‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 3)Chapitre 118 sur 213 · WE1TL1NG · texte numérisé non relu

WE1TL1NG

baron de Weissenburg dut céder à Berne le Haut Hasli cou Ire rachat de l'hypothèque et conclure avec cette ville une alliance de dix ans. Pour des raisons financières, il dut aussi vendre la seigneurie de Rotenfluh-Weissenau au couvent d'Interlaken. Dans le traité de combourgeoisie de 1337, Weissenburg et ses deux neveux se placèrent complètement sous la protection et la dépendance de Heine, à qui ils remirent en gage de leur fidélité leurs châteaux de Wimmis, Unspunnen et Unterseen. Dans la guerre de Laupen (1339), Joli, de Weissenburg prit le parti de Berne, qui le soutint à son tour dans sou conflit avec le comte de Gruyère et le baron de la Tour-Châtillon. -- 6. Rudolf, cité de 1314 à 1347 environ, neveu du n° 5, dut, avec son frère, hypothéquer à Berne, pour dix ans. toutes ses possessions du Simmental. Ils ne reprirent que Diemtigen en fiel' de Berne. 7. JOHANN, frère du n° 6, cité dès 1314, f 1368, obtint à la mort de Pierre de la Tour-Châtillon, vers le milieu du siècle, la vallée de Frutigen avec la Tellenburg. Il les remit à Berne en 135:2 pour cinq ans et se libéra ainsi de ses obligations financières à l'égard de cette ville ; il put dès lois rentrer en possession de ses seigneuries familiales du Bas-Simmental. Il mourul dernier rejeton légitime de la famille. Les terres des Weissenburg passèrent à s,i sœur, Catharin \. épouse de Thiiring von Brandis, à qui elle avail déjà apporté les seigneuries de Simmenegg et de Diemtigen.

Une branche bourgeoise de la famille, issue sans doute d'un lils illégitime de Rudolf nr 6), florissait à Berne aux XIV1' et XVe s. S'y rattachent : ILensli, 1351. bourgeois de Berne; son fils NlKXAUS, 1420, et ses descendants, ainsi que Rudolf, probablement frère de Hânsli, collateur de Frutigen 1374, prieur d'Amsoldingen 1394 et d'Interlaken 1420.

A une autre branche collatérale appartiennent probablement : — Thomas von Weissenburg, donzel, cite de 1314 à 1345, avoyer d'Interlaken (Unterseen) 1317. 1328, 1329. — Heinbich, dit Henniki, avoyer de Wimmis 1327. — FRB. — LL. — Stettler : Geneal. (mns. Bibl. ville, Berne). — Geschichtsforscher I. — E.-F. von Mulinen : Beitrâge I. — E. v. Wattenwyl : Geschichte Bern I, II. — SSR Bern, Niedersimmental (avec bibliographie). [B. SCHMID.]

WEISSENFLUH, von. Très vieilles familles de paysans du Haut-Hasli (Berne). - Johannes, 1762- 1821, de Miihlestalden près de Gadmen, auteur d'une chronique embrassant les années 1792-1821. Elle offre un grand intérêt pour le Haut-Hasli à la chute de la Confédération et sous la République helvétique : elle contient aussi une histoire de la fonderie de fer de Muhlestal. — Johannes, son lils, 1799-1885, Strahler, soit chercheur de cristaux, appartint à la première génération de guides de montagnes, qui, avec Gottlieb Studer

et Fellenberg, entreprit des c ses dans les Alpes, il

prit une part importante à la découverte des chemins d'accès au Trift. Rédigea quelques récits de ses courses dans les Alpes. Les écrits du père et du fils ont été publiés en 1910 par Andréas Fischer sous le titre de Aufzeichnungen zweier Haslitaler. [H. Tr.]

WEISSENWEGEN. Voir WYSSENWEGEN.

WEISSERLEIM. Voir WlSS'RLEN.

WEISSHAHN. Voir Wysshan.

WEISSLINGEN (C. Zurich, D. Pfâfflkon. Y. DGS),

Gom. et paroisse. Armoiries : de sable chapé-ployé d'ar-

genl à 3 étoiles (2. I) île l'un en l'au-

i ire (Zûrcher Crin. Wappen XIII, 63).

\ l a En 764, Wizinwanc ; 1230. Wizinanch.

\ jK. A jÊL. Tumulus de l'époque de Hallstatl

~T A près de Theilingen ; tombes de La

J^k fène prè du I tur» établi* rn

1 ^VV^ Zihlackei d'or

Y^F^^^J helvète. En 1241, le comte Hartmann

^Hy^V engagea la basse

^^( ^^^ juridiction ci les terres de Weisslingen à son épouse. Marguerite de Savoie. An VIII0 s. déjà, le couvent de Sainl-Ga.ll pos-

édail des terres à, Weisslingen, qui resta à la Thurgovie arjrès le démembrement du Zurichgau vers 860. Le Habsburger Urbar mentionne comme alleu de la seigneurie de Kibourg une ferme, un cellier et un

moulin, ainsi que deux pièces de terre. L'église, consacrée à sainte Catherine, est mentionnée pour la première fois en 1130. La collation appartenait aux Greifenberg et Hinwil et, avant 1508, à Hans Bosshard, de Bâretswil ; elle passa en 1519 à Hans von Breitenlandenberg, bailli d'Arbon et resta dans sa famille jusqu'en 1837, puis elle revint à Zurich. Un couvent d'hommes existait en 1495 entre Weisslingen et Agasul ; une maison de religieuses était située sur le Lindenberg, entre Weisslingen et Neschwil. Jusqu'en 1798, Weisslingen fit partie du comté de Kibourg ; sou> la République helvétique, le village fut attribué au district de Fehra.lt orf ; sous l'Acte de médiation au district d'Uster ; plus lard, à celui de Kibourg. Population : 1841, 1500 hab. ; 1930, 1293. Registres de baptêmes dès 1535, de mariages dès 1537, de décès dès 1656 (aux Archives d'État Zurich). — J. Heierli : Arch. Karte. — ASGA 1866, p. 66. — UZ. — Habsb. I rbar I. II. — E. Bollmann : Zûrcher Kirchen. — A. Niischeler: Ciilii'shiuisi ■/■ 11, p. 306. — r;/r. li. p. 211. — Antiqua 1883, I, 73 ; 1884, 166. — Das Gemeindewappen von Weisslingen, dans Volkszeitung fur d. Oberland 1927. n° 120. ' [K.-G. M.]

WEISSLINGEN, von. Famille de barons, citée comme telle de 1044 à 1216. puis de ministériaux des Kibourg (von Wissnang). Le château, construit sur un étang, passa vers 1400, plus tôt encore peut-être, aux mains des Hettlingen, ministériaux des Habsbourg. Heinrich von Weisslingen est mentionné comme chevalier à partir de 1252, comme ministérial des Kibourg à partir de 1203. — QSG III, 1, p. 38. — LL. — UZ. — Siegelabb.z. I Z. — MA GZ XXIII, 6, p. 378. — Habsb. l 'rbar IL [K.-G. m.]

