R.ER
B^RENFELS
oO!)
scolastique à Bàle. f 1554 à Fribourg-en-Brisgau — 5. Franz, petit-fils du n° 2, f 1611 comme évêque suffragant de Bàle. — ■ Voir A. Burckhardt : Dasler Biographien I. — ■ W. Staehelin : Dasler Wappenbuch I, 1 . [a. b.1
C. Canton de Zoug B.br (Ber, Bero). Famille éteinte de la ville de Zoug. — -1. Hans, de Merenschwanden, renouvelle la cornbourgeoisie en 1542. — 2. Sébastian, d'Ipikon, est reçu habitant en 1657 pour 100 fl. Ses descendants quittèrent la ville vers 1768 et s.'établirent à Cham. Parmi ceux-ci, mentionnons : — ■ 3. Franz-Michael, 4 février 1800-10 juin 1880, bon graveur de portraits. — Voir Gfr. XXIII, p. 297. — S KL 1,71. [W.-J. Meyer.]
D. Canton de Thurgovie. — Friedrich, * le 12 novembre 1852, pasteur d'Avers et de Castiel, en 1904 maître à l'institut de Schiers, fut aussi historien, t le 17 août 1912. — Voir Jahresbericht Schiers, 1912, [Scti.]
E. Canton de Zurich. — Kasimir-Hermann, * 1870, rédacteur de la Schweizer Bauzeitung 1902-1908, éditeur du Schweizer Kunstkalender 1905 et 1906, depuis 1908 à Stuttgart. — Johann-Jakob, écrivain populaire et poète, maître secondaire à Mànnedorf, f 1841. Il publia entre autres des calendriers et une biographie populaire de Pestalozzi. — Voir Meyer von Knonau : Der K. Zurich, 2eéd., 11,72, 105 et 427. — J.-P. Aebli : Leichenrede bei der Beerdigung... Bar. — August, * 1853, t 1 janvier 1920, vétérinaire du district de Winterthour, lieutenant-colonel, vétérinaire de corps d'armée et officier de la remonte. — ■ Voir Oberstl. A. Bar Bezirks-Tierarzt (suppl. au Ziircher Bauer n° 4, 1920).
— NZZ 1920, n<> 4. [C.B.]
F. Famille d'artistes issue du Vorarlberg (Bregenzerwald) et dont divers membres travaillèrent en Suisse.
— Le plus important est — 1. Franz, souvent nommé VON Bezau d'après le lieu de sa naissance, * vers 1680, mentionné en Suisse de 1691 à 1719, construisit l'église de Rheinau, terminée en 1707, celles de St. Urban 1715, de Katharinental près de Diessenhofen 1719, les couvents de Munsterlingen 1716 et de Rheinau 1717 ; il fit les plans du grand grenier (bâti de 1711-1716) et de l'hôpital de l'Ile (1718-1724) à Berne : dès 1717 conseillera Constance, anobli en 1722 sous le nom de B^R von Bleichten, f le 20 janv. 1726 à Bezau. Il fut l'un des plus grands architectes en style baroque en Suisse
— 2. Johann-Michael, * vers 1696 à Au (Vorarlberg), peut-être neveu du n° 1, construisit de 1726 à 1753 divers bâtiments pour le couvent de Rheinau (bâtiment du Miihlesaal, hôtel pour femmes, église de Félix et Régula) ; travailla de 1760 à 1769 à l'église du couvent de Saint-Gall (chœur et façade Ouest), bâtit en 1765 l'église de Nieder-Biiron, célébra en 1767 le cinquantenaire de son compagnonage et mourut en 1780 à Bildstein (Vorarlberg). Il a donné à l'église de Saint-Gall sa façade à deux tours si caractéristique. — 3. Johann- Ferdinand, frère du n° 2, * 1731, rejoignit en 1763 son frère à Saint-Gall où il construisit vers 1770 la Pfalz, aujourd'hui bâtiment du gouvernement, chef-d'œuvre de décoration intérieure. Il construisit en outre 13 églises de campagne dans les terres de l'abbé, parmi lesquelles celles de St. Fiden (1776) et de Bernhardzell (1778) sont particulièrement réussies. — ■ 4. Jakob, originaire de Bregenzerwald, fut stucateur à Einsiedeln de 1741 à 1744, le dernier de sa famille en Suisse. — Voir SKL I et IV. [Az.]
B/ER. Oswald, 1482-1567, originaire de Brixen, apothicaire. Il vint à Bâle en cette qualité avant 1507 ; 1512 docteur en médecine, 1523 professeur de médecine et quelques années plus tard médecin de la ville. Recteur de l'université 1529 et 1532. L'on ne sait rien de son activité scientifique, mais il était un praticien très estimé ; il donna le premier cours public d'anatomie à Bàle. — Voir A. Burckhardt : Gesch. der medizin. Facilitât. — W Staehelin : Basler Wappenbuch I. [A.B.]
