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MONNAIES

ZURICH

phiques de Ludwig Meyer von Knonau (t 1841) sont les meilleurs des mémoires parus sur la période fin XVIIIedébut du XIXe s. Son fils Gerold Meyer von Knonau (f 1858), écrivit une description du canton de Zurich dans les Gemàlde der Schweiz. L'histoire du droit et des institutions a eu pour principaux représentants aux XIXe et XXe s. J.-C. Bluntschli (f 1881), Friedrich von Wyss (f 1907), Paul Schweizer (t 1932) et Robert Hoppeler (f 1929). En 1829 parut Das alte Zurich, de Salomon Vbgeiin, un ouvrage sur les antiquités de la ville de Zurich (2e éd. 1878 et 1890).

La Société des antiquaires de Zurich (Antiquarische Gesellschaft) a été fondée en 1832. Elle concentre toute l'activité déployée en ville et dans le canton en matière historique ; en 1884 elle a absorbé la Vaterlàndischhistorische Gesellschaft, laquelle avait été reconstituée en 1818. Sous la direction compétente de Ferd. Keller, Gerold Meyer von Knonau (le fils), J. - R. Rahn et Heinrich Zeller- Werdmûller, elle a accompli un travail important. Ses Mitteilungen paraissent depuis 1840 (jusqu'en 1934 ont paru 31 vol., comptant plus de 200 cahiers), embrassant tout le domaine de l'histoire et de l'archéologie suisses. De 1854 à 1897, la société a publié VAnzeiger fur Schweiz. Altertumskunde, qui est dès lors l'organe du Musée national. On lui doit en outre la publication de sources historiques : Urkundenbuch der Stadt und Landscliaft Zurich : Zûrcher Stadtbucher des 14. und 15. Jahrliunderts ; Wappenrolle von Zurich (2e éd. 1930) ; Steuerbûcher der Stadt und Landschaft Zurich im 14. und 15. Jahrhundert ; les recueils Turicensia (1891) et Nova Turicensia (1911) ; les Festgaben de Paul Schweizer et Hans Lehmann ; Bauriss des Klosters St. Gallen von Jahre 820, et les deux premiers volumes de 1' Urkuudentuch der Abtei St. Gallen. — A. Largiadèr : Hundert Jahre Autiq. Gesellschaft in Zurich, 1832-1932.

Les Neujahrsblâtter de la Feuerwerkergesellschaft, de la Gelehrte Gesellschaft, de la bibliothèque de la ville (aujourd'hui Bibliothèque centrale), de celle de Winterthour et de celle de Wâdenswil, ont en grande partie un caractère historique. Le Zûrcher Taschenbuch, qui paraît depuis 1878, a eu un devancier quelques années auparavant. La Zûrcher Monatschronik, fondée en 1932, est consacrée aux travaux d'histoire zuricoise de peu d'étendue. L'histoire de la Réformation est étudiée dans les deux périodiques Zwingliana et Quellen u. Abhandlungen zur Schweiz. Re formation s geschichte, tous deux édités par le Zwingliverein de Zurich. La fondation Schnyder von Wartensee a publié en onze livraisons des planches de sceaux appendus aux actes du Zûrcher Urkundenbuch. — Parmi les exposés généraux d'histoire zuricoise, il faut mentionner : J.-C. Bluntschli : Staats- u. Rechtsgesch. der Stadt und Landschaft Zurich, 2e éd. 1856 ; Bluntschli et Hottinger: Gesch. der Republik Zurich, nouv. éd. 1870; Karl Dàndliker : Gesch. der Stadt u. des Kts Zurich, 3 vol., 1908-1912. — - Wyss : Historiographie. [Anton Largiadèr.]

