Hans, membre du Conseil et du tribunal
2. Heinrich, député du Conseil à Lugano en 1573, à En^elberg en 1577 — 3 Heinrich, landammann en 1639. — 4. Heinrich, banneret en 1669. — 5. Hans- Jacob, landammann et banneret 1678. — 6. Anton, banneret, intendant des bâtiments 1607-1609, bailli dans le Val Maggia 1612-1613. — 7. Heinrich, membre du Conseil 1627, trésorier 1641, landammann 1647, 1651, 1655, 1659, 1663, 1668 et 1672 ; il fut dix-neuf fois député à la Diète et à des conférences ; f 1675. — 8. Hans-Jacob, lieutenant au service de l'évêque de Bâle, membre du Conseil 1687, bailli de Sargans 1694, landammann 1707 et 1711 ; capitaine 1710, prit part en cette qualité à la 2e guerre de Villmergen, en 1712, et fut tué à Sins. Dans l'intervalle de 1693 à 1712, il fut vingtneuf fois député à la Diète et fit don à l'église de Kerns d'un grand nombre de reliques qu'il avait rapportées de Rome lors du jubilé de 1675. — 9. Johann-Georg,
* en 1661, trésorier 1723-1730, vice-landammann 1730- 1760, député à la Diète 1726, t 1760. — 10. Franz- Anton, secrétaire d'État 1719-1727, pendant de longues années curateur du couvent de religieuses à Sarnen, landammann et banneret 1727, dix-sept fois député à la Diète et à des conférences. — 11. Franz-Leonz, fils du n° 9, maltre-è'-arts en philosophie, intendant des bâtiments 1745-1753, trésorier 1753-1757, capitaine général 1754-1766, landammann 1757, 1761, 1766, 1770, 1774, 1778, 1782 ; trente-deux fois député à la Diète et à des conférences, entre autres lors du serment prêté aux Confédérés par le Valais en 1780, f 1783. — 12. Hans-Melchior, du Conseil 1764, trésorier 1766, landammann 1769, 1773, 1781, 1785, 1789, 1793, 1797, bailli de Sargans 1775-1777 et de 1791 à 1792 ; dovze fois député à la Diète et à des conférences. — 13. Leonz, fils du n° 9, * 1760, du Conseil 1784, entra au service du Piémont en 1793, puis au service de la France ; en 1809, il fit la campagne d'Espagne sous Napoléon et en 1812 celle de Russie, en 1813 celle de Hollande ; il prit son congé en 1818 et devint intendant de l'arsenal, vice-landammann 1832, landammann 1833 et 1835 ; t 1854. — 14. Johann-Baptist, frère du n" 13,
* en 1759, prit du service dans le Piémont et. plus tard en France, en 1809 fit la campagne d'Espagne, en 1812 celle de Russie : en 1813 il commandait le 1er bataillon Ab Yberg et fut chargé au mois d'avril d'étouffer une révolte à Leyde (Hollande) ; lieutenant-colonel 1816 ; chevalier de la Légion d'Honneur, il reçut aussi la médaille Treue und Elire. — 15. Johann-Josef-Peter, du Conseil, bailli de Mendrisio 1766, capitaine général
1766- 1769, vice - landammann 1794, cinq fois député à la Diète, f 1798.
— 16. Alois, médecin, du Conseil 1796, banneret 1802, capitaine général 1815. — 17. Franz-Josef, * 1834, un des plus grands entrepreneurs de la Suisse, fondateur da la fabrique de parquetsà Kâgiswil; dès 1871 il fonda et exploita des hôtels à Engelberg, sur le Bùrgenstock, à Pegli près de Gênes, à Lucerne, à Rome, à Milan, etc. Il construisit aussi le réseau des tramways de Gênes, l'usine électrique de Maroggia, les Franz-Joseph Bûcher. voies ferrées du Biirgen-
D'après une photographie. stock, du Stanserhorn, de
Lugano (gare-ville), de San Salvatore, de Stans-Stans staad, de la chute du Reichenbach près Meiringen et du Mont Pèlerin près Vevey. En Hongrie, en Roumanie et dans le Caucase il acheta de vastes forêts et fonda à Bucarest et dans d'autres endroits des fabriques de parquets et de meubles ; f le 6 octobre 1906 au Caire. — Voir Obituaire de Sarnen. — Rats- und Gerichtsprotokolle von Obwalden. — Kuchler : Chronih von Kerns. — Le même : Geneal. Notizen. — Durrer : Einheit Unterwaldens. — Maag: Gesch. der Schweizertruppen [Al. Thuttmann.]
