WOERTH
und Arbcitsloseu. — J. Stockmar : Witzwil, sanatorium pénitentiaire, dans BU 1916. [R. Kellerhals.]
WIX. Famille bàloise éteinte, venue de Delémont vers 1500, qui a donné deux orfèvres : — 1. Hierony- MUS, 1546-1607, de la corporation des Hausgenossen 1569, prévôt de corporation 1584, bailli de Waldenbourg 1586, conseiller 1601. — 2. Hieronymiis, fils du n° 1, * 1570, cité jusqu'en 1620, des Hatisqenossen 1603. — LL. — LLH — SKL. — WB. [C. Ro.]
WOCHENCHRONIK (ZÙRCHER). Originairement publié par la Zùrcher Adressbuch-Zeitung, ce périodique porta aussi le titre de Chronik der Stadt Zurich. Il parut de 1899 à 1918 et contenail suri nul des articles d'histoire locale et des nécrologies. Depuis le 1er août 1932, il a été repris sous le titre : Zùrcher Monatschronik. [e. d.]
WOCHER (autrefois Wochner). Famille de Meersburg-Salem. Armoiries : d'azur au lynx passant au naturel sur trois coupeaux de sinople, et tenant un i roissant d'argent dans l'une des pattes antérieures. Plusieurs membres de la famille eurent des relations avec la Suisse. — 1. Franz- Anton, 1680-1748, conseiller et résident du prince-électeur Maximilian-Joseph de Bavière auprès de la Confédération 1745. — 2. Tiberius (appelé souvent à tort Theodor), 15 févr. 1728 - 24 déc. 1799, peintre d'église et portraitiste, peintre de la cour du prince-évèque Franz-Conrad von Rodt de Constance, travailla à Berne, de 1767 à 1780 ; il passe pour avoir été le maître de F. Niklaus Kônig ; illustra Usong de Haller. — 3. Marquard, 7 sept. 1760 - 20 mai 1830, fils du n° 4, travailla en Suisse à Berne et Bâle comme peintre et graveur sur cuivre ; vues, portraits et costumes ; il exécuta en 1806, à Bâle, le premier panorama circulaire de Suisse (celui de Thoune) ; membre fondateur de la société des artistes bâlois. — 4. Gusl av. 1779-1858, chef de l'artillerie de campagne, lui proposé en 1846 par l'archiduc Jean et le prince Friedrich Schwarzenberg comme chef éventuel des troupes du Sonderbund. — 5. Anton, P. Laurentius, * 15 avril 1856 à Bregenz, cistercien, professeur 1879, archiviste et bibliothécaire, grand cellérier 1890, abbé de Wettingen-Mehrerau 1893-1895. f 25 avril 1895, vicaire général de la congrégation cistercienne de Suisse et d'Allemagne. — Cisterz. Chronik VII. — AS I, vol. 7, 2, p. 1244. — DHBS II, p. 23. — SKL. — Veroffentl. des 1 en iii^ christl. Kunst und Wissenschaft in Vorarlberg X, 1921. [J. W.-W.]
WŒBER, Franz-Xaver, * 19 nov. 1830 à Vienne, t 12 août 1902 à Baden près Vienne, employé, puis directeur de la Bibliothèque impériale de Vienne. Dans son principal ouvrage, Die Miller von und zu Aichholz, 4 vol., 1893-1907, il cherche à rattacher cette famille aux Mûlner zuricois et publia de nombreux documents relatifs à l'histoire médiévale de Zurich, aux Hallwil et aux Hùnenberg, avec plusieurs arbres généalogiques. - Voir art. Mûlner. — F. Schôchtner dans Mill. des iislrrr. \'i'ri'ius fiir lli hliotheksivesen VI, Vienne 1902, I'. 186. [H. Hess.]
WŒLFLIN el WŒLFFLIN. Familles des cantons de Bâle- Ville et de Berne.
A. Cantoti de Bàle-Ville. I. Wœlfflin. Famille d'Œflngen (Wurtemberg), bourgeoise de Bâle 1806. — I. .Iuhann-Rudolf, 1801-1888, fils de l'ancêtre de la famille bâloise, président du tribunal de police 1840, membre de la Cour d'assises, du tribunal pour litiges de travaux en bâtiment, député au Grand Conseil ; président du comité d'organisation du tir fédéral de Bâle 1844, fondateur du comité de la fête de la jeunesse.
