BALLY
député au Grand Conseil 1879-1889, président L883. Il a i'i-iii entre autres : La ualle Maggia a volo d'uccello . Valle Bavona ; L'ing. Antonio Zanini. 7. Emilio, (ils du n" 4, * 27 avril 1855, député au Grand Conseil 1889-1890, 1894-1897, membre de la première Constituante tessinoise de l^'.M ; un des fondateurs de La Société cantonale d'agriculture, dont il fui président pendant douze ans ; fondateur du musée de Locarno. — 8. A rn i.i m, de Locarno, * 1852, t 27 janvier 1896, ingénieur, député au Grand Conseil 1893-1896, a relevé le mouvement des hôtels à Locarno. — 9. Giacomo, Bis dun°8, *1882, professeur de droit à l'Université de Berne, seeré taire de la légation suisse à Bruxelles. — ■ Voir BStor. 1896. — Dotta : / Ticinesi... — Baroffio : Delïinvasione l'rancese. — Baroffio : Storia del eantone Ticino. — r Monatrosen, 24. — AIIS, 1914. [C. Trbzzini.]
BALLIF. Famille de La Neuveville et depuis 1840 de 1 lerne, qui compte du XVIIe s. au XIXe s. plusieurs médecins, pasteurs et notaires. — Auguste, 1833-1899, friand conseiller et fabricant à Bolligen. — Germiquet : Neuveville. LH.T.l
BALLIF, Jean-François-Louis, de Lucens, * en 1726, régent du collège de Lausanne en 1765, professeur de grec et de morale à l'académie 1785. Partisan zélé du mysticisme de Mme Guyon, il se lia avec Dutoit-Membrini et fut avec lui l'un des chefs de i petite congrégation lausannoise des « Ames- Intérieures ». C'est dans sa maison à la Cité que se trouvait la chambre de Dutoit qui servit longtemps d'oratoire aux mystiques. Après sa mort, en 1790, on a publié de lui :
Lareligion chrétienne. Instruction pour connaître les principes du christianisme.
— Son fils aîné, Jean- François-Frédéric, allié Bègue (1775-1843), fut secrétaire du duc de Richelieu et gouverneur de la Russie méridionale. [A. deM. et G. -A. B.| BALLOUFF, Hans, peintre, du Conseil de Bâle, 1451, f 1492. Il venait probablement d'Isny et fut reçu bourgeois de Bâle en 1461. — Voir W. Staehelin : liasler Wappenbuch I, 41. [A. B.]
BALLWIL (C. Lucerne. D. Hochdorf. V. DGS). En 893 Paldiswilare, plus tard Paldinwilare « ferme de Baldo ». Siège de la famille du même nom, qui y possédait un château dans le voisinage de l'église actuelle. A l'extinction de cette famille, le château doit avoir passé au XVe s. à la famille Sonnenberg de Lucerne ; il a aujourd'hui complètement disparu. La paroisse remonte au XIIIe s. ; un curé y est mentionné en 1246. En 1453, elle était réunie à la prébende de la sainte Croix à Hochdorf et redevint paroisse autonome en 1671. La collation appartenait à l'origine au chapitre de Beromunster et depuis 1678 à la famille von Sonnenberg. Une nouvelle église fut bâtie en 1711, l'actuelle date de 1847. Registres de décès dès 1712. — Voir Gfr. 57, 110. — Estermann : Gesch. der alten Pfarrei Hochdorf. [v. V.l
BALLWIL, BALDWILE, von. Famille éteinte de ministériaux des Kibourg qui tirait son nom du château dans le village du même nom. Elle apparaît avec Hartmann en 1210 et s'éteint avec Bruno, 1374-1381. Armoiries : d'azur à une licorne d'argent. — 1. HART- MANN, 1210-1240, chevalier en 1236. — 2. Walther, 1238-1271, fils du n° 1, chevalier en 1269. — 3. Hartmann, 1259-1281, frère du n° 2, chevalier, avoyer de Soleure 1271. — 4. Ulrich, probablement frère du n° 2, clerc 1245, scolaris 1246, peut-être chanoine de Beromunster, f en 1260. — 5. Bruno, 1269-1311, fils du n° 2, chevalier, acquit à la fin du XIIIe' s. le château de Hedingen. — 6. Hartmann, 1331-1355, chevalin de l'Ordre teutonique, commandeur de Hitzkirch en
Jean-François Ballit', d'après une miniature de A. Gillet.
Cari-Franz Hally, d'après une photographie.