II. Nidwald. Deux familles Bûcher existent dans le Nidwald. L'une descend de celle d'Obwald et acquit en 1665 le droit de bourgeoisie à Buochs. Elle a donné au pays divers magistrats, des conseillers d'État et des hauts fonctionnaires. L'autre famille, bourgeoise de Hergiswil, est originaire du canton de Lucerne et acquit en 1632 l'indigénat. Elle siégea à plusieurs reprises dans le Conseil. Un de ses membres est — Theodor, nommé Zybœri, * 1868, bien connu comme poète en dialecte, à Lucerne. [R. D.]
G. Canton de Zoug. Famille de Zoug, encore existante. — Heine est mentionné en 1435 comme bourgeois de la ville. — Un membre de la famille, Cajetan,
* le 31 décembre 1859, t le 18 octobre 1912, sculpteur sur bois et ébéniste. Les belles sculptures des 14 stations de la Passion de Jésus-Christ dans l'église de Saint- Oswald à Zoug constituent son œuvre la plus importante. — Voir SKL. [Wilh.-J. Meyer.]
H. Canton de Zurich. I. Vieille famille de Niederweningen mentionnée déjà en 1384. — J. Huber: Regesten von Klingnau und Wislihofen. — [J. Frick.] — 1. Jakob, avocat, * 5 octobre 1814, f 21 janvier 1905; partisan zélé de A. Escher et de son régime, greffier du tribunal de Regensberg 1851-1859, député au Grand Conseil 1853-1866, au Conseil national 1857-1866 ; fit partie de plusieurs œuvres d'utilité publique. — NZZ, 1905, n» 36.— Landbote 1905, n09 23 et 24. — [H. Br.] — II. Famille de Dorf, citée dès 1500. — [J. F.] — III. Famille éteinte de Winterthour. — 1. Suiderius, fut élu avoyer le 1er avril 1611, à l'âge de 73 ans; t le 15 sept, de la même année. — 2.-4. Hans- Heinrich I, Hans-Heinrich II et Heinrich, gardiens. de la tour de 1615 à 1749, ont laissé une chronique manuscrite sur ces années-là. — Voir LL. — Nbl. der Stadtbibl. Winterthur 1881. — A. Ziegler : Albanitag, 93. [H.Br.]
BUCHET. Famille vaudoise, connue à Étoy dès le XVe s. A donné — 1. Auguste, 1845-1888, philanthrope, fondateur de l'asile de l'Espérance, pour sourds-muets, à Étoy. — Livre d'Or. — 2. Louis, * 1846, frère du n° 1, député au Grand Conseil de 1886 à 1917, président du synode national 1917-1918. — 3. Gustave,
* 1888, peintre, auteur de la Mise au tombeau, de Roses Niel, des Joueurs d'échecs, etc. [M. B.]
BUCHHEIM, Albrecht von, bailli autrichien en Argovie et en Thurgovie, prit part en 1355 à la guerre conduite par le roi Charles IV et Albert d'Autriche contre Zurich ; il assiégea cette ville avec 500 arbalétriers. Après la conclusion de la paix de Ratisbonne, il s'allia pour cinq ans avec Zurich, le 29 avril 1356. — Voir Dierauer I. — LL. — Gfr. 27, p. 322. [L. S.]
BUCHHOLTERBERG (C. Berne, D. Thoune. V.
DGS). Commune politique ; en 1261, Rucholtron; du ahd. buocholter, nom de certaines ombellifères, notamment la ciguë; voir SI II, 1187. Les comtes de Buchegg y eurent des biens au XIIIe s., plus tard les von Wichtrach, les d'Erlach et les vom Stein. Au spirituel, le village dépendit jusqu'en 1860 de la paroisse de Diessbach près de Thoune ; un vicariat fut créé en 1835 à Heimenschwand et élevé en 1860 au rang de paroisse de Heimenschwand ou Buchholterberg, comprenant les communes civiles et bourgeoises de Buchholterberg et Wachseldorn. Les chevaliers de Bucholtron, bourgeois de Thoune, apparaissent au XIIIe s. — Voir von Mulinen : Beitrâge II. — Lohner : Die reformierten Kirchen des Kts. Bern, art. Diessbach. [L. S.]
BUCHHOLZ (C. Berne, D. et Com. Thoune. V. DGS). Hameau où l'on a trouvé des tombeaux de l'âge
BÛCHI
BUCHS
[K.-R.] cantons
Werner, artiste
du bronze au Renzenbiïhl. Il fut réuni en 1919 à Thoune avec la commune de Strâttlingen, dont il dépendit au spirituel jusqu'en 1536, puis de Thoune. — Voir Jahn : Kt. Bern — Lohner : Die réf. Kirchen, p. 283 et 338. [L.S.]
