ALABAMA (AFFAIRE DE L
bama appartient à l'histoire général)
national, niais les deux parties en
el 1rs EtatS-l nis, y ont nié' '
Genève. Dans la i un préjudice très
Grande-Bretagne n'observa pas une stricte neutralité elle reconnut aux Sudistes la qualité de belligérants et laissa armer dans ses poils, entre 1^6-2 et 1864, plusieurs vaisseaux de guerre, malgré les avertissements du gouvernement américain el de son ministre à Londres. Un
de ces Làii nis. \' A lahinna, captura plusieurs navires
marchands battant pavillon des Etats-Unis et fut lînale-
ni coulé le 19 mai 1864 au large de Cherbourg, après
un duel avec le Kearsage. Après la victoire définitive du Nord, le gouvernemenl de Washington réclama à l'Angleterre une indemnité. La tension devint telle entre les deux pays, qu'on put craindre un conflit maritime. Les Etats-Unis proposèrent l'arbitrage en juin 1866 déjà, mais ce ne fut qu'au traité de Washington, le 8 mai 1871, que l'Angleterre l'accepta. D'après les clauses du dit traité, le différend devait être porté devant un tribunal composé de cinq arbitres î niés par la reine de Grande- Bretagne, le président îles Etats-Unis, ie roi d'Italie, le président de la Confédération suisse el l'empereur du Brésil. Le 3 août 1871, les ministres de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, à Berne, portèrent officiellement à la connaissance du président de la Confédération, le traité de Washington et l'invitèrent à désigner un arbitre suisse. Ce fut l'ancien conseiller fédéral Stàmpfli qui fut choisi. Le lô déc. de la même .innée, il était présenté en cette qualité au Conseil d'Etat de Genève par Sir John Auldjo, consul de Grande-Bretagne, avec les quatre autres arbitres : Sir James Cockbum, lord duel' justice d'Angleterre, Charles Francis Adams, fils du président Adams et ministre des Etats-Unis à Londres pendant la guerre de Sécession, le comte Frédéric Sclopis, ministre d'Etat et secrétaire du royaume d'Italie, el le baron d'Itayulia, en-
voyé extraordinaire cl ministre plénipotentiaire du Brésil .i Paris. La présidence du tribunal d arbitrage fut déférée au c le Sclopis. Dan- les deux courtes séances qui eurent lieu les 15 el 16 décembre IK7I dan- la salle sise au rez-de-chaussée de l'Hôtel-de-Ville de Genève (salle qui
: Charrue symbolique de
lors du centenaire de la
Paris, puis fui donm
L'affaire de l'Ala-
et au droit inter-
ause, l'Angleterre
honorablement la Suisse et
lerre de Sécession qui pouvait porter
grand aux Etats-Unis d'Amérique, la
tricte
■ la Paix, fabriquée avec de- épées d'officiers américains réunis, fondation des Etats-Unis: en 1878, elle figura à l'Exposition de ie à la ville de Genève. (D'après une photographie.)
porta plus lard le nom d'Alaliama), il l'ut décidé cpie le tribunal se réunirait le 15 juin de l'année suivante à Genève, et que les documents additionnels, les contremémoires el les pièces justificatives, seraient remises le 15 avril entre les main- du secrétaire i\u tribunal, M. Favroi. La remise des dils documents eut lieu au .jour li\é. dan- une courte séance à laquelle aucun juge-arbitre n'assistait. L'Angleterre el les Etats-Unis y étaient seuls représentés par lord Tenderden, sous-secrétaire d Etal au ministère des Affaires étrangères el par M. Bancroft- Davis, ministre des Etats-Unis à Berlin. Les arbitres
tinrent séance les 15 el 18 juin 1872; dans la sec le
séance, ils entendirent les plaidoyer- des avocats américains Ewarts, Cushing el Morrison II. Waite el les répliques des Anglais, Lord Tenderden el MM. Brook Taylor el Harbord. Le jugement fut rendu le l 'i septembre su i va ni : par quatre voix contre une, l'Angleterre étail condamnée à payer aux Etats-Unis une indemnité de quinze millions et cinq cent mille dollars. L'Angleterre s inclina devant la sentence malgré la protestation de son arbitre qui n'apposa pas sa signature au bas de l'acte, à côlé de celles de Charles-Francis Adams, Frédéric Sclopis, Stàmpfli et [tayuba, L'arbitre- désigné par le président de la Confédération, l'ancien conseiller fédéral Jacques Stàmpfli, recul comme gage de son intelligente et impartiale activité dans le procès, de remarquables pièce- d'argenterie qui figurent aujourd'hui dans les collections du Musée clé l'Ariana, à Genève. — Voir JG aux dates citées. — Papers rclating to the Procecdings of the Tribunal of arbitration of Geneva, Londres, 1 sT.'i o.k.]