WEISSTANNEN (C Saint-Gall, D. Sargans, Cou, .Mois. V. DGS). Vge paroissial. Primitivement, le territoire communal était un alpage. La plupart des noms de lieux sont romanches. Les seigneurs fonciers étaient le couvent de Schânis, les barons de Sax, diverses communes et des particuliers. Le rentier des comtes de Sargans, de 1398, mentionne à Weisstannen (ze Wiszinii ). des Walser, des paysans libres et sujets. En I 485 déjà, il y avait une église à Weisstannen. Elle dépendait de celle de Mels. L'abbé de Pfàfers possédait la collation et les dîmes ; en 1705, il obtint du pape l'autorisation de laue desservir cette paroisse par un conventuel. Le 6 juin 1666, Ulrich VI von Mont, évèque de Coire, consacra l'église de Weisstannen ; en 1689, les cantons catholiques autorisèrenl la création d'une paroisse autonome. A l'époque de la Réformât ion. les partisans de la loi nouvelle étaient nombreux dans la contrée ; ils ne purent cependant empêcher, en 153 1 . les cantons catholiques d'être ravitaillés en sel par la vallée de Weisstannen. En 1874, une route carrossable fut construite pour relier .Mels à Weisstannen. — AS I. — J. Strickler : Iktensammlung zur Réf. — LL, sous Tannen. — AS A II. MVG XXII. — M. Gimir : Pfâf. l 'rbare. — M.Wachter : Die Gem. Mels. — Jahrb. der St. Gall. Naturw.Ges. 1920. — \v. Manz : Beitr. :nr Ethnographie des Sarganserlandes. [A. Mû.]

WEISZ, Léo, Dr phil., de Kronstadt (Transylvanie), * 19 juin 1886 à Rares (Hongrie du Sud), ingénieur forestier, s'établil à Zurich après la guerre mondiale et publia de nombreuses éludes sur l'histoire forestière cl économique de la. Suisse, entre autres : Studien :»< Gesch .der Zûrcher Stadtwaldungen, 1924; hi< wirtschafU. Gegensàtze zwischen Zurich und Winterthur oor Entstehung der Fabrikindustrie, 1929: puis Verôffentlichungen zur Gesch. dei Familie Hirzel von Zurich, vol. I, 1930: Unbekannte iuslândische Quellen zur Gesch. ■!' i Kappelerkriege, 1932 II édita aussi de- chroniques de l'époque de la Réformation (Stumpf, Sprûngli, Hans .i Ludwig Edlibach). — Jahrb. der Lit. \ ereinigung Winterthur 1933. [E. D.]

WEITLING, \\ ii ni i m-Christi VN, de Vlagdebourg, 5 janv. isos - 22 janv. 1871, tailleur, fut initié à Paris de 1837 à 1841 aux doctrines communistes el socialistes françaises : il publia Die \/Ienschheit, wie si,- i<t mut wi'1 sir sri n sollte, svsième communiste. Il peut donc être

considéré coin le premier théoricien allemand du

communisme. Son deuxième ouvrage: Garanties dt\

WEITNAUER

WELLENBERG

Harmonie u. Freiheit, parut à Genève en 1842 ; Weitling fui chassé de cette ville la même année. 1 1 si- rendil en propagandiste à Berne, Vevey, Lausanne el Zurich, où devait être imprimé ^m troisième ouvrage : Das Evan gelium des armen Siinders, mais il lui emprisonné poui atteinte aux sentiments religieux el exilé ;' à New- York. Papiers el actes de son procès aux Arch d'État de Zurich. — J.-C. Bluntschli : Kommissionnalbericht iibei dit Kommunisten in der Schweiz. — .!/>/;. — l''r. Mehring : Garantien der Harmonie (édition jubilaire avec biographie), Berlin 1906. — S. Zurlinden : Zurich 1814-1914. - Elster : Handworterbuch der Staatswiss., avec bibliogr., vol. VIII. -- <). Brugger : Gesch. d. deutschen Handwerkervereins in der Schweiz, avei bibliogr. | E. n.|

WEITNAUER (Wittnauer). Vieille famille déjà bourgeoise de Bâle au XVe s., qui a donné des orfèA res, mailles monnayeurs h fondeurs de cloches. Armoiries : d'azur au cheval gai d'argenl .

Ludwig, commandeur des chevaliers teutoniques à Bâle 1527. - Ails 1920, 30. l. Hans - Friedrich,

1555-1616, avoyer de Petit-Bâle. - 2. .1 1 n \.\\ - lii rnhard, 1593 - apri - 1 627, Mis du ii" I . orfè\ re, maîl re monnayeur à Berne 1616-1620, puis ilmanl ili\ ans à Mulhouse. — 3.

Johann - Heinrich, frère du n° 2, avec qui il travailla à Berne e1 Mul '

I se, maîlrc monnayeur à Neuchâtel 1620- 1622,

1628-1629. — 4. Nikolai s, frère du n° 3, orfèvre, maître monnayeur à Neuchâtel 1622 el dès 1629. f au début de 1669. — 5. Joachim, 1785-1848, lieutenant-colonel de la milice, du Petit Conseil 1831-1833, du Conseil de ville de Bâle. — La famille a compté des fondeurs de cloches de UlTâ à 1813, qui travaillèrent pour Brisach 1675, Allschwil 1708, Bubendorf 1741, Reigoldswil 1768, 1802, pour Rotenflue 1//;. Porrentruy 1782, Brezwil 1786, Oberwil 1789, Frenkendorf 1808, Laufen 1812, .Ksrh 1802. — SKI.. — WB. — 11. Tùrler : Coup d œil sur les maîtres de la monnaie de Berne, dans FtSN, t. XVII. — A. Ruegg-Karlen : Basler Mûnzmeister, dans HS.\. I. XX. — Eug. Demole : Hist. monétaire de Neuchâtel (mus. aux Archives d'Klat Neuchâtel). [C. Ro.]

WEITZEL. Famille fribourgeoise éteinte quant aux mâles, originaire de Winkel a. Rhein (Rheingau), établie

à Huile vers 1800, avec — 1. Bernard, 1772- 1835, brasseur, naturalisé tri bourgeois et reçu bourgeois de Macconnens 1815.

— 2. Jean-Baptiste, fils du n° 1, 1814-1856, avocat, recul gratuitement la bourgeoisie d'Illens, le 9 févr. 1853, pour les services rendus par lui dans le but d'obtenir la conslilulion définitive d'Illens en commune autonome, 1843-1845. — 3. Alfred, fils du n» 2, * 22 mars 1842 à Neuchâtel, f 28 nov. 1929 à Fribourg ; directeur de la société de pisciculture 1871 - 1874, vice - chancelier d'État 1874-1885, premier secrétaire de la direction de l'Instruction publique 1889-1907. Président de la commission de numismatique dès 1907. et conservateur du musée artistique, dés 1923, il fut l'un des principaux organisateurs du cabinet de numismatique et du cabinet des -estampes et des gravures. Dessinateur et cartographe, on lui doit la Carte des anciennes terres et des bailliages du canton de Fribourg en 1798, 1914, et la publication de La plus ancienne carte du canton de Fribourg dans AF 1916. Auteur du Répertoire général des familles dont les membres ont occupé les fonctions Iniliivalis dan* ASIIF X, et de divers autres travaux

Alfred Weitzel.

historiques parus dans les Ah'. Fit, en 1929, un don important à l'université de Fribourg pour la création d'une chaire d'anatomie. — Monat-Rosen 1929-1930. — AF 1930, p. 92. — Kir. frib. 1931. — Papiers Weitzel el Rsr-my : dossier Weitzel aux Archives d'État. [G. Cx.]

