‹ Dictionnaire historique & biographique de la SuisseChapitre 125 sur 425 · BOTANIQUE · texte numérisé non relu

BOTANIQUE

Dell'invasione francese. — BStor. 1880, 1881. — Nessi : Memorie Storiche di Locarno. — Borrani : Ticino sacro. — DSC — SKL. — Dotta : I Ticinesi. — Periodico d. Soc. storica comense IX. [C. Trezzim.]

BOSSIKON, von. Famille deministériaux des comtes de Rapperswil, mentionnée dès 1259.

Le château de Bossikon (v. DGS) est cité en 1766. Armoiries : d'argent à la fasce d'azur accompagnée de trois étoiles de gueules. — 1. Rudolf, 21e abbé du couvent de Mûri, de 1298 à 1309, appelé par Saint-Biaise, f le 20 juin 1333 à Saint-Biaise. — Voir M. Kiem : Gesch. von Muri-Gr-ies I, 135. — UZ III-XI. — Habsburger Urbar. — Meier : Wetzikon, p. 111. — Zeller-Werdmûller : Ziircher Burgen. — Arch. d'État Zurich — Il est douteux que la famille de pêcheurs Bossikon ou Bossinkon à Freienbach et à Pfâffikon ait des rapports avec la famille ci-dessus ; des membres de cette dernière devinrent bourgeois de Zurich en 1399 et en 1424. [F. H.]

BOSSO, Marco-Antonio, fut de juin 1559 à 1565 envoyé de Philippe II et du gouverneur de Milan auprès des Confédérés. Il proposa en 1562 le renouvellement de la capitulation avec Milan, mais les négociations n'aboutirent pas. Il s'efforça en 1563 de régler à l'amiable des différends entre Berne et la Savoie. — Voir LL. — AS IV, 2. — Dierauer III. [A. R.l

BOSSOLI, Carlo, peintre, *à Davesco 1815, f à Turin 2 août 1884. Peintre de la reine d'Angleterre, il voyagea ensuite en Russie, Suède, Espagne où il peignit des paysages. Il se fixa finalement à Turin et fit de sa villa un vrai musée. Il se distingua surtout par ses dessins à la plume concernant les événements politiques de 1859-1861. Il exposa à la Royal Academy de 1855 à 1859. Les musées de Turin et de Milan possèdent de ses dessins. — BStor. 1884, 1892, 1895 et 1909. — Bianchi : Artisti ticinesi. — ALBK. — Bénézit : Dictionnaire. [C. T.]

BOSSON, Pierre, * 1576, d'une famille de Lausanne, poète, écrivit une comédie en vers : Begrets pour le... despart (du bailli Zehender), qui fut jouée au Château de Lausanne en 1630 et imprimée en 1632, comédie qui fait le portrait de l'académie et de ses professeurs. Armoiries : d'azur à une cloche d'argent. — Conservateur suisse XI, 287. ■ — Montet : Dictionnaire. — Rossel : Hist. litt. 220. [M. R.l

BOSSONENS (C. Fribourg, D. Veveyse. Voir DGS et DHBS au mot Attalens). L'étymologie de Bossonens est controversée. Armoiries : paie de 6 pièces d'argent et d'azur au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or. Aymon II d'Oron, seigneur d'Attalens et de Bossonens, ayant réuni en 1374 les deux seigneuries en sa main, testa le 12 octobre 1375 : dès lors, les deux seigneuries passèrent en diverses mains et ne furent réunies que dans le bailliage fribourgeois en 1536. Bossonens passa donc en 1375 à Marguerite d'Oron, seconde fille d' Aymon II et veuve de François II de La Sarraz, remariée en secondes noces à Louis II de Cossonay et Surpierre, et en troisièmes noces, à François de Challant, seigneur de Jouvet et de Châtel-Saint-Denis, et, du chef de sa femme, seigneur de Bossonens. En 1410, Bossonens passa, par testament de François de Challant, aux la Sarraz qui le cédèrent en 1513 au duc Charles III de Savoie qui y établit des châtelains. Les Bernois l'occupèrent en 1536 et le cédèrent à Fribourg qui érigea immédiatement Bossonens en bailliage ; le premier bailli fut Christophe Pavillard, avec résidence au dit lieu. Le château de Bossonens fut restauré par Fribourg, qui le céda en 1618 au conseiller Henri Lamberger, et qui transféra en même temps le siège baillival à Attalens. Il est à noter, qu'en 1536, Bossonens s'était mis sous la protection de Fribourg pour ne pas être obligé de passer au protestantisme. — Voir ASHF X, avec bibliographie. [G. Castella.]