BUCHI. Famille des cantons de Thurgovie et de Zurich, des régions d'Elgg, Ettenhausen, Eschlikon, Oberhofen, Bichelsee, Turbental, attestée plusieurs fois déjà vers 1470. Depuis la réforme il existe une branche protestante et une branche catholique. — [J. Frick.] — Albert, d'Ettenhausen (Thurgovie), * 1er juin 1864, privat-docent 1889, puis dès 1891 professeur d'histoire à l'Université de Fribourg, président de la Société allemande d'histoire de Fribourg. Principales publications : Albrecht von Bonstetten ; Freiburgs Bruch mit Oesterreich ; Aktenstûcke zur Gesch. des Schwabenkrieges ; Briefe u. ausgew. Schriften; Die Chroniken und Chronisten von Freiburg ; Peter von Molsheim Freiburger Chronik ; Korrespondenz u. Akten zur Gesch. d. Kardinals M.Schiner; Die Kathol. Kirche in d. Schweiz ; Biogr. des Kard. Schiner. — DSC. [L. S.]
BUCHI LLON. Voir Bûchslen.
BUCHILLON (C. Vaud, D. Morges. V. DGS). Commune qui comprend le domaine de Chanivaz (Chanliva en 1223), où l'on a trouvé un cimetière romain, et où existait une église paroissiale disparue à la fin du XIIIe s. [M. R.]
BÙCHLEN, von. Famille éteinte des Grisons. — ■ Viktor, bailli d'Ortenstein pendant 17 ans, f comme capitaine-gouverneur dans la Valteline, en 1529. — Voir LL. — Ardùser : Hochvernambte Personen, p. 8., [L. J.]
BÛCHLER. Famille de Steffisbourg (Berne), connue depuis 1598 ; elle existe aussi dans d'autres cantons. — Christian, 1793-1874, juge et grand conscillor.
BUCHLI, BÙCHLI. Nom de fai d'Argovie, de Glaris et des Grisons.
A. Canton d'Argovie. BOCHLI. peintre, * 8 avril 1871, inventeur d'une nouvelle technique pour la peinture murale, capable de résister aux intempéries. — Arnold, *1885, écrivain, a publié entre autres des poésies sous le titre de Stundenrufe, Zwisch'en Aar und Rhein. [F. W.]
B. Canton de Glaris. Famille éteinte. — ■ Rudolf (appelé aussi Peter), f 1388 à la bataille de Nâfels (selon Tschudy). — LL. [Nz.]
C. Canton des Grisons. Buchli. Famille très répandue, qu'on trouve aujourd'hui à Safien, d'où elle est très probablement originaire et où elle est mentionnée déjà avant la Réformation, dans le Rheinwald, dans l'Avers, à Valendas, Versam, Mutten, Romleschg, etc. Armoiries : écartelé, aux 1 et 3 d'azur à un arbre (hêtre) de
sinople, aux 2 et 4 d'argent à un chevron de gueules. — 1. Petermann, ammann, présida la cour de justice à Safien en 1477 au nom du comte Jôrg vonWerdenberg. — 2. Andréas, administrateur de l'église de Thusis en 1472. — 3. Michel, landammann de Safien 1573. — 4. Wieland, landammann 1644-1687. — Des différentes branches, celle de Versam est la plus importante : — 1. Johann, capitaine en France 1734, colonel de la milice grisonne, plusieurs fois landammann de la Gruob, construisit à Versam la maison patricienne bien connue. — 2. Johannes, 1744-1850, petit-fils du n° 1, lieutenant au régiment grison du roi de Sardaigne, plus tard colonel, fit don à la paroisse de Versam de coupes de communion en argent et de deux cruches d'étain. — 3. Daniel, fils du n° 2, 1800-1889, fit la guerre du Sonderbund comme major d'un des deux bataillons grisons détachés qui furent envoyés au Tessin ; plus tard colonel. — 4. Jakob, * 4 mars 1876 à Coire, ingénieur en chef chez Brown, Boveri & Cle, à Baden, s'est occupé du problème de l'électrification des chemins de fer. [L. J.] BUCHMAIMN. Familles des cantons de Fribourg, de Lucerne et de Zurich.
A. Canton de Fribourg. Deux familles de ce nom furent reçues à la bourgeoisie de Fribourg, l'une, le
27 octobre 1582, en la personne de Rodolphe, de Mettenberg (Thurgovie), et l'autre, le 20 juin 1619, en la personne de Félix, de Rômerswil (Lucerne). Une autre famille, de Coresey, a donné Pierre, curé de Léchelles 1733-1751, puis d'Orsonnens 1751-1792, doyen du décanat de Saint-Prothais, f 30 avril 1792. — Voir LLH. — Dellion :Dïci. IX, 85. — Arch. d'État Fribourg. [R^my.]
B. Canton de Lucerne. Famille lucernoise, représentée dans les districts de Lucerne, Sursee et Hochdorf, bourgeoise de Lucerne, depuis la première moitié du XIVe s. — Peter, f 1386 à Sempach ; Hans, f 1515 à Marignan. [P.-X. W.]