WELDLER, AUGUSTA, née Steinberg, D> phil., * 1 nov. 187!) à Pomorzany (Galicie), f 10 nov. 1932 à Zurich, rédactrice de la Jùdische Zeitung à Vienne 1916- 1917, directrice du bureau de correspondance juif à Zurich 1918-1919, bourgeoise de Niederhallwil. A publié les œuvres de Th. Kôrnei e1 de Hoffmann von Fallersle heu. ci Studien zut Gesch. der Juden in der Schweiz wâhrend des Mittelalters, 1902 ; Rahel Varnhagen, 1913 - DSC 1932. - NZZ 1932, d» 2111. — Jùd. Presszen traie 1933. n° 731. 1 1:. d.]

WELFENSBERG (C. Thurgovie, I». Mûnchwilen, Com. Wuppenau. V. DGS). Hameau e1 petite paroisse catholique. En 1275. Wœlphrisperch : 1277. Il alersperch montagne de Walafrid. Lé couvent de

Magdcnau y possédait îles terres qu'il vendu en 1277 à l'abbaye de Saint-Gall. Celle-ci possédait également la collation que l'abbé donnait en fief. La première fois qu'elle esl mentionnée, l'église esl citée comme possé dani un des plus petits bénéfices de l'archidiacbnal de Thurgox ie. Le village faisait partie de la juridict ion libre siégeant sous le tilleul de la Thour, mais les environ- relevaient du tribunal dil de la montagne, cour criminelle de l'abbaye de Saint-Gall. La commune accepta la Réformation en 1529, mais reprit l'ancienne foi après la bataille de Cappel. Grâce au collateur, Ludwig von Helmsdorf, à Eppishausen, l'église fui desservie à partir de 1534 par un chapelain de Wil ; elle n'eut son propre curé et sa cure que depuis 1735. Peu après, L. von Helmsdorf, le collateur fut le commandeur de Tobel : lors de la suppression de la. commanderie, en 1807, ses droits passèrent au Conseil administratif thurgovien, puis, en 1831, à la commune. L'église lut reconsl mite en 1707 ; le 26 juil. 1929, le clocher s'effondra subitement, sans faire de victimes. — TU. — Pup. Th. — K. Kuhn : Thurg. sacra : Kirchen. — <i. Sulzberger : Gegenreformation, dans TB 29.— Thurg. Ztg., 27 juil. 1929. [Leisi.]

WELLAUER. Famille répandue, bourgeoise de plusieurs communes de Thurgovie, surtoul de Thundorf. Sceau des Wellauer de Frauenfeld : un lion passant sur un mont, accompagné en chef de deux étoiles. —

1. Johann, 1815-1881. directeur de l'école d'agriculture de Kreuzlingen, éducateur des pauvres à Saint-Gall 1853, fondateur des jardins d'entants en Suisse, dont le premier fut ouvert en 1870. — SL 1881. — 2. Friedrich, 1837-1906, dentiste à Frauenfeld, s'occupa d'œuvres d'utilité publique, principal fondateur de la sociélé odontologique suisse 1886. — Mitt. d. Thurg. Naturf. Ges. 18. [Herdi.]

D'une famille de Thundorf admise à la bourgeoisie de Nyonen 1883 :— 1. Théodore, 1839-1908, professeur el directeur du collège de Nyon, juge de paix ; a réorganisé le musée de Nyon et collaboré à ASA. L'un des ailleurs de A*//"" à travers les âges. — Livre d'or. —

2. Albert, fils du n° 1, * 11 avril 1870 à Nyon, | 10 mai 1922, Dr es lettres, professeur au gymnase de Lausanne, directeur de l'Association pro Sempione, puis chef du siège de Lausanne de l'Office suisse du tourisme; du Grand Conseil 1921. — DSC. [M. H.]

WELLENBERG (C. Thurgovie, D. Frauenfeld, Com. Wellhausen. V. DGS). Château. En 1204, Wellinlicrc. Le nom (montagne de Wello) est formé à l'imitation de celui de Wellhausen. Le premier habitant connu du château est. Walter von Wellenberg 1204, ministénal de l'abbaye de Reichenau. Le chevalier Ulrich von Wellenberg entra en conflit avec lesZuricois qui incendièrent son château en 1259, et le firent prisonnier. Depuis lors, ce château-forl ne fut plus conquis par un ennemi . pourtant au commencement du XVIe s. il fut reconstruit par les Miilleli. ses propriétaires d'alors. En 1338, le châl eau appartenait à Heinrich el Walter von Spiegelberg, puis il passa au chevalier Eberhard von Strass, qui le vendil en 1385 aux frères Mans. Hug, Hermann et Beringer von Hohenlandenberg. Kaspar von Hohenlandenberg, qui lit faillite en 1512. avait remis le château en gage à sa siear Barbara Muntprat. Le beau-fils

WELLENBERG

WELLNAU

de celle-ci. Jakob Môtteli de Rappenstein, à Pfyn, le racheta pour son compte. Mais son fils, Joachim, par aversion pour la Réformation, qui s'était établie dans les environs, vendit au protestant Gregor von Ulm, de

Le château de Wellenberg. D'après une gravure du 'XVIIe s.

Ravensburg, le château et la seigneurie de Wellenberg, ainsi que les juridictions de Wellhausen, Rûti, Kirchberg, Thundorf, Aufhofen, Bietenhart et Buchschoren. Le château resta aux mains des Ulm jusqu'en 1069 : il fut alors vendu à Johannes Escher, de /urich, qui le céda en 1694 à la ville de Zurich, laquelle y installa son bailli jusqu'en 1798. Celui-ci administrait, outre les juridictions de Wellhausen et Thundorf, la seigneurie de Hiittlingen, ainsi que, conjointe ni avec le représentant de Reichenau, 1rs juridictions de Mettendorf cl Lustdorf. Zurich vendil le château en 1815 à Leonz Eder ; celui-ci l'aliéna en 1839 ; il changea des lors fréquemment de propriétaire et devinl la propriété des l'amilles Bien/, (1876-1900) et Schenkel (depuis 1900). - TU. — Pup. Th. — A. Pupikofer dans TB S. — J.-J. Wâlli dans TB 47. — J.-B. Rahn : Architekturdenkma 1er. — Nâf : Burgenbuch (mus.). - Il Hasenfratz : Landgrafschaft Thurgau. — Burgen und Schlôsser der Schweiz VI. — Zùrcher Wappenrolle, \ . éd. [Leisi.]