BOSSY. Voir Collex-Bossy.

BOSSY (anciennement BOSSIÉ , BOSSIEZ, BOSSIE). Famille originaire de Payerne et Corcelles (Vaud), mentionnée pour la première fois en 1460. Lors de la Réformation, une branche, restée catholique, se serait établie à Fribourg et aurait donné naissance à la famille Bossy de cette ville. Lorsque Payerne et Corcelles furent séparés en deux communes (1803), 41 Bossy optèrent pour Payerne et 4 pour Corcelles. Au XIX s., les Bossy se spécialisèrent dans l'industrie meunière. — 1. Henri, 1859-1917, syndic de Corcelles, directeur des moulins qui portent son nom. - — Voir J.-F. Picard : Nomenclature des bourgeois de Payerne (Mns. aux Arch. de Payerne). — 2. Jules-Oscar, * 1862, acquit en 1894 les moulins dits Ravenel à Serrières (Neuchâtel), qui brûlèrent en 1919 et furent reconstruits au bord du lac. — Voir W. Habicht : Les industries de Serrières, dans Bull. Soc. neuch. de géographie, 1922. [J. H.]

Branche de Fribourg. — Aloys, * 1845, préfet de la Veveyse, puis conseiller d'État 1880, chargé du Département de l'Intérieur, député au Grand Conseil 1881, au Conseil des États 1884, au Conseil nationaTH898. On lui doit entre autres la création de l'école d'agriculture et de l'école des Arts et Métiers. Bossy se retira de la vie publique en 1906 et mourut le 12 mars 1913 à Vevey. — Étr. frib. 1914. — La Liberté 1913, n° 60. IG. Corpataux.] BOSWIL (C. Argovie, D. Mûri. X.DGS). Vge, Corn, et paroisse. Armoiries : d'azur au croissant d'or. Trouvailles romaines.

En 924 : Pozwila. Sous la domination autrichienne Boswil appartenait au bailliage de Mûri, il passa en 1415 aux Confédérés avec le Freiamt. Le Fraumùnster de Zurich y avait des revenus en 924 et vendit en 1343 le droit de basse juridiction et Kelnhof (Cour colongère) à Johann von Hallwil. Les couvents de Mûri, Einsiedeln et Cappel possédaient aussi des biens à Boswil. Le droit de juridiction appartenait à l'Autriche et passa en 1491 au couvent de Mûri. Le comte Otto II de Habsbourg dota en 1110 l'église supérieure (chapelle de Saint-Martin) de toutes ses dépendances ; l'évêque de Constance l'incorpora en 1145 au couvent de Mûri. Fortement endommagée lors de la Réforme, elle fut rénovée en 1532, et transformée en 1567 et 1670 Le couvent de Mûri reçut en 1483 l'église paroissiale en fief ecclésiastique ; elle lui fut incorporée en 1485. Boswil possède une école depuis 1799. Un incendie détruisit la plus grande partie du village en 1649 et une épidémie y sévit en 1783. Une famille de ministériaux du même nom est mentionnée à Boswil en 1244 ; elle doit avoir émigré au Fricktal vers 1330. Registres de paroisse dès 1725. — Voir Merz : Burgen und Wehranlagen. — Kurz et Weissenbach : Beitrâge 26. — Argovia VIII. — Kiem :Gesch. des Klosters Mûri. — G. Wiederkehr : Denkwiirdigkeiten 56. — Nùscheler : Gotteshâuser 34, 90. — E. Suter : Das Kloster Frauental. — ■ P. Frei : Chronik der Pfarrei Boswil. [G. Wiederkehr.} BOTANIQUE. Les premiers pas delà botanique en notre pays furent marqués par des descriptions de plantes telles que celles de M. Reneaulme dans sa Description des Alpes vers 1530 ou de J. Rhellikanus, dans sa Description du Stockhorn, parue à Bâle en 1537. Mais bientôt deux noms dominèrent, ceux de Conrad Gesner, le Pline germanique, de Zurich (1516-1565) et de Gaspard Baûhin, de Bâle (1560-1624). Ce furent de grands systématiciens et herboristes qui ont tracé des sillons définitifs dans les terres de la classification et, du coup, donnèrent à la Suisse un des tous premiers rangs dans l'étude des végétaux. Johann Scheuchzer (1672-1733) continua dignement Gesner, tandis qu'Albert de Haller (1708-1777) commença la tradition bernoise plus physiologique et plus géographique, suivie tout d'abord par son fils Albert (1758-1823). A Genève, ce fut Auguste-Pyrame de Candolle (1778-1841) qui fonda en sa ville natale un foyer botanique intense. Son fils Alphonse (1806-1893), puis deux générations encore représentées par Casimir de Candolle (1836-1918) et Augustin