AI A!VIAN. Très ancienne famille de Horgen etWi'idenswil sur le lac de Zurich. Première mention le 22 septembre 1300: [Conrad! est témoin au couvent d'Œtenliach. A Horgen apparaît YVerner en 1 334. Des membres de la branche de Horgen achètent la bourgeoisie de Zurich : en 1380 Cuoni, Pierre et Rudi; en 1395 Henri et en 1440 Pierre. Pierre, de Horgen, demeurant à Wâdenswil, se rachète de la servitude, avec ses enfants, en 1408.
ALAMAND
ALBANITAG
Le dernier Alaman connu est Hans, à Wâdenswil en 1471. - UZ Vil et XI. — Zûrcher Bùrgerbuch I. --AE Zurich, B VI 191 et 193 j Urh. Sladt ». Land 28-21; S teuer bûcher du XVe s. [F. H. el J. F.]
ALAMAND dit REY, famille reçue à la bourgeoisie
Alabi
Cloche de la'paix (d'après nue photograph
de Genève en 1155, Jacques (1496-1518) et Hugi es (1519), furent monnaveurs du Saint-Empire. — Galiffe : Notices IV, p. 8. — MDG II. [A. Ch.I
ALAMAND DE SAINT-JEOIRE, évêque de Genève, sacré le 25 mai 1342. Il décréta en 1343 et 1352 de nouvelles constitutions synodales, soutint des luttes contre le comte de Savoie et contre la puissante famille genevoise des Tavel, recul en 1365, à Genève, l'empereur Charles IV qui confirma les franchises de la ville. y le 2 avril 1306. — Cf. Fleurv : Histoire de l'église de Genève, p. 121-128. - MDGU, p. 151-53: XXl'lI f. XXXV- JCLV. — Foras, Armoriai, t. I, p. 7. [M- K.l
ALARDET, Cladde-LoiîIS, évêque de Lausanne. Voir C' XI DE-LOI IS.
ALARIC, roi des Wisigoths, de la famille des llalthes.
Jrs370, f 410 dans l'Italie
lionale. 11 fut le pn
mier prince germain établi dans l'empire qui ne voulut pic; se plier aux instructions de Home et prétendit exercer une politique personnelle. Après qu'il eût pillé la péninsule des Balkans, l'empereur d'Occident Honorius lui conlia la préfecture d'IIlyrie avec le titre de duc. Mais en KM Alaric leva de nouveau les Wisigoths et tomba sur l'Italie. Pour la sauver, Stilicon retira les légions romaines du Rhin. On crut autrefois que le fait d'avoir laissé le Nord de l'Helvétie -ans protection, permit aux Alémannes de passer le Rhin et de pénétrer en Helvétie. Mais des recherches plus récentes [voir Oechsli : Zur Niederhusung der Burgunder u. Alamannen i>i der Sc/iweiz, JS(i 33, p. 234 ss.) ont prouvé que cette invasion n'eut
lieu qu'au milieu du V" siècle. Il n'est pourtant pas exclu que quelque tribus alémanniques se soient établies déjà auparavant sur le sol de la Suisse actuelle. La tradition suivant laquelle les Helvètes auraient prêté leur concours à Alaric pour la prise de Home n'est pas fondé. — LL\, p. 90. — Wietersheim Dahn : Gesch.derVôlkerwanderg. I. LNZ-]
ALARME, ALARMISTES (Genève). La réglementation en matière d'alarme et de fausse alarme a été l'objet d'arrêts du Petit Conseil, dès 1527, en tout cas, et d'édits du Conseil des CC dès 1548. La constitution de 1791 consacre la teneur générale de la législation précédente. Au XIXe s. on retrouve des vestiges des mesures prises auparavant. Pour l'alarme en cas de feu, voir à INCENDIE. L'alarme en cas de péril était donnée par les cloches, la démener, généralement. Tous les Genevois devaient alors accourir se ranger en armes, par quartiers. Les étrangers (sauf la garde soldée) devaient par contre rester enfermés. Le tout sous peine d'amende ou d'emprisonnement. Le cri d'alarme habituel au XVIIIe s., était: à l'eau; celui qui l'employait sans cause, était réputé séditieux et, partant, criminel. —Voir : Genève A E : Edils 1, III; PH n"5168; Mil; Constitutions. — Burnet E.-L. : Le procès du \'andois Meystve, dans : RHV 1910. (C. H.]
