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du ii" -2, ppil pari, en 1515, à la campagne de Milan ba taille de M irign in) En 1550, il appose a m sceau comme chef de la justice (AE Zur., Vctes Greifensee), — i .lui;.. emploie en 158J un Bceau avec les nouvelles armes IAE de Maur; A.E Zur., Actes Greifensee). Vitrail avec ses armes, il«' 1565, il. -m s le .1 uktions-Katalog der Sammhmg Vincent m Konstanz, n« 132 (MAGZ XXII. 6). .".. Jean-Henri, de Oberhausen (Com. Stâfa), * 1729, capitaine, précédemment juré, prit pari aux troubles de Stâfa de 1794-1795. Au plaid de mai. du 12 mai 179."), à l'issue des délibérations 'lu tribunal, à Stâfa, il si- présenta avec trois autres vieillards devant la cour el lit la proposition connue d'envoyer des délégués à Kusnacht pour y prendre connaissance et copie des documents de Ï489 et 1532 : la Sentence de Waldmann et la Lettre de Cappel. A la suite de celle dénia relie, il fut cité devant les llauts-liaillis.
la Commission d'honneur et le (Irand Conseil, à Zurich. Se conformant à une décision communale il ne se présenta pas. Il l'ut condamné avec Hurliinann, Kunz et Kaths à une amende collective de 2000 Florins et à l'expulsion à vie des assemblées de commune. — Voir Leuthv : Gesc/i. îles A'/.s. Zurich 17!>Î-IS:;0 I. p. 82 et 153: - AE Zurich, A 143.5. - 6. Jean, de .Maur. * 26 novembre 1815, arrière-petit-fils de Félix (1763-1803) et petit-lils de Jean, tous les deux maîtres il école. Après une jeunesse pénible, il devint instituteur et, en 1836, fut admis dans le synode scolaire du canton; il pratiqua d'abord à Riedikon, près d'Uster, et dans quelques autres endroits, puis de 1841 jusque près de sa fin, à Obermeilen. Là, à côté de sa profession, il s'occupa d'antiquités et les collectionna. En janvier 1854, il découvrit près de son habitation, dans la baie de Dollikon, les premières constructions lacustres de la Suisse. Il rassembla les ohjets trouvés dans cette' station, reconnut qu'ils provenaient d'un ancien établissement d'êtres humains, et fit part de sa découverte à la Société des Antiquaires de Zurich. Cette communication fut le point de départ des recherches retentissantes de Ferdinand Keller, président delà dite société. On doit à JE. un plan de situation de la station lacustre de Obermeilen, publié dans MAGZ IX, tabl. I, fig. I. Il est, en outre, l'auteur de: Die Entdeckung der Pfahlbauten in Ober Meilen, Gewidmet den Ehr. Mitgliedem der Zurch. Schulsynode, Stâfa, 1870. Ferdinand Keller s'éleva contre les tendances de cet écrit dans Einige Bemerkungen ùher die Flugscltrift des Herm JE betr. die Entdeckung der Pfahlbauten, Zur. 1870. JE. résigna ses fonctions d'instituteur d'Obermeilen en mai 1886 et mourut le 7 juin suivant. — MAGZ IX, p. 68. - ASA V (1886), p. 323. - Gottf. Kuhn dans Jahresbericht der Schweiz. Gesell. f. Urgesch. VIII (1915), p. 8 (avec portrait). — Voir aussi : Gemeindechronik von Maur (1918), MS de G. Kuhn à la Bibl. Centrale de Zurich. — 7. Jean-Louis (E.-Baumann)de Fâllanden, *25 mars 1834. Instituteur à 18 ans, à Horben (Zurich) en 1852, puis à Illnau en 1854. En 1861, il accepta un appel de Winterthour. Excellent pédagogue, il avait le don d'enseigner aux petits comme aux élèves des cours complémentaires. Pendant plusieurs années directeur d'école, il fut aussi membre des Comités des Colonies de vacances, de la station laitière et de l'asile pour enfants. Devenu bourgeois de Winterthour, il célébra, le 30 mai 1902, le cinquantenaire de son enseignement. + le 1" août 1903. - Voir Landbote 1902, n°« 128, 129 ; 1903, n» 181. — 8. Emile (/E.-Emst) (1855-1918), membre du Conseil de commune de Zollikon 1882-1913 qu'il présida de 1902 à 1913. Sous sa direction Zollikon passa, de commune paysanne qu'il était, à la situation actuelle. Représentant de Zollikon au Grand Conseil de 1902-1911. Inspecteur des routes cantonales.— ZWChr. 1918, p. 349 (avec portrait). — 9. Arnold-Emile (.-E.-Schmid), de Riesbach-Zurich, * 1856, fondé de pouvoirs de l'Institut de crédit suisse, major d'infanterie. Il a publié deux volumes de poésies lyriques : Eisblumen, 1885, et Ranken am Wege, 1907, et une série d'esquisses Aus der alten Neumûnstergemeinde qui ont paru d'abord dans la ZWChr. 1912, n°» 1-11, et contiennent des souvenirs de jeunesse. Au début de la guerre européenne, il écrivit une monographie d'histoire militaire : Die Belagerung von Belfort imJ. 1870-7 i, Dielsdorf 1915. .-Eppli est aussi l'auteur de festspiele et de poésies d'occasion. — Voir