VI. Monnaies. 1. Atelier royal et ducal. Un triens mérovingien portant tvriaco c(ivitas) doit être attribué à Tournai plutôt qu'à Zurich. Les monnaies zuricoises de Charlemagne sont un produit de la fantaisie du XVIIIe s. Par contre, un denier carolingien portant lvdovicvs rex et au revers hadtvregvm provient probablement de Zurich. Un denier de Rodolphe II, roi de Bourgogne, qui régna sur le territoire zuricois de 911 à 919 ou 920, n'est connu que par une frappe en plomb (essai ?) trouvée près de l'ancienne église de la Croix près de Zurich. Il est, en revanche, bien établi que les ducs d'Alémannie. de Hermann I (929-948) à Konrad I (982-997), ont frappé à Zurich des deniers et oboles. Sur leurs monnaies apparaît parfois le nom des empereurs Othon I et Othon II, à côté de celui des ducs, ce qui signifie probablement que ces derniers avaient un droit d'émission limité. Les pièces portant le seul nom de l'empereur doivent avoir été frappées lorsque le souverain se trouvait à Zurich ; pendant ce temps l'atelier ducal chômait. La première mention documentaire de la monnaie zuricoise se trouve dans l'acte de 972, confirmé en 984, par lequel le couvent d'Einsiedeln était affranchi du péage de Zurich et de l'obligation d'employer la monnaie de

cette ville. Lors de l'érection du marché impérial de Villingen en Forêt-Noire, en 999, auquel était attaché un droit de péage et de monnaie, des dispositions pénales identiques à celles de Constance et Zurich furent prévues. Au XIe s. appartiennent des demi-bractéates portant un temple ou château ou encore une croix avec des anneaux ; ce sont probablement aussi des frappes ducales. A partir de 1097 les Zàhringen sont baillis impériaux de Zurich. On peut leur attribuer les deniers au cavalier (vers 1130-1140) trouvés à Steckborn. De 1173 à 1218, les Zàhringen furent aussi avoués du chapitre ; cette augmentation de pouvoir s'est peut-être traduite par l'émission d'un denier (bractéate) carré, portant le nom de Zurich et un aigle monocéphale.

2. Le droit de monnaie de l'abbaye du Fraumùnster. L'octroi du droit de monnaie, fief impérial, fait à l'abbaye par le roi Henri III (1039-1056) peut être admis par analogie avec les concessions accordées à d'autres couvents de religieuses. On a tenté, à tort, de faire remonter cette inféodation à Louis-le-Germanique. Une demi-bractéate du XIe s. portant une main avec une fleur de lys, que l'on retrouve sur un sceau des religieuses, a probablement été émise par l'abbaye. Un denier portant un aigle et au revers une main sur une croix témoigne peut-être d'une émission commune faite par le bailli impérial et l'abbesse. Il y eut ensuite des demi-bractéates avec une église et une croix et le nom tvregvm. Dès la seconde moitié du XIIe s. apparaissent des deniers unifaces, bractéates, sur lesquels on voit la tête du patron de l'abbaye : saint Félix, seule ou avec celle de sainte Régula, ou bien le buste de l'abbesse portant un voile. Le nom de l'atelier est tvregvm, zvrich, zvi (= zve). Des deniers seuls furent émis et rarement des Hàlblinge. Au XVe s., l'abbesse revendiqua à tort le droit de frapper des plapparts. Le prétendu taler de 1512, qu'aurait émis l'abbaye, n'existe pas. Le territoire dans lequel seules les monnaies de l'abbaye avaient cours comprenait : le Ziirichgau avec Glaris, jusqu'à Sargans, les Waldstâtten jusqu'au Gothard, l'Argovie jusque près de Huttwil et à Hauenstein sur le Rhin, et la Thurgovie jusqu'à la Murg. Il faut en excepter la ville de Zqfingue, qui jouissait du droit de battre monnaie, probablement depuis 1239. Jusqu'en 1400, les deniers furent carrés et dès lors ronds. Au XIIe s., l'abbaye frappa elle-même sa monnaie ; en 1153, on rencontre la mention de son monnayeur, Rudolfus. Au XIIIe s., l'abbesse afferma la monnaie, pour trois ou quelquefois pour six ans, à un consortium de bourgeois de Zurich, ainsi en 1238, 1272, 1290, plus tard à la ville elle-même, en 1350, 1364, puis en 1405 de nouveau à deux bourgeois, pour une durée de dix ans. L'autonomie de l'abbaye en matière de monnaies fut de plus en plurestreinte par la ville. En 1241, le roi Conrad IV adressa un avertissement au Conseil au sujet des atteintes qu'il portait au droit souverain de l'abbaye en cette matière. Depuis l'extinction des Zàhringen, la surveillance de la monnaie était exercée non seulement par le bailli, mais aussi par le Conseil ; celui-ci décida finalement en 1335. au vu de l'altération croissante des deniers de l'abbaye, d'émettre une nouvelle monnaie d'une valeur double de celle usitée jusqu'alors. Le roi Sigismond confirma à l'abbaye, et en même temps à la ville, le droit de batl re monnaie ; mais en 1489 l'abbesse, Elisabeth von Wissenburg, se plaignait des empiétements du bourgmestre Waldmann. A la suppression de l'abbaye, en 1524, son droit de monnaie passa, avec ses autres prérogatives, à la ville de Zurich.