BOTIIANUS

BOTTENWIL

de Candolle (1868-1920) continuèrent son œuvre. N. Théodore de Saussure (1767-1845) avait de son côté créé une partie de la chimie végétale.

Bâle donna W.-Ch. Schimper (1806-1880) qui se voua aux mousses, puis son fds W. Schimper (1856-1901), créateur de la phytogéographie physiologique, puis H. Christ, spécialiste des fougères et maître en géobotanique, sans compter les professeurs Schwendener, Klebs et Senn, qui se sont succédé à l'Université et qui ont travaillé surtout, la physiologie végétale.

Zurich a donné des spécialistes de tous genres : au XVIIIe s., Salomon Schinz, H. Heidegger, Paul Usteri (1768-1813), puis au XIXe s., Joh. Hegetschweiler (1789-1839), Oswald Heer (1809-1883), un maître de la paléobotanique, Cari von Nàgeli (1817-1891), autorité physiologique et son élève C.-Ed. Cramer (1831-1911). Parmi les vivants, citons les noms de Schrôter, Schinz, Ernst, A. Engler, P. Jaccard, Rùbel, Braun, Brockmann, Gams, Thellung.

A Genève, nous retenons les noms de J.-P.-Et. Vaucher (1763-1841), Edmond Boissier (1810-1885), G.-F. Reuter, Paul Chenevard (1839-1919), J. Mùller-Aargau, et parmi les vivants : Chodat, Briquet, Hochreutiner, Buser et Ch.-Ed. Martin.

Berne, de son côté, peut citer N.-Ch. Seringe (1776- 1858), L. Fischer (1828-1907),, Ch. Christener (1810- 1872), F. von Tavel, B.-F. Studer (1820-1911), et aujourd'hui l'école mycologiste dirigée par Ed. Fischer et l'école géobotanique dynamiste présidée par W. Rytz et W. Lùdi.

Le Jura bernois a produit A. Gagnebin au XVIIIe s. et particulièrement J. Thurmann (1804-1857). ♦

Neuchâtel a vu se succéder une longue lignée de Aoristes : F.-J. de Chaillet (1747-1839), Ch.-H.Godet(1797- 1879), Léo Lesquereux (1806-1889), J. Lerch (1818- 1896), P. Morthier (1823-1887), Ed. Cornaz (1825-1911), F. Tripet (1843-1907). Actuellement, Eug. Mayor est spécialiste en Urédinées et H. Spinner enseigne à l'Université.