liarih el les bibliographies du ZT 1886 el - 10. CilAlti i \< ci 5TI I -Wild) * 1858, frère du u 9, professi ut au tei hnicum de Winterthour de 1882 à 1900. depuis. directeur d une fabrique de sécateurs à Zurich, i l sidenl du conseil d'administration de la maison Orell Fûssji S. A. à Zurich. — 11. An.i <ie (.K.-I>chmann * 1859, de Bauma (C. Zurich), Gis de I instituteur secondaire Jean-Henri (1828-1907). De 1883 â 1897, instituteur secondaire à Zurich, où il obtint, en 1894. le grade de docteur. En 1897, nommé processeur de géographie aux écoles cantonales de Zurich, comme successeur de J.-J. Egli, il enseigna la géographie à l'école industrielle et à l'école de commerce. Depuis 1909 il se consacra uniquement à ses cours de géographie et de géologie à l'école industrielle. H. a publié entre autres : Erotionsterratsen iiuil Glazialschotter in ihrer Ueziehung :»>• Entstehung des Zûrichsees. Thèse, 189i. (Publ, aussi dans les Matériaux pour la carte géologique de la Suisse, liv. 34, liern, 1894). — Aus der Geschichte der Erde, 1 conférences, 1897. — Die Géologie des Kts. Zug, 19U4. — Geschichte der Geologischen Kommission der schweiz. Naturforschenden Gesellschaft (Festschrift zur ÎOO jâhrigen fubelf. der SNG, 191&). — En collaboration avec A. Iluher : Der schweiz. Schulatlas hgg. von der Konfe. mi: der Kant. Erziehungsdirekt. (Jahrb. des Unterr. wesens in d. Schweiz. 1908). — Pour le DUS. .Eppli écri" 't l'article AIjji's, ainsi que la plupart des articles concernant la géographie physique du canton de Zurich. — Voir Gesch. der Kantonschule Ziirich, 1883- 1908, Zur. 1910. [F. II., J. F.. A. M. et K. H.l
I!. Cantons de Saint-Gall et de Thurgovie. — III. .K\)\i. Famille de Diessenhofen (Aeplij issue de Jean. secrétaire de ville à Kaiserstuhl, et frère de Henri, de Fâllanden (voir JE. de Zurich, n° 5). Armoiries : d'azur au lion d'or à la queue terminée en plume de paon au naturel; cimier, une queue de paon. — 1. JEAN- URBAIN, 1638-1717, recteur de l'hôpital. — 2. Jean-Conrad, 1667- 1744, conseiller. — 3. Jean-Urbain. 1694-1757, juge de la ville. — 4. Christophe, 1698-1779, graveur de mérite et maître des célèbres graveurs de sceaux et médailles Forster, Boltshauser et Wegelin (voir SKL I 12). — 5. Jean-Conrad, 1707-1787, étudia d'abord à Diessenhofen, puis la médecine à Zurich et Strasbourg. A Bâle, il se lit connaître très tôt comme oculiste. De retour à Diessenhofen, il eut des cures heureuses et se fit un nom réputé ; il fut aussi avoyer de la ville. -E. a laissé huit enfants, dont Jean-Melchior qui suit. — 6. Jean-Melchior , 1744-1813, médecin célèbre et écrivain médical, fut médecin de la cour et du prince de Hohenzollern-Sigmaringen. Après avoir fait avec son père de la chirurgie et de la botanique pratique, il étudia la médecine a Zurich et Tubingue, où il subit ses examens en 1765. Peu après, il prit la place de son frère décédé (le Dr Andréas JE.) et par des cures heureuses autant que par ses écrits, il se fit un nom, déploya une grande activité et fut reçu membre de plusieurs sociétés savantes. JE. s'occupa aussi de politique, en particulier de la libération de la Thurgovie, et se mit à la disposition du gouvernement helvétique et de celui de son canton. Il fut sous-préfet de Gottlieben (Thurgovie) pour le gouvernement helvétique, puis président de district, vice-président du conseil de santé et membre du conseil de l'instruction publique. Il mourut à Constance des suites d'une attaque qui l'avait condamné à l'immobilité. Pendant sa carrière médicale, il s'intéressa spécialement à l'amélioration des conditions d'accouchement et à combattre les épidémies. — Voir Alex. /Epli : Denkmal auf J.-M. .Epli, St. Gallen, 1815. - Thurg. Neuj.- Blatt, 1828. - ADB I, 130.- [sch.]. — 7. Alexandre, Dr-médecin, * à Diessenhofen le 14 janvier 1767, f à Saint-Gall le 8 mai 1832, fondateur de la branche saint-galloise. Il pratiqua d'abord à Diessenhofen, puis à Trogen ; il s'établit enfin à Saint-Gall en 1798, où il acquit aussitôt la bourgeoisie. Médecin distingué, membre des autorités sanitaires du canton du Sàntis en 1798, vice-président en 1803, président du Conseil sanitaire du canton de Saint-Gall depuis 1815, fréquemment membre du Grand conseil et adjoint au Conseil communal, membre actifet fondateur de diverses sociétés scientifiques et d'utilité publique, champion de la propagation de l'hygiène bien comprise dans le peuple, et auteur d'écrits médi-