C. Canton de Zurich. I. Famille de Mettmenstetten, mentionnée dès 1450. — II. Famille d'Egg, connue dès 1638. [J. Frick.]
BUCHMAIMN, Theodor. Voir Bibliander.
BUCHMEYER, Georg, peintre, d'Eichstàtt, bourgeois de Saint-Gall depuis 1507, t dans cette ville 1544, peignit des tableaux de sainteté et continua d'en exécuter même après la Réformation, ce qui lui attira une punition. Le portrait du bourgmestre Vadian, appartenant à la Société d'histoire de Saint-Gall, passe pour être de lui. — Voir SKL. [Bt.J
BUCHMULLER. Famille émigrée de la Souabe au début de la guerre de Trente ans et établie à Brittnau (Argovie), représentée également à Lotzwil (Berne) depuis 1621, devenue bourgeoise de Langenthal 1699 et de Berne 1879. Armoiries : un hêtre issant d'une demiroue de moulin (émaux inconnus). — 1. Jakob, 1767- 1849, propriétaire d'une blanchisserie à Lotzwil, homme politique et patriote ardent, administrateur de district sous la République helvétique, grand conseiller sous l'Acte de médiation, premier préfet d'Aarwangen 1831- 1844. — BT II, 1899. — Glur : Chronik von Roggwil, p. 37. — 2. Johannes, * 1841, f 1866 missionnaire à Calicut. — 3. Gottfried, * 1871, pasteur à Beatenberg 1896, à Huttwil 1911, auteur deBeatenberg, Gesch. einer Berggemeinde. — 4. Hans, * 1872, instituteur, directeur de l'Orphelinat bourgeois de Berne depuis 1911, auteur d'ouvrages d'édification pour les jeunes gens. [G. B.]
BUCHON, Maximin, dit Max, poète et romancier populaire de la Franche-Comté, * 1818 à Salins où il mourut en 1869. Chaud républicain, proscrit de France en 1851, il se réfugia à Fribourg, où il avait étudié, puis à Berne, où il trouva une seconde patrie. Rentré dans sa ville natale en 1859, il demeura toujours en relations avec ses amis suisses, notamment Alex. Daguet et Fél. Bovet. Il a collaboré à l'Émulation de Fribourg et à la Revue suisse, publié à Fribourg ses Idylles jurassiennes et à Berne des Scènes champêtres, traduit les œuvres de Gotthelf et les poésies de Hebel. — Voir Bull. Institut genevois, t. 16, p. 339. [M. G.]
BUCHS (C. Argovie, D. Aarau. V. DGS). Commune politique où des restes de murs romains ont été découverts. Vers 1261 : Buchsa. Les armoiries, d'argent à un buis de sinople sur trois monts du même, sont du XIXe s. Buchs appartint au bailliage de Lenzbourg, passa aux Habsbourg en 1273, à Berne en 1415 et fut détaché de la commune de Suhr en 1810, sauf au spirituel. Constructions scolaires : 1873, 1906-1907. En 1856, 935 hab. ; en 1880, 1051. — Voir Merz : Gemeindewappen. — Lutz : Dictionnaire géographique et statistique. — Arg. XXVI, XXVII. [O. M.]
BUCHS (C. Berne). Voir Buix.
BUCHS (C. Lucerne, D. Willisau. V. DGS). Vge et Com. Dans la Kammern, on a mis au jour une villa romaine. En 1180 Buchis ; en 1285 Buchse; en 1299 villa Buchs. Le rôle coutumier date de 1589. En 1497 construction d'une chapelle. Jusqu'en 1809 Buchs fit partie de la paroisse d'Altishofen, dès lors de celle d'Uffikon. Les biens de la commune sont mentionnés dans les documents pour la première fois en 1507. — Voir Gfr. 61, 526. — Akten. — Ratsbucher. [P.-X. w.l
BUCHS (C. Saint-Gall, D. Werdenberg. V. DGS). Vga, paroisse et Com. 931 Pugo (?); 1050 Bugu; 1213 Buchs. Le village a probablement une origine rhétoromane et appartenait au moyen âge au comté de Werdenberg. En 1406 des arbitres tranchent par un accommodement un différend entre les gens de Grabs, Bux et Sevelen et le comte Wilhelm von Montfort qui
BUCHS
BUCHSER
tenait ces terres en gage. Dès le commencement du XIVe s., Buchs avait une cure et une église paroissiale qui relevait du decanat de la Landquart inférieure. Le chapitre épiscopal de Coire y eut du XIe au XIIIe s. des droits de propriété. La première église, située hors du village, était dédiée à saint Georges, la seconde, bâtie dans le village, à saint Martin. De la cure de Buchs dépendait déjà au XIVe s. la chapelle Sainte-Catherine de Râfis. En 1803 Buchs, avec Altendorf, Râfis et Burgerau, devint une commune politique à part. En 1821 le village eut beaucoup à souffrir des inondations du Rhin. En 1839, il fut détruit par un terrible incendie, puis rebâti avec des rues larges et droites. Il possède depuis 1844 une école secondaire appelée Realschule Werdenberg et une nouvelle église catholique depuis 1896. 1872, ouverture de la ligne Buchs-Feldkirch. Population : 1870, 1851 hab. ; 1910, 4430 hab. Registres de naissances dès 1672, de mariages dès 1643, de décès dès 1720. — UStG. — Naef : Chronik. — Niischeler : Gotteshâuser. — MVG XXII. [Bt.]