I33l.de Fribourg en 1333, de Kôniz en 1345, de Lorraine en 1354. 7. Johannes, 1323-1346, chanoine de Beromunster en 1323. - 8. Peter, 1359-1389, Bis du n- 6, bénéficiaire de Beromunster en 1359, chapelain de st. Katharina el curé de Birrwil, curé d'Emmen, doyen du chapitre des quatre Waldstâtten en 13ti7. Voii Mer/. : CHS lll. Estermann: Gesch. der alten
Pfarrei Hochdorf. Riedweg : Gesch. des KoUegialstiftes von Beromunster. [v. \
BALLY. Famille fribourgeoise établie à Bôsingen, VIontbovorj el Chèvres; elle serait originaire de La .Ion \ i Glane) Voir Etat des noms de famille. F. u.|
BALLY. Famille d'industriels, établie à Schônenwerd (Soleure), venue du Vorarlberg au XVIIIe s. — 1. Franz-Ulrich, * en 1748 à Qebersaxen, près de Rankwil (Vorarlberg), se rendit à Aarau en 1778 comme maçon. Le fabricant Joh.-Rud. Meyer l'engagea à rester Il entreprit la vente de rubans et d'articles de mercerie produits par ce dernier et s'établit à Schônenwerd où il mourut en 181(1. — 2. Peter. Bis du précédent L783-1849, travailla d'abord dans la fabrique Meyer. Il introduisit en 1823 la fabrication des rubans à Schonenwerd et y joignit en 1841 celle des bretelles élastiques. Lors de la constitution du Zollverein. en 1836, il fonda une succursale à Sâckingen, devenue plus tard une grande manufacture de rubans de soie. Il s'intéressa beaucoup aux affaires scolaires de Schônenvverd. — 3.
Cari-Franz, * le 24 octobre 1821, f le 5 août 1899, un des 11 fils du n° 2. Il reprit en 1847 le commerce de son père avec son frère Fritz. Un voyage à Paris, en 1850, lui suggéra l'idée de fonder une fabrique de souliers dont les débuts furent difficiles. Il parvint aussi à produire les tissus élastiques venus jusqu'alors d'Angleterre, et donna une grande extension à ses affaires. Il fut grand conseiller et conseiller national, et joua un rôle important lors du Kulturkampf, vers 1870. Il contribua à fonder l'église catholique-chrétienne, dont il fut membre du synode, et à ériger une paroisse de cette confession à Schônenwerd. Il restaura à ses frais l'ancienne église collégiale. — 4. Ednard, * le 11 août 1847 à Schônenwerd, fils du n° 3, se forma chez snn père, puis à Genève, en Angleterre et aux Etats-Unis. Il prit la direction technique de la fabrique de souliers où il introduisit des machines et des méthodes de travail américaines, ouvrit des succursales à Aarau et aux environs, devint président du Conseil d'administration quand la maison fut transformée en société par actions. Il fut président de la- Commission scolaire du district de Schônenwerd, de la Sociélé industrielle et commerciale de Soleure et de l'Association des fabricants suisses de chaussures ; conseiller national de I 902 à 1917. Collectionneur et connaisseur, surtout en géologie, il possédait un musée privé, ouvert au public. — 5. Arthur, *
Arthur Ballv.
d'après une photographie.
le 6 décembre 1849. f le 31 déc 1912, second fils du n° 3, reprit la fabrication des tissus élastiques. Il fut grand conseiller, fondateur de la Société d'Utilité
BALM
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publique d'Olten-Gôsgen, contribua à la lutte contre la tuberculose et à la construction du sanatorium d'Allerheiligen. Il laissa par testament au Musée national une riche collection de monnaies et un million de francs pour des buts d'utilité publique et pour l'assurance-invalidité de sa fabrique. - — 6. Fritz, * le 10 octobre 1858 à Aarau, f le 30 mars 1913 à Berlin. Il travailla quelque temps dans la succursale de son frère à Piesing près de Vienne, se rendit ensuite à Bâle pour terminer ses études, et fut médecin à Ragaz de 1891 à 19 M. — Voir A. Furrer : Historische Gedenkblàtter der Familie Bally. — 50 Jahre der Firtna C.-F. Bally Sôhne. — Worte der Erinnerung, 1899 et 1913. - BJN 4. — Fils de leurs œuvres. — SZG 1913, 52, p. 56. — H. Keller : Annalen der schweiz. balneologischen Gesellschaft 10, 1914. [A. Furrer.]
BALM (C. Berne, D. Oberhasli, Com. Meiringen. V. DGS). Ancien village dans le voisinage du groupe de maisons de ce nom à 30 m. au N. de Meiringen. Il fut emporté par une avalanche le 5 avril 1650 avec le village voisin de Falcheren — Voir Andr. Willi : Verschwundene Ortsch. im Oberhasli. [H. T.]
BALM (C. Berne, D. Thoune, Com. Oberhofen). Ruines de château-fort près Oberhofen à la Burghalde. Il appartint aux XIIIe et XIVe s.; avec Oberhofen, Unterseen et Unspunnen, aux seigneurs d'Eschenbach, puis aux ducs d'Autriche ; enfin, successivement par hypothèque, aux seigneurs de Weissenbourg, au couvent d'Interlaken, au comte Hartmann von Kiburg, à sa fille, femme de Thiïring von Brandis, à la nièce de cette dernière, la comtesse Sophie von Zollern. La ville de Berne ayant obtenu la souveraineté del'Oberland par la paix de 1389, racheta l'hypothèque en 1397. Dès lors, ce château, situé dans l'évêché de Constance, tomba complètement en ruines. — Voir Jahn : Chronik. [H. T.] BALM (C. Soleure, D. Bucheggberg-Kriegstetten.