WELLENBERG. Tour fortifiée, située à la sortie de la Limmal du lac de Zurich (château de Wello ou Wellin). En 1256, nue famille de chevaliers de Wellenberg était établie dans le voisinage. On ignore la date de la construction delà tour et de sa prise en possession par la ville. Depuis le commencemeni du XIVe s., cette tour fit partie des fortifications de la ville ; de 1304 à sa destruction en 1837- 1838. la tour fut une prison d'État. La partie supérieure (lu Wellenliei ■•> lui incendiée en 1799. — Zûrch. Stadtbûcher. — Chronique de Bernh. Wyss. — Bullinger : Diarium. — Escher: Zùrichsee. — Vogel : Mem. Tig. — Sal. Vôgelin : D as alte Zurich I. p. 236. — /'/' 1862. p. 56. \'hl. Wnisenhias 190'i, -

ZWChr. 1902, p. 192. [h. holderegger.]

WELLENBERG, von. Famille de ministériaux du couvent de Reichenau, tirant son nom du château près de Felben (Thurgovie). Plusieurs de ses membres portèrent le nom de VIeyer von Wellenberg, du fait de leurs fonctions de Meyer de Wellhausen. Vers 1350, puis de 1454 à 1524. les Wellenberg furenl seigneurs de Pfungen ; depuis 1459, bourgeois de Zurich, où une brandie de la famille s'établit à l'époque de la Réformation. Elle faisait partie des Constaffel ; ses membres portaient le titre de donzels. Celle branche s'éteignit dans les mâles en 1695. I n rameau s'établit à Klingnau, puis à Baden, dont il devinl bourgeois en 1618 cl où il s'éteignit en 1684. La généalogie ancienne n'est pas établie. Il s'agit peut-être de deux familles différentes. Armoiries anciennes : d'or à un vol abaissé de sable; armoiries postérieures (depuis 1458 au moins) : d'or à deux pattes d'ours croisées de sable armées el coupées de gueules. — Walter, ministérial

de Reichenau 1204. — Ulrich dut, en 1259, prêter le serinent de ne pas se venger des Zuricois qui avaient incendié son château et l'avaient fait prisonnier. ■ — Heinrich, chevalier 1271, 1289, 1311 ; ainsi que Rudolf, 1296. — Otto, ministérial de l'évèque Ulrich de Coire, reçut en 1346 Pfungen en fief du comte Konrad von Furstenberg. — Agnes, abbesse de Frauenthal de 1362 à sa mort 1369.— Aloys Miiller : Gesch. d.

Kl. Frauenthal. — 1. Hans Wellenberg, de Constance, acquit en 1454 le château et la seigneurie de Pfungen et devint en 1459 bourgeois de Zurich, fvers 1460. — 2. Thomann, petit-fils du n° 1, 1470-1536, au service des empereurs Frédéric III et Maximilien, reçut de ce dernier, en 1507, en même temps que son frère Hans, un acte de confirmation de noblesse avec le droit de porter le titre de von Wellenberg, comme ses ancêtres. Recruteur au service du duc Ulrich de Wurtemberg en 1519, il joua un rôle important dans le grand procès des mercenaires de 1526. Se retira à Cucenie âpre- avoir vendu Pfungen en 1524. — 3. Hans, frère du n° 2, 1472-1551, bourgmestre de Constance 1533 et 1535. — 4. Hans-Peter. fils du n° 2, 1493-1574, prit part aux expéditions dans le Milanais, acquit, par mariage, en 1523, la seigneurie de Siinikon, bourgeois de Zurich 1532. Acheta en 1533 la tour dite Gôldli, dans la Brunngasse, qui prit depuis lors le nom de Wellenberg. — 5. BONAVENTl RA, fils du n°2, 1494-1555, conventuel à Rheinau, prieur, abbé de 1529 à sa mort. Au momenl de la Réformation, il s'enfuit à Schaffhouse, puis à Waldshut. Après la bataille de Cappel, il put rétablir le couvent. — 6. Il INS, fils du n° 5, t 1580, bailli de Rheinau, ainsi que son fils, du même nom. — 7. ANNA, de Rheinau, abbesse de Tânikon de 1617 à sa mort 1623. — K. Kuhn : Thurgovia sacra 3. — 8. Hans-Heinrich, petit-fils du n° 4, 1559-1616, capitaine de la troupe de secours envoyée à Strasbourg en 1592, bailli de Knonau 1600. — 9. Hans-Heinbich, lieutenant, 1647-1695, dernier de sa famille. — David von Moos : Grabschriften IV. — Voir en général : LL. — LLH. — Ziircher Wappenrolle, aouv. éd. — Relier - Escher : Prompt. — Tabelles de Hofmeister (mns. des Archives de la ville de Zurich). — Nbl. der Stadtbibl. 11 interthur 1899-1900. — .1/V.S 1908. — ■ E. Egli : Actensammlung. — W. Merz : Wappenbuch Baden. — Gesch. d. Sihihlinr :. Si hneggen. — A. Waldburger : Rheinau u. die Reformation, dans JSG 25. — Bùrgerhaus Kt. Zurich II. — La vie du n° 2 est décrite dans le roman historique de K.-.l. Sens : Chronik des weiland Reiterknecht Ambrosius Schwerter. [h. iiess.]

WELLHAUSEN (C. Thurgovie, l>. Krauenfeld. Com. Felben. V. DGS). Com. d'habitants e1 Vge. On y a trouvé des vestiges du néolithique ainsi que des traces de colonisation romaine ou celtique. En 1302, Wellehusen. Au point de vue religieux, Wellhausen partagea les destinées de Felben : pour le reste, la localité dépendait de la seigneurie de Wellenberg. A l'époque de la Réformai ion. une partie du village fut rat tachée à la paroisse de Hiittlingen et le resta jusqu'en 1810. En 1568. Wellhausen construisit pour son usage et relui de quelques communes voisines, une maison de tir. — Joh \x\ von Wellhausen est mentionné en 1302 comme ministérial de l'abbaye de Reichenau. — K. Keller et II. Reim-iih - / rgesch. des Thurgaus. — TU. — TB 29, |

— Pup. Th. — H. Hasenfratz : Landgrafschaft Thm

— A.-L. Knittel : Reformation im Thurgau. — A. Niischeler : Gottesh&user II. — J. Schmid : Gesch. der evang. Kirche Felben. [Herdi.]

WELLIG (Welling, Wellingen). Vieille famille de la paroisse de More! (Valais), qui émit des rameaux à Belwald, Fiesch el Fieschertal assez récemment. Furent majors de Môrel : — Anton, en 1510 et 1511 ; Thomas, en 1530, 153,3 et 1535 ; ANTON, en 1631. — D. Imesch : ats-A bschiede I. — Furrer III. [D. I.]

WELLNAU (C. Lucerne, D. Sursee. V. DGS). M meau dans la commune de Triengen, où l'on a décoi

des t. nulle- préhistorique- 'JSGl VII, VIII, Mil

Il changea souvent de propriétaire au moyen âge. de

WELLO

WELTI

même que le château de Triengen ; la basse juridiction appartenait en 1423 à Verena von Bùttikon. Il passa dans la seconde moitié du \\ •' s. à Lucerne et lui rattaché au bailliage de Bùron-Triengen. La chapelle esl de 1591 Gfr. Reg., surtout vol. 40 et 60.— A.-P. v. Segesscr : Rcchtsuvsi h. 1. [P.-X. W.]

