‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 2)Chapitre 238 sur 329 · A H. M ES · texte numérisé non relu

A H. M ES

des tourillons, vers 1 160, cm arriva à consl ruire des affûts à parois ou à cadre : c'est ainsi que le canon devint une arme vraimenl propre à la guerre, Les deux parois, réunies par iIcn traverses, onl sur le devanl le palier des tourillons au moyen duquel elles subissenl Le recul el facilitenl beaucoup le pointage de la pièce.

An commencement du XV0 s., on étail obligé d'importer les gros calibres ( <li- Strasbourg, de Nuremberg) ; plus lard, on fut à même de se pourvoir dans le pays.

Les canons étaient desservis parle mattre-canonnier cl scs aides ; dans les commencements, il devait aussi s'entendre au métier de fondeur. De même (pie le^ batistes, les premiers canons lançaient non sculcmenl des pierres, mais aussi de grosses flèches. Les gros fanons ne lançaient que des boulets en pierre, ceux de calibre plus faible des boulets en plomb ou en fer. Vers la fin du XVe s., on se servit de boulets en fonte. Le tir de plusieurs boulets à la fois au moyen d'un seul canon, ou tir à mitraille, étail déjà connu au milieu du XVe s. Déjà cent ans auparavant, on employait des boulets incendiaires creux et remplis d'une masse incendiaire. Des bombes en pierre ou en bois sont mentionnées à Francfort »/M. en 1400. On peut admettre qu'au milieu du XVe s., la portée d'une grosse pièce de siège était, à l'ordinaire de 1000 mètres. Les canons de campagne de gros calibre avaient la même portée.

b) Armes à feu portatives. En 1364, la ville de Pérouse fit construire 500 haquebuses ou traits à poudre, avec lesquelles on pouvait transpercer toutes les cuirasses. Cette indication historique sur les armes à feu portatives est en parfait accord avec les deux arquebuses les plus anciennes du Musée historique de Berne. Elles sont toutes deux en fer forgé et fermées à la culasse par un coin en fer solidement fixé. L'haquebuse de Berne est montée sur un fût en chêne dans lequel est fixé sous le canon un gros crochet destiné à recevoir le recul. D'autres canons d'haquebuses de la même époque sont en bronze.

Déjà à la fin du XIVe s ., on allongea le canon et l'on donna à la culasse la forme d'une douille dans laquelle on enfonçait une hampe. Ces haquebuses emmanchées furent en usage jusqu'au milieu du XVe s. Dans la seconde moitié du siècle, on inventa la culasse vissée et une autre sorte de fût que l'on perfectionna toujours davantage pour en arriver à la crosse du fusil moderne.

Ces armes portatives fonctionnaient au moyen d'une mèche ; il était presque impossible de viser, attendu que le tireur était obligé de tenir l'arquebuse d'une main et d'avoir l'œil plutôt fixé sur le bassinet que sur le but. Ce n'est qu'après l'invention de la platine, qui produisait le feu mécaniquement et qui contenait sur une plaque de fer tout l'appareil à feu, qu'il put être question de tirer juste. Au commencement la platine à mèche était construite de telle façon que la mèche se pinçait dans un crochet recourbé, ou chien, que le tireur abaissait avec la main sur le bassinet. En allongeant la base du chien, on put s'en servir comme de détente. Un ressort maintenait le chien en place avant que le coup partît et au moyen d'un second ressort le chien s'abattait d'un seul coup. Les arquebuses à mèche furent en usage jusqu'à la guerre de Trente Ans.