BUCHS (C. Zurich, D. Dielsdorf. V. *DGS). Vge, Corn, politique et paroisse. 870 Pusaha; XIIIe s. Buchsa, Buhse, Buchse; 1268 Buchs . Armoiries : d'or à un buis terrassé de sinople. Il y eut dans la région de Buchs, à Kastcll et Mauerâcker, sur la route Vindonissa-Vitodurum, une giande villa romaine. On trouve, parmi les propriétaires à Buchs, en 870 l'abbaye de Saint-Gall, depuis les XIIIe et XIVe s. l'abbaye et la prévôté de Zurich, des bourgeois zuricois, les couvents de Saint-Biaise, Selnau, Œtenbach et Cappel ; enfin les barons de Regensberg de qui ces biens, y compris le droit de basse justice, passèrent avec la seigneurie de Neu-Regensberg aux Habsbourg, qui y possédaient déjà le droit de haute justice comme comtes du Zurichgau. Buchs fut alors attribué au bailliage de Regensberg. En 1409 le village passa avec la seigneurie de Regensberg à la ville de Zurich et rentra jusqu'en 1798 dans le bailliage de ce nom. De 1798 à 1803, il fit partie du district de Regensdorf, de 1803 à 1815 du district de Bulach, puis du grand bailliage (depuis 1831 district) de Regensberg (depuis 1871 Dielsdorf). En 1444, dans la guerre de Zurich, les Confédérés volèrent dix hosties dans l'église de Buchs. Le droit de collation de l'église, qui est mentionnée pour la première fois en 1250, était un fief impérial des barons de Begensberg, qui en firent don en 1314 à la maison des Chevaliers de Saint-Jean de Bubikon, lesquels le vendirent en 1618 avec les dîmes (en même temps que la juridiction et les dîmes de Wangen et de Bruttisellen) à la ville de Zurich. Au spirituel Buchs relevait du décanat. de Kloten (plus tard Regensberg). Dès 1715, il y avait une école à Buchs. Population : 1634, 326 hab. ; 1836, 584 ; 1920, 533. Begistres de naissances et de mariages dès 1684, de décès dès 1697. — Une famille de chevaliers ministériaux, branche des barons de Regensberg, porta aux XIIIe et XIVe s. le nom de Buchs. — Voir Heierli : Archàol. Karte des Kts. Zurich. MAGZ X et XV, p. 87. — UZ. — Rentier des Habsbourg. — SSR. — Archives du diocèse de Fribourg. — AS G I, 236. — Memor. Tigur. — Stauber : Die zurch. Landschulen, dans Nbl.der Hûlfsgesellschaft. [C.B.] BUCHS. Très ancienne famille de Bellegarde, bourgeoise de Fribourg et de plusieurs localités du canton de Fribourg. — 1. Jean-Pierre, notaire 1762-1804, agent national, député à la Diète cantonale 1802, membre du tribunal spécial siégeant à Lausanne sous la République helvétique. — 2. Joseph, dernier lieutenant de Bellegarde 1798. — 3. Jean-Pierre, notaire 1774-1820, président du liïbunal de Bellegarde et juge de paix 1804- 1806. j 1827.— 4. GEORGES-Antoine, fils du n°l, *1773, notaire dès 1792, vice-président, puis président du tribunal du district de Fribourg 1799-1800, greffier du même tribunal 1801-1803, membre du tribunal criminel 1804, député à la Diète cantonale 1801 ; secrétaire en chef du Conseil municipal de Fribourg 1805-1824, député au Grand Conseil 1819-1824. f& oct. 1824. — 5. Jean-Joseph,* 1777, notaire de 1795 à 1850, curial de Bellegarde
1799-1803, juge du district de Gruyère 1799- 1803, greffier du tribunal de Bellegarde 1804-1817, dép. au Grand Conseil 1814-1826. 11 découvrit en 1821 une mine de houille près de sa maison à Weibelsried (Bellegarde) ; f 1850. — 6. Joseph, notaire 1797, président du tribunal de Bellegarde et juge de paix 1810-1817, syndic de Bellegarde 1819-1823. f 1845. — 7. François-NicOLAS, * 1778, fils du n° 1, notaire 1810, président du tribunal du district allemand 1832-1833, secrétaire de la Direction des orphelins 1825-1831. — Voir Tableau des notaires du C. de Fribourg. — Kuenlin : Dictionnaire, art. Jougne. — Annuaires du C. de Fribourg, 1799 1832.— ASHR Vil, VIII. — Marro : Der letzte Statthalter von Jaun. — 8. Victor, *30 déc. 1866 à Estavayer-le-Lac. Après un séjour en Italie, puis dans l'Erythrée, il rentra au pays en 1895 et dirigea avec son frère Henri la fabrique de pâtes alimentaires de Sainte-Apolline. Nommé conseiller d'État le 27 mai 1919, il dirige le Département des Travaux Publics et a mené à bonne fin la construction du Pont de Pérolles. — Voir La Liberté, 27 mai 1919. — L' Indépendant, 3 juin 1919. [G. Corpataux.]