Le Pays de Vaud a été illustré par Jean Gandin (1766-1833), Jean Muret (1799-1877), Louis Favrat (1827-1893). E. Thomas (1788-1859), L. Leresche (1808- 1885), A. Gremli (1833-1899), D. Rapin, Emile Burnat (1828-1920), et W. Barbey. La nouvelle génération est représentée surtout par E. Wilczek, A. Maillefer, les Cruchet, Ch. Meylan, J. Amann.

Le reste de la Suisse a moins donné. Citons A. Ursprung, prof, à l'Université de Fribourg, F -O. Wolf (1838-1906) et H. Jaccard, qui ont fouillé le Valais avec l'abbé M. Besse ; A. Franzoni, L. Lavizzari (1814-1875), S. Calloni, et M. Jâggli, du Tessin ; Ch.-G. Briigger (1833-1899) et H. Brunies, savants grisons, J. Rhiner, dans la Suisse centrale, H. Lùscher, Aoriste argovien, Probst, soleurois, et tant d'autres.

A côté des publications de la Société helvétique des sciences naturelles et des sociétés cantonales, les périodiques suivants ont aidé puissamment au développement de la botanique en Suisse : Bulletin de la Société botanique suisse, dès 1891 ; Bulletin des travaux de la Société bot. de Genève, dès 1879 ; Jahresbericht der zûrcherischen botan. Gesellschaft, dès 1890 ; Bulletin de l'Herbier Boissier, 1893-1908 ; Annuaire du Conservatoire et du jardin botaniques de Genève, dès 1897 ; Rameau de Sapin, dès 1866.

Les stations d'essais agricoles et viticoles de Lausanne, d'Auvernier, du Liebefeld, de Wàdenswil, d'Œrlikon ont produit beaucoup de travaux de botanique appliquée, il en est de même de nos institutions sylvicoles fédérales et cantonales. Enfin, les instituts botaniques de nos Universités ont fourni un grand nombre de dissertations originales de tous genres qui forment à l'heure qu'il est un monument scientifique de premier ordre. [H. Spinner.]

BOTHANUS, Hieronymus, de Markirch, de 1525- 1529 diacre de Saint-Martin, 1529-1531 pasteur de Saint-Alban à Bâle, collaborateur du réformateur Œcolampade, t 1531 à la bataille de Cappel. — Voir LL. [C. Ro.l

BOTH ILLIER. Voir Curtet, J.-A.

BOTT, Jakob, pasteur, *31 janvier 1815 à Fuldera

(Grisons), étudia à Halle et Jéna, devint en 1839 pasteur à Santa-Maria (Vallée de Munster), puis à Malix et Igis ; maître à l'école cantonale de Coire 1854, recteur 1869, t 23 mai 1883. Il publia plusieurs études d'histoire locale des Grisons et une édition d'Arduser : Ràtische Chronik. [C. J.]

BOTTA, Grazioso, de Rancate, * 1836, t à Pétrograde 1898, fondateur des grands ateliers de sculpture Fratelli Botta de Pétrograde. Il se fixa en Russie en 1853 et laissa des travaux de son art à Pétrograde et un peu partout en Russie. — Valente, de Rancate, * vers 1851, f 1901, sculpteur. Il laissa aussi des œuvres en Russie. — Vegezzi : Esposizione Storica. fC. T.]

BOTTAN I , Giuseppe, de Agra, peintre du XVIIIe s. Directeur de l'Académie des beaux-arts de Mantoue, où il fit des dessins de six grands bas-reliefs. Il travailla aussi à la Dogana Nuova, fit deux tableaux pour l'église de Sainte- Apolline et décora le palais royal vers 1781. — Vegezzi : Esposizione Storica. [C. T.]