En partant du briquet, qui donne des étincelles lorsqu'on le bat sur une pierre à feu, on arriva à inventer la platine à rouet et celle à silex. La platine à rouet, inventée probablement à Nuremberg en 1515, se compose d'une roue en acier, pourvue à la circonférence d'encoches et tournant très vite, en frottant un morceau de pyrite ; des étincelles sont ainsi projetées sur le bassinet. Cette nouvelle invention avait sur la platine à mèche l'avantage de rendre l'arme indépendante du temps, mais elle avait un inconvénient : la roue s'encrassait rapidement des résidus de poudre, et cela déjà même au bout de quelques coups. On voit aussi assez souvent pour cette raison des arquebuses du XVIe s. munies d'une combinaison de platines à rouet et à mèches. L'infanterie ne fit pas bon accueil à la platine à rouet, mais bien la cavalerie. Cette dernière avait déjà au XVe s. une arme à feu portative spéciale, l'escopette. Le cavalier portait l'arme à un» courroie autour du cou et la plaçait

Sur une fourche pour tirer. I. 'arquebuse courte à roue

(carabine, pistolet) fut généralement admise dans la cavalerie dès la moitié du XVIe s.

A peu près en même temps que l'invention de la platine a rouet en Allemagne, une nouvelle construction,

venant d'Espagne, se propagea en passant parla France et les Pays-Bas, savoir la platine à déclic. Elle se distingue de la platine à mèche surtout par l'emploi «le la pierre à fusil. En l'ace du chien est adapté" une surface raboteuse sur laquelle s'abat le chien portant la pierre a l'eu. En combinant cette surface avec le couvercle mobile du bassinet, on inventa la batterie (vers 1580). Un nouveau perfectionnement fut encore réalisé par l'adaptai ion d'un second cran d'arrêt pour le chien.

La batterie à silex (batterie de fusil) dérive de la platineà chenapan; c'est une invention française du milieu du XVIIe s.; à Zurich. Félix Werder fabriquait en 1652 des batteries de fusil. La partie caractéristique de cette lia II ene. c'est la noix avec deux crans d'arrêt qui fait agir le ressort sur le chien. La batterie de fusil supplanta tous les autres systèmes et resta en usage jusqu'au XIXe s., où eut lieu l'introduction de l'arme à percussion (les capsules furent inventées en 1818 par Jos. Egg).

On fixe la date de l'invention de la double détente à l'an 1543. Il est déjà fait mention de canons de fusil rayés en 1498 ; il s'agit vraisemblablement de rayures droites. On dit que les rayures en hélice ont été inventées en 15G0 à Nuremberg. Il est probable quel'usage de munir d'ailes les carreaux d'arbalète a été le point de départ de cette invention.

Les arquebuses à hampe du XVe s. étaient déjà munies de petits crochets fondus ou soudés, qui servaient à suspendre l'arme au parapet du mur et à recevoir le recul. Dès la seconde moitié du XVe s., les dimensions du canon subirent une augmentation et on le nomma arquebuse, de l'allemand Hackenbuchse, canon à crochet. L'arquebuse, d'une longueur d'un mètre et plus, avait un poids d'environ 15 kilos et lançait des balles de 40 grammes à peu près. La double arquebuse avait presque 2 mètres de longueur. En campagne, on la plaçait sur une fourche, qui. depuis Maximilien, était susceptible d'être démontée. Le poids de la double arquebuse était d'environ 30 kilos, les balles pesaient 1 10-120 grammes.

Vers 1520, on voit apparaître en Espagne le mousquet, dont le canon était un peu plus long, mais les parois moins fortes et sans crochet ; il était facile à transporter et on le plaçait sur une fourche (fourquine) pour tirer. Il fut introduit en 1585 dans la milice bernoise. Dans la suite, on distingua deux sortes de mousquets : les mousquets de campagne, dont le canon était lisse, et les mousquets de cible, dont le canon était rayé. Dans les premières années de leur apparition à Berne (1563), les mousquets ne furent pas admis dans les tirs, parce qu'ils différaient trop des autres armes.

Le fusil du XVIIIe s. a un canon à parois encore moins fortes que le mousquet. Sa légèreté permit de l'employer comme arme d'assaut en le munissant d'une baïonnette qu'on enfonçait primitivement dans le canon. La baïonnette à douille fut inventée en 1698.

Dans la première moitié du XVIe s., on inventa en Espagne le tromblon, dont le canon est court et a un orifice évasé en entonnoir, rond ou ovale.

De bonne heure, on a combiné les armes à feu avec d'autres armes. Comme exemple on peut citer l'arquebuse de Zwingli qui est combinée avec une courte hache d'armes. Souvent, on adaptait des lames d'épée ou de sabre à des armes à feu. [R. wegeli.]

