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eaux. — Voir Ehren/eller : Jahrb. il. Stadl St. Gallen. 1832. p. 7!» ss. — Bûrgerbuch .1. St.l. St. Gallen 4940. —
8. Alexis- Théodore, fils du n° 7, IM4-1896, D1 médecin, à Saint-Gall, pendant nombre d'années membre du conseil sanitaire et président de la Société de secours.
9. Arnold-Otto, homme d'Etat, * à Saint-Gall le 22 août 1816, f le 4 décembre 1897. Fils du n° 7. Il suivit les écoles de sa ville natale, puis, pendant quinze mois, l'Académie de Lausanne pour se vouer ensuite à l'étude du droit dans les Universités de Heidelberg, Berlin et Zurich. En 1840, il entra dans l'administration saint-galloise comme sous-greftier du tribunal, fut nommé juge cantonal par le Grand Conseil en 1849 et en 1851 entra au Conseil d'Etat où il resta jusqu'en 1873. De 1873-1883, il fut président du Tribunal cantonal. Il eut une activité méritoire comme membre du synode et du conseil de l'église évangélique nationale du canton de Saint-Gall. Il présida en outre, de 1867-74, la société cantonale d'utilité publique et de 1876-83 celle des amis des arts. Comme Conseiller d'Etat saint-gallois, il eut maille à partir avec la diplomatie autrichienne avec laquelle il devait entretenir plus tard de bonnes relations. Il fit établir au printemps 1866, en faveur du fils de Charles-Antoine de Hohenzollern, le prince Charles, qui allait monter sur le trône de Roumanie, des passeports avec des noms d'emprunt et des buts de voyage fictifs, au moyen desquels ce dernier put, avec son compagnon, voyager sans obstacle à travers l'Autriche et la Hongrie juste avant l'explosion de la guerre « pour la suprématie en Allemagne ». Pendant plus de vingt ans A. fut en correspondance intime avec Charles- Antoine, ce prince si remarquablement cultivé et à l'esprit novateur. (Voir Korrespondenz zw. A. u. Karl Anton von Hohenzollern, par Dierauer dans ses Beitrage zur St. Gall. Gesch. 1904). En 1849 il fut élu député saint-gallois au Conseil des Etats où il demeura, sauf quelques
i nterruptions, jusqu'en 1873, année où il entra au Conseil national dont il fut président. Depuis 1849, il eut une vie pour ainsi dire double, faisant face aux charges officielles de son canton et aux obligations que lui imposaient la ville fédérale. Sa compagne, Sabine de Gonzenbach, qu'il épousa en 1850 (tl869), femme d'un esprit fin, l'accompagna dans ses pérégrinations politiques et lui créa dans les deux villes un intérieur agréable. Il appartenait au parti radical, mais ne fut pas un homme étroit ; il plaçait A.rnold-Otto .Epli. toujours le bien général
au-dessus des intérêts du parti. Il en donna la preuve en 1852 lorsqu'il fallut trancher cette question : le reliquat des frais de la guerre du Sonderbund ne pourrait-il pas être remis aux cantons vaincus? En qualité de rapporteur de la commission du Conseil des Etats auquel la question avait été soumise, il contribua à donner une solution satisfaisante à cette affaire pénible. En 186(1 il fut chargé de se rendre à Genève pour liquider- l'affaire de l'expédition de Savoie et les troubles qui s'ensuivirent; ce qui lui valut la bourgeoisie d'honneur de cette ville Lorsqu'en 1883 notre ministre plénipotentiaire à Vienne, le I»1 J. von Tschudy, se retira, le Conseil fédéral nomma .]■'.. pour lui succéder. Il accepta cette place honorable avec joie et cela d'autant plus que comme Saint-Gallois il lui tenait à coeur de régler la question de la correction du Rhin au sujel de laquelle des pourparlers venaient d'être entamés avec l'Autriche Le 30 décembre 1892 la convention austro-suisse de la correction du cours du Rhin était signée. En 1893, une maladie des yeux le contraignit à prendre sa retraité. Il rentra dans sa ville natale où il passa ses dernières années. Durant l'époque de son activité politique, il s'intéaux élude- historiques; il écrivit une dissertation sur
les droits de juridiction de la Suisse sur le lac de Cons-
tance ; elle a paru dans le fascicule XII des Mitteilungen des hist. Vereins von St. Gallen, société dont il était membre fondateur; pendant ses dernières années encore il s'intéressa vivement à toutes les questions scientifiques ou d'intérêt public (voir ADB 46, 25.). — 10. ALFRED- Jean, Dr en théologie et doyen à Gaschnang, second fils du n» 7, de Diessenhofen et Saint-Gall, * à Saint- Gall le 18 octobre 1817. Il fut consacré en 1841, pasteur à Schônengrund en 1842 ; en 1847, pasteur à Stettfurt (C. ïhurgovie) et de 1855 à 1898 à Gachnang, aussi inspecteur des écoles secondaires, dès 1856 membre et à plusieurs reprises président du conseil de l'église évangélique de ïhurgovie, 1858 secrétaire, 1862 camérier, 1866-1898 doyen du chapitre de Frauenfeld, membre et souvent président du synode évangélique de Thurgovie, de 1867-1898 délégué aux examens de théologie des cantons concordataires, membre du conseil de surveillance de l'école cantonale de Frauenfeld et de la commission de revision de la traduction allemande de la Bible, instituée par la conférence ecclésiastique suisse, 1897 Dr en théologie honoris causa de la Faculté de théologie de l'Université de Zurich ; il résigna ses fonctions en 1898 et vécut à Zurich jusqu'au 20 octobre 1913 où il mourut le jour anniversaire de sa quatre-vingt-seizième année.