— 2. Johann-Georg, 1806-1862, frère du n° 1, fondateur et rédacteur du Tagblatl der Stadt Basel, paraissant depuis 1838. — 3. Eduard, 1831-1908, fils du n° 1, latiniste, fondateur du Thésaurus linguse latinse, maître au gymnase de Winterthour 1861, professeur à Zurich 1869, à Erlangen 1875, à Munich 1880. — [C. Ro.]
- 4. Heinrich, fils du n° 3, historien de l'art, * 21 juin 1864 à Winterthour, privat-docent à Munich 1888, succéda à Jakob Burckhardt à Bâle 1893, à Hermann Grimm à Berlin 1901, professeur à Munich 1912, à Zurich 1924. Ses travaux font voir sous un nouveau jour l'évolution de l'art et les styles. Œuvres princi-
pales : Salomon Gessner, 1889 ; Renaissance u. Barock, 1888 ; Die klassische Kunst, 1899 ; Die Kunst Albrecht Dùrers, 1905 ; Kunstgeschichtlic.he Grundbegriffe, 1915 ; Das Erkldren von Kunstwerken, 1921 ; Italien u. das deutsehe Formgeftihl, 1931. — Voir Th. Spôrri : Renaissance u. Barock, 1922. — Festsehrift H. Wôlfjlin, 1924. — F. Landsberger : H. Wôlfflin, 1924. — NZZ 1923, n° 1436. — DSC 1932. — [E. D.]
— 5. Ernst, * 1873, frère du n° 4, oculiste, professeur d'ophtalmologie à Bâle, étudia spécialement le sens de la distance chez les aveugles. — Articles nécrologiques. — Fr. Vogel : Zu Eduard Wolfjlins hundertstem Geburtstaq, dans Zeitschr. /'. Bayr. Gymnasialwesen 1930. — DSC 1932. [c. R.,.]
II. Wcelflin. Famille de Rottenburg sur le .\eckar venue à Bâle au XVe s. avec le médecin Werner, professeur de médecine, conseiller de ville, recteur de l'université 1462. Elle s'est éteinte dans les mâles à Bâle en 1758. — WB. — R. Thommen : Die Rektoren der Universitàt Basel, 1910. — Wilhelm Vischer : Gesch. der Universitàt Basel. [c. Ro.]
B. Canton de Berne. Famille éteinte de Berne. Armoiries : d'azur à un loup ravissant d'argent lampassé de gueules soutenu de 3 coupeaux de sinople. Le premier membre connu est — Heinrich, lat. Lupulus, * 1470. maître es arts, prêtre 1493, directeur de l'école latine de Berne, qui acquit, sous son autorité, une grande renommée. Zwingli et Niklaus Manuel furent parmi ses élèves. A la demande du gouvernement d'Unterwald il rédigea, vers 1501, la première biographie de Nicolas de Fine. Chanoine de Saint- Vincent 1503, à qui il fit don du magnifique tapis qui est aujourd'hui au Musée historique de Berne, 1515. Interprète de Samson 1518. En 1520-1521, il entreprit un voyage en Terre Sainte, (lonl il a laissé un récit. Il adhéra ensuite à la nouvelle confession, se maria et devint en 1528 secrétaire du consistoire, f 1532 ou 1534. Wôlflin passe pour un des meilleurs humanistes de Berne et un des hommes les plus érudits de son temps. — Noah, son petit-fils, greffier du trésorier allemand 1556, bailli de Gottstatt 1557. f 1609, probablement dernier de sa famille. — LL. — LLH. -- Zwinglis Werke VII, 534. — E.-F. v. Mùlinen : Prodromus. — R. Durrer : Bruder Klaus.
— Le même dans Schweiz. Rundschau 1916-1917. — Stammler dans KSB 1887 et dans SBB II. — Hs. Blôsch : H. W's Reise nach Jérusalem 1520-1521. — Wappenbuch Bern 1932. [H. Tr.]
