AU. M ONT
AUSSET
uns des autres cl placées sous la juridiction de l'évoque du diocèse. Voir aux mots Aarau, Frai bnkappeli n,
[NTEBLAKEN, LOCARNO, LUGANO, MONTE CARASSO, POSCHIAVO, SCHjENNIS et FlESCH. [L. K.]
AUMONT (C. Fribourg, I). Broyé. V. DGS). Primitivement, Aumont formail une seigneurie du ressort d'Estavayer ; eu 1385 ses habitants durent participer .iii\ frais occasionnés par L'entretien des fortifications de celle ville. Aumont appartenait aux sires d'Estavayer. En 1321, Conon d'Estavayer, coseigneur 'lu dit lieu, vendil à l'église de Saint -La urenl d'Estavayer. pour le prix de (.)ti livres lausannoises, la moitié des terres d'Aumont et lieux circonvoisins. I lis la seconde moitié du XVII' s., celle seigneurie passa, par héritages, en mains diverses. Rattaché anciennement à la paroisse de Cugy, le village d'Aumnnl en lui séparé en 158G déjà, année où il fui lui-même érigé en paroisse. Registres paroissiaux depuis 1761. Population: 453 hab. en 1832; V.lli en 1900; 162 en 1918. -- Voir Uellion : Dictionnaire des paroisses. - Grangier : Annales d'Estavayer. il. V.]
AURELIO. Voir Orelli.
AURELIUS PROCULUS. Il ne nous esl connu que par une inscription provenant de Vitodurum (Uber Winterthur), aujourd'hui à Constance, et disant que les Augustes Dioclétien et Maximien, ainsi que les Césars Constance (Chlore) et Galère, en l'an 294, ont fait construire, ou reconstruire, le mur de Vitodurum, sous la surveillance de Aurelius Proculus, lequel était alors praeses (gouverneur civil) de la province (probablement de Rhétie), avec le titre de vir perfectissimus. — Voir Mommsen : Inscr. Helv., 239. [f William Cart.]
AUREOLUS. Voir Paracelsus.
AURESSIO (C. Tessin, D. Locarno. V. DGS). Com. et paroisse du décanat de l'Onsernone depuis le 25 juin 1803. Anciennes formes : Auressium, Orès, Uresio, Oressio. Auressio comprend aussi les deux hameaux de Giardino et de Baldogno. Dès le moyen âge, il formait avec Verscio, Cavigliano et jusqu'en 1464, avec Tegna, la commune de Pedemonte. Il avait cependant une certaine autonomie. Au XVIIIe s., Auressio envoyait tous les sept ans un représentant au Conseil de la pieve de Locarno. En septembre 1800, c'est d'Auressio que partit le signal du soulèvement del'Onsernone contre le régime helvétique et contre les troupes françaises d'occupation au Tessin. Le préfet de Lugano, ordonna l'occupation militaire d'Auressio et la livraison de huit citoyens. Un détachement de 50 hommes, parti pour exécuter cet ordre, fut reçu par une pluie de grosses pierres que les villageois faisaient rouler de la montagne. Un deuxième échoua à cause des grandes pluies, et quand le premier occupa enfin le village, les auteurs de la révolte étaient en lieu sûr.
Auressio faisait partie de la paroisse de San Fedele de Pedemonte (Verscio), mais on ignore quand il en a été détaché. L'église paroissiale a été consacrée en 1526 ; elle fut restaurée, et peut-être agrandie, dans le XVIIIe s. Population: 1801, 272 hab.; 1900, 164; 1910, 139 - Voir BStor., 1894, 1898, 1901. 1909: 1910, 1911. — Meyer: Die Capitanei von Locarno. — Weiss : Die tessin. Landvogteien. — Monti : Atti... — Franscini-Peri : Storia délia Svizzera Italiana. — Baroffio : Dell'invasione francese in Svizzera. — Buetti : Note sloriche religiose. [C. Trezzini.]
AURIGENO (C. Tessin, D. Locarno. V. DGS). Com. du cercle de Maggia et paroisse du décanat de Valmaggia. Anciennes formes du nom : Aurigenum, Urigeno, Oerigeno, Aurizzono, Aurigano, Aurigane. Au moyen âge, Aurigeno faisait partie de la commune de Lodano-Moghegno. La vicinanza est connue depuis 1431 ; le 15 juin de cette année, elle envoyait un représentant au Conseil général de la vallée à Cevio. Au début du XVe s., Aurigeno prit une part active aux luttes qui déchirèrent le Val Maggia vers cette époque. Un traité de paix fut signé le 20 novembre 1404 entre Aurigeno et les communes de la vallée, et Cevio et Bosco. Sous la domination suisse, Aurigeno désignait le chancelier du bailliage lorsque Unterwald nommait le bailli ; il envoyait trois députés au Conseil de la vallée inférieure, e1 nommait à tour de rôle un des sept juges.