Voir W. Bôheim : Handbuch der Waffenkunde. — M. Jâhns; Entwicklungsgeschichte der alten Trutzwaffen.

— E. Haenel : Alte Waffen. — Zeitschrift fur historische Waffenkunde. - — Mitteilungen der Antiquarischen Gesellschaft in Zurich (1918-1920). — M. Thierbach : Die geschiclttiirhe Entwicklùng der Handfeuerwaffen .

— Jahresberichte des bern. histor. Muséums.

r) Armes d'ordonnance. Les armes fabriquées sur commande en grandes quantités d'après un modèle uniforme, sont appelées armes d'ordonnance. Le premier pays qui en fit faire est la France avec son fusil modèle

ARMES ET CUIRASSES ('/.20 DE LA GRANDEUR NATURELLE, N° 40 LE 1. Bouclier d'un chevalier de Brienz, XIIIe s. — 2. Pavois bernois, XIV"- s — 3 à 8 Casques. Chapeau d'armes de Zwingli en 1531. — 5. Bourguignote, XVP-XVI1" s. — 6. Morion XV1C-XV du XVIe s. — 8. Bourguignote à nasal mobile, XV11" s. — 9. Demi-armure de Frauenfeld, fin du et poignards: 10. Carolingien. — 11. Fin du XIIe s. — 12. XIV s. — 13. Vers 1500. — 14 et 16. 15. Epee à deux maius, XVI» s. — 17. Epée vers 1600. — 18. Rapière, XVIe s. — 19. Sabre suis: corde, XV s. — 21 et 22. Poignards suisses, XIV et XVI" s. — 23 à 29 Hallebardes : 23 Pertui du XIVe s. (Vouge). — 25. Hallebarde dite de Sempach. — 26. Hallebarde bernoise. — 27 Hall Milieu du XVI' st — 29. XV1P s. — 30. Marteau d'armes luceruois, XV-XVP s. — 31. Hache d'à sarme, XV s. — 33. Lance, XVI* s. — 31. Arbalète, XVe s. — 35. Carreau incendiaire, XVe s. 36. Canon à main bernois, XIV s. — 37. Haquebute emmanchée, XV s. — 38. Arquebuse à cr Obusier, XIVe s. — 40. Canou bourguignon, milieu du XV» s.

Les nos i et i sont tirés du Musée national à Zurich, les n»> 2 et 5 à 39 du Musée historique d de la Neuveville.

hilHS — 27

Vl0)-

■ 3. Bacinet, XIV" s. — 4.

II" s. — 7. Cabasset, fin XVIe s. — 10 à 22 Epées Epées suisses. XV s. — *e, XVI' s. — 20. Misérisane, XVI" s. — 24. Type ebarde soleuroise. — 28.

rmes. XVI" s. — 32. Gui- 36 à 40 Armes à feu :

XVP-XV1I" s. — 39.