ALARMET. Voir Brogny, dk.
ALAWICUS, moine de Heichenau, fut nommé abbé de Pfafers par l'empereur Otton II, par document du 13 octobre 974. Eichhorn (Episeopalus Curiensis, p. 274), l'identifie, d'après l'historiographe de Pfàlfers, avec l'abbé de Heichenau en 997 qui fut élu évêque de Strasbourg en l'an 1000. Si le document d'Otton III qui donne Klengold pour abbé de Pfafers le 15 mars 992, est authentique, Alawicus devait avoir quitté ce couvent bien avant son élection à Heichenau. — Wegelin : lieg. von Pfafers, nn 20, 21. — llerimannus Augensiensis : Chronicon. — Mon. Germ. scr. V, 118. (Joseph Mui.ler.]
ALBA, Martial, de Montauban, étudia la théologie à l'Académie de Lausanne et, à Pâques 1552, retourna en France avec quatre de ses collègues : Pierre Escrivain, de Gascogne, Charles Favre, de Blanzac près Angoulème, Pierre Navihères, de Limoges, ancien copiste de Th. de Bèze, et Bernard Séguin, de La Béole, qui avait été au service de Viret. Ils lurent arrêtés à Lyon le Ier mai 1552, et le 16 mai 1553, ils soullrirent le supplice du feu, malgré l'intervention des cantons évangéliques, de Berne en particulier, et des commerçants saint-gallois établis à Lyon. Calvin et Viret échangèrent plusieurs lettres avec les martyrs. — Voir Ruchat-Yuillemin V, p. 480- 188. — Bull, du protestantisme /'ramais III, p. 505. — France prolestante, 2e édit. I, 72-77. [E. B.]
| ALBAMAURO, évêque de Genève (?), assista au synode tenu en 859 au couvent des Trois-Jumeaux (Langres). — Cf. Duchesne: Fastes épiscopauxl, 226. [M. R.]
ALBANI, Hanniiial, d'Urbino, * 1682, f 1751. Neveu du pape Clémenl XI. Chanoine de Saint-Pierre à Rome, puis Protonotaire apostolique, nonce en Pologne, cardinal en 1711, archiprêtre de Saint-Pierre. Protecteur de plusieurs ordres et, depuis le 11 février 1719, protecteur des cantons catholiques. — LL I, 91. [R.-O. F.]
ALBANITAG. Fête de la Saint-Alban, qui pendant six siècles environ est restée le grand jour de fête de Winterthour. A l'origine, on la célébrait le 22 juin, jour de la Saint-Alban ; plus tard, ce fut le 21, car en Suisse aussi, le culte de ce saint britannique fut remplacé par celui de son homonyme de Mayence. La solennisation de ce jour à Winterthour a pour origine la remise à la ville, le 22 juin 1264, par le comte Rodolphe III de Habsbourg, de la charte de franchise. Pour vider un différend de la ville avec la seigneurie, qui avait dégénéré en soulèvement, le comte fit à la ville, par cette charte, des concessions importantes : agrandissement de la banlieue de la ville, accroissement des libertés personnelles et politiques des bourgeois, abandon à la ville comme bien communal (allmend) de l'Eschenberg, acquisition de la plus giande importance pour celle-ci. La réconciliation fut scellée par l'hommage qui désormais fut rendu régulièrement le joui- anniversaire. Dès le commencement du XVe s., l'importance de ce jour s'accrut du fait que les bourgeois le choisirent pour diverses élections, celle entre autres de l'avoyer et, exceptionnellement, pour des délibérations et des décisions législatives. Tous les bour-
l'ill
U.BAIŒT
ALHKUSWII,
geois étaient tenus il'- participer à I assemblée sous peine de fortes amendes. Jusqu'avant dans le XVII1 s., la cérémonie politique, • 1 1 1 i avait lieu le matin, était suivie, l'après-midi, dune revue et d'exercices militaires; (Ile commençait déjà à 4 h. du matin jusqu'en 1752, et Be célébrait à l'origine en plein air, sur la place du marché. Depuis 1437, ce l'ut à l'hôtel de ville, récemment construit, et dès 1560, dans l'église, suivant un cérémonial Bolennel, avec exercices religieux el musique (Albanigebâtt, Huldigungspredigt, Albanimusikj, I.e soir. I '.■!