B/ER ou Z'B/EREN. Famille éteinte de l'Unterwald, qui paraît être originaire de Dallenwil et s'être fixée à Sachseln. En 1408 paraissent dans les rôles d'impôts de Dallenwil Claus Bern, Erni et IIeini Ber. Jakob était domicilié en 1520 à Siebeneich, près Kerns. Son fils est Andréas Z'B^eren (nom latinisé Ursus),
curé de Sachseln de 1559-1587, de Stans le 15 février 1587, où à cause d'une cécité progressive, il résigne ses fonctions en 1593. t 13 décembre 1613. Il est l'auteur d'une légende de Bruder Klaus, presque sans valeur. Son fils Hans devint en 1595 bourgeois de Sachseln où ses descendants vécurent jusque dans la seconde moitié du XVIIe s. — La famille Bar, de Schwàndi, avait peut-être une autre origine ; elle compta, aux XVIe et XVIIe s., plusieurs de ses membres dans le Conseil. Melchior fut reçu en 1609 membre de la corporation du village à Sarnen. La famille paraît s'être éteinte vers la fin du XVIIe s. — Voir Durrer : Bruder Klaus. — Kollektaneen von Kaplan Odermatt. — Kuchler : Chroniken von Kerns und Sarnen et Gesch. von Sachseln. [R. Durrer.]
B/ERENBURG (C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle Schams, Com. Andeer. V. DGS). En 1257 Berenburch, 1258 Berinburc, 1275 Berenburc, 1277 Berenburg, 1320 Bernburch. Ce nom doit venir de ce que l'endroit com mande l'entrée de la route du Bârenberg-Ursler, nom que portait au moyen âge le passage du Splùgen. L'origine du château est inconnue ; il fut détruit en 1451. Sous les barons de Vaz et les comtes de Werdenberg- Sargans, Bârenburg était le centre de l'administration et aussi le siège de la justice pour les deux parties de la vallée. Les cens pour les biens des Werdenberg dans le Rheinwald, avant 1472 et après la destruction du château et la séparation de Bârenburg d'avec Schams, furent payés à Bârenburg où le comte Jôrg von Werdenberg-Sargans possédait encore une ferme en 1492. La juridiction de Bârenburg comprenait surtout le fond de la vallée de Schams. Un ammann de Bârenburg est nommé en 1322. — Voir Moor : Regesten I. — Thommen : Regesten I, 276. [J. C]
B/ERENBURG, von. Famille de ministériaux des Grisons. Armoiries : parti de gueules et d'hermine. — 1 Bartholom^eus, mentionné en 1257 et 1277 dans la suite des Sax et des Vaz, et — 2.
Konrad, son frère, témoin en 1257, sont les premiers membres connus de la famille. Celle-ci s'éteint ou s'expatrie avec — 3. Simon, le troisième du no-m, mentionné encore en 1424. Leur château fut détruit en 1451 et jamais rebâti. — Voir Th. Moor : Codex Diplomaticus . — R. Thommen : Regesten zur Schweizergeschichte I. | J. C]
B/ERENFALLER, B/ERNFALLER, BEREN- FALLER. Ancien nom de famille du Brigerberg. Un Angelinus Berrofallcr est aussi mentionné à Saas en 1461. Dans la commune de Saas-Fee se trouve encore un lieu dit portant le nom de Bârenfalle. La famille tire son nom de l'alpe Berenfall dans le Gantertal. — Voir BWG. — Wall. Sagen. [D. I.]
gi B/ERENFELS, von. Famille bâloise de ministériaux dont l'ancêtre est Alberlus miles, vicarius in Branbach (Brombach dans le Grand -duché de Bade), mentionné de 1259 à 1265. Armoiries : d'or à un ours rampant d^e sable lampassé de gueules sur trois monts de gueules. — 1. Werner, paraît dès 1287 comme avoyer du Petit Bâle, fonction que la famille remplira d'une façon presque ininterrompue pendant près d'un siècle. — 2. Johannes, 1294-1311, fils du n° 1, fut également avoyer; chevalier et procureur épiscopal pour les affaires temporelles. Il fut le premier à porter le nom de Bârenfels, qui provenait d'un petit château au-dessus d'/Esch; un deuxième château du même nom fut élevé au XIVe s. au-dessus de Wehr dans la vallée de la Wiesen (Grand-duché de Bade). — A la place des fonctions d'avoyer, les von Bârenfels reçurent en 1377 la charge d'échanson du chapitre de la cathédrale de Bâle, charge honorifique qu'ils conservèrent jusqu'à la Révolution française. Six membres de la famille revêtirent les fonctions de bourgmestre, soit : — 3. Konrad, 1321-1371, puis ses Irois fils : — 'i Werner, 1344-1386, tombé à Sempach, — 5. Ait-
B.KUKNIIOU)
B.hRLOCMER
NOLD, 1371, t 1414, — G. Lutoi.p, 1304-1380, ton.!..' à Senipach. — 7. Arnold, fils du n° 5, 1414-1451, fut d'abord chanoine, mais sans doute parce que Ja famille menaçait de s'éteindre il quitta les ordres. Il fut l'ancêtre de tous les Bàrcnfels qui suivirent. — 8. Joua \- NES, 1453-1495. — 9. Lutold, 1453-1512. fils du n» 7, lieutenant de l'archiduc Sigismond et seigneur d'Arisdorf, Hegenheim et Grenzach. Au début du XVIIe s. la famille se sépara en deux branches, d'Hegenheim et <ir- Grenzach, tandis que la branche d'Arisdorf avait cédé ses biens à Bâle avant le milieu du XVIe s. La famille ne joua plus aucun rôle à Bâle où elle s'éteignit dans le premier tiers du XIXe s. — Voir Merz : Sisgauer Burgenbuch, tableau généalogique 7. [A. B.]
