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Hans-Niklaxjs, cité de 1662-1674, armurier

5. GLADI, armurier 1710. — P.-X. Weber : Die Fniii'id.huig des Schiesswesens in Luzern, p. 22. — District de Sursee : — 6. Beat, avoyer de Sursee 1580, 1584, 1588, 1502, Rottmeister des fusiliers 1580-1509. — District de Willisau : — 7. Johann, avoyer de Willisau 1661, 1665, 1669. 1671. f 27 oct. 1671. — 8. Beat, avoyer 1680, 1684, 1688, 1692, 1694. - Gfr. Beg. - Th. v. Liebenau : Gesch. von Willisau. [P.-X. W.]

WALTHARD. Sur l'origine du nom, voir art. Walter. Famille bourgeoise de Berne, originaire de Biiti, près de Btiren. La branche aime (de l'abbaye du .More) fut reçue dans la bourgeoisie en 1537. La branche cadette, qui remonte à Ulli, de l'abbaye des Charpentiers en 1739, devint bourgeoise en 1791. Armoiries : de gueules à trois sapins de sinople mouvant de trois coupeaux du même. La famille a donné naissance à plusieurs pasteurs, notamment — 1. JOHANN- RUDOLF, 1713-1781, pasteur à Spiez 1746, professeur de philosophie à Berne 1752, préposé aux écoles 1758, recteur de l'académie 1762-1765, pasteur à Madiswil 1781. — 2. Beat - Ludwk;, * 1743, libraire et éditeur, édita, entre autres, les poésies d'Albert de Haller, le Berner Tagebuch et Walthards Zeitung, ainsi que le Politische Kurier, etc. t 1802. — Taschenbibliogr., vol. II, de L. Brieger et H. Blôsch. 1922. — 3. Rudolf- Samuel, * 1772. agent de change, auteur de Description de la ville de Berne, 1827. f 1855. — BT 1927. -- 4. Johann- Jakob-FniEDRicn, petit-fils du n° 2, * 1818, peintre, se forma auprès de Dietler, à Berne, à Paris et à Munich. Son tableau le plus connu : Der letzte Tag des alten Berns (Grauholz). se trouve dans la salle du Grand Conseil à Berne ; illustrateur des premières éditions de Jérémias Gotthelf. f 30 sept. 1870. — BT 1872. — 5. Ludwig- Rudolf, * 1839, architecte, constructeur de l'hôpital dit la maternité et des établissements militaires de Berne. f 22 nov. 1881. — BT 1883. — 6. Gottfried-August- Rudolf, * 1856, fabricant, lieutenant-colonel d'artillerie, vice-président de la commune bourgeoise et du Conseil de bourgeoisie, président des orphelinats bourgeoisiaux. f 6 août 1929. — B\V 1929, p. 579. — 7. Robert-Rudolf-MAX, frère du n° 6, * 1867, Dr. med. 1891, privat-docent 1894, prof. 1901, directeur de la clinique gynécologique municipale de Francfort 1908, prof, de gynécologie à l'université de Francfort 1914 ; depuis 1920 prof, à l'université de Zurich et directeur de la clinique gynécologique cantonale. — Généal. mns. à la Bihl. de la ville, Berne. — LL. — LLH. — Rektoratsrcdr u. Jahresb. d. Univ. Zûr. 1920-1921. [Kari-M. Walthahd.] WALTHER. Voir Walter.

WALTHIER (Waltier). Vieille famille indigène et romanche du canton des Grisons, éteinte à Maienfeld, Alvaneu et Coire ; pas d'origine germanique comme les Walther. Un Wallliier était ammann de Castiel 1380; Hans vivait à l'ui/ en Prâtigau 1396. — Cod. dipl. IV, n03 144, 220. — La famille es1 bourgeoise de Coire au XVe s. ; elle y revêtit plus tard d'importantes charges.

- 1. Martin, J>r med., bienfaiteur de la ville, bailli de Maienfeld 1731-1732, bourgeois de Coire et non du Prâtigau. - 2. Balthasar, frère du n° I. Dr med., médecin el physicien réputé ; bailli de Maienfeld 1737- 1738. Auteur de Beschr. des Halls mm wrllberiihmtestni Pfdferser Miner alwasser, 1740.