/banisc/ienke réunissait à l'Hôtel de Ville avoyer, conseillers et bourgeois. C'était un repas commun offert par la ville en l'honneur du nouvel élu, et composé de vin, de pain et de fromage; on \ ajoutait pour les conseillers du beurre el du » zii;er ». Depuis 1715. si, pour une rai- Son quelconque, celle Fête, appelée aussi Scnultheissen ou Vergebenschenke, n'avait pas lieu, les bourgeois recevaient en dédommagement 2 mesures de v in et 2 hv res de pain; on appelait celal'^4 Ibanispende. Dès 1728, liberté ayant été laissée aux bourgeois de participer à ce repa ou de l'emporter chez eux, et d'autre part, des luttes politiques commençant à les diviser, ce repas fut de moins en moins fréquenté. Il fut finalement supprimé en 1758, car seuls les bourgeois de condition inférieure y participaient encore. Il fut remplacé par un cadeau, perdant ainsi son caractère de fête commune de toute la bourgeoisie. Cette fête ne fut plus célébrée dès lors que dans les sociétés et les familles. Mais elle resta liés populaire el survécut même an bouleversement de 1798 qui ravit pourtant à la ville et son autonomie et son avoyer. Cette même année, VAlbanispende fut distribuée non seulement après l'élection des autorités provisoires, mais aussi à l'occasion de la prestation du serment civique; on y ajouta même un don en argent. Les années suivantes, il y eut une interruption causée par les misères et les troubles. En 1803, elle fut de nouveau distribuée régulièrement à l'occasion du renouvellement des autorités communales. Dans des circonslances importantes, ainsi en 1816, lorsque Winterlhour eut de nouveau ses propres autorités, et en 1S31, quand la nouvelle constitution cantonale lui permit de se donner aussi une nouvelle organisation communale et que toutes les autorités furent renouvelées, on distribua, en plus du don habituel de v in et de pain, un à deux thalers. Depuis 1810, les veuves, les divorcées, ainsi que les demoiselles d'un certain âge ayant leur propre ménage eurent droit à cette distribution, ce qui en modifia le caractère. Bien que le conseil s'efforçât de maintenir la règle d'après laquelle seuls les bourgeois ayant assisté à l'assemhlée d'été recevaient VAL banispende, il fut bientôt obligé d'admettre des exceptions. Enfin, en 1864, cette dernière perdit sa signification politique lorsque la distribution fut reportée de la Saint-Alban à la tin de l'année, et ne fui plus qu'une étrenne de la ville aux bourgeois. Une décade enrôle, elle se maintint sous sa forme dégénérée ; puis les difficultés financières nées de la politique ferroviaire de la ville lui donnèrent le coup de grâce. Depuis 1875, l'Albanitag n'est plus qu'un souvenir historique. [A.. Ziegler.1
ALBARET. famille originaire du Languedoc. — 1. Pierre, fils de Simon, avocat, émigra au moment de la révocation de l'Edit de Nantes, retourna en France plus tard, mais vint se fixer définitivement à Genève. — 2. Jean-Jacques, l'un de ses lils. * à Genève en 17-27. reçu bourgeois le 25 juin 1771, fut l'ancêtre commun de deux branches actuellement existantes, l'une à Neuchâtel, l'autre à Genève. Il eut pour lils JEAN-JACQUES el JEAN. Ce dernier, 1750-1822, gendre de Jean-François-Jacob Richard, notaire, lut membre de l'Assemblée Nationale. — 3. Jean-François-Jacob, fils de Jean allié Richard (1796-1843), alla s'établir à Montpellier, où il fut réintégré dans la nationalité française. De sa nombreuse descendance, Ernest, fixé depuis 1891 à Neuchâtel. a été agrégé avec sa famille à cette commune, et naturalisé Neuchatelois le 19 nov. 19I3. — 4. Laurent, second lils de Jean (1798-1821), marié à Londres, est l'ancêtre de la branche de Genève et l'aïeul de Me Cuchet-Albaret (voir ce nom). La branche catholique restée à Toulouse donne un capitoul en 1771. — Voir AE Genève, notes sur la famille Albaret. — Covelle : LU, p. 450. - D' Muston: Hist. d'un village, Montbéliard, II, p. 17 et 268. — Bibl.
nationale a Paris, Cabinet dis titres, registre, pièces originales, lettre A. n 630. Vol. I. p 2:;. [C. a |
ALBEGG m, ALPEGG (C. Sehvvv/. D. I.msiedeln. V.
DGS). Est déjà mentionné dans un document d Henri II. du - septembre 1018 (Albecca comme Marche con nani toute la chaîne de montagnes des Mytlieu i Uennau, soit la frontière ouest de la vallée de l'Alp. Tins tard, et aujourd'hui encore, Albegg désigne les terres sites au pied du Katzenstrick. egg crête avancée, arête : albprobablement montagne, alpe, ou mini albe alpe, en allemand -uisse encore aujourd'hui écrit quelquefois avec -'/au lieu de -p; voir Ai. m-. Voir SI I. 156-157, 190-194). En 1403, on mentionne un couvent de femmes Hagenrûti
dans I' Ubegg en même temps que ceux de Minier et \'o|der Au. Vers 1530 il ne restait de ces maisons qui- celles de Vorder Au et de l'Albegg. Et celte dernière ne dura
plus longtemps : à la suite d'un accord avec le chapitre, elle fut réunie au cou vent de femmes île Vorder Au. — Voir P.-Odilo Ringholz : Gexch. des Frauenklosters .1» bei Einsiedeln. lK-r-|
ALBEGGER. Famille éteinte d'Einsiedeln Schwyz), qui lire son nom d'Albegg. — I. Ili im, paraît dan- les rentiers et les livres de comptes de l'Abbaye d'Einsiedeln au milieu du XIV' s. — 2. Rudï Albeker est propriétaire de l'auberge -.mu Weissen Wind à Einsiedeln en H80. — 3. IIkim, de Gross près Einsiedeln, est cité en 1511 comme u protecteur o a la grande fête des Sainis Anges, parce que chargé du maintien .le l'ordre, lui 1519. il esl curateur de Vérène Riieler. | H. r. |
ALBENAS, d\ Famille noble française, île Nîmes, réfugiée au pavs de Vaud, pour cause de religion, au déluii du XYIII' s. Acquit vers 1740 la seigneurie de Sullens, qu'elle posséda jusqu'à la Révolution. — Armoiries: De gueules chargée d'une .nie d argent, accompagnée de deux étoiles d'or en chef el d'une en pointe. [M. R
ALBENSCHIT (prononciation populaire Halbenschil). A. Groupe de maisons sur l'ancien chemin muletier du (oiihard, entre le château d'Attinghausen el l'ancienne tour sur le Schal/hoileiil i . — II. Nom d une famille éteinte à Utinghausen, qui tue son nom du hameau, et dont nous | vous citer — I. Ulrich, à Attinghausen,
dont la propriété lui donnée le ,S mai 1287, par le chevalier
Rodolphe de Schauensee aux religieuses de Frauental. - 2. Rueuger, d'Albenschit, apparaît de 1365 à 1377, parmi les chefs politiques d'Uri, Les obituaires nomment encore WeRNHEF el WALTER à Albenschit, qui tombèrent en 1386 à la bataille de Sempach. Celui d'Attinghausen mentionne entre autres Alberi et Wernher. L'olutuaire de Schattdorf cite Hi eger à Albenschit, Mathilde, sa femme ; celui de Seedorf, Freni (Vérène Albknschitter
qui. vers I '(70. possède une propriété a Seedorf. et se trouve le dernier représentant connu de la famille. Ses armoiries sont reproduites dans Pusikan : l)ie Helden von Sempach, sans indication de source. [Joseph Mulleb
ALBERGATI, ZVlCOiaS, * à Bologne en 1375, d'une famille noble et illustre dans la magistrature. Il étudia le droit dans l'Université de sa patrie el se lit chartreux à vinut ans. En 1117 il est évêque de Bologne el en 1426 Cardinal-piètre de Ste-Croix de Jérusalem. Albergati fut à plusieurs reprises légal du pape, ('.est au retour de sa première ambassade en France, en 143'. qu'il passa au Concile de Bâle ; rentré à Rome en 1432, il fut > envoyé l'année suivante à Bâle avec le titre de légat-président. Ses fonctions de président étaient plutôt honorifiques tt ne lui donnaient aucune autorité dans les discussions. Le pape ayant quitté Rome pour Florence à cause des troubles qui y régnaient, les l'ères du Concile lui envoyèrent le légat afin de l'aider à pacifier l'Italie, mais Eugène IV réexpédia Albergati à Bâle où. le 23 janvier 1435, il présida ta XX session du Concile. Rappelé peu après à Florence, il l'ut nommé légat en France et mourut à Sienne le 9 mai I ii3. — Voir Du t. d'hist. ei de géogr. ecclésiastiques. [L.M.]
ALBERGEMENT. Voir Abergi ment.
ALBERIUS. Voir Al BÉRY.
ALBERSWIL (C. Lucerne, D. Willisau. V. DGS). Vge sur la Wigger, près Willisau. au pied des ruines du château de Kasteln. A lberswile en 1230, 1306, Albreswile
1331, Albrechtswile 1349 Le nom dérive du prénom ahd.
A fda)lbrech t = Albert. Le couvent d'Einsiedeln y pos-
ALBKBT