B/EREIMHOLD. Voir KuiIN, JOH.-JOS.
g/erenorden. Voir Ours (Ordre de l').
BXERENSTOSS, von. Famille d'écuyers des barons von Wolhusen, mentionnée de 1273 à 1420 et connue par ses riches donations aux couvents du voisinage. Armoiries : d'argent à un demi-ours de sable. — Voir AHS. — FRB. — Gfr. [P.-X.W.l
B/ERETSWIL (C.Zurich, D.Hinvvil. X.DGS). Com. et paroisse comprenant plus de 80 villages, hameaux et fermes isolées. Armoiries : d'or à un ours rampant de sable lampassé de gueules. 745 Perolfeswilari et Berolfeswilari, 1259 Berolthswiler, 1279 Beroltswile, 1321 Beretswile, 1448 Berenswil ; la forme primitive Berolteswilare ou Bernolteswilare signifie hameau de Bernolt. En 741, Beata, propriétaire à Bâretswil, si l'identification est juste, donna un serf au couvent de Liitzelau sur le lac de Zurich. Son fils Lambert remit en 745 ses propriétés du village à l'abbaye de Saint-Gall. A côté de cette dernière, paraît également, comme propriétaire, plus tard, l'abbaye des prémontrés de Ruti. La plus grande partie de la paroisse appartenait à la seigneurie et bailliage de Gruningen ; Adetswil et quelques hameaux au comté de Kibourg.La basse justice sur la commune, la plus grande partie de la paroisse de Bauma, et une partie de celle d'Hinwil, formaient un bailliage avec le château de Greifenberg. Au XIIIe s., les comtes de Rapperswil le tenaient en fief de l'abbaye de Saint-Gall. Il passa ensuite en différentes mains jusqu'à sa suppression en 1798. De 1798 à 1803, Bâretswil appartint au district de Wald, en 1803 à celui d'Uster, 1815 à Gruningen, 1831 à Hinwil. Jusqu'au milieu du XIXe s., la commune politique de Bâretswil comprenaitsept communes civiles : Bâretswil, Adetswil, Bettswil, Berg, Hof. Thaï et Wappenswil. Les cinq dernières ne furent pas reconnues comme telles.
D'après la tradition, Hohlenstein, au-dessus de Wappenswil, était un lieu où se réunissaient autrefois les Anabaptistes. En 1799, les Français brûlèrent Lauperswil. Sous la conduite du président J.-F. Schoch, le chef des « patriotes », Bâretswil prit une grande part au soulèvement de 1804,
Au spirituel , Bâretswil appartint primitivement au décanat de Illnau dans l'évêché de Constance, plus tard à celui do Wetzikon ; «iepuis 1830 au chapitre de Hinwil. L'église est mentionnée pour la première fois en 1279; la collation, exercée d'abord par l'abbaye de Saint-Gall, passa successivement ou simultanément aux mains des Hôhenlandenberg, Hinwil, von Ulm, Meiss et Breitenlandenberg. Le 30 déc. 1837, ces derniers la vendirent au gouvernement zuricois. Les deux étages inférieurs du clocher appartiennent à l'édifice primitif qui était dédié à saint Denis; l'église a été reconstruite en 1502- 1504, sous le vocable de Saint-Michel, et en 1825-1827. Un ossuaire exista au cimetière jusqu'au début du XXIe s. En 1651, Bauma se sépara de Bâretswil pour former une paroisse autonome. Bâretswil compte cinq communes scolaires ; dans le village même l'ancienne maison d'école datait de 1653, la nouvelle de 1836
Actuellement, Bâretswil compte trois filatures de coton, une broderie mécanique et une fabrique de machines. Population : 1634, 791 hab. ; 1649, 1273 ; 1670 (après la séparation de Bauma), 932 ; 1700, 1110 ; 1836, 3462; 1850,3237; 1900,2698; 1920, 2607, — Voir
i StG. - UZ. — SSR I, 1, 1. — Studer : Gesch. der Kirchgemeinde Bâretswil. — Meyer : Die Ortsuamen det Kt» Zurich, o° 1647. — Mem. Tigur. [C. Bron.]
b/erfischen. Voir Babbebèche.