3. Le droit de monnaie de la ville. L'affermage de la monnaie à des bourgeois, l'exercice des droits du bailli impérial par un bourgeois et la participation du Conseil au contrôle de la monnaie préparèrent la ville à s'emparer de cette régale. A partir de 1343 elle apparaît dans des conventions monétaires soit comme représentante de l'abbesse, soit comme partie contractante, ainsi en 1377 et 1387, sans posséder, toutefois, le droit de frappe. Celui-ci fut usurpé par elle, puisqu'elle émit, probablement déjà dans la seconde moitié du XIVe s. et en tout cas en 1417, des groschen (plapparts), tandis que l'abbesse n'avait droit que de frapper des deniers. C'étaient les événements des années 1415 et suivantes

(monnaies, costumes) ZURICH (RATAILLES DE 535

qui avaient poussé la ville à s'émanciper complètement en matière monétaire. La conquête de l'Argovie par les Bernois avait eu pour conséquence de restreindre le territoire dans lequel circulait la monnaie de Zurich ; puis Lucerne et les petits cantons se séparèrent aussi de cette ville en adoptant, en 1416, un tarif de change plus élevé. Deux ans plus tard, le roi Sigismond, pressé d'argent, inféodait à Lucerne le droit de battre monnaie. Â cette époque, la politique monétaire de Zurich subit des fluctuations : en 1416, la ville adopta un titre des monnaies en commun avec Berne et Soleure ; en 1417, elle adhéra au traité de Constance, avec Schaffhouse et les villes du Bodan, mais ce traité ne put être appliqué par suite de l'évaluation trop haute du florin du Rhin par rapport à l'argent ; en 1424, elle entra dans un concordat monétaire avec Schaffhouse et Saint- Gall, mais en sortit l'année suivante, à l'instigation des petits cantons, pour conclure avec eux une convention pour les monnaies d'une durée de 50 ans. La politique monétaire de Zurich était par là, et de façon durable, orientée vers le Sud. Cette même année 1425, Zurich obtint, en même temps que l'abbaye, la confirmation par le roi Sigismond, de son droit de frappe « qu'elle exerçait depuis longtemps » (!). Une nouvelle confirmation eut lieu en 1487 par Maximilien, et en 1521 Charles-Quint y ajouta le droit d'émettre des monnaies d'or. Malgré la concession obtenue, la ville continua à frapper ses heller et ses angster avec les coins de l'abbaye ; outre des pjap parts, elle émit au XVe s. des creuzers (1427-1487), des funfer (vers 1477) et vers la fin du siècle des batz et demi-batz. En matière de monnaies, le XVe s. est caractérisé par les tentatives diverses, toujours infructueuses, faites pour arriver à l'adoption d'un pied monétaire et d'une tarification des pièces, uniformes pour l'ensemble de la Confédération. La guerre de Zurich fut une période d'isolement de la ville, également pour les monnaies. Des traités furent ensuite conclus soit avec tous les cantons, soit avec ceux de la Suisse centrale, soit avec ceux de la Suisse occidentale. Au XVIe s., l'atelier monétaire déploya une grande activité : testons dès 1500 (le premier daté est de 1504) ; schillinge et sechser (6 haller) 1504, probablement à l'occasion du grand tir de cette année-là; talers 1512, 1526, 1555 et suiv. ; florins d'or, sans date, puis 1504. 