e Berne, le n" 10 de celui

Nov. 1920

'ils

AKMKS-IŒINIKS

AHMORIAL

1717: son second modèle de 1778 fui adopté ou imité parle monde entier En Suisse, les armes d'ordonnance ne sont connues que d'une façon assez restreinte, car les moyens financiers réduits donl on disposait ne permet taient de se les procurer qu'en petit nombre, et ta prescription partout en vigueur obligeant ie soldai à fournil son arme les rendait en grande partie superflues. Les grands cantons comme Zurich, lîerne, Lucerne, f'ribourg, et la ville de Genève avaient à la vérité un certain stock d'armes dans leurs arsenaux, mais ils s'en tenaient aux modèles étrangers, dont ils possédaient une véritable collection et qu'ils vendaient aussi sans ri llexion à ceux qui étaient astreints au service militaire Cet état de choses dura même encore après 1803 et ne prit fin que le 13 avril 184-2 lorsque la Diète introduisit le fusil à percussion pour l'infanterie et le fusil de chasseurs modèle 1842, auxquels succéda en 1851 la carabine (Stutzer)de campagne, en 1856 le nouveau fusil de chasseurs et en 1859 le fusil d'infanterie sysl éme Prélaz- Burnand, se chargeant tous par la bouche et à amorce En 1863 et 1864, la Suisse introduisit les premiers fusils et carabines se chargeant par la culasse, et fut le premier pays qui adopta le petit calibre (Milbank-Amsler). De 1717 jusqu'à cette année-là tous les lusils avaient eu le calibre usuel d'une once ou de 18 mm.; on les diminua alors à 10,4 mm. Les carabiniers reçurent en même temps les carabines américaines Peabody dont le système est encore en usage pour certaines carabines de stand et armes privées. En 1868,1a Suisse fut de nouveau la première à adopter pour son armée un fusil à répétition, le Vetterli, muni d'un magasin à 8 cartouches et culasse mobile ; il fut construit .jusqu'en 1881 en quatre modèles divers chaque fois améliorés, et constitua jusqu'en 1889 (sous les quatre formes du fusil, du mousqueton, et de la carabine pour les carabiniers et pour la cavalerie) le fusil uniforme de l'armée. Lors du nouvel armement de 1889, l'arme des carabiniers disparut et le modèle ne fut plus établi que comme fusil, mousqueton et carabine de cavalerie; il possède un magasin à 12 cartouches, réduit un peu en 1896, une culasse droite, et son calibre n'est plus que de 7,5 mm. En 191 1 vint enfin le dernier modèle, d'une manière générale un perfectionnement du modèle 1889-1896, avec balle conique et magasin réduit à 8 cartouches, fabriqué en deux types: le fusil et la carabine ou mousqueton. Pendant la guerre européenne on introduisit dans l'armée suisse, le casque d'acier qui rappelle dans son ensemble le casque d'autrefois. Les premiers essais remontent à 1911 ; le modèle définitif est de 1917, et en 1920 il a été adopté pour toute l'armée d'une façon définitive, entre autres parce qu'il coûte moins que le képi de feutre et de cuir. Cependant il doit rester au matériel de corps. Les soldats porteront pour sortir une casquette de drap à côté du bonnet de police au cantonnement. [Az.]

ARMES-RÉUNIES. Nom d'une société de tir et d'une société de musique de La Chaux-de-Fonds. La première fut fondée le 12 juin 1820 par 56 patriotes montagnards ; elle était composée d'éléments républicains, en opposition à la Société des Mousquetaires, plus ancienne, formée de partisans du roi de Prusse. Les Armes-Réunies, par leur participation aux tirs fédéraux, notamment à Soleure en 1840, contribuèrent, à fortifier les sentiments républicains des Chaux-de-Fonniers. A la suite d'une manifestation patriotique, la société fut dissoute le 15 août 1840, mais ce ne fut pas pour bien longtemps; reconstituées en 1845, les Armes-Réunies purent reprendre leur nom en 1848 avec l'avènement de la république.

La société de musique s'appela d'abord Musique des carabiniers. Fondée vers 1828, elle partageait les idées politiques des Armes-Réunies et accompagna celle-ci au tir de Soleure où elle joua la marche désormais connue sous le nom de Marche de Soleure. La sentence de dissolution de 1840 frappa aussi la musique des carabiniers. Ayant été reçue membre honoraire des Armes-

RéunieS, en 1840, la musique des l.arabiiuei s porta ce

nom quelquefois, puis d'uni' façon continue a partir de

I M*. A. Koberl : Souvenirs historiques (A/A 1906). —

La Chaux-de-Fonds, son passé et son présent, p, 140. ■ - Lucien Landry : 'liais causerie* rai La Chaux-ded' autrefois. M. Laracine : Souvenirs de lu FHt fédérale il' gymnastique et du tir des Armes-Réunies. — \ Matthias: La musiqut un/, tain les Arvu Réunies, sou passé, son présent. [A. H.j