BOTTENS (C. Vaud, D. Échallens. V. DGS). Com. et Vge. Botens 1142, Boutans 1397. Localité habitée déjà à l'époque romaine. La seigneurie de Bottens, mouvante de l'évêché de Lausanne, est constituée au début du XIIe s. Gui de Bottens apparaît vers 1107. La famille seigneuriale se divisa en plusieurs branches. L'une d'elles, en 1342, vendit le château à Gérard de Montfaucon, seigneur d'Orbe et d'Échallens. Ce château fut brûlé par les Confédérés en 1475 au début des guerres de Bourgogne. A la fin du XVe s., la majeure partie de la seigneurie passa des Bottens aux Russin, puis au XVIes. aux Panchaud, et enfin au XVIIIes. aux Polier, de Lausanne. L'église Saint-Etienne de Bottens est citée en 1184. Dès le XVIe s., elle servit aux deux cultes catholique et protestant. Les catholiques, qui ont construit une autre église en 1843-1847, n'ont renoncé qu'en 1904 à leurs droits sur le sanctuaire ancien. Une chapelle libre a en outre été construite en 1862. Bottens a des registres d'état-civil dès 1624. C'est la patrie du conseiller d'État Nicolas Longchamp (1805-1809) et de son fils, le doyen Placide Longchamp, curé de Bottens (f 1888). Armoiries: les nobles de Bottens portaient : de gueules à la bande d'argent, chargée d'un lion passant, de sable. — DHV. [M. R.l

BOTTENSTEIN. I. Lieu-dit à l'Est de Zofingue où on a trouvé des monnaies romaines. — -II. Famille de ministériaux qui tenait son nom du château-fort édifié au même endroit ; mentionnée entre 1255 et 1302.

— Ulrich céda en 1289 au prévôt et au chapitre de Zofingue le bailliage sur des propriétés à Dagrnersellen. Armoiries : de gueules à un mur crénelé d'argent. Le château passa des Bottenstein aux seigneurs d'Arbourg, puis aux Bùttikon et Rùssegg, en 1483 à l'hôpital de Zofingue. Les derniers vestiges furent démolis en 1830.

— Voir Heierli : Archdologische Karte. — Merz : Burgen und Wehrbauten. — ■ Le même : Urkunden des Stadtarchivs Zojingen. [Gr.]

BOTTENWIL (C. Argovie, D. Zofingue. V. DGS). Village ; en 1189, Botanwile; en 1236:

Bottenivile. Armoiries : d'azur à un sapin sur trois monts de sinople. Possession probable des barons de Bottenstein, il fut remis en fief aux Arbourg. La basse justice passa à la ville de Zofingue, don, semble-t-il, de Hans von Rùssegg en 1415 ; Berne l'acquit en 1496 ; le village devint bernois en 1415 et fut réuni au haut bailliage de Lenzbourg. Une chapelle est mentionnée en 1370. L'endroit dépend aujourd'hui de la paroisse de Schôftland. [Gr.]

BOTTENWIL, von. Famille de ministériaux, mentionnée dès 1197. — Ulrich, chevalier, au service de Kibourg, fut en 1237 témoin à Frobourg. — Walter était bourgeois de Zofingue, t 1273. D'autres familles du même nom sont attestées' entre 1300 et 1366 à Kirchleerau, Zurich, Othmarsingen et Lenzbourg. — Voir Merz : Burgen und Wehrbauten. — Le même : Urkunden des Stadtarchivs Zofingen. — AHS 1915. [Gr.]

BOTTERENS

BOUCIIEH

BOTTERENS (G. Fribourg,'D. Gruyère. V. DGS). Gom. et Vge mentionné déjà en 1227.

Armoiries : de gueules à la bande d'argent, au chamois au naturel brochant sur le tout et posé sur quatre monts de sinople. Au moyen âge, il appartint aux seigneurs de Corbières cl dos 1553 devint terre fribourgeoise et fit partie de l'ancien bailliage de Corbières. Le 12 mars 1779, un incendie détruisit une grande partie du village. Botterens, qui était compris

dans la paroisse de Broc, se sépara de cette dernière en

1871 et forma une paroisse distincte avec Villarbeney.

D'importantes découvertes

archéologiques remontant à

l'époque romaine furent faites dans cette commune en

1873 et 1888. Registres de

paroisse dès 1872. — Voir

Kuenlin : Dictionnaire. —

Dellion : Dictionnaire II. —

Stadelmann, dans ASHF

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