B/ERI, Docteur. Pseudonyme de Wilhelm Kônig, journaliste et écrivain satirique à Berne, 1834-1891. — Voir Kœnig, famille bernoise.
B/ERISWIL (C. Berne, D. Bertlioud, Corn, et paroisse Hindelbank. V. DGS). En 861 Peroltesuilare dans la Haute-Argovie ; en 894 dans le comté d'IIabirhardus; en 1348 Berolswyl = ferme de Ber-olt. Bâriswil était déjà habité aux temps préhistoriques, comme le prouvent quatre tombes de l'époque de Hallstatt, avec bûchers, découvertes en 1908. En 861, il faisait partie des possessions saint-galloisesde la Ilaul e-Argo vie. Vers 1300, c'était une seigneurie de la famille bernoise Mùnzer, ensuite des von Ergôw, puis elle passa en 1531 aux von Erlach d'Hindelbank qui la transmirent par héritages en ligne féminine. En 1720, Bâriswil fut acquis par Hieronymus von Erlach, et réuni à Hindelbank ; les droits seigneuriaux s'éteignirent en 1798. Avant 1850 existait à Bâriswil une véritable dynastie de potiers qui produisirent de nombreuses pièces de vaisselle artistique. En 1827, 120 habitants; en 1850:462; en 1910: 505. — Voir Jahn : Chronik. — JHMB 1908. — JSGU 1909. [O. T. et Az.]
B/ERISWIL. Famille fribourgeoise, probablement originaire du petit hameau de ce nom dans la paroisse de Guin. — Xavier, * à Fribourg le 11 juil. 1861, entra à 16 ans au Crédit gruyérien à Bulle, dont il devint directeur en 1895. Il fit de cet établissement l'une des meilleures banques du pays. Il fut l'un des promoteurs des chemins de fer électriques gruyériens, et pendant plusieurs années fit partie du Conseil de direction.! 18 janv. 1911. — Voir Fribourgeois, 20 janv. 1911. — Liberté, 19 janv. 1911. [F. D.]
B/ERLOCHER. Famille des cantons d'Appenzell et de Saint-Gall, probablement originaire des trois hameaux de Bârloch, Bàrlochen (Bàrenloch) dans le Vorderland d'Appenzell d'où elle s'est répandue à Thaï (C. Saint-Gall) et à Rheinegg. Armoiries : d'argent à un ours de sable sortant d'une caverne du même.
A. Branches catholiques de Thaï. — 1. Jakob, f 1656, capitaine, de Buchen, s'occupa de politique. — 2. Jakob, capitaine, de Buchen, fils du n° 1, fut juge entre 1660 et 1670. — 3. Jakob, fils du n° 2, greffier du tribunal 1664, et dès 1600 ammann du tribunal, ancien d'église et juge, f 1697. — 4. Sanktus-Emanuel, à Buchen, petit-fils du n° 2, * 1693, fut en son temps l'homme le plus influent de Thaï, lieutenant 1738, capitaine 1752, juge, receveur et administrateur du territoire du Gstaldenbach de 1732 à 1768 ; remplit souvent les fonctions d'avocat. Un de ses fils, Jakob-Franziskus mourut en 1785 capitaine au service de Ferdinand IV à Barletta. — 5. Josef-Anton, conseiller et receveur de 1792 à 1799, avocat 1796, conseiller de commune de 1799 à 1800. — 6. Josef-Sanktus-Andreas, petit-fils du n° 4, * 1768, maître d'école, greffier du tribunal à Thaï, membre du Grand Conseil 1809-1832. — 7. Johann-Christof, bénédictin à Einsiedeln sous le nom de P. Stephan, orateur sacré apprécié, directeur de plusieurs missions populaires, prêtre en 1878, professeur, économe de Freudenfels, finalement prévôt du couvent de Fahr,. f 1914. — 8. Remigius, * 1848, titulaire de nombreuses fonctions communales, juge de district, commissaire cantonal pour les impôts, membre du Grand Conseil, homme de confiance de la commune et du district. — 9. Josef-Fjntan, fils de l'ammann communal Johann-Anton, 1835-1914, médecin à Thaï puis à Kirchberg, chef des conservateurs du canton de Saint-Gall ; il émigra en 1882 en Amérique.