— 11. Ai.exandre-Charles-Théodore, * 15 avril 1852, f 1er mai 1916, fils du n» 8, étudia la médecine à Zurich, et après un séjour à l'étranger, s'établit à Saint- Gall. Médecin de district en 1888, et pendant 34 ans directeur de la maternité et de l'institut pour sagesfemmes ; lieutenant-colonel sanitaire et médecin de l'ancienne VII* division. — St. Galler Nbl. 1917, p. 69. — 12. Alfred-Charles, * 1863, fils de 10, médecin à Zurich. — 13. Alexandre-Otto, *1870, fils de 10, fit des études de droit, devint greffier du Tribunal de Kreuzlingen et en 1900 fut appelé au poste de greffier du Tribunal cantonal à Frauenfeld. Peu après, il fut encore secrétaire de ville et en 1903, secrétaire général de l'Exposition nationale d'agriculture à Frauenfeld. En 1907, il entra au Conseil d'Etat, chef du Département de l'Intérieur et de l'Agriculture, puis de celui de Justice et Police. Elu au Conseil des Etats en 1919, il abandonna son siège au gouvernement. LH'r 1
/ERCHEMBOLDINGEN, propriété d'une famille de paysans libres, près Ludigen (Corn. Rômerswil, C. Lucerne). Voir Erenrolgen.
/ERGŒW, /ERGEUW. Voir ARGOVIE.
/ERNE, Jacob. Voir Erm.
/ERNEN Voir ERNEN.
/ERNEN ou ERNON, Jean d', chanoine de [Abbaye de Zurich qui pénétra de force dans l'église d Altdorf (Uri) et en exigea la remise de la part du prieuré de Gestelen. On connaît un acte du pape Innocent IV à ce sujet, daté de Lyon le 19 octobre 1248. Sa patrie est probablement Ernen dans le Valais. —G. v. Wyss : Gcsc/t. der Ablel Z. n" 116. — UZ II n» 747. - O. Ringholz : Gesch. des Kloslers Eïnsiedeln, p. 106. [F. il]
/ERNI, ERNI. Ce nom est primitivement un diminutif de prénoms ahd. comme Arn-old, Arn-ulf (am = aigle), voir Fôrstemann I 2. A. p. 140-141.
A. Canton d'Argovie. Ancienne famille d'Aarbourg.
— 1. François, un des huit membres argoviens du Grand Conseil helvétiq n 179.x. Il fut délégué avec deux autres membres ei trois représentants du Sénat helvétique pour recevoir à Aarau le général Schauenbourg et le commissaire Lecarlier, 14 avril 1798. En sa qualité d'ancien officier au service étranger, il s'occupa au sein du Grand Conseil des questions militaires. En avril 1799, le Directoire l'ayant délégué pour réprimer les troublés qui s'étaient produits dans le territoire lucernois, il emprisonna les meneurs el mil lin ainsi au dangereux soulèvement. En aowl ISOii. il dul sortir du Grand Conseil, celle
autorité se rei velanl selon la loi par tiers el par tirage
.ni sort. Nommé maître saulnier et commandant de la forteresse d'Aarbourg, il refusa loi- du «Stecklikrieg» (guerre des bàions) de reluire la forteresse au\ chefs des nin-ses réactionnaires soulevées. — Voir ASIIH 1.2,3. 'i.