1527 ; des couronnes et demi-couronnes d'or dès 1561 ; florins (demi-talers) dès 1550 environ. Outre les magnifiques talers de 1512, il faut mentionner spécialement les pièces frappées vers le milieu du siècle par les maîtres monnayeurs et graveurs Hans-Jakob Stampfer et Hans Gutenson. Au XVIIe s. furent émis des ducats et leurs subdivisions, sans date, de 1607 environ, puis datés de 1639, etc.; des œrtli et demi-œrtli (4 et 2 batz), des demi-testons, des rappen. Dès 1651, les talers portèrent une vue de la ville. L'époque de la mauvaise monnaie au XVIIe s. ( Kipperzeit) et que nous appellerions « l'inflation t fut rapidement surmontée ; les finances de la ville, ruinées pendant la guerre de Trente ans, furent restaurées par le bourgmestre Sal. Hirzel et un trésor d'État créé, qui devait, en temps de pénurie de numéraire, livrer le métal nécessaire pour la monnaie de billon (1675). Au X\lIIes., la frappe des monnaies fut fortement restreinte. J.-H. Waser estime à un million de florins la valeur des pièces émises par Zurich de 1727 à 1778. Le gouvernement helvétique n'utilisa pas l'atelier de Zurich, qui reprit son activité sous l'Acte de médiation. On y frappa des ducats, des talers et demi-talers, de 40 et 20 batz, des francs, des pièces de huit et quatre batz, de deux rappen et d'un rappen. Pour le trafic avec l'Allemagne du Sud, furent frappés des creuzers et, à titre d'essai, des demi-creuzers.

Le bâtiment de la monnaie se trouvait dans le haut moyen âge, probablement à la Pfalz (Lindenhof), où, paraît-il, l'abbesse fit également frapper sa monnaie ; plus tard, sûrement en 1349, l'atelier était dans la maison zùm Rûden appartenant à la ville, puis derrière la Metzg (quai de la Limmat) ; de 1422 à 1596, il fut à la Stùssihofstatt et ensuite au couvent des augustins jusqu'en 1839, époque où il fut fermé. Les monnaies zuricoises émises de 1842 à 1848 ont été frappées à Stuttgart.

Bibliographie. J.-H. Waser : Abhandlg. v. Geld. -

G.-E. Haller : Schw. Mùnz- u. Med.-Cabinett. — L. Coraggioni : Mûnzgesch. — A. Escher : Schw. Mùnz- u. Geldgesch. — H. Altherr : Mùnzwesen der Schweiz. — J. Cahn : Der Rappenmûnzbund. — Le même : Mùnz-u. Geldgesch. der im Grossh. Baden verein. Gebiete I. — H. Buchenau : Beitr. z. Erforsch. d. schwàb.-allemann. Pfennige. -- E.-A. Stûckelberg, dans MA GZ 30. — F. v. Pfaffenhofen : Mùnzen d. Herzoge v. Alemannien. — ■ G. Meyer v. Knonau : Kant. Zurich. — ■ UZ. ■ — ■ J.-H. Schinz : Mûnzgesch. v. Zurich (mns. à la Bibl. centrale de Zurich). — H. Meyer : Die dltest. Mùnzen v. Zurich. — Le même : Denare u. Brakt. d. Schweiz. — G. v. Wyss : Gesch. d. Abtei Zurich. — W. Tobler-Meyer : Die Mùnz.- u. -Med. -Slg. Wunderly-v.