B. Branches réformées de Thaï. — 10. Hans, passa à la nouvelle confession vers la fin du XVIe s. ■ — 11. Sébastian, 1792-1879, devint en 1817 bourgeois de la ville de Saint-Gall. Il fut en 1813 pasteur à Grônenbach près de Memmingen, en 1823 professeur de philosophie et d'histoire à Saint-Gall, en 1835 pasteur à Rheinegg. — 12. Johannes, médecin à Thaï, orthopédiste capable, devint ammann communal, juge de district, puis du canton et membre du Grand Conseil,
ILERSCHIS, BERSGHIS
B/ESCHLIN
f 1888. — 13. Sébastian, 1838-1903, fut successivement membre du Conseil communal, remplaçant de l'ammann du district, membre de la Commission de l'école du district, en 1880 membre du Grand Conseil. Par son mariage, il entra en possession de la belle propriété du Lôwenhof à Rheinegg.
C. Branche réformée de Rheinegg. — 14. Lorenz, secrétaire de la ville de 1641 à 1G60. — 15. HANS-JaKOB, ammann de Rheinegg de 1717 à 1732, f en 1732. Il n'y a plus aujourd'hui de membres de cette famille établis à Rheinegg. Les Bârlocher de Rheinegg sont devenus bourgeois de Saint-Gall.
D. Branche de Saint-Gall — 16. Bartholomeus, 1738-1812, fils du chirurgien Georg-Niklaus à Rheinegg, grand commerçant. Il vint en 1784 à Saint-Gall, fut reçu bourgeois et devint l'ancêtre d'une nombreuse lignée. Il fut bientôt conseiller municipal et communal et l'un des 21 membres du gouvernement intérimaire nommé en 1799 par la bourgeoisie réunie. Il demeurait dans la maison zur Flasche à la Speisergasse où il reçut pendant quelques jours le feld-maréchal Friedrich von Hotze en mai 1799 et vers la fin de la même année le général français Loison. — 17 Johann-Konrad, fils du n° 16, 1784-1856, fit partie des autorités de la ville de 1820 à 1839, membre, puis président du Directoire commercial. — 18. Johann-Konrad, fils du n° 17, 1807-1877, fut aussi membre, puis président du Directoire commercial, conseiller scolaire et communal. Il dirigea le commerce paternel avec son frère — 19.
Bartholome, 1813-1897.
Quand ce dernier se retira des affaires, de nombreuses fonctions communales lui furent attribuées. — ■ 20. Iiartliolome-Friedvich- Albert *le28 mai 1831, f le 12 janvier 1903, Dr jur. Il étudia le droit en Allemagne et à Paris, revint à Saint-Gall en 1853, fut avocat jusqu'en 1867, ammann de sa commune de 1867 à 1873, membre du tribunal cantonal de 1873 à 1901, qu'il présida de 1883 à 1901.
membre du Grand Conseil de 1873 à 1891 et président en 1885, plusieurs fois arbitre dans des questions de droit suisse. Il déploya une grande activité lors del'élaboration des codes civil et pénal du canton, de la loi sur les droits de mutations, fut arbitre entre les chemins de fer du Nord-Est et du Centre dans la question de l'utilisation de la gare de Bàle et entre le chemin de fer du Nord-Est et la ville de Zurich. Il élabora de 1877 à 1881 un projet de loi sur les poursuites et les faillites, travail dont le Conseil fédéral l'avait chargé, et publia : Verfahren gegen schweizerische Emissionsbanken bei Nichteinlôsung der Noten ; Référât iiber die Zwangsliquidation von Eisenbahnen am schweizerischen Juristentag in Basel, 1879. — 21. Bartholome-Konrad-Karl, 1821-1891, fut l'un des fondateurs et président de 1859 à 1891- de la Société d'assurance Helvétia ; de 1855 à 1880 membre et quelquefois vice-président du directoire commercial. [A. Bârlocher. 1
B/ERSCHIS, BERSCHIS (C. Saint-Gall, D. Sargans, Com. Walenstadt. V. DGS). Paroisse et com. civile. Anciennes formes du nom: Berganis, Bersinz 1253. On y a trouvé des murailles et des pièces de monnaie romaines qui laissent supposer l'existence d'un poste d'observation. Au hl. Bungert, on mit à jour en 1916 et 1917 plusieurs tombeaux de l'époque franque-alémannique. Le village est mentionné pour la première fois en 766 dans le testament de Tello, évèque de Coire, comme appartenant, sous le nom de Bergams, à Flums où était l'église-mère. Mais il eut son propre curé en 1253, et un chapelain de la chapelle Saint-Georges y est
Bartholome- Friedrich-Albert
Bârlocher.
d'après une photographie.