BUCHS, von. Famille de ministériaux des Regensberg dont le nom vient de Buchs dans le Furttal au pied de la Lâgern. — 1 Burkhard, chevalier dès 1253, souvent témoin pour les nobles de Regensberg 1219-1267. — 2. Friedrich, chevalier dès 1260, souvent témoin dès 1258. — 3. Diethelm, 1294-1327, dernier de la famille (?). — Les Buchser, bourgeois de Klingnau, descendent probablement de la famille ci-dessus. — Voir UZ I-XI. — Archives d'État de Zurich, A. 29, 1 (1411). — Urk. Bottweil, n° 932. — Caro dans les Nova Turicensia, p. 85. [F. Hegi.1
BUCHSEE. Voir Herzogenbuchsee et MOnchen- BUCHSEE.
BUCHSEE, von. Famille de barons éteinte. — Ki'NO donna en 1180 ses biens pour la fondation de l'hôpital de Saint-Jean à Munchenbuchsee, qui fut transformé en 1256 en commanderie de l'ordre. — Voir FRB I, 464. — SBB I. — La famille de ministériaux du même nom qui vécut au XIVe et au XVe s. à Berne, Berthoud etAarberg, s'éteignit avec Anton qui institua, en 1496, héritiers les enfants de sa sœur mariée à Heinrich von Ballmoos. — v. Mulinen : Beitrdge III, p. 183. [L. S.l
BÙCHSENSCHÙTZENGESELLSCHAFT ZU- RICH, ou mieux Gesellschaft der SchOtzen auf dem Platz. La date de la fondation de cette société de tir à l'arquebuse est inconnue, elle existait déjà en 1472 lors de la première fête de tir. Elle avait sa maison et sa place d'exercice au Spitz, limitée par la Sihl et la Limmat. Jusqu'en 1798, ses chefs avaient le droit, reconnu par le Conseil, d'exercer la police les jours de tir. Le bâtiment est mentionné la première fois en 1504, rebâti 1581, rénové 1784 et supprimé 1849 lors de l'inauguration de la nouvelle maison et de la place du Sihlhôlzli. La société s'appela dès lors Schûtzengesellschaft der Stadt Zurich. En 1898, les installations furent transférées à l'Albisgùtli. — Voir Mem. Tig. — Escher : Festrede 1849.— Vôgelin : Altes Zurich, 1878. — Marti : Sladtschiltzengesellschaft Zurich, 1898. — Schweiz. Schiitzenfestzeitung, 1907. [E. H.l
BUCHSER (BUXER). Familles des cantons d'Argovie, de Lucerne, de Saint-Gall et de Soleure.
A. Canton d'Argovie. Famille bourgeoise d'Aarau mentionnée dès 1430. Armoiries : une plante de buis. — 1 Jakob, fut chapelain de l'autel de Pierre et Paul 1482, f 1525 doyen du chapitre d'Aarau. — 2. Hans, membre du Conseil des Trente, prit part le 2 mars 1528 à la dévastation de l'église. — 3. Ismahel, curé à Bued ; son appel par l'église d'Aarau en 1549 ne fut pas ratifié par Berne ; il vint en 1560 à Suhr, f 1586 à Munchenbuchsee. — Voir Merz : Burganlagen. — Merz : Wappenbuch der Stadt Aar au. [O. M.l
B. Canton de Lucerne. Famille lucernoise, connue à Sursee depuis 1286, à Lucerne (1340), à Buron, à Ruswil et dans le district de Willisau. Armoiries : d'or au buis de sinople. — 1. Konrad, avoyer de Sursee 1330, 1332 et 1335s — 2. Konrad, chanoine et maître d'école à Zofingue. — 3. Burkard, avoyer de Sursee 1373, 1381, 1389 et 1390.— 4. Kunzmann, grand con-
BUOHSGAr
BUCKTEN
seiller à Lucerne en 1406. — 5. Heinrich, juge à Willisau en 1502. — 6. Kaspar, administrateur ae l'église et juge ecclésiastique à Ruswil de 1577 à 1587. — Voir Gfr. (Index). — Akten. — Ratsbùcher. [P.-X. w.]