WŒLFLINSWIL (C. Argovie, D. Laufenbourg. V. DOS). Coin, et Vge paroissial. En 1288, Wile ; 1488. Wolfswiler ; dans le terrier des Kibourg, Wulfiswile. En 1373 les comtes Diethelm et Donat de Toggenbourg vendirent Wôlfiinswil, avec le cellier et la collation, à la maison de Habsbourg-Laufenbourg. Une église existait au XIIe s. déjà. En 1653, l'archiduc Ferdinand-Charles d'Autriche fit don de l'église paroissiale au chapitre de Rheinfelden. Pour le reste, Wôlfiinswil partagea les destinées politiques de Laufenbourg (voir art. Laufenrourg). — Arg. 23. p. 140. — Vom Jura zutn Schwarzwald 1928. — AHS 1914, p. 179. [L. S.]
WŒRNER, Ernst, * 1829 à Stuttgart, f 25 août 1875 à Zurich, professeur de théologie à l'université de Zurich dès 1865. Auteur de : Vorlrdge àber die Grundwahrheiten des biblischcn Christentums ; Die Lehre Jesu. 1882 (avec des renseignements biographiques sur l'auteur). — Kirchenfreund 187.".. |>. 285. [E. D.]
WŒRTH (Werd) (C. et D. Schaffhouse, Corn. Xeuha usen. V. D GS). Petit château dans le bassin formé par le Rhin en aval de sa chute. Il fut probablement cons- Iruil par le couvent de Rheinau pour la surveillance de ses droits de pêche dans le Rhin et autres et administré par des fonctionnaires qui portaient le nom de Meier im Werd et devinrent graduellement indépendants d.' leur seigneurie (voir art. JESTETTEN, von). En 1291. le château fut acheté par la famille des avoyers von Raie denburg ; ceux-ci s'étant endettés, Wôrth passa en L422 à leur créancier Konrad von Fulach, dont les héritiers le vendirent en 1429 au couvent d'Allerheiligen à Schaffhouse. En 1524, celui-ci dut le céder avec tous ses droits (mayorie, péage sur le Rhin, maison de Jestetten et basse justice de Neuhausen, les pêcheries du Rhin)
WOHLEN
WOHLEN
à la ville de Schaffhouse. Le château fut constamment occupé par ceux qui tenaient le fief à ferme (de 15-28 à 1855 la famille Gelzer). Le Conseil de Schaffhouse lil administrer Neuhausen par un bailli. Lors de la m;-
Le château de Wôrth en 1780 environ. D'après un dessin de Perignon.
paration ihs propriétés de la ville de celles de l'État, Wôrth fut attribué eu 1832 au canton qui fit transformer le château en auberge et le vendit aux enchères avec les droits de navigation et de pêche. Le péage fluvial, qui avait rapporté d'appréciables bénéfices, de même que les droits de pèche du saumon aux XVIIe et XVIIIe s. était devenu en ITOU propriété de la ville. Il fut supprimé par la loi fédérale de 1849. — US. — J.-J. Riieger : Chronik. — Festscliriften der Stadt ». des Kts. Schaffh. 1901. — Albert Steinegger : Gesch. der Gem. Neuhausen. — E. Stauber : Schloss und Herrschafi Laufen. — Th. Pestalozzi-Kutter : Kulturgesch. — Art.
\i I II Al'SF.N. [Stif.kel.]
WOHLEN (G. Argovie. D. Bremgarten. V. DGS). Coin, et Vge paroissial. Préhistoire. Les premiers vestiges d'établissements humains remontent à l'âge du bronze. Lors de la correction du Bùnz on a trouvé une aiguille de bronze. Une aiguille à tête de pavot provient d'une tombe platte de Hâslerhau. De la dernière période de Hallstatt datent une dizaine de tumulus à Hohbiihl et à Hâslerhau. Trois d'entre eux ont été explorés et ont donné de riches parures de bronze, deuxbassins (lilulœ). deux écuelles de bronze bien décorées et deux pointes de lance en fer. On ne connait pas de découvertes d'objets du néolithique. Par contre on a mis au jour les vestiges de trois établissements romains : à Seewadel, à la Oberdorfstrasse et à Hâslerhau. Il est possible que les noms de lieux, du XVIe s., de Bsetzi et de Steinerner Weg, à Seewald, rappellent des chemins romains. Des tombes alémanniques ont été découvertes au hameau de Wil, mais on ne sait rien de précis à leur sujet. — JSGU 1926-1932. — Unsere Heimat 1927-1933. [E. S.] Armoiries : d'argent à une pointe de sable, au chef de gueules. Wolilen était la résidence d'une famille de mmistériaux des Habsbourg, connue dès la fin du XIIe s., qui portait les armes ci-dessus. Elle s'éteignit au milieu du XVe s. D'après la tradition des chroniques (Acta Murensia, Stumpf), elle remonterait, comme les Habsbourg, au comte Guntram le Riche (voir art. Habsbourg, Comtes de). Il n'existe aucune trace d'un château à Wohlen. — Wernher, cité de 1263 à 1294, fut bailli de Baden Son fils — Wernher, cité dès 1296,
1313, 1319, bailli de Baden 1331, acquit, à titre de fief, le château antérieur de la Habsbourg. Son fils — K.0NRAD, cité de 1343 à 1373, acquit plus tard des Truchsessen de Habsbourg et Wildegg le fief postérieur de la Habsbourg. Le couvent de Mûri parvint par les Wohlen à posséder la plus grande partie du territoire de Wohlen. Le couvent de Gnadental v
de 1281 à 1294.