mentionné en 1491. Cette chapelle, à deux nefs, qui existe encore, dut être élevée sur le Saint-Georgenberg au XIIe s. A l'origine, elle était destinée aux sœurs forestières (Waldschweslern) qui se rendirent plus tard à Walenstadt. Bârschis eut plus tard sa propre église et deux chapelles. Il dépendait politiquement de Flums et eut à plusieurs reprises des différends avec cette localité et avec Tscherlach au sujet des biens de l'allmend, de la forêt de St. Georg et des obligations à J'endiguement de la Seez et du Schilzbach, etc. La Réforme pénétra aussi à Berschis ; les images et la messe furent supprimées le 21 juillet 1529, mais on revint en 1532 à l'ancienne foi. De nombreux petits démêlés éclatèrent par la suite avec les communes voisines ainsi qu'avec les propriétaires des mines de fer du Gonzen, au sujet de leurs droits sur les bois de ban. La séparation d'avec la paroisse de Flums eut lieu en 1702, une double paroisse Berschis-Tscherlach fut érigée avec un seul prêtre desservant. Berschis et Tscherlach furent réunis en 1803 à la commune de Walenstadt. L'ancienne église fut démolie en 1870 et rebâtie en 1880. La chapelle de Saint- Georg fut restaurée en 1900 sous la direction de la Société suisse des monuments historiques. — D'après le mns. du Dr A. Hardegger. [Bt.]
B/ERSCHWIL (C.Soleure, D. Dornach-Thierstein. V. DGS). En 1275 Berneswile, Bermiswiler (français Bermeveiller) . On a découvert près du Fringeli des traces d'une exploitation préhistorique du fer. En 1441, Bàrschwil était un bénéfice du décanat de Leimental et appartint jusqu'en 1527 à l'évêque de Bâle, puis fut attribué à Soleure. Le Conseil de cette ville nomma un curé en 1528, mais de 1533 à 1619, la paroisse fut rattachée à Breitenbach par suite du manque de prêtres. Une fabrique de chaux et de gypse, à force hydraulique, est exploitée depuis 1887. Sur le territoire communal se trouve encore la nouvelle fabrique de ciment de la vallée de la Birse, fondée en 1908 et rachetée en 1918 par la Société des'forces motrices bernoises. Personnages marquants : Amanz Gressly, géologue (1814- 1865) ; Urs-Jos. Stegmûller, juriste, procureur général (1816-1888). — Registres de paroisse dès 1741. [F. E.]
B/ERTISWIL (C. Lucerne). Voir Bertiswil.
B/ERTSCH. Famille de l'Oberland saint-gallois. Voir Bertsch.
BVERTSCHI. Familles de divers cantons. Voir Bertschi.
B/ERWART ou BERWART. Ancienne famille de Schwândi dans l'Obwald. En 1484, Klaus est propriétaire de la « Gwand ». Dans le tribunal des Quinze siègent : en 1578, Heini ; 1590, Balz ; 1665, Klaus ; 1685 et 1694, Baschi ; 1700 et 1704, Jos ; 1721, Klaus. — Jos, maître de poste à Schwândi, est élu en 1882 au Conseil communal et au Grand Conseil et en 1894 au tribunal cantonal. — Ecclésiastiques :
— 1. Johann-Franz, 1674-1710, chapelain à Kâgiswil. — 2. Niklaus, curé à Alpnach, 1735, t 1753 — Voir Kùchler : Chronik von Sarnen ; Genealogische Notizen. ■ — ■ Mannschaftsrodel des VUmerger Krieges. — Gerichtsund Rathsprotokolle Obwalden. — Durrer : Die Einheit Unterwaldens. [Al. T.]
B/ERWEGER ou BERWEGER. Nom de famille répandu dans les deux Appenzell, mentionné la première fois à Appenzell en 1490. La famille était en 1840 bourgeoise de Hérisau, Hundwil et Stein. - — Bartholomjeus, d'Appenzell, capitaine, commanda les mercenaires appenzellois au service des papes Jules II et Léon X de 1512 à 1521 et participa à la bataille de Novare 1513. De zélé papiste, il devint chaud partisan de la Réforme et travailla à l'introduire dans l'Appenzell. — Voir G. Walser : Appenzeller Chronik I. — LL.
