‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 2)Chapitre 62 sur 329 · av.-50ap · texte numérisé non relu

av.-50ap

Manque en Suisse. (Le Bronze IV se prolonge en

Suisse jusqu'au llallstatt II).

Tumuli.

Sépultures (Les .'! phases a, 6 et c n'ont été reconnues jusqu'à ce jour qu en Suisse. I>r Viollier : Les sépultures du second âge du fer . i lenève 1916).

Sépultures, station de la Tène.

Village de l'usine à gaz à Bâle.

de Stockholm, reconnut que l'âge du fer comprenait deux époques successives qu'il nomma premier âge du fer, ou époque de Hallstatt, etdeuxièmeâgedu fer, ou époque deLa Tène. La subdivision de l'époque de La Tène en trois périodes remonte à 1885; elle est due à Tischler, directeur du musée de Kœnigsberg. La même année Montelius, directeur du musée de Stockholm, proposait de diviser l'âge du bronze Scandinave en six périodes. — M. Hoernes : Mitteil. der anthrop.Gesellschaft in Wien XXIII (1893), p. 71.

Le nombre des périodes varie pour chaque âge suivant les pays et suivant le plus ou moins grand développement pris par les différentes civilisations préhistoriques. On admet aujourd'hui, pour l'Europe occidentale, les divisions suivantes, divisions qui sont applicables en particulier à la Suisse (voir tableau ci-dessus). [Viollier.]

AGETTES (LES) (C. Valais, 1). Hérons. V. DGS, suppl.). En 1150 Agietes ou Agiettes (Gr 1438) ou bien par aphérèse Giete (Gr II 169) en 1267-1276. Agyetty, Giety, etc., sont des formes fréquentes au XIIP siècle pour désigner la ziète, c.-à-d. le mayen, pâturage de printemps et d'automne. Agetles est dérivé de Adiecta(s) c.-à-d. bona ou funda adiecta, biens adjoints (de Sion), voir aussi DHV, Agittks. Aux XIII" et XIVe s., Agettes était un fief des De la Tour pour passer ensuite à la mense épiscopale. La commune appartient à la paroisse de Vex. Habitants : 1798,143:1910,310. - Voir L. Meyer : Untersuch. ùber die Sprache von Einfisch, p. 80etll7. |i. Mr.]

AGIER, Marie, *à Genève le 3 février 1742, f à

terre de Romainmôtier. Une famille noble d'Agiez est mentionnée dès 1140. Renaud de Vaumarcus en hérita et lit en 1256 abandon de ses biens au prieur de Romainmôtier. Celui-ci administrait le village par un mayor. Les mayors du nom de Thomasset construisirent au XVIIe s. une maison seigneuriale, que l'on nomme le château. Agiez a été constitué en paroisse après 1285, et son église date probablement du XIV' siècle ; elle a été remaniée en 1687. Un hameau, les Moulins d'Agiez, doit son nom à un moulin du couvent de Romainmôtier, mentionné dès 1468, et utilisé jusque vers 1825. — DHVÎ, p. 18-19. [M. H.] AGLIÈ (d') ou AILLÉ (d'). Le nom se trouve encore sous différentes formes : d'Alex ou des Aïeux, en latin : de Allodiis ou deAllodio enfin : de Saint-Martin d'Aillé. Il fut porté par une famille d'Ivrée que l'on rencontre à Genève dès le XIV siècle. Dès 1372 Richard de Allodiis, précédemment curé de Vandœuvres, est chanoine de la ville ; il est mentionné dans le préambule îles Franchises données par Adhémar Fabri. Le neveu de Richard. Barthélémy de Allodiis, est secrétaire de la ville en 1406. En 1467, Barthélémy de Saint-Martin d'Aillé reçoit gratuitement le droit de bourgeoisie ; il est membre du Petit Conseil en 1471, syndic en 1472. La famille d'Aglié posséda plusieurs seigneuries : celles du Rosey et du Martherey, dans le can-

AGLIO

Page 1