ARM IN (et non Arnim), Sixt von, Secrétaire de légation du ministre de Prusse en Suisse, Justin von Gruuer 1816-1819, el chargé d'affaires depuis la mort de ce dernier, I ' septembre 1819, jusqu'à la nomination du n mi! i- de Meuron, l'- 8 tê\ rier 1820 Le 3 décembre 1820 il se présenta avec le ministre d'Autriche devant le \ oi orl de Lucerne pour réclamer des mesures contre un club de réfugiés allemands à Coire. De 1824 à 1831, pendant la mission du baron d'Otterstedt, il dirigea la légation de Prusse en Suisse à titre de conseiller, car Otterstedt étant également ministre prussien dans le grand-duché de Bade, habitait d'ordinaire Karlsruhe. — Dierauer. — Œchsli : Schweizerische Gesch. im XIX. Jahrh. — Pieth: Die Mission Juslus von GrUners in der Schweiz. — Pieth : 7.ur Flûchtlingshelxe in der Restauralionszeil. — ASN 1070. [F. P.]

ARMORIAL. Les recueils d'armoiries, manuscrits ou imprimés, sont nombreux en Suisse, de composition et de valeur très diverses. Les plus anciens sont la Wappenrolle ou YArmorial de Zurich, du XIVe s., connue autrefois sous le nom de Membrana heraldica, publiée en 1860 par la Société des Antiquaires de Zurich ; l' Armoriai de l'Abbaye des boulangers de Lucerne, de la première moitié du XVe s. et le Livre des fiefs des évèques de Bâle, de 1441.

Les armoriaux sont de deux sortes : ou bien ils ont été dressés par des amateurs curieux d'héraldique, d'après des sceaux, des fresques, des pierres tombales ou des vitraux ; ou bien ils sont dus à une décision des Autorités et sont destinés à compléter des rôles de noblesse ou de bourgeoisie. Consacrés d'abord aux seules familles nobles ou patriciennes, ils ont englobé aussi la simple bourgeoisie à partir des XVIIe et XVIIIe s. Mais à ce moment-là, la méconnaissance des graveurs et dessinateurs en matière de blason enlève beaucoup de valeur héraldique et artistique aux armoiries. Trop souvent, jouant sur les noms de famille, on s'est plu à faire des « armes parlantes ».

L'essor pris par les études héraldiques dans la deuxième moitié du XIX1' s. a permis la publication de nombreux armoriaux, soit partiellement, soit complètement.

II a favorisé aussi l'élaboration de nouvelles collections d'armoiries d'après les documents, sceaux et cachets entre autres, que les recherches d'archives ont mis au jour. Ces publications conservent, en raison même des nombreuses particularités de notre pays, un caractère local ou régional. Seuls les quelques ouvrages consacrés aux armoiries des Etats et communes suisses ont un caractère national.

Indépendamment des armoriaux proprement dits, quelques publications historiques ou généalogiques, par l'abondance de l'illustration, peuvent prendre rang parmi les recueils d'armoiries : ainsi la Chronique de Stumpf, qui donne les armes des nombreuses familles, villes ou États dont le texte fait mention : ainsi encore, les deux tableaux que Jean Grellet a consacrés à la généalogie des familles régnantes sur Neuchâtel, etc. Nous donnons ci-après laliste des principaux armoriaux suisses manuscrits classés d'après le lieu de leur dépôt:

Bale. A la Bibliothèque universitaire: Wappenbuch, de 1480 environ (0 I 13): Kochisches Wappenbuch, 1490 env. (O I 13); Wannenivetschisches Wappenbuch, de la deuxième moitié du XVIe s. (O I 11) ; Blez von Rotensteinisches Wappenbuch, de la deuxième moitié du XVIe s. (O III 46) : Jbrg Breiulels Wappenbuch, copie mns. de la fin du XVIe s. (O I 17) ; Johann Ulrich Fisch : Berner Wappenbuch, de 1621 (H I 5); Insinnia Facultatis medicae Basiliensis, XVIIe-XVIIIe s. (A A V 10).

Aux Archives de l'Etat : Konrad Srhnitl : Wappev- Imrli. 1530-1539 (F f 4) : Christian Wurstisen : Wappenbuch, de la deuxième moitié du XVIe s. (F g 14) ; Iliero-

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