La branche principale de la famille se trouve dans la vallée de l'Albula, ou elle est citée à Brienz, Lenz et Alvaneu. — 3. Jann, de Brienz, ammann de la juridiction de Belfort 1490. apposa son sceau à un jugement d'arbitrage 1514. Le grand domaine des Walthier se Irouve sur le territoire de la commune de Brienz ; il est cité depuis 1542. — 4. JAKOB, d'Alvaneu, landammann de la juridiction de Belfort 1588. — 5. Paul, d'Alvaneu. homme politique notable, Landeshauptmann en Valteline 1611, député à Milan 1630. — 6. Balthasar, de la juridiction de Belfort, capitaine au régiment ( rider dans la campagne de Valteline de 1635. — Des Walthier sonl aussi niés à Savognin el Reams aux XVIe et XVIIe s. — Th. v. Mohr": Dokumentensàmmlnug. — M. Valèr : Gesch. des Churer Stadtrates. - Fort. Sprecher : Kriege n. Unruhen. — LL. — LLH.

- [L. J.] — 7. Johann, de la branche d'Alvaneu, Dr theol., construisit l'église de la Vierge Marie à Savognin 1643, gardien de la cathédrale de Coire 1652. f 1682. Les Walthier d'Alvaneu étaient alors propriétaires des bains sulfureux d'Alvaneu ; ils y sonl actuellement éteints, mais fleurissent en France. - - C.-M. Tuor : Die Reiheiifolge der r. Domherren. [J. Simonet.]

WALTIKON. Voir Zumikon.

WALTISBÙHL. Famille du Freiamt, peut-être originaire de Waldisbiihl dans le canton de Lucerne, entre Hohenrain et Baldegg, comme les Waldisbiihl lucernois. La famille a longtemps porté le nom de Waltenspuhl ; elle est citée la première fois h Mûri en 1570 ; bourgeoise de Bremgarten depuis 1788. — Johann-Baptist- Bernhard, 1784-1862, colonel dans la guerre du Sonderbund. — [H. Tr.] — FRIDOLIN, * 25 juil. 1803 à Muri-Egg, fil août 1881 à Oftringen (Bade), novice au couvent de Bheinau 1820, prêtre 1826, instructeur des frères lais et archiviste, prieur 1834, gouverneur à Oftringen 1847 ; travailla à l'histoire du couvent de Rheinau. — Freiburger Dibzesan-Arch. XII et XIV. — Studien aus dern Benediktiner-Orden, fasc. III, Brûnn 1880. — ASG III, p. 459. — FG XXVII, p. 128. - Voir aussi Waldisbul. [Hs. Keller.]

WALTRAM (Waltramu.s, Waldrammus). I. Selon la tradition du couvent de Saint- Gall (Gozbert-Walahfried dans MVG XII, 64, 96 ; Ratpert dans MVG XIII, 6), le tribun Waltram, alors propriétaire de la cellule de Gall, fit appel vers 720 au prêtre Otmar, de la Rhétie curiale, pour la diriger. Il remit son titre de propriété au maire du palais Charles Martel pour assurer à Otmar un puissant protecteur el lui prêta main forte encore durant vingt ans. Sa famille est citée comme propriétaire à Romanshorn en 779 : de 852 à 860, on nomme quatre fois une centurie portant le nom de Waltram, et qu'il faut chercher dans les localités qu'elle englobait sur la rive du Bodan. Le plus récent ouvrage de critique sur cette partie de la tradition du couvent de Saint-Gall est K.-H. Ganahl : Studien zur Verfassungsgesch. der Klosterherrschaft St. Gallen, dans Forschungen zur Gesch. Vorarlberg und Liechtensteins VI, p. 6-11, puis T. Schiess dans MVG XXXVII, fasc. 2. — UStG I-II.

IL Le moine et poète saint-gallois Waltram, auquel Ekkehart IV attribue la séquence d'inauguration, que l'on possède encore, Sollemnitatem huius, devoti /ilii. ecclesim, n'est pas identique au doyen du même nom. cité de 959 à 960, car le poète appartient à la fin du IXe s. On attribue aussi à Waltram un poème de bienvenue pour Charles-le-Gros et un autre de procession. — Analecta Hymnica, vol. 50, p. 244-249. — G.-M. Dreves et C. Blunie : Fin Jahrtausend Lateiiiischci I li/nuirndichtunq. p. 99. — MAGZ XII, p. 220, 256, 265. - UStG III, p. 25. — MVG XV-XVI, p. 137, 164. - R. Henggeler : Professbuch, p. 200. — LL. [J. M.]

WALTRAM, moine à Petershausen près de Constance ; il repril en 1 138 la direcl ion du jeune couvent de Fischingen, en l'ut non '■ abbé par l'évêque Ulrich II,

WALTSGH

WANGEN

déploya une grandi' activité d'organisateur et constructeur, puis revint à Petershausen aveugle en 1 146. t vers 1150. — Voir TU II. — Regesta Episcop. Constant. I. — K. Kuhn : Thurgovia sacra. — Article Fi- SCHINGEN. [Herui.]

WALTSCH. Notables familles uranaises, éteintes au XVIe s. Armoiries : d'azur à une ramure de gueules accompagnée d'une étoile d'or. Johann, d'Altdorf, chapelain de St. Jakob, auteur de l'obituaire d'Attinghausen, 1501. — KLAUS d'Ursern, ammann delà vallée 1422, 1429, 1431, 1439, 1459. — Gfr. 8, 10, 17, 20, 41, 42, 43 et 70. — Hist. Nbl. von Uri 1909, p. 79 ; 1913, p. 67, 75, 78; 1926, p. 91. — Emil Huber : Urner Wappenbuch. [Fr. (;isler.]

WALZEL, OSKAR, D' phil., * 23 oct. 1864 à Vienne, professeur de littérature allemande moderne à l'université de Berne 1897, à l'université de Dresde 1907, à celle de Bonn dès 1921. Auteur de nombreux ouvrages d'histoire littéraire, notamment : Deutsche Romantik, 1900 ; Die Wirklichkeitsfreude in (1er neueren Sc.hiveize.~dichtung, 1900 ; Die deutsche Dichtung seii Gôthes Tod, 1919. — Kûrschners Gelehrtenlexikon. — Festschrift fur Walzel, 1924. [H. W.j

WALZENHAUSENii Appenzell Rh.-Ext., D.

Yorderland. V. DGS). Commune cl Vge paroissial réformé. Armoiries : d'argent à un cerf de gueules ramé d'or passant devant un pommier de sinople fruité de gueules et terrassé de sinople. L'ancien domaine ze Waltzenhusen fut cédé le 5 mars 1320 par l'abbé Hiltboll de Saint-Gall au couvent de Magdenau près de Flawil ; il était précédemment une propriété du couvent de Saint-Gall et un fief de Johann von Rheineck. En 1446, l'abbesse de Magdenau remit en fief viager le dit domaine à Kaspar Cuntz- I m du Bregenzerwald. En 1487, le couvent de Magdenau céda pour 290 livres saint-galloises sa propriété de Walzenhausen aux frères Uans et Jos. Kiinzler, du pays d'Appenzell. Ils partagèrent en deux leur acquisition et fondèrent un nouvel établissement, zurn unlern Hirschberg, dépendant de la paroisse de St. Margrethen dans le Rheintal, et rattachée à la grande rhode de Trogen. Ayant eu à souffrir de l'intolérance à l'égard des réformés et de démêlés internes, Walzenhausen se détacha de l'église-mère, forma une paroisse autonome en 1638 et devint dès lors aussi une commune politique. Population: 1740, 1145 hab. ; 1930, 2639. Au hameau de Platz se trouve le couvent de femmes de Grimmenstein. Industries : broderie de la soie, fabrication de rideaux, broderie à la chaînette, à la machine, industrie hôtelière. Station climatique, réunie par un funiculaire à Rheineck. — AU. — G. Walser : Ippenzeller Chronik. — <1. Riiesch : Der Kt. Appenzell. — J. Signer : Die II appert, der Gemeinden des Kts. Appenzell A. Rh. [E. s,i,.|

WAMBOLT VON UMSTADT (près de Darmstadt). Famille ba.ronn.le encore existante. — Wolfgang, conseiller aulique du Palatinat et des Deux-Ponts, acheta, en 1584, des Gundelfingen. la seigneurie de Pfyn, en Thurgovie. Son fds — Kasimir, capitaine dans les troupes thurgoviennes de protection pendant la guerre de Trente ans, acquil en 1613, de Kaspar Peyer, la résidence de Schweikhof, à laquelle il donna le m un de Wamboltstein ; il vendit Pfyn à Zurich en 1614 pour 85 000 florins. S;, veuve vendit le Schweikhof en 1633 à Josl von Roll, seigneur justicier de Dettighofen. — Pup. Th. — TB 28. p. 51. ' [Leisi.]

WAMMISCHER (Wambescher). Vieille famille d'Unterwald, bourgeoise de Buochs. . Irmoiries : d'azur au triangle d'argenl enclosanl un cœur de gueules, accompagné en chef de deux éludes d'or et en pointe de trois coupeaux de sinople. — 1. Dans, représentant des gens de Buochs devant le tribunal 1482. -- 2. MARX, juge 1530, ainsi que — 3. Johann en 1614. — 4. Josef- Franz, sautier, plus tard bailli de Buochs. f 23 nov. 1764. — 5. Josef-Ignaz, fils du n° 4, * 2 août 1742 m: decin i Sarnen, puis i Si ms, d: ] ut: i la reddition decomptes annuels des inus cantons à Bellinzone 1782 el

1787, à Lugano 1790; avocat général 1787. bailli de Blenio. I 7'.i'-1794, vice-landammann 1794, partisan de la République helvétique 1798 ; sous-préfet du district de Stans, juin 1799, démissionnaire en décembre, réélu en 1800, resta en charge jusqu'au 5 novembre 1801. Notable 1802, préfet du gouvernement 29 nov. 1802 - 25 févr. 1803 à titre intérimaire en remplacement de Ludwig Kaiser appelé à Paris. Sous l'Acte de médiation, il ne revêtit plus aucune charge, f 19 févr. 1819. La famille s'éteignit avec son fils, Josef-Ignaz, en 1848, et le 17 déc. 1899 avec la fille de celui-ci. [ R. D. el t. Zelger.]