C.Canton de Saint-Gall. BOchser. — FÉLIX, de Rapperswil, travailla comme sculpteur sur bois à Einsiedeln, où il exécuta la plupart des sculptures de l'église abbatiale, laquelle fut complètement détruite par un incendie en 1577. Il se retira après cet événement à Rapperswil où il mourut le 24 avril 1577. — Son fils — Jakor, apprit, grâce à l'appui du couvent d'Einsiedeln, le métier de peintre à Munich et fut employé ensuite à la décoration de la nouvelle église abbatiale. — SKL. [R-r.]
D. Canton de Soleure. — - Frank, peintre, * 15 août 1828, d'abord facteur d'orgues, puis garde -suisse et peintre à Rome en 1849. Il séjourna ensuite à Paris, puis en Belgique, en Hollande, en Espagne, en Angleterre, au Maroc, dans l'Amérique du Nord, en Grèce, etc., tout en faisant de courts séjours en Suisse, où il fonda en 1865 la Société des artistes suisses. A celle-ci succéda la Kunstliga qui, par son adresse du 20 février 1883 au parlement, obtint l'octroi d'une subvention annuelle de 100 000 fr. en faveur des beaux-arts. Il vit encore peu avant sa mort, 1890, le premier salon suisse. Ses œuvres se trouvent dans la plupart des musées suisses. — SKL. [L. S.]
BUCHSGAU, latin Buxgaudia, aujourd'hui das G^eu. Ancien comté situé entre le Jura et la rive gauche de l'Aar, de la Siggeren à l'Erlinsbach, qui appartint aux Frobourg, aux Neuchâtel-Nidau et aux Kibourg. Il passa au commencement du XVe s. aux cantons de Berne et Soleure. Le premier eut Ober et Niederbipp, Wiedlisbach, Attiswil et Dùrrmùhle ; le reste fut incorporé au canton de Soleure. — Voir les articles des divers villages. — LL. — von Mulinen : Beitrdge V. — P.-J. von Arx : Gesch. ... der Landgrafschaft Buchsgau. [L. S.l
BUCHSITEN. Voir Niederruchsiten et Ober-
RUCHSITEN.
BUCHSIZEITUNG. Voir Berner Volkszeitung.
BÛCHSLEN (en français BUCHILLON) (C. Fribourg. D. Lac. V. DGS). Vge et Com. En 1339 Buschillion; au XIVe s. Buchillanz; au XVIIIe s. Bichslen. Armoiries : d'azur à deux arquebuses au naturel posées en sautoir. D'après les dénominations du cadastre de la commune, Bùchslen a été romand jusqu'au XVIIe s. Il appartenait à l'ancienne seigneurie de Morat et faisait partie de la paroisse bernoise de Ferenbalm, qui dépendait précédemment du décanat de Nidau. A partir de 1616 les enfants de Bùchslen fréquentèrent l'école de la paroisse de Ferenbalm ; en 1735 Bùchslen bâtit une maison d'école à son usage et reçut de Berne un subside de 20 couronnes. Les dîmes du chanvre et du tabac, les grandes et petites dîmes appartenaient au chapitre de Saint-Vincent à Berne, le péage au gouvernement de Fribourg et la dîme ecclésiastique (rachetée en 1837) aux fonds des églises de Morat, de Meyrier et de Môtier. Depuis le milieu du XIXe s., la route de Berne mène du Lôwenberg par Bùchslen à Champagny. Population : 1559, 4 ménages (20 habitants environ) ; 1811, 137 hab. ; 1888, 208 ; 1910, 164. Registres de paroisse dès 1813. — Voir H. Wattelet : Aus dem alten Murtenbiet, dans FG VIII, 52. — R. Merz : Die Landschulen des alten Murtenbiets. dans le Murtenbieter, juillet-août 1922. [C. M.]
BUCHSTAB, Johannes, * 1499 à Winterthour, vicaire à Hérisau 1522, maître d'école à Bremgarten 1523, à Zofingue 1524, député du couvent de Zofîngue à la Dispute de Berne 1528, appelé peu après à Fribourg comme premier magister ecclésiastique ; t 15 octobre 1528. Auteur d'une série d'ouvrages polémiques contre Zwingli et ses innovations, imprimés à Strasbourg 1527- 1528. — Voir Schumann : Aar gaver SchriftsleUer. 1-12. — STZ 1912. [A.BûcHiet E. St.]
