DIETE
l'aîné et — 6. Ulrich, fondèrent deux branches collatérales. L'aînée s'éteignit en 1495 dans la quatrième génération. La cadette prit fin également, dans la quatrième générât ion avec Johannes, chanoine de la cathédrale à Constance et prévôl du chapitre de Bischofszell 1439-1481. — Voir Rudolf Wegeli : DU- Truchsessen von Diessenhofen, dans Tfiurg. Beitràge, 45, 47, 48. [Sch.]
DIETASPERG, TIETASPERC. Famille fribourgeoise devanl probablement son nom au hameau de Dietisberg (Singiné). — 1. Pierre, orfèvre, mentionné à Fribourg en 1343 (et non 1443 comme le prétendent P. Hilber el le SKL). — 2. Nicolas, orfèvre, bourgeois de Fribourg, mentionné en 1356. — 3. Rodolphe, orfèvre, bourgeois de Fribourg, mentionné en 1356. — Voir
i réation du Vorort, n'appartint qu'à celui-ci. La session, selon que les délibérations l'exigeaient, durait un ou plusieurs jours. Parmi les localités où se réunirent occasionnellement les cantons confédérés, outre les deux précédentes et les sièges permanents des Diètes ultérieures à Zurich, Berne, Lucerne, Baden, Frauenfeld el Aarau. mentionnons les suivantes : Beckenried (dès 1291 ?), Brunnen (dès 1315), Stans (dès 13-20), Altdorf (dès 1357), Saint-Gall (dès 1401), Zoug (dès 1404), Schwyz(dès 1422), Wyl (dès 1440), Fribourg (dès 1442), Grandson (pour Fribourg et Berne seuls dès 1475), Bellinzone (dès 1503), Lugano et Locarno (dès 1512), et Neuchâtel (1512-1529). Les cantons suisses conférèrent avec les villes et les princes étrangers à Brugg (dès 1293, quel-
Diète de Baden en 1531. D'après la chronique d'Andréas Ryffde 1593. (Musée national, Zurich).
SKL. — P. Hilber : Die kirchliche Goldschmiedekunst in Freiburg. — Archives d'État Fribourg. [j. N.]
DIETBALD. Abbé de Saint-Gall. Voir Thietpald. D'ETE. La Diète, du lat. dieta, était, le nom donné avant 1848 aux assemblées des députés des cantons. Il a été porté aussi par les réunions de délégués dans le Valais et les Grisons. La Diète était la seule manifestation extérieure du lien qui unissait les divers membres de la Confédération. Mais elle ne possédait ni les pouvoirs législatifs, ni les pouvoirs exécutifs que le gouvernement central de la Confédération détient aujourd'hui ; ses compétences s'étendaient aux délibérations, tractations et décisions concernant les intérêts et les
mages communs, la police d'État, les interventions.
Il lances intérieures entre cantons mêmes et avec les alliés. Ie> alliances, la guerre et la paix avec l'étranger,
égociations avec les représentants des puissances
étrangères vis-à-vis desquelles cette confédération
hissait comme une nation. A deux occasions
seulement pour des traités d'alliance, des réunions
de délégués avec pleins pouvoirs furent prévue, en
des endroits déterminés: à Einsiedeln pour l'alliance
avec Zurich en 1351, à Kienholz près Brienz pour l'al-
ec Berne en 1353. A l'origine, aucun lieu gé-
réunion n'était fixé et chaque Étal avait le
droit de lancer des convocations, droit qui, après la
ques cantons avec l'Autriche), Kônigsfelden (1340), Rheinfelden (1376, 1443, 1445, 1524, quelques cantons avec l'Autriche), Bàle (nombreuses négociations entre les Confédérés et l'Autriche ou les villes d'Alsace aux XVe et XVIe s.), Constance (dès 1309 nombreuses conférences avec l'Autriche et les villes de l'Allemagne du Sud). Dans les endroits sus-nommés ne se réunirent da ns la règle que des Diètes n'intéressant pas la Confédération dans" son ensemble, et dans lesquelles les cantons agissaient individuellement.
Il ne faut pas confondre les Diètes générales avec les réunions pour la reddition annuelle des comptes des États souverains dans les bailliages communs et les i onférences particulières des cantons catholiques et des cantons protestants après la scission religieuse. Aux Diètes générales assistaient, dès le milieu du XVIIe s.j outre les délégués des cantons, ceux de certains alliés (Bienne, la ville de Saint-Gall et l'abbé de Saint- Gall). Chaque État envoyait deux délégués, les alliés un seul. Un des représentants du Vorort (Zurich, de la fin du XVe s. à 1798) présidait la session et, à Baden, le secrétaire de cette ville rédigeait le protocole. Depuis 1712, il y eut deux secrétaires, l'un catholique et l'autre protestant. Les représentants des huit anciens cantons siégeaient sur des sièges surélevés, toutes les nuances d^ préséance et d'étiquette étant jalon-