WELLO. Famille éteinte de <hf\ aliers de Zurich. — CONRAD! s, f 5 déc. 1266, consul de Zurich entre 1256 et 1264, avait une maison à la Kirchgasse e1 Johannes, son Bis, la vendil plus lard :'i llrirlide RogenslieiL! — [da, abbesse de Selnau de 1316 à 1342.— Voir UZ II-VIII. [W. G.]

WELSCHEN (Weltschen, Weltschi, Valsenus).

Famille valaisanne représentée de bonne heure à Binn et Zerinatt. De Binn, elle émit des rameaux à Grengiols et Naters où elle est éteinte. — 1. Christian, major de Môrel 1577. — 2. HlERONYMUS, fit ses humanités à Zuricb et .Milan, fonda à Naters une école de droit pour former des notaires ; châtelain de Brigue 1549 et 1569, gouverneur de Saint - Maurice 1561. — 3. G-eorg, châtelain de Brigue 1588 et 1600. — 4. 1 1 1 1- ronymus, châtelain de Brigue 1620, capitaine de dizain 1628-1634, gouverneur de Monthey 1630. — D. Imesch : Landrats-Abschiede 1. — Le même : Gesch. der Pfarrei Naters. — RU G 111. VII. [D. I.]

WELSCHENROHR (en franc. Rosière) (C. Soleure. IL Balstal. V. DGS). Com. et Vge paroissial, appelé autrefois Rohr. lin 1179, Rore. Cette commune faisait partie de la prévôté de Moutier-Grandval, qui la devM-rvait. Ine chapelle esl mentionnée en 1179 déjà En 1531, la localité fut placée sous l'administration du bailli soleurois préposé à la prévôté de Moutier. L'a nnée suivante, Soleure demanda à la prévôté de donner un curé à Welschenrohr. En 1569, Moutier vendit à Soleure la collation et les dîmes de Welschenrohr. L'église paroissiale fut construite en 1674. — J.-R. Rahn : Kunstdenkmâler Solothurn. — MHVSol. Il, p. 86; VIII, p. I 15. — Alex. Schmid : Kirchensàtze. [H. Tr.]

WELSINCK VON WINTERSWYCK, ARNOLD, prêtre du diocèse de Munster en Westphalie, secrétaire du cardinal Schiller 1515, chapelain du Grossmunster à Zurich 1520-1525. Fidèle a l'ancienne foi, il quitta Zurich après que celle ville eut accepté la Réforme ; il «le \ i ii i chapelain de l'église Saint-Nicolas de Fribourg 1526-1528 et travailla énergiquement à détruire, à Fribourg, l'influence du chanoine Wannenmacher et des autres partisans de Zwingli. — Albert Biichi : Arnold Welsinck von Winterswyck, dans RHE 1931. [.T. N.]

WELTEN. Famille de Gessenay (Canton de Berne), citée depuis 1437. Armoiries : d'argent à trois Heurs de gueules tigées de sinople, issanl de trois coupeaux du même. — Johannes, banneret 1735, 1739. — Johannes, étudiant en théologie, inventa en 1740 une arme à feu rapide qui lui valut une récompense du gouvernement bernois. [R. M.-W.] WELTER, von. Voir RlFF.

WELTI. Familles des cantons d'Argovie, Lucerne, Soleure, Uri et Zurich.

A. Canton d'Argovie. Famille de Zurzach, où elle est citée depuis 1429 (Joh. Huber: Geschichte des Stifls Zurzach, p. 74). Une branche devint bourgeoise de Zurich 1868, une autre de Lausanne. Wmoi ries : de gueules au cygne d'argenl posé sur trois coupeaux de sinople.

On distingue trois familles Welti de Zurzach. — a) — 1. Jakob-Friedi;n n. ::: 1798, président du tribunal de Zurzach 1831, juge cantonal 1844-1866, député au Grand Conseil, f 1868. - - 2. Friedrich-Emi/, fils du n° 1, *23 avril 1825. à Zurzach, avocat, président du tribunal de Zurzach 1852, député au Grand Conseil I85C>, conseiller d'Etal 185G, chef du département île justice 1856-1861, de l'instruction publique 1862-1866, landammann 1858, 1862 et 1866 ; député au Conseil des États 1857, président 1860 et 1866. Fondateur de la société d'histoire du canton d' \ign\ ie : collaborai eur au premier volume île V A itjonia . Successeur de Frey- Herosé au Conseil fédéral le 8 déc. 1866, il dirigea suc-

Priedrich-Emil Welti.

D'après une phiit.iuiaplue (Bibl. Nat.. Berne).

cessix émeut les départe nls militaire, des postes et

télégraphes, de la. justice, des postes et chemins de 1er : président de la Confédération 1869, 1872, 1876, 1880, 188 'i et I 8'.l| . Il s'occupa, d'importantes reformes dans le domaine militaire, qui ne furent pas tontes réalisées de son temps ; par contre, son projet de nouvelle organisation militaire fut voté en 1874 par l'Assemblée fédérale ei entra, en vigueur en 1875. Il travailla à La revision de la consi il ut mu fédérale, à la construction de la ligne du i ml hard. à, la nationalisation des chemins de 1er. au rachat du Cen- I rai suisse, qui lui refus.é

par le peuple le Ci déc.

1891. Peu après, il quil la

le Conseil fédéral, r 24

févr. 1899. — Arg. 28.— ( oiti fr. Heer : Der schweiz.

Rundesrat VIII. — Il an- Weber : E. Welti.— NZZ 1899, n°56; 1900, n» 81 ; 1 925, n»' 628, 632.— ASG 9, p. 90. — E.-F. v. ,\lnlinen : Prodromus. — SB 33. — Biogr. Jahrbuch i, p. 33. — 3. Johann-.I akob, frère du u°2, * 1828.

D1 plnl., mailre à Zurzach 1856, recteur de l'école du district 1860, maître de langues anciennes

au gymnase de Winterthour 1862-1897, recteur des écoles supérieures de la ville 1873-1893. f 1900. — Rektor .]. J. II.. Uni,,, und Aufsatze, 1909. - Jahreshefl il. Vereins schweiz. Gymnasiallehrer 31. — 4. Friedrich- Emil, fils du n" 2, * 15 juin 1857 à Aarau, I»' jur. e1 phil. h. c, à Kehrsatz : historien, collaborateur à Su mutin n<i schweiz. Rc< litsqaellen, à iargauer l rkunden, h FRB : auteur de l'rh. îles Sliiiltiirrhii's ;n Hiidrn i. A.. 2 vol., 1896-189!» ; Stadtrechnungen von Bern uns dem 14. und 15. Jahrh., 2 vol., 1896, 1904; Hans von Waldheim. — 5. Jakob, fils du n° 3, * lel oct. 1871 à Winterthour, artiste peintre à Zollikon. — SKL. — l>SC. — 6. August, Drjur., * 1867 à Winterthour, frère du n" 5. rédacteur de la, NZZ 1891 et dès 1901, rédacteur du Neues Wint. Tagblatt 1895-1900, auteur de Eugen Huber nls polit. Journalist, 1932. — NZZ, numéro .jubilaire de janvier 1930. — 25 Jahre schweizer Bundesbahnen, 1927. - 7. Jakob-Rudolf, Qls du n° 6, D1 phil., * 1893 à Berne, rédacteur de la NZZ depuis 1919. au leur d'écrits sur le peintre A. Well i el d'œuvres dramat iques. en- , — tre autres: Fahnen iiber Boxât, 1932. — Schweiz.

Radio - Illustrierte, nov.

b) — 8. HEINRICH, pasteur, * 21 oct. 1829 à Zurzach, travailla, à l'organisation démocratique de l'église protestante argovienne, qu'il dirigea, durant une vingtaine d'années ; dirigea ax ec son épouse Emma, née Ketti-

ger, un insl il ul de jeunes

filles à Aarbourg 1860- 1905. Auteur d'art icles sur des questions ecclésiastiques ci pédagogique de Hauspoesie, \ ers. t 15 févr. 1906 à Aarbourg. — 9. HEINRICH, D' phil., Mis

du n° 8, * 8 déc 1859 à Wettingen, historien de la littérature el critique musical à Munich e1 Berlin 1884-1910. - - H). Emilie Welti-Herzog, épouse du n° 9 depuis 1890, 17 déc. 1859- 16 sept. 1923, célèbre cantatrice e1 actrice, au théâtre de la cour à Munich 1880-188!». à, l'Opéra royal de Berlin 1889 1910, pro

!^JK

Emilie Welti-Her/sog.

D'après une photographie.

WELTI

WENDENZEN

fesseur de chanl au conservatoire royal de musique 1903-1910; réputée en Suisse par ses concerts et sa collaboration aux fêtes fédérales de chant (Bàle 1893, Berne 1899, Zurich 1905), à celle des vignerons à Vevey 1905. Fut en son temps la meilleure interprète de Mozarl sur la scène allemande : rentrée en Suisse en 1911, elle enseigna au conservatoire de Zurich. SM 1923. — PS 1923. — Die Schweiz 1898. — NZZ 1923, n° 1266. — Ed. Refardt : Musikerlex. — Schweizi , i iniii-, i der Tat II. — 11. Charles, frère du n° 9, 16 avril 1868-15 sept. 1931, artiste peintre el graveur, auteur de paysages, peintures d'animaux el de gravures très diverses. — SKL. — Zoflnger Mil. 1932. — 12. Adolf,

* 16 oct. 1876 à Aarbourg, Dr med., médecin a Môhlin el Rheinfelden, député au Grand Conseil, au Conseil national dés 1922. — DSC. — AAF. — 13. Franz, frère du n" 12, D1 jur., * 25 mars 1879 à Aarbourg, aussi bourgeois de Bâle, avocat à Bâle depuis 1910, député au Grand Conseil île Bâle- Ville dès 1911, au Conseil national dès 1925. — DSC. — AAF.

<) — 14. Jakob-Alberi Welti-Furrer, frère du n° 8, 1833-1906 fondateur delà compagnie de transports de ce nom a Zurich. — 15. J akob- Albert, (ils du n° 14,

* 18 fé\ i . I 862 à Zurich, l'un des meilleurs peinl res suis-

ses modernes. Vécut généralement à Munich, puis se fixa à Berne en 1908.

où il exécuta la, peinture (landsgemeinde) qui orne la grande paroi île la salle des États au palais fédéral et l'un des quatre grands vitraux de la coupole centrale, représentant la broderie e1 le I issage en Suisse orientale. Dr pb.il. h. c. de l'université de Zurich 1912.

t 7 juin 1912 à Berne.

I ,i^i e .le ses 1 1 ■ p i \ res a\ >■<■ bibliogr. dans SKL. - Presse suisse de juin 1912.

- Kunstwart 19. — />" Knnst fur Aile 25. 30.- Ad. Frey : .1///. Welti.—

1XI>1. i/n /'inltir KunslQes.

1913. — Will. Ritter: Études d'art. Paris 1906. - VV. Wartmann : A. Welti. -- L. Weber : A. Welti, Munich 1912. — Jakob Welti : Die Graphik Alb. Weltis. - Le même : Vergleichende Studien. — 16. Albert-Jakob, * 11 oct. 1894, fils du n° 15. artiste peintre à Genève, écrivain, dramaturge, journaliste, auteur de Servet <) Genève, 1931. — DSC. — SKL. - Der Kleine Un ml. 1922, n» 7. [H. Tr.]

B. Canton de Luce-ne. Voir W/elti.

C. Canton de Soleure." Famille éteinte, bourgeoise de Soleure en 1527, avec NlKLAUS, de Bûren. — Balthasar, bailli de Flumental 1579, avoyer d'Olten 1593lti07. — v. Vivis : Bestallungsbuch, aux Arch. d'Étal Soleure. [f v. v.]

D. Canton d'Uri. Familles de Schattdorf e1 Altdorf. Armoiries : d'or à deux V entrelacés surmontés d'une croisette de sable. H ans, de Geschinen (Valais), obtint la bourgeoisie cantonale en I532 : W.ki.ti el son fils JAKOB, de Faido, en 1583. La. famille a. donné beaucoup de membres aux autorités des communes, des districts el du canton. — Gfr. 22, p. 260 ; 61, p. 214 ; 75, p. 161.

- Hist. Nbl. r. I ri 1913, p. 108 ; 1914, p. 48, 50 ; 1917. p. 54; 1927, p. 35. -- Emil Huber : Urner Wappenbuch. [Fr. Gisler.]

E. Canton de Zurich. Famille citée à Adliswil dès 1513, et qui se fixa aussi à Horgen el Wâdenswil vers 1630. — [.i. Frick.] — Le nom est cité à Obersteinmaur en 1509. -- MIS 1899, p. 95. - Vnna-Barbara, 1760-1803, épouse de J.-J. Urner, maître d'école à Zurich el Slâl'a. amie de J.-C. Lavaler : poétesse, auteur du poème Goldne Abendsonne, mis en musique par II. -C. Nâgeli. — ZT 1897. — ZWChr. 1912, p. 350. — l'Ai'!,, * 18!t*>, de Zurich, d'abord de Wollishofen, artiste

Albert Welti.

D'après une photographie.

peintre à Mânnedorf. — Pour Johann-Jakob, Albert, Emilie Welti-Herzog, August et Jakob-Rudolf Welti, voir sous A. [il. Schulthess.]

WELTNER. Familles de Soleure. - - I. Famille il Utbùrger, éteinte en 1898, bourgeoise en 1 47.S. Armoiries : de gueules .m globe d'argenl ceintré d'or accompagné en chef d'un sanglier de sable issanl d'un croissant d'or, el en pointe de trois coupeaux de si impie. - Hans. capitaine devant Milan 1495, bailli de Flumental 1505, intendant des bâtiments 1506, bailli du Lebern 1509, bourgmestre 1515. — II. famille éteinte d'Altbiirger, bourgeoise 1549, venue de Lângendorf. — Ludwig-Hieronymus-Friedrich, 1763-1813, Dr med.. médecin de la. ville 1793. colonel en France. — LL. - LUI. — F. Schubiger : Gesch. il. mediz. '.'es. d. Kts. Solothurn. — P. Wirz : Bûrgergeschlechter. — v. Vivis : Bestallungsbuch, aux Arch. d'Étal Soleure. [t v. v.]

WEMYSS, David, comte de. vicomte d'Elcho, * au château de Wcinyss (Ecosse), t probablement en 1787. Partisan des Stuarts, il combattu sous le prétendant Charles-Edouard en 1745-1746, passa en France et pril du service, avec le grade de capitaine, dans le régiment Fitzjames cavalerie. Ami du gouverneur de la principauté de Neuchâtel, Lord Keith, il se fit naturalise) Neuchâtelois en 1754, acquit en 1757 le domaine de Cottendart, qui l'ut érigé en baronnie en 1780. Il devint communier de Bôle en 1758. Sa fille naturelle — Mvit- <;uerite, * 10 août 1751 à Paris, t 14 juin 1830 à Bôle, épousa en 1766 Antoine Lebel. Elle es1 l'héroïne d'un roman d'Auguste Bachelin : Simili Wewgss. — Ph. Godet : Art et Patrie. — Arch. d'Étal Neuchâtel. [L. M.]

WENCESLAS, roi des Romains el empereur, 1361- 1419, a joué un certain rôle dans l'histoire de la Confédération suisse par son opposition au duc Léopold III d'Autriche, qui tomba à Sempach 1386, el par l'octroi fréquent de privilèges à des villes. Lucerne nlilinl de lui que les bourgeois ne pourraient plus être cités devant la justice impériale (droit de non evocando) 1379, la juridiction criminelle 1381 : Zurich, le droit d'élire son bailli impérial, en 1400; Zoug, la juridiction criminelle. Berne et Saint- Gall obtinrent également des avantages en 1378. Il voulut étendre aussi à la Confédération, connue district spécial, la paix nationale qu'il proclama entre les villes el les princes en 1381. — l lie ra uer IL — Deutscht Ri u hstags ikten I. n° 180, art. 26. p. 321. — G. Tobler : Die Bezirlm ni/ni der Eidgenosxnischaft zu ilin deutschen Reichsstâdten. [H. Schulthess.]

WEND. Famille originaire de Dresde, naturalisée genevoise en 1891. Elle compte — Frédéric-Gustave, * vers 1790 à Dresde, j 1852 à Genève, pasteur de l'église luthérienne à Genève 1819-1852, membre fondateur e1 premier président (1827-1852) de la Société de chanl sacré, membre fondateur et membre du comité du conservatoire de musique. — OTTO-Alphonse. petit-fils du précédent, * 1874 à Genève, pianiste et organiste, professeur au conservatoire: organiste du temple d" Saconnex, puis du temple de la Madeleins. Critique m i- -ii il à La Suisse, 1899-1916 et à La Tribune de Genève depuis 1916. — H. Heyer : L'église de Genève. — La Société iln chant sacré de Genève 1926. [H. G.]

WENDELIN, OSWALD, Dr. de Sommeri iThurgovie), dominicain, défendit à Zurich, en présence du nonce Pucci, des thèses i In -illogiques et philosophiques : prédicateur de la cathédrale de Saint-Gall 1522-1528, il lutta contre la Réformation. Zwingli intervint personnellement contre lui en 1524 el Vadian l'attaqua dans un libelle en 1526 (J. Strickler : Literatur- Verz. zut Schweiz. Ref.-Gesch., n° 265). Prédicateur à Einsiedeln 1528. Quand l'autorité du prince-abbé de Saint-Gall eut été rétablie à Wil, il y prêcha en 1532. — A. Knittel : Die Reformation im Thurgau, p. 119. — E. K^gli : Schw. Reformations gesch. I. p. 122. 348. — J. Kessler : Sabbata.— .1. v. Walt : Deutsch. hist. Schrift. III. p.325.[J. M.]

WENDELINSDORF. Voir VENDLINCOURT.

WENDENZEN, AUGUSTIN, de Villa (Grisons), Dr theol., protonotaire apostolique, curé de diverses paroisses de l'Oberland grison, surtout de Sagens 1650- 1659. A publie en romanche 3 volumes de piété catholique, qui lurent souvent réimprimés. — J. Simonel . Die l.nili. U eltgeistlichen. [J. S.]

VVENDLAND

WKNIGER

WENDLAND, Johannes, théologien, * 19 juiL 1871 ,i Liebwalde (Prusse orientale), professeur de théologie systématique à Bâle 1905, l»r theol. h. c. de l'université de Zurich 1909. — Jî. Thommen : Die Universitàt Basel 1884-1913. DSC. [C. Ro.]

WENDSCHATZ. Famille de Berne, éteinte au XVe s. Le nom a le sens de « dédit ». — SI VIII, 1665. - Armoiries: d'argenl à une fasce accompagnée de trois cœurs (2. I). de sinople ou de gueules. - Rudolf, bourgeois de Berne 1200. — 1. Peter, du Petit Conseil 1 330, banneret à Laupen 1339, tomba eu 1346 au Laubeggstalden, dans la colonne bernoise qui venait au secours des seigneurs de Weissenbourg contre ceux de Gruyère, après avoir sauvé la bannière. — 2. Peter, châtelain de Zweisimmen 1407, du Petit Conseil 1411. — 3. Bernhard, bailli de Lenzbourg 1415, de Schwarzenbourg 1425 et 1449, de Becliburg 1433, d'Aarwangen 1437, châtelain de Wimmis 1456, du Petit Cons-il 1429, 1446. — LL. — Armoriaux de la Bibl. de Berne. — FRB. — AHVB 19, p. 421. - Justinger. [H. Tr.]

WENGEN, von. Voir Wengi, von.

WENGER. Familles des cantons de Berne, Genève, Valais, Yaud.

A. Canton de Berne. Nom d'une famille très répandue, dont les représentants sont bourgeois de communes des districts de Berne, Schwarzenbourg, Seftigen, Signau et surtout Thoune. — 1. JoiIANNES. * 1811 à Buehholterberg, précepteur en Angleterre 1833-1838, puis missionnaire aux Indes jusqu'à sa mort 1880. Traduisit la Bible en bengalais et en sanscrit. — Paul Montandon : ./. [Venger, missionnaire. — SHB I. — 2. Magdalena, d'Obeistocken. * 1822, fille de paysans, devint célèbre comme mvslique et voyante durant son séjour à l'hôpital de l'Ile en 1845-1846. — Joh. Uhlmann : Blicke in das Jenseits, geoffenbarl durcit M. Il enger. — Perty : Die mystischen Erscheinungen der mcnschl. Xatur, p. 273.

— 3. Rudolf, cousin du n° 1, 1831-1899, pasteur à Eriswil 1864, aumônier de l'établissement de Heinrichsbad depuis 1873, auteur de divers ouvrages. — SBB IV.

- TSBG 1900. — Kirchenfreund 33, p. 71. — Rud. \\ enger : Zur Erinnerung... — Alb. Wenger : Itn Dienst des Meisters. — La famille du n° 3 devint bourgeoise de Berne en 1839. S'y rattache : — 4. Lisa, née Ruutz, * 23 janv. 1858 à Bâle, écrivain, auteur de nouvelles, de quelques œuvres dramatiques en dialecte et de livres pour la jeunesse, notamment des romans : Der Vogel itn Kdfig ; Prûfungen, 1908 ; Irrende, 191(1 : Die. Wunderdoktorin, 1912; lier Rosenhof, 1915; Er und Sie und das Parodies, 1921 : Die Lonywy und Une Ehen, 1929.