BUCHTALEN (C. et D. Schaffhouse. V. DGS). En 1122, Bôchtella fut attribué à la juridiction de Bùsingen du couvent d'AUerheiligen. En 1381 et 1423, Buchtellen ;
1466 et 1498, Biichtallen et Bûchtalen ; dès 1600, environ, Buchtalheim. Le village, dans l'ancien comté du Hegau, était compris soit dans le territoire immunisé d'AUerheiligen, soit dans la circonscription juridique de la ville (rayon de deux milles). La basse justice sur Bûchtalen relevait du comté de Nellenbourg comme fief autrichien. Les plus anciens détenteurs furent les Cron, bourgeois de Schaffhouse, en 1466, 1486, puis la ville, par achat, en 1498. Bûchtalen fut rattaché en 1559 au haut-bailliage de Buch, Gailingen et Gennersbrunn. Jusqu'au XIXe s., les baillis désignés par Schaffhouse durent être confirmés par l'Autriche. Les Cron et d'autres bourgeois de la ville possédaient des terres à Bûchtalen, de même la maladière y détenait VOehemgut. Le village eut de constants démêlés avec Bùsingen au sujet de l'utilisation du Rheinhardwald. Bûchtalen, qui n'avait qu'une chapelle, dépendait de Bùsingen au spirituel. L'église date de 1705 ; le pasteur de Bùsingen y prêchait de temps en temps et y faisait le catéchisme. Bûchtalen eut son cimetière en 1797 et cessa de dépendre de Bùsingen en 1843 quand Baden y acquit le droit de collation ; la paroisse autonome date de 1866. Registres de naissances dès 1615, de décès dès 1795, de famille dès 1755. |H.Werner.1
BUCHWALDER, Anton-Josef, * en 1792 à Delémont ; de 1815 à 1819 il exécuta la triangulation de l'ancien évêché de Bâle et leva les plans de détail pour la carte qui parut en 1822 sous le titre de Carte de l'ancien évêché de Bâle, à l'échelle de 1 : 96 000. De 1825 à 1834 il travailla comme ingénieur à la triangulation fédérale et fut inspecteur des routes du Jura en 1836. [Zy.l
BUCK, originairement BUGG. Famille du Seetal lucernois, mentionnée dès le XIIIe s. — Jakob, d'Emmen, curé de Hitzkirch, doyen 1851, directeur des béguines de Baldegg 1859. — [P.-x. w.] — P. Damian, * octobre 1871 à Gebenstorf (C. Argovie), religieux du couvent d'Einsiedeln depuis 1893, auteur de plusieurs ouvrages d'histoire naturelle. [R-r.]
BUCKTEN (C. Bâle-Campagne, D. Sissach. V. DGS). Vge et Com. En 1323 Butkon; 1331 Butken; 1364 Buttikon; 1365 Butikon; 1446 P%utikon. On y a trouvé une monnaie romaine d'argent et des tuiles avec inscriptions de légion. Le village, qui appartenait à l'origine aux Frobourg, fit partie depuis le milieu du XIIIe s., avec six autres communes, de la seigneurie de Hombourg, dont il partagea les destinées. Il passa ainsi par vente, le 17 décembre 1305, à l'évêque de Bâle, qui le remit à divers feudataires, les ducs d'Autriche, les comtes de Habsbourg-Laufenbourg, le margrave Rudolf von Pforzheim. L'évêque y conservait le droit de haute justice. Le 26 août 1400, Buckten devint possession de la ville de Bâle. Il était le siège du percepteur des douanes du Hauenstein et du tribunal (avec le gibet et le pilori) présidé par le sous-bailli. En 1525, les habitants se soulevèrent contre l'autorité despotique du bailli, ce qui obligea la ville de Bâle à leur accorder quelques libertés ; de même en 1594, dans la guerre dite Rappenkrieg, et en 1653 pendant la guerre des paysans, sous la conduite de l'aubergiste Joggi Buser. En janvier 1798, ils participèrent à la destruction du château de Hombourg, et dans le conflit de 1830 entre la ville et la campagne, ils se prononcèrent en majorité pour l'indépendance de cette dernière. En 1799, les Français eurent à Buckten un dépôt de canons et de poudre. Après la construction de la première ligne de chemin de fer du Hauenstein, vers 1850, le village perdit la situation qu'il avait comme centre du trafic de la vallée de Hombourg et lieu de relais à l'entrée de la route du Hauenstein. Buckten possédait une chapelle, dont l'autel fut détruit en 1529, après l'introduction de la Réforme. Le village rentre aujourd'hui dans la paroisse de Rûmlingen. L'école, fondée en 1621, était la plus ancienne de la vallée de Hombourg, et réunissait les communes de Lâufelfingen, Kânerkinden, Wittinsbourg, Rûmlingen et Hâfelfingen. Buckten forme aujourd'hui une commune scolaire particulière. — Voir archives de Liestal. — VLB. — Brucknor : Merkwurdigkeiten. — Merz : Burgen des Sisgaus I et II. — ■ Heimatkunde von Baselland. — Frcivogel : Gesch. d. Landsvhaft Basel. [O. G.j