— Schâfer: Materialien. — App. Monatsbl. 1840. (A. M.] B/ESCHLIN. Ancienne famille bourgeoise de
Schaffhouse dont on ne connaît pas l'origine. Armoiries : de gueules à une pointe ployée d'or, chargée d'une marque de maison de sable, accompagnée en chef d'un croissant d'or à dextre et d'une étoile à six rais du même à senestre. — 1. Georg-Peter entra en 1424 pour 10 fl. dans la corporation zurn Rûden. — 2. Ludwig, membre de la même corporation, tomba en 1531 à la bataille du Zugerberg — 3 Balthasar, * 1628
BiETSCHl
HM.CKNSTOS
membre «lu Grand Conseil 1672, juge baillival 1684,
prévôl de corporation 1687, t 1689. — 4. Martin,
fondeur de cloches, * en 1665, vivail
encore en 1708. — 5. Emanuel,
* 1087, fut capitaine au service de Venise, ammann de Paradis eu 1718 — 6. Johann -Conrad, marchand,
* 1727, conseiller 1754, juge baillival 1758, prévôl de corporation 1760, haut-bailli «lu lici.it 1762, juge ma- Irimonial 1777, délégué dans les bailliages tessinois 1785, directeur de la chasse, directeur des signaux- e1 du
poids public, membre du Conseil de guerre, lieutenant-colonel 1786, t 1794. — 7. Johann - JAKOB, * vers 1720, juge 1757, architecte de la ville e1 commissaire des guerres 1773, bailli impérial 1790, prévôt de corporation et membre du directoire commercial 1794, t 1800. — 8. An \m, * 1734 lit la généalogie de diverses familles de ScliafThouse ainsi qu'une chronique de la ville, t 1814. — 9. Johann, * 1748, juge 1772, recteur de l'hôpital 1777, conseiller 1783, f 1810.— 10.JOHANN- Jakob, peintre et graveur, * 1745; il travailla quelque temps à Nuremberg, Augsburg cl finalement à Lyon-. De là, il retourna dans sa patrie et mourut en 1789 à l'hôpital. — 11. JOHANN-HEINRICH, * en 1840 à Bàle, 1859 maître d'école à Yverdon, en 18G0 à Horgen, 1863- 1908 à Schaffhouse, auteur de nombreuses études historiques et collectionneur de notices sur des familles de Schaffhouse ; il tint les registres de la commune bourgeoise. — 12. LORENZ, * 1851, vint en 1871 à Zurich comme peintre verrier, travailla de 1872 à 1875 à Vienne et dès 1876 à Paris. — 13. Johann, devint bourgeois de Berne en 1889 et transplanta sa famille dans cette ville, où elle subsiste encore. — Voir SKL. — Mâgis : Schaffhanser Schriftsteller. — Catalogue de la collection delà Société des antiquaires. — R. Harder : Gesch (1er geneal. Forschung in Schaffhausen (mns.). — J.-H. Bâschlin : Selbstbiographie (mns.1. — Bartenschlager : Genealogisches Register der Stadt Schaffhausen (mns.). — H.Wanner: J.-H. Bâschlin als Geschlechtsforscher (mns.). — A. Zesiger : Mittelleuen, p. 126 [H. W. et Az.]
B/ETSCHI, Johann, * le 25 mai 1864 à Davos, sa patrie. Il étudia à Leipzig, Berlin et Zurich, devint avocat à Davos, membre du Grand Conseil de 1895 à 1899 et dès 1901 ; président en 1905. — Voir J. Robbi : Die Standes- u. Vizepràsidenten des Kts. Graubiinden. [L. J.]
B/ETTERKINDEN (C. Berne, D. Fraubrunnen.
V. DGS). Com. et paroisse. En 1261 : Beturchingen ; 1275 : Beterchingen ; 1335 : Betherkingen près des gens de Baturich (Batu-rîch, du nom de personne ahd. des VIIIe et IXe s., de badu = combat etrîch = puissant, voir Fôrstemann I, 229). Bâtterkinden est une mauvaise formation du XVIIIe s., semblable à Gelterkinden (Bâle- Campagne). Bâtterkinden faisait partie en 1261 comme propriété des comtes de Kibourg du district (officium) d'Utzenstorf. En 1406 Heinrich von Ringoltingen acquit la seigneurie de Bâtterkinden, hypothéquée par les comtes de Kibourg à Mathias Bogkes. Son fils Rudolf la réunit à Utzenstorf, acheté en 1415 et 1417, et en forma la seigneurie de Landshut, qui passa en 1456 au petit-fils Thùring et en 1479 par achat au gendre de celui-ci, Louis de Diesbach. Ce dernier vendit Bâtterkinden en 1511 à la ville de Berne, qui, en 1514, acquit aussi Landshut. et Utzenstorf, et les réunit de nouveau. De 1514 à 1798, Bâtterkinden fit partie du bailliage de Landshut et dès 1803 du haut bailliage, puis district actuel de Fraubrunnen. L'église est mentionnée pour la première fois en 1275 ; le droit de collation était attaché au domaine de Gâchliwil dans le Bucheggberg ; il fut hypothéqué en 1365 par Burkart Senn, seigneur de Buchegg, au couvent de Fraubrunnen. Sa fille Elisabeth von Bechburg, vendit le dit domaine, en 1395, au curé de Bâtterkinden, Christian Reinolt, et lui donna le droit de collation. Reinolt céda ses droits en 1399 à la léproserie de Berne qui se libéra vis-à-vis de Fraubrunnen. En 1595 le gouvernement conféra le droit de collation au bailli de Landshut; la dîme, par contre, resta à la léproserie jusqu'à ce que le gouvernement l'échangea contre d'autres dîmes, en 1687 et 1689, et la remit à la chambre des grains.