— DSC. — Schweiz Frauenkalender 1928. — Journaux suisses, janv. 1928. — Lisa Wenger : lin Spiegel des . [tiers (souvenirs). [u. Tr.]

B. Canton de Genève. Familles genevoises. A l'une d'entre elles, originaire de Schwarzenegg (Berne), naturalisée genevoise en 1878, appartient — PAUL-Èugène- Ftienne, * 1888 à Genève, Dr es sciences physiques-privat-docent 1912 et, depuis 1918, prof, extraordinaire d'étude des gîtes métallifères à l'université de Genève. Principaux travaux : Manuel théorique et pratique d'analyse volumétiique (avec L. Duparc), 2e éd. Paris, 1925 ; Recherches sur la catalyse gazeuse au moyen des métaux du groupe du. platine (avec L. Duparc et Gh. Urfer), dans Helvetica chimica acta VIII. — Archives d'État Genève.

— DSC. - — Catal. des ouvrages publ. par les prof, à l'université de Genève VII. [H. G.]

C. Canton du Valais. Vieilles familles de la vallée de Jonches (Belwald, Ernen), et de la Viège (Baltschieder, .St. Niklaus) ; le nom dérive du lieu-dit : an et in den Wengen. — Peter-Ludwig, de Belwald, * 1860, curé missionnaire à Wetzikon (Zurich) 1891, jésuite 1894, missionnaire populaire, assassiné dans l'église, alors qu'il officiait, le 19 févr. 1913. Auteur de Grundsàtze fur das innere Leben. — Arch. d'État Sion. — Wall. Bote 1913, n°s 16, 17, 18. [D. I.]

D. Canton de Vaud. Famille bernoise admise en 1832 à la bourgeoisie de Lausanne et en 1845 à celle de Lutry. — Louis, t à Aubonne en 1861 ; député à la Diète fédérale 1848, au Conseil des États 1848-1849 '■I 1855-1861, au Conseil national 1851-1854, au Grand

DHBS VU

Conseil, président en 1846, 1854, 1856, 1858, 1860 et 1861 ; colonel d'artillerie et du train 1851. — Livre d'Or. [m. R.]

WENGI (C. Berne. D. Bùren. V. DGS). Com. et Vge paroissial. Aux MIL et XIVe s., Wengen, Wengi, Wengy. Quelques vestiges romains, monnaies, tuiles marquées. Plusieurs couvents et des l'amilles nobles, ainsi que des bourgeois de Berne et de Soleure, possédaient au moyen âge des biens à Wengi. En 1371, Rudolf Sefrit, bourgeois de Soleure, avait acheté du couvent de Frienisberg les deux fermes de Janzenhausen (lieu de naissance du conseiller fédéral Jakob Stàmpfli) et de Scheunenberg. Le couvent de Frienisberg avait acquis des Kibourg et de l'écuyer Joh. von Oltingen des biens à Wengi. Le domaine de Waltwil avait été donné, pour services rendus, par le comte Rodolphe III de Neuchâtel-Nidau à Ulrich von Gisenstein, secrétaire de la ville de Berne en 1327. Celui-ci vendit en 1346 des terres qu'il possédait à Wengi aux chevaliers de Saint-Jean de Mùnchenbuchsee. Il n'existait pas de noblesse indigène à Wengi (contrairement à W.-F. von Mùlinen : Beitr. \ I . p. 564) ; en revanche, une riche famille de paysans libres portait le nom du village et devint bourgeoise de Bùren et Soleure. C'est- d'elle que descend sans doute le fameux avoyer Nicolas Wengi, de Soleure. Joh. von Wengi fut avoyer de Rùren. Le domaine de Alteichi appartenait aux chevaliers de Jegistorf et devint en 1350 la propriété de l'Hôpital du bas à Rerne. Wengi faisait partie du landgraviat de la Petite-Bourgogne, qui passa à Berne en 1406, avec sa haute juridiction. La basse juridiction de Wengi passa aux d'Erlach, Gisenstein et Lindnach puis en 1501 à Berne, qui attribua Wengi au bailliage de Biiren. L'église, primitivement consacrée aux saintes Marie et Madeleine, plus tard

— après l'incendie et la reconstruction de 1521 — à saint Maurice, fut rattachée après la Réformation au chapitre de Nidau. Jusque vers 1400, Wengi l'ut siège d'un décanat. Près du village existait une chapelle, consacrée à saint Nicolas: une autre chapelle se trouvait près de Scheunenberg. La collation, propriété des d'Erlach jusqu'en 1551, passa à Berne en 1572. — FRB.

- W.-F. von Mùlinen : Beitrâge VI. [Aeschbacher.] WENGI, Gottfried, de Klingnau, 4 mars 1827 - 10

nov. 1898, curé d'Unterendingen 1854, doyen 1880, chanoine de Soleure 1893, doyen de la cathédrale 1894.

- L.-R. Schmidlin : Kirchensàtze. — KKZ 1898. [H. Tr.] WENGI (vo\ Wenge, von Wengen). Famille so-

leuroise éteinte, probablement originaire de Wengi près de Bùren. Armoiries : d'or à trois roses de gueules posées en pal. — 1. Jakob von Wenge, du Conseil 1393.

avoyer 1412, 1413, 1418-1420. — 2.

Niklaus, fils du n° 1, avoyer 1451, 1452, 1459, 1460, 1463, 1464, 1467 ; envoyé au renouvellement de l'alliance avec Louis XI en 1466, capitaine devant Mulhouse la même année, fondateur d'un petit hôpital.

t 1468, dernier de la famille. Un rameau illégitime resta florissant sous le nom de von Wenge ou Wengi. S'y rattache — 3. Xiklnns, arrière-neveu illégitime du n° 2, Jungrat 1523, Altrat

1535, bailli de Gôsgen 1518-1521, de Kriegstetten 1527- 1529, trésorier 1530, banneret 1531, avoyer 1532, 1533.

1536, 1537, 1540, 1541, 1542-1543, 1545, 1546, 1547- 1548. Partisan décidé de l'ancienne foi, il joua un rôle pacificateur important dans les luttes confessionnelles de Soleure en octobre et novembre 1533. Nul document contemporain ne raconte qu'il se soit interpose en se plaçant devant un canon, t 1549. — LL. — SU' 1811, p. 301.

- Dierauer III, p. 226, avec bibl. [t v. V. et H. Tr.] WENI. Famille bourgeoise éteinte de Schaffhouse.

— Hans, du Petit Conseil 1564-1573, administrateur du couvent 1565, bailli de Merishausen 1570. — ■ LL. - Il.-O. Huber : Chronilc. [Stibfbl.]

WENIGER. famille de Saint-Gall. Armoiries : coupé de gueules à une fleur d'argent tigée de sinople et d'or à trois flèches d'azur (variantes). 1. Hans,

député à. Schaffhouse 1422. — 2. Hans, petit-fils du n" 1, 1434-1500, juge de ville 1476, conseiller 1492. -

Février 193:!

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