t av. 1348, chevalier, avoyer de Brugg 1311,
acquit aussi des terres aux XIIIe et XIVe s. Pris en 1415 par les Confédérés, le village fut attribué au Freiamt inférieur, bailliage de Villmergen. Les collateurs de l'église furent à l'origine les Wohlen, mais aux XIIIe et XIVe s., la situation n'est pas suffisamment éclairée pour qu'on puisse avoir 2r$| des renseignements précis. Les héritiers des Wohlen, les seigneurs de Griffensee, cédèrent à titre de collateurs, en 1484, l'église au couvent de Mûri. Celui-ci exerça jusqu'à sa suppression en 1841, le droit de collation qui passa alors au , canton d'Argovie et enfin à la commune. Jus-
qu'en 1518, des parties du village appartenaient aux paroisses de Niederwil et de Goslikon. La nouvelle confession trouva accès à Wolilen en 1520, et en 1529 les images de l'église furent détruites. Mais après la victoire des catholiques à Cappel en 1531, le village revint au catholicisme ; il fut puni par les cantons pour son attitude précédente. L'église, qui datait de 1488, fut reconstruite el consacrée en 1532 ; restaurations 1662, 1693, 1770 ; nouvelle construction 1804, qui conserva le clocher de l'édifice de 1532. Le village prit part au soulèvement des paysans de 1653. Les Français y entrèrent le 27 avril 1798; il eut particulièrement à souffrir de cantonnements de troupes et de réquisitions en 1799. Le 6 déc. 1830, 6000 hommes armés, sous la conduite de Fischer, de Merenschwand, se réunirent à Wohlen pour marcher sur Aarau. Wohlen eut à souffrir de grands incendies en 1594, 1615, 1763, 1814 ; de la peste en 1629, 1634, 1635. Une école de district y a été ouverte en 1835- 1836. Au cours du XIXe s., le village devint un centre industriel florissant, en particulier du tressage de la paille, qui remonte à la fin du XVIIIe s. Population 1800, environ 1400 hab. ; 1850, environ 2400 ; 1887. environ 2900; 1908, 4000. — Voir W. Merz : Burganlagen unit Wehrbauten 1I-III. — Le même : Gemeindewappen. — Arg. 26, p. 52, 96. — Habsburger Urbar. — LL. — J. Mùller : Aargau I, p. 544. — Ernst Zschokke : Histor. Festschrift Aargau. -- ' nsere Heimat. — J.-J. Donat-Meyer : Chronik von II'. — F. Beyli : Mitteilun gen ans item, Stilleben und dem Haushalte der Gem. II'. - Kd. Diem : Bezirksschule W. [H. Tr.]