L'église fut reconstruite en 1509 et par Abraham Diinz en 1664, la cure en 1728, et le clocher rénové en 1919. Bâtterkinden étail relié a\ ec Utzenstorf dès 1550 environ parune passerelle jetée sui l'Emme; elle lut remplacée en
1747 par 1171 pont que les hautes eaux emportèrent en 1831 et en 1910. En 1779, TUrtenenbach fut dérivé à son embouchure dans l'Emme et, [jour l'utilité des habitants, conduit par le village dans le Limpbach. Dans la nuit du 21 au 22 août 1882, un incendie détruisit dixhuit maisons, parmi lesquelles les auberges de la Couronne •1 de la Croix. Population : 1838, paroisse, 1064 hab.; 1850, 1216; 1888, village, 629; commune 1293; 1910, 1432.— Voir FRB. — v. Mulioen : Heimatkunde Y.— Jahn : Chronik. — LL. — Lohner : Kirchen. - — QHS. — BBG XIV, 262.— HT II, 1920, p. 272. — SBB II, 174. — Haller : Bern. Ralsmanuale. [Az. et H. T.]
B/ETTIG ou BETTING. Famille lucernoise du district de WiUisau et des environs de Rotenbourg, qui paraît pour la première fois en 1370. Nom du ahd. Baltinga descendant de Batto (nom de personne formé de Badu = combat). — 1. HANS, péager de la porte inférieure, reçut la bourgeoisie de Lucerne en 1454. - — 2. Peter, deVVillisau, membre du Conseil 1518, avoyer de WiUisau 1526. — - 3. Rosa. d'Ohmstal, 19 décembre 1825-24 septembre 1855, fit son noviciat au couvent de Y\ onnenslein le 15 août 1849, fit bâtir de 1851 à 1853 l'église et le petit cloître « Leiden Christi » près Gonten (Appenzell), dont elle rédigea la règle et la constitution : professe sous le nom de sœur Johanna le 21 novembre 1853. — 4. Nikolaus, de Reiden, 1854- 1903, curé de Vitznau depuis 1899, relata ses pèlerinages en Terre-Sainte. — 5. Johann, d'Ohmstal, * 1869, bibliothécaire cantonal à Lucerne depuis 1901 ; critique littéraire. fP.-X.W.]
B/EUMLER aussi BEUMLER et BŒUMLER. Famille zuricoise de Volketswil, mentionnée déjà en 1417 ; en 1611, un rameau s'établit à M&ch près de Birmensdorf. — Maukus (Marx), * 1555, recteur de l'école de Neuhausen dans le Palatinat 1587, 1592 pasteur de Alzey ; en 1594, il fut appelé comme deuxième pasteur (archidiacre) au Grossmunster à Zurich. Il occupa plusieurs places de professeur à Zurich : de langue latine, théologie du Nouveau Testament, langue grecque. En 1609, il rénova le catéchisme zuricois de Léo Jud. Il publia de nombreux ouvrages de philologie et de théologie et mourut de la peste le 30 juillet 1611. — Voir LL et LLH. — Hottinger : Schola Tigur. 70. — Sal. Hess : Gesch. des Zùrcher-Catechismus, 84. — 'Wirz : Etat des Zûrcher Ministeriums, 72. — Arch. d'Etat Zurich. [C.B. et J. F.]
B/ELUVILI, Heinrich, fut nommé par le Conseil de Schwyz curé le 4 novembre 1519. Il était docteur en théologie et doyen du chapitre des quatre NValdstâtten. Il resta fidèle à l'ancienne foi. En 1524, il fut député à une conférence religieuse des quatre cantons à Lucerne et prit part l'année suivante à la dispute de Baden, avec Gilg Reichmuth, comme député de Schwyz. t vers 1552. [R-r-l
BAGGE, SELMAR, * 30 juin 1823 à Cobourg, étudia à Prague et à Vienne. En 1868, il fut appelé pour diriger la nouvelle École de musique de Bâle, où il déploya une activité musicale féconde jusqu'à sa mort le 16 juillet 1896. Dès 1876, il donna un cours sur la musique à l'Université de Bàle, et devint professeur extraordinaire en 1894; docteur honoris causa en 1880. — Voir Rapport de l'école de musique, de Bàle 1897. — SM 1896. — Riemann : Musik-Lexikon. — W. Merian : Gedenkschrift fiir Musikschule and Konservatorium. [M.J
BAGGENSTOSS. Ancienne famille de Gersau (Schwyz). Armoiries : de gueules à trois monts de sinople surmontés d'une pelle dressée au naturel accompagnée de deux étoiles d'or. — Martin, fut cinq fois landammann de la république de Gersau de 1750 à 1766. — Son fils Josef-Marzell, 1748-1818, entra dans l'Ordre des capucins sous le nom de P. Marzell. — MARZELL fut ammann de district de 1821 à 1823. [R-r.]
BAGGENSTOS, Adalbert, peintre, * à Stans le 31 mai 1863, t 28 octobre 1897. Il étudia à Munich de 1880 à 1885, et après un court séjour à Florence s'établit à Stans. — Voir SKL. [L. S.]
BÀGGESEN