WANDELBURG (C. Saint-Gall, D. Gaster. V. DGS). Château en ruine au Sud de Benken, près de la lei nie de Breiten. Il était le berceau des Wandelberg ou Wandelburg, dont Wirunt, 996-1026, fut abbé d'Einsiedeln. On a voulu voir dans les Wandelburg les ancêtres des comtes de Rapperswil, qui possédèrent plus lard le château. Celui-ci passa ensuite aux comtes de Kibourg ; en 1269, Rodolphe de Habsbourg était seigneur de Wandelburg, qu'il remit en gage à la famille Mùnch. Le château fut détruit par les Confédérés en 1386. — J.-M. Gubser: Gesch. der Landschaft Gaster. — A. Nàf : Chronik. — O. Ringholz : Einsiedeln, p. 53, 82, 686,710. [J. F..,,.!

WANGA, WANGEN, von. (rom. de Vonnes). Famille de barons tyroliens de la région de Bozen, qui construisit vers 1200 le château de Beams dans l'Oberhalbstein. Armoiries : coupé de gueules et d'argent à deux fasces d'azur. Les Wanga devaient déjà posséder au XIIIe s. la seigneurie de Reams. Albert et Bertold furent partisans de l'évêque de Coire, Arnold v. Matsch. dans ses luttes contre Côme, en 1219-1220. Berall vendit au chapitre de Coire, le 8 févr. 1258. le château de Reams et tous ses autres biens en Oberhalbstein. La Wangerwage de Reams évoque encore le souvenir de la famille. — Cod. dipl. I. — P.-C. v. Planta : Herrschaften. — J.-C. Muoth : ASmter bûcher. — E. Pôschel : Burgenbuch. [a. m.]

WANGEN (C. Schwyz, 1). Mardi. V. DGS). Vge Corn, et paroisse, la plus ancienne de la région. Le G août 844, le noble Wolfhart fit donation de sa propriété de Wangen au couvent de Saint-Pierre à Bobbio dans le Milanais, où se trouve le tombeau de saint Colomban. le premier missionnaire de la contrée du haut-lac de Zurich. A cette occasion, l'église de Wangen est mentionnée comme contenant quelques reliques de saint Colomban qui sonl manifestement exceptées de la donation de Wolfhart. Wangen ayant passé par achat ou échange au couvent de Saint-Gall, le petit-fils de Wolfhart. Beringer, s'engagea en 872 à laisser également au couvent l'église et les biens ecclésiastiques de Wangen s'il mourait sans héritiers. Au XIIe s., les biens de Wangen avec, l'église et le patronage étaient possédés par les seigneurs de Rapperswil à titre de fief héréditaire du couvent de Saint-Gall. L'ancienne paroisse de Wangen étail liés étendue : elle comprenait toute la région de la Marche inférieure, moyenne et supérieure jusque dans le pays de Glaris. En 1026, Bilten s'en sépara pour se réunir à Schânnis. Les comtes de Habsbourg-Rapperswil vendirent, en 1363, leurs propriétés de Wangen. ainsi que le patronage de l'église aux comtes de Toggenbourg. En 1407, le comte Frédéric de Toggenbourg fil don du patronage de Wangen au couvent de Riiti, auquel le pape Martin Y incorpora l'église en 1426. Riiti dut s'engager à faire desservir Wangen par un prêtre séculier. Schwyî pril possession de Wangen en 1 437. qui avec la Marche supérieure, taisait partie de l'héritage des Toggenbourg ; le couvent de Biiti vendit l'église et ses appartenances aux gens de Schwyz en 1477. L'église actuelle fut construite de 1639 à 1642. A cette époque le patron en était saint Jacques-le-Majeur ; elle fut de nouveau dédiée à saint Colomban après L'importante restauration entreprise à l'époque moderne. En L805, Schwyz céda la collation à la paroisse. A l'époque du couvenl de Saint-Gall < l •'• j à . Wangen possédait un droit coutumier qui fut mis par écrit dans la première moitié du XVe s. 11 contient certaines dispositions, intéressantes pour l'histoire du droit, sur le bac de Widen. près de Nuolen, auquel était rattaché un droit d'auberge, qui fui encore revendiqué au XIXe s. -- Ild. v. Arx :

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