WOHLEN (C.'Berne, D. Bern-Land. V. DGS). Vge, Com. et paroisse étendue. Armoiries : d'or au W d'azur, chape ployé du même, chargé d'un soleil d'or à dextre et d'un croissant tourné du même à senestre. On y a trouvé des tombes de Hallstatt à Murzelen et des vestiges romains à Sàriswil et Uettligen. En 1275, Vohlun. La commune actuelle se compose de nombreux villages dont les cinq corporations bourgeoises de Wohlen, Uettligen, Sàriswil, Murzelen et Wickacker-Ausserberg. En 1922, la commune de Wohlen fut centralisée. Une famille, mentionnée de 1296 à 1390 environ, portait le nom de Wohlen. Le nom d'un champ indique encore l'existence d'un château. Le territoire communal de Wohlen appartenait à la seigneurie d'Oltigen. En 14lo. le dernier tenancier de la seigneurie d'Oltigen ayant été tué dans une révolte, Berne mit aussitôt la main sur Wohlen. Soupçonné par la Savoie d'avoir machiné ce soulèvement, Berne consentit en 1442 à transiger, ce ([ni lui coûta 7000 llorins. En 1443, la mainmorte fut supprimée à Wohlen, les habitants payant pour cela une somme importante. Jusqu'en 1483, Wohlen formait un bailliage ; depuis lors, le village fut rattaché à la juridiction de Zollikofen du bailliage de Laupen. L'église, mentionnée antérieurement à 1282, fut reconstruite en 1677. Elle subit une restauration complète en 1907. La collation passa des seigneurs de Bremgarten à la commanderie de Saint-Jean de Munchenbuchsee, puis à Berne, lorsque la commanderie fut supprimée en 1528. La Réformation passe pour n'avoir été acceptée qu'à contre-cœur à Wohlen. Le doyen Brandolf Wassmer. pasteur à Wohlen de 1668 à 1686, fut un pionnier des écoles communales ; il lutta contre la mendicité et
W0HLENSCHW1L
WOLF
rédigea une ordonnance scolaire bernoise. En 1920 furent achevées les importantes installations des forces motrices de Mùhleberg, près de Wohlen ; un bassin d'accumulation couvrit 400 hectares de terrain. C'est alors que furent construits les nouveaux ponts sur l'Aar près de Hinterkappelen, Wohlei et Wickacker. Caissr d'épargne et de crédit depuis 1876. Population : 1836, 2577 hab. ; 1930, 2764. Registres de baptêmes des 159.-. : manuaux du tribunal consistorial depuis 1673. — FRB. — W.-F. von Mùlinen : Beitràge IV. — C.-F.-L. Lohnti : l< irchen. - Hs. Buchmùller dans BBG VI, XI e1 XIII. [Jîbi.]
WOHLENSCHWIL (G. Argovie, D. Baden. Y.DGS) Com. <■! Vge paroissial. En 893, Woleswilare. Dans le Habsburger Urbar, Wohlenschwil est compté dans le bailliage de Lenzbourg. Il passa en 1415 aux Confédérés et fui rattaché au Freiaml. L'église doit avoir été consacrée en 1260 à saint Léodegar ; un doyen est mentionné à Wohlenschwil en 1275. Ulrich et Heinrich von Rùssegg renoncèrent en 1348 au domaine de Wohlenschwil, à la basse justice et à la collation. Les comtes de Habsbourg-Laufenbourg se saisirent, à titre de suzerains, de ce fief devenu vacant et en firent don au couvent de Kônigsfelden. La collation passa à Berne en 1528, au canton d'Argovie en 1803. Le 3 juin 1653 eut lieu à Wohlenschwil un combat entre les paj sans, conduits par Leuenberger et Schibi, et les troupes zuricoises commandées par le général Werdmuller : les premiers furent battus. La plus grande partie du village cl l'église devinrenl 1 ; » proie des ilammes. Un monument rappelle aujourd'hui cet événement. — Voir J. M/iiller : Aargau I, 94. — Arg. 26, p. 65. — Unsere Hei- ■mat 1931, p. 13. — Article Guerre des Paysans (avec bibliographie). [H. Tr.]
WOHLGEMUTH (AFFAIRE). Conilil diplomatique entre la Suisse et l'Allemagne en 1889 (voir art. Allemagne).
WOHLWEND. Famille de la seigneurie de Sax, qui s'établit dans le canton de Glaris vers 1600, bourgeoise de Matt. — Konrad, 19 mars 1693 - 25 juin 1775, administrateur d'église et de la commune, tréso-
docent à l'université de Berne 1907. Auteur de mémoires scientifiques et de Der kommende, Giftgaskrieg, 1925. — DSC. — Elga Kern : Fuhrende Frauen Europas. [II. Tr.] WOLF. Familles des cantons d'Argovie, Bàle-Ville, Berne, Fribourg, Grisons, Lucerne, Obwald, Schaffhouse, Valais, Zurich.