i onjudices, élus par lev communes ci chargés d'à le bailli dans l'administration de la justice criminelle. • as d'Aurigeno émigraienl très volontiers à Rome, ou ils fondèrent une confrérie le 1'' février 1695, à laquelle l'église paroissiale doit ses plus beaux ornements, la chapelle du Rosaire et le mattre-autel. Aurigeno faisait primitivement partie de la paroisse de Locarno. On ne sait quand il en fut séparé pour constituer, avec Lodano ci Moghegno, la paroisse de Saint-Barthélémy ; c.iie dernière existait en 1591. La tradition fait remonter la construction de l'église au XII' s. Elle fut transformée 'I agrandie au XVIIe s., et Pancaldi-Mola. d'As- '•ii.i. y exécuta la fresque représentant la gloire de Saint-Barthélémy; les autres peintures sont de Jean- Antoine Vanoni. Registres de paroisse depuis 1691. Population: 1591, environ 325 hab.; 1900, 219: 1910, 211. — Voir BStor. 1880 et 1911. — Monti: Atti. — Wci^s: Die tessin. Landvogteien. — Buetti : Note storiche religiose. — Pometta: Corne il Ticino... [C. Trezzini.]
AURIOL, d'. Famille originaire du Languedoc établie à Genève (1738) en la personne de Jean-Louis. — PlERRE-ELIZÉE, écuyer, colonel au service de Sardaigne, bourgeois de Genève en 1771). Son fils. CiiARLES- Joseph, 1778-1834, fut un peintre de talent. Armoiries : d'argent au figuier planté, de sinople, chargé en chef d'un loriot d'or, deux lacs d'or suspendus. — Voir Arch. d'Etat Genève. — SKL. — Galiffe : Not. gen., t. IV, 2e éd., p. 436-443. [H. d'A.J
AUSBUND. Recueil de chants des anabaptistes suisses, imprimé avant 1571 ; deuxième édition en 1583, d'autres suivirent. Certains chants sont d'origine suisse et spécialement zuricoise. — Voir R. Wolkan : Die Lieder der Wiedertàufer — NZZ 1911, n° 33. — C. Bergmann : Die Tàuferbewegung im Kt. Zurich bis 1660. [F. H.]
AUSLIKON (C. Zurich, D. et Com. Pfâffikon. V. DGS). Vge, com. civile et scolaire. En 1310: Auslinkon. L'abbaye de Saint-Gall y possédait des biens en 1392, Einsiedeln paraît aussi y avoir eu des serfs. Le bailliage appartenait aux seigneurs von Landenberg et fut vendu en 1369 aux comtes de Toggenbourg. Sous la domination de Zurich, Auslikon faisait partie de la seigneurie de Greifensee et sous la République Helvétique, du district de Fehraltorf. La maison d'école date de 1811. — Voir UZ VIII. — Hoppeler : Zurcher Offnungen II. — Habsburger L'rbar. — Memorabilia Tig. I, III-IV. [F. H.]
AUSICENSIS PAGUS. Voir OGOZ.
AUSSAYS (C. Valais, D. Saint-Maurice. V. DGS). Vge principal de la com. et paroisse de Vérossaz, où le roi Sigismond de Bourgogne se serait retiré vers 523, fuyant les soldats vainqueurs du franc Clodomir. Aussays relevait sans doute primitivement de l'abbaye de Saint-Maurice, puis au XIe s. des de Cor, possessionnés à la Tête du Lac. Pierre de Lutry, chanoine d'Agaune, racheta en 1295 de Rodolphe de Cor tous ses droits à Vérossaz, au Haut (Aussays) et au Plan, tant sur les hommes que sur les terres. Au XIVe s., la Savoie éleva des prétentions sur Aussays, mais une sentence du juge du Chablais l'adjugea définitivement à l'abbaye, ainsi que Basseys et Miéville. Aussays resta dès lors à l'abbaye jusqu'en 1798. Pour administrer la justice sur le mont de Vérossaz, le prince-abbé nommait un châtelain amovible à volonté. Quand 1798 eut supprimé les titres et droits seigneuriaux, Aussays fit partie de Saint-Maurice jusqu'en 1822, où tout le mont s'en détacha pour former la commune de Vérossaz. Au spirituel, ce village releva d'abord de l'église de Saint- Maurice, et il n'y. eut longtemps à Aussays que la chapelle de Saint-Sigismond, qui fut reconstruite en 1470 en l'honneur de saint Sigismond et de sainte Marguerite. Après 1840, Vérossaz fut érigé en paroisse, avec un chanoine de Saint-Maurice pour la desservir. — Voir de Rivaz : Hist. du Valais. — Grenat : Hist. du \'atais. — Gremaud I. — Hoppeler. — Archives locales. [Ta.]
AUSSERAMT, Nom du district d'Andelfingen. Voir cet article.
AUSSERRHOOEN. Voir APPEXZELL.
AUSSERSIHL. Voir ZURICH.
AUSSET. Xom de plusieurs familles vaudoises, de
AUTAFOND