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BARRES

BARTER

— 5. ALPHONSE-Olivier, * 19 novembre 1825, t 29 novembre 1891, médecin militaire en Prusse, médecin à Neuchâtel 1858-1891. — 6. JAMES-Théophile, fils du n° 4, * 12 janvier 1850 à Hambourg, f 31 décembre 1910 à Neuchâtel, pasteur à Boudevilliers 1874-1882, à La Sagne 1882-1897, professeur à la Faculté libre de théologie à Lausanne 1897, président central des Unions chrétiennes et rédacteur pendant 20 ans du Journal des Unions chrétiennes. — 7. Théodore, frère du n° 6, * 26 septembre 1865 à Hambourg, pasteur à Morteau 1891-1895, à Hambourg 1895-1909. f à Saint-Biaise 1919. — Voir A. Piaget : Documents sur la Réformation I.

— Quartier-la-Tente : Familles bourgeoises. [L. M.] BARRES, des. Voir Des Barres.

BARRET. Famille originaire de Bevaix (Neuchâtel) où elle est. citée au début du XVe s. [L. M.]

BARRIÈRES (CERCLE DES). Cercle genevois fondé en 1789, qui tirait son nom de la rue des Barrières où il avait son local. C'était le rendez-vous des Englués du quartier de la Madeleine et des rues voisines. Le 28 décembre 1792, jour de la révolution, c'est le seul cercle du parti gouvernemental qui fit mine de résister. Le bruit s'étant répandu que ses membres s'étaient réunis en armes dans leur salle, une bande d'Egaliseurs courut aux Barrières avec trois petites pièces de canon, et sans l'intervention de citoyens modérés des deux partis le sang aurait probablement coidé. Dans l'émeute du 17 août 1795, le local des Barrières fut saccagé. Après l'acte de réunion du 24 septembre 1795, le cercle des Barrières se transporta à la rue du Marché, dans la maison Amat dont il prit le nom. Le recensement de 1797 indique encore un cercle dans le local des Barrières, mais il est impossible de dire si le même s'y était réinstallé ou si un autre avait pris sa place. — Voir Arch. d'Etat Genève : Adresse des citoyens en société dans le local de la maison Amat... aux citoyens syndics, 4 mars 1796. — Bivoire : Bibliog. n°5567. [E.-L.Burnet.]

BARRILLIET. Famille originaire de Gingins (Vaud) dont une branche se fixa à Genève où elle fut admise à la bourgeoisie avec Jean en 1542. Le grand-père et le père de ce dernier, Garriel et Antoine, avaient été secrétaires ducaux. Armoiries :

coupé, au premier d'argent à deux pals de gueules, au second de gueules à une étoile d'or. — 1. Michel, fils de Jean, du Conseil des Deux-Cents 1576, auditeur 1577, conseiller 1588, syndic 1602, trésorier général 1608, premier syndic 1623 et 1627, f 1629. Il fut à plusieurs reprises chargé de missions importantes à Strasbourg, Berne, Zurich et Bâle. — 2. Garriel, fils du n° 1 , du Conseil des Deux-Cents 1608, auditeur 1611. — 3. Michel, fils du n» 1, du Conseil des Deux-Cents 1624.

— VoirGaliffe: Not. gen. III, 31. — Galiffe et Gautier : Armoriai. [H. D. et Th. F.]

BARRILLOT, Jacques, libraire à Lyon, fut reçu bourgeois de Genève le 23 janvier 1726 avec Jacques- François, son fils. Ils exercèrent tous deux l'imprimerie à Genève avec succès. En 1748, ils publièrent la première édition de l'Esprit des Lois, de Montesquieu, et en 1750 parut chez Barrillot et fils le discours de Rousseau : Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs. Jacques Barrillot était cependant mort en 1748 et son fils le 3 novembre 1750. Voir Gaullieur : Etudes sur la typographie genevoise. — BIG II, 261, 266. — Sordet : Dict. des familles genevoises (mns).:^=, [E. Tr.] BARRO, von. Famille éteinte de chevaliers de l'Argovie. Elle tirait son nom de Baar dans le canton de Zoug. Armoiries :

d'or à une tour de sable. Les premiers membres connus sont le croisé Heinrich et son fils du même nom (obituaire deBremgarten). — 1. Burkhard, de 1243 à 1263 avoyer à Bremgart.en, fidèle partisan du comte Rodolphe de Habsbourg. — 2. Rudolf, frère du n° 1, eut en 1285 avec le

couvent de Mûri, à propos de domaines et de droits à Aristau, un procès qui se termina en faveur du couvent. En 1305, les von Barro renoncèrent à tous leurs droits à Aristau. — 3. Katharina, t 1386, dernière de la famille. — Voir W. Merz : Burgen und Wehranlagen I, 74. — Kurz und Weissenbach : Beitràge 434-440. — Kiem : Gesch. d. Kl. Mûri I, 119 et 139. [G. W.]

