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JOHANN-LUD

wig, frère des deux précédents, officier au service de Hollande, bailli de Fraubrunnen 1705-1711.

t 1729. 9. Johann-

Rudolf, fils du n° 6, du Grand Conseil de Berne 1710, bailli du Gessenay 1719-1725. t 1728. -- 10.

Franz -Friedrich, frère du n° 9, officier au service de Hollande, du Grand Conseil de Berne 1718.

En 1720, il vendit le château de Wildenstein à David Sprùngli, négociant de Zoiingue. Commandant du château d'Aarbourg 1725-1731. f 1740. - 11. Johann - Bernhard, fils du n° 7, 1701-1772, seigneur de Wildegg, du Grand Conseil de Berne 1735, administrateur des biens du chapitre de Berne 1747. — 12. Johann-Ludwig, fils du n° 9, 1711-1780, capitaine au service de Sardaigne, du Grand Conseil 1745, grand sautier 1750, bailli de Payerne 1757-1763, de Biberstein 1773-1779. - 13. Anton-Ludwig, fils du n° 10, 1723-1792, du Grand Conseil 1755, commandant d'Aarbourg 1761- 1767. - - 14. Gottlieh-Ludwig, fils du n° 11, 1726-

1806, du Conseil de Brougg 1755, du Grand Conseil de Berne 1764, bailli de Yevey 1773-1779, colonel de dragons. — 15. Samuel- Bernhard, frère du n° 14, 1732-1813, du Grand Conseil de Berne 1764, bailli de Signau 1770-1776, avoyer de Biiren 1784-1790. — 16.

Franz-Viktor, frère des deux précédents, 1734- 1815, du Grand Conseil 1775, avoyer de Biiren 1778, membre du Petit Conseil 1788, fut blessé au combat du Grauhoiz. Il rentra en 1803 au Grand et au Petit Conseil. — 17.

Alrrecht-Niklaus, fils du n° 11, 1735-1803, seigneur de Wildegg, du Grand Conseil 1785, lieutenant-colonel de dragons^bernois. — 18. Franz-Karl, fils du n° 13, 1764-1801, lieutenant-colonel dans les gardes suisses en Hollande. — 19. Sigmund-Bernhard-Wilhelm, 1769-1825, fils du n° 17, seigneur de Wildegg, officier en Hollande, du Grand Conseil de Berne 1816. Son épouse Angletine de Charrière, morte à Lausanne le 21 mai 1848, a légué une somme de 150 000 francs àla ville de Lausanne et à diverses œuvres charitables. — 20. Ri lhilf-Emanuel, frère du n° 19, 1771-1847, capitaine au service de Hollande, se distingua dans les campagnes contre les armées de la Révolution française, prit part au combat du Grauhoiz, 1798, et au Stecklikrieg ; du Grand Conseil et bailli de Konolfingen 1803, du Petit Conseil 1816, bailli de Wangen 1821, colonel, commandant en chef des troupes bernoises en 1813 et 1831. — 21. Ludwig-Albrecht, fils du n° 17, 1773-1853, capitaine en Hollande, fut fait prisonnier par les Français ;

Franz-Viktor Effinger.

D'après un portrait de Pietro

liberti.

Rudolf-Emanuel Effinger.

D'après un portrait

dans Die Burg Wildegg

de H. Lehmann.

dans la suite, colonel bernois. Il joua un rôle décisif lois de la prise de Fribourg dans le Stecklikrieg. Comme seigneur du château de Wildegg, il s'acquit l'amitié de la reine Hortense et de son fils Louis-Napoléon à Arenenberg. A laissé une autobiographie. — 22. Ludwig-Friedrich. neveu du n" 18, 1795-1867, secrétaire du Conseil secret de Berne 1824, député à la Diète 1827, bailli de Berthoud 1829, trésorier de la ville de Berne 1833, président de la ville 1849, t le 17 mars 1867, dernier représentant masculin de la branche de Wildenstein. Les derniers membres de celle de Wildegg furent les fils du n° 20 : — 23. Albrecht, 1799-1876, chargé d'affaires de la Confédération à Vienne, et — 24. Ludwig-Rudolf, 1803-1872, seigneur de Wildegg, peintre. Sa fille — 25. Julie,

1837-25 octobre 1912, dernière des Effinger, légua toute sa fortune à la Confédération, en mains du Musée national. — Voir H. Lehmann : Die Burg Wildegg und ihre Bewohner avec table généalog. (aussi dans Argovia 37-39). — Merz : Burgen d. Aarg. — SBB II. [H. Tr.]

Bameau de Zurich. 1. Johannes acquit en 1404 le droit de bourgeoisie de la ville. Son fils — 2. Heinrich, du Conseil 1432-1442, prévôt de la corporation zum Kàmbel 1443-1472, médiateur pour la paix à Baden 1444 ; dans la suite délégué de Zurich à plusieurs reprises ; bailli de Wollishofen 1435, d'Altstetten 1433, 1438 et 1445, d'Andelfmgen 1447, de Regensberg 1449, de Maschwanden 1454 et du Freiamt 1454 et 1465. En 1465, il acheta du couvent d'Engelberg les juridictions de Sellenbûren, de Stallikon, de Wettsvvil et de Gamