de suivre le Directoire helvétique « partout où celui-ci se retirera », Berne devient le siège de la résidence française dès le Ie1' juin suivant et le demeure dans la suite.

Dès 1521, ainsi qu'on l'a dit plus haut, l'un des envoyés extraordinaires du roi aux Ligues, Geoffroy de Grangis recommandait instamment à son maître la création d'une ambassade ordinaire en Suisse. Satisfaction lui ayant été donnée l'année suivante, l'on reconnut bientôt la nécessité d'installer un poste semblable en Bhétie. Il en fut le premier titulaire, de 1525 à 1531. Après un intervalle de cinq ans, Coire vit à nouveau dans ses murs des ambassadeurs français, de 1536 à 1560. En cette année là, le poste grison fut rattaché en fait à celui de Soleure, mais pour peu de temps seulement. Il le fut derechef de 1588 à 1604. Lorsque, en 1637, survint la rupture entre la France et les Trois Ligues, Rohan laissa derrière lui en Rhétie un secrétaire interprète de nationalité grisonne, dont le traitement fut supprimé en I686. Néanmoins, de 1648 à la fin du'XVIP siècle, les représentants de la Couronne à Soleure portaient le titre d'ambassadeurs auprès des cantons et des Grisons, mais « pour la forme » à dire vrai, puis-

AMHASSADKURS

AMBASSADEURS

qu'ils D'entretenaient plus aucunes relations avec le gouvernement de I loire.

L'ouverture de la guerre de la succession d'Espagne ayant restitué pour un temps aux passages alpestres l'importance qui leur était échue durant la guerre de Trente Ans, Louis XIV prit la résolution de renouer avec les Trois Ligues. De 1700 à 1708, deux envoyés extraordinaires furent accrédités par lui auprès de celles-ci. Mais le résultat de cet effort trompa son attente. Les Grisons ne répondirent pas mieux à ses avances qu'ils ne devaient le faire à celles de son successeur, dont deux représentants, l'un « sans caractère » et l'autre pourvu de lettres de créance, occupèrent le poste de Cuire de ITiîo à 1741. il fallut la Révolution et les guerres déchaînées par elle pour attirer à nouveau l'attention du gouvernement de l'aris sur la valeur stratégique de la région comprise entre le Splûgen et le Stelvio. A son titre d'ambassadeur en Suisse, Barthélémy put ajouter celui de chargé d'affaires auprès des Ligues Grises (1795-1796), en attendant que Comeyras, puis Florent Guyot fussent chargés de gérer les intérêts français en Rhétie.

A l'autre extrémité des Ligues, Genève offrit de bonne heure un champ d'activité très particulier à la diplomatie royale. Plusieurs missions spéciales y furent accomplies durant la première moitié du XVIIe siècle par des envoyés de Henri IV et de Louis XIII. En temps normal, un agent choisi parmi les bourgeois de cette ville et charge du « paquet du roy » assurait la transmission des dépêches de celui-ci aux autorités de la petite république et vice versa. Mais, à la veille de passer à l'exécution de ses plans contre les Huguenots, Louis XIV résolut de renforcer la représentation diplomatique de sa couronne sur les bords du Léman et d'y établir à poste fixe un résident régnicole. Il y réussit. De 1679 à 1798, les syndics et conseils de la cité de Calvin durent subir la présence dans les murs de celle-ci d'un ministre français, dont les constants empiétements sur leurs droits souverains provoquèrent à maintes reprises l'intervention, d'ailleurs inefficace, de Zurich et de Berne.

A Bâle, vers la lin du XVIIe siècle, Louvois crut devoir entretenir un agent secret, avec la mission de le renseigner sur les mouvements des armées impériales dans le voisinage du Rhin. Mais cette expérience ne fut pas poussée plus avant. En revanche, l'ambassadeur en Suisse détache à Sion, de 1691 à 1692, puis de 1701 à 1714, l'un des membres de son personnel, que rejoint en 1703 et 1704 un envoyé extraordinaire de la cour. De 1714 à 1798. la France est représentée dans la vallée du Rhône par des résidents et, de 1802 à 1810, par des chargés d'affaires.

Au XVe siècle et durant une partie du XVIe, soit avant la création du poste diplomatique de Soleure, les missions dépêchées aux Ligues comprenaient le plus souvent de nombreux personnages, tous ambassadeurs, puisque aussi bien leurs noms et qualités se trouvaient énumérés dans les lettres de créances adressées de la cour aux cantons. L'un d'eux avait la « langue », c'est-à-dire qu'il portait la parole au nom de ses collègues et avait de ce fait le pas sur eux. Le bâtard de Bourbon, La Trémoille, le bâtard de Savoie et tant d'autres furent, si l'on peut s'exprimer ainsi, des ambassadeurs en chef, à une époque où la Suisse était, plus que tout autre pays, le champ-clos des compétitions politiques qui agitaient l'Europe. Dans la suite, les ambassades polycéphales devinrent l'exception. Les rois n'y eurent plus recours qu'en des occasions solennelles. Le renouvellement d'alliance à Soleure en 1602 mit pour la dernière fois en ligne, du côté français, plusieurs négociateurs ayant rang d'ambassadeurs.

Poste de combat pendant près de deux siècles, l'ambassade française en Suisse demeura longtemps encore d'une gestion malaisée. Seule, la légation en Pologne lui était comparable au point de vuedes difficultés sans cesse renaissantes qu'avait à affronter son titulaire, du fait aussi de l'instabilité îles institutions qui régissaient ce pays. « Banquiers, cabaretiers et charlatans ». voilà ce que devait être tout à la fois, selon Bassompierre, le représentant de la couronne Très-Chrétienne à Soleure, » citadelle dont l'ambassadeur de France était le srouver-

neur. . . le meilleur morceau qu'eût à donner le roy en lait il ambassade.'] «

i t assez dire combien était recherché ce poste, qui, a il n'entraînait pas .i une grande dépense, pouvait en revanche donner des profits indirecte i, où la vie était facile et peu coûteuse, où le titulaire, « pourvu qu'il touchât

son traitement », était assuré de réaliser quelques économies, où son épouse conviait au jeu chaque soir a le bi au monde i de la petite ville suisse, où elle donnait fréquemment " la comédie . avec l assistance des secrétaires il ambassade el des secrétaires-interprètes, dont quelquesuns furent membres de l'Académie française, tels Simon île La Loubère, Jean de La Chapelle el Antoine-Léonard Thomas, ou eussent, comme Jean-Baptiste Rousseau, mérité de le devenir. Vers la lin de la monarchie, I ambassade fut réservée à des gentilshommes i ruinés i, qui, comme co fut le cas pour Polignac et Vérac, cherchèrent en vain à « s'y refaire. ■»

Liste des ambassadeurs, envoyés extraordinaires, résidents et chargés d'affaires de France auprès des Cantons suisses, de leurs Alliés et Confédérés (1430-19 19).

Les missions précédées du signe 0 sont celles envoyées aux Ligues Crises, aux dizains valaisans, à Genève ou à Porrentruy.

Le signe O indique les missions spéciales envoyées par des princes et des hauts dignitaires fiançais.

Le signe -tt- concerne des missions exécutées au nom de princes français, sans l'aveu du roi et contre son service.

Abréviations : amb. = ambassadeur.

e. extr. = envoyé extraordinaire, m. sp. = mission spéciale.

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