BARRY. Famille. Voir Bary.

BART. Famille. Voir Barth.

BART. Famille établie à Gorgier (Neuchâtel) au XVe s. où elle a donné son nom au hameau de Chez-le- Bart. — 1. Pierre, notaire 1552, commissaire 1565, maire et greffier de Bevaix en 1578, dressa les grosses de reconnaissances de Bevaix en 1594 et mourut l'année suivante. — 2. Pierre, lieutenant de Bevaix 1625, puis maire de cette localité jusqu'en 1674, année de sa mort.

— Arch. d'État Neuchâtel. [L. M.] BARTENHEIM. Famille de Lucerne, reçue à la

bourgeoisie en 1361. — 1. Rudolf, bailli de Bartenheim, grand conseiller 1396-1408. — 2. Jakor, de Lenzbourg, bourgeois 1407, grand conseiller 1438, envoya de la part de Lucerne en 1454 une déclaration de guerre au duc de Milan à cause de ses dettes. ■ — 3. Heinrich, conventuel à Saint-Urbain, 1482-1483 prévôt de Ebersecken, 1485 prieur et 1487-1501 abbé de Saint-Urbain, membre de la confrérie du couronnement à Lucerne. t 1503. — Voir Ratsbucher. — Gfr. 32, 16. [P.-X. W.]

BARTENSCHLAG. Famille bâloise bourgeoise en 1529. — 1. Leonhard, f 1690, pasteur de l'orphelinat 1670, diacre à Saint-Léonard 1679. Il a laissé plusieurs ouvrages de théologie. — 2. Johann-Georg, capitaine-lieutenant au service de France, régiment de Boccard. Grand amateur de mécanique, il a copié et perfectionné la marmite de Papin. Fait prisonnier à Rossbach, il fut envoyé à Berlin où il acquit une grande réputation comme constructeur de machines. Il quitta le service et s'établit à Bâle, où le gouvernement lui fit une pension à cause de sa découverte d'un fourneau économique. — Voir LL. — LLH. [L. S.]

BARTENSCHLAGER. Famille bourgeoise éteinte de la ville de Schafïhouse. Armoiries : d'or à deux fers de hallebarde en sautoir sur trois monts de sinople.— 1. Jakor, boulanger, d'Esslingen, reçu bourgeois 1538. — 2. Heinrich, * 1592, du Grand Conseil 1644, juge baillival 1662, f 1666. — 3. Hans-Ludwig, maître d'école privée 1692-1773, dressa les registres de familles de la ville de Schafïhouse. ■ — 4. Hans-Konrad, tourneur et mécanicien, * 1713, fit des pendules et des instruments de mathématiques, f 1799. — Voir SKL. — Geneal. Register der Stadt Schaffhausen. — Harder : Gesch. der geneal. Forschg. in Schaffh. — Sulzberger : Katalog des Schaffh. Muséums. [Wanner-Keller.]

BARTENSTEIIM, Martin von, originaire de Franconie, moine augustin du couvent de Saint-Martin sur le Zurichberg, auteur d'une édition allemande, composée vers 1500, de la Légende de Félix et Régula, avec la légende sur l'origine de Zurich, dont le manuscrit se trouve à la Bibliothèque centrale de Zurich.

— Voir Hottinger : Schola Tigur., p. 70. — Haller : Bibliothek III, n° 1634. — Meyer von Knonau : Der Kt. Zurich, 2e éd. II, p. 388. — Vôgelin : Das alte Zurich I, p. 17 et 228. [C. B.]

BARTER. Famille de la ville do Schafïhouse, mentionnée vers le milieu du XIVe s. à Schafïhouse et à Schleitheim ; elle s'éteignit dans la première de ces localités au commencement du XVIe s.

Armoiries : parti d'azur à une hache d'argent et d'argent à une hache d"azur.

— 1. Conrad, 1403-1427, souche de la famille, acquit en 1405 de Gôtz Schultheiss la maison du roten Schild, à Schaffhouse, plus tard le berceau de la famille, trésorier en 1409.

— 2. Heinrich, fils du n° 1, membre du Conseil en 1436, des «Cinq » en 1438 et membre du tribunal arbitral

permanent entre l'abbé de Allerheiligen et la ville de Schaffhouse, plusieurs fois bourgmestre dès 1440. En 1443 député à la Diète de Baden, 1447 un des mé-

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