Murait I. [F. BURCKHARDT.]

VIL Costumes. Les tableaux reproduits ci-contre, de Joseph Reinhardt, peints en 1793, montrent les costumes que portaient les paysans du canton de Zurich vers la fin du XVIIIe s. Sur le tableau supérieur de droite on voit deux époux en costumes de noces et sur celui de gauche un homme et une femme en vêtements journaliers ; les uns et les autres sont de la région à l'Ouest de Zurich, entre la chaîne de PAlbis et le canton de Zoug, soit le bailliage de Knonau.

L'épouse porte la coiffure d'église, formée de paillettes ; les lacets rouges de la tresse descendent sur les épaules. La ceinture de noces est formée de rosettes de perles de verre de couleurs. La jaquette de coutil noir bordée d'une étoffe plus claire ne couvre pas les hanches et ne se ferme pas sur la poitrine, elle laisse à découvert un empiècement de couleur claire bordé d'un ruban de couleurs et le corsage rouge. L'époux porte des pantalons bouffants de laine noire et un gilet de même étoffe, tous deux soutachés de blanc. En l'honneur de la cérémonie, il a ceint son sabre par-dessus la veste rouge.

L'homme du tableau de gauche porte comme costume journalier des pantalons bouffants des XVIe et XVIIe s. qui atteignent à peine les hanches. La femme qui l'accompagne a la tête couverte d'une coiffure de toile blanche, qui s'est maintenue durant plusieurs siècles chez les paysans. Son vêtement se compose d'une jupe bleu foncé, très courte, finement plissée, et ajustée à un corselet lacé de rubans sur la poitrine.

Les costumes masculins représentés sur les tableaux inférieurs étaient portés par des paysans du Wehntal, région du Nord-Ouest du canton dans la direction du Rhin, et se retrouvent dans la plus grande partie de la Suisse jusque vers 1860. Les pantalons bouffants de toile blanche, étroitement plissés, atteignent à peine les hanches ; ils sont attachés devant par un lacet. Avec des bas de même couleur, généralement cousus aux pantalons, et une longue veste ouverte, rouge écarlate, ils constituaient partout le costume journalier. Le dimanche, ainsi qu'en témoigne le tableau de gauche le paysan endossait pour se rendre à l'église ou à la ville une jaquette à longs pans, de coutil blanc ou grisbleu, et il se coiffait d'un grand tricorne. En sa qualité de mariée, la femme porte, comme signe de distinction, une coiffure foncée dont la dentelle noire entoure le visage. La plupart des paysannes suisses portaient le dimanche un corsage de toile noire ; dans le Wehntal, à la fin du XVIIIe s. et au commencement du XIXe s., les manches étaient faites de différentes étoffes, le plus souvent des bandes transversales bleues et, blanches. La jupe, qui descendait seulement jusqu'au mollet, était faite dans le Wehntal uniquement de toile noire. Le tablier, de la longueur de la jupe, était en toile à bandes longitudinales ou transversales, ou d'une indienne d'Alsace semée de fleurs imprimées. La riche parure d'argent, ceinture formée de rosettes de filigrane et une sextuple chaînette proprement destinée à la poitrine, que la femme du Wehntal (voir l'illustration) a passée, à contresens sur les reins, ainsi que le psautier à fermoirs d'argent, qu'elle tient à la main, ne sont autres qu'un héritage d'une patricienne. [Julie Heieuli.]

ZURICH (GUERRE DE). Voir ScuwYZ et Zu- RICH.

ZURICH (BATAILLES DE). Première bataille. 4 au 6 juin 1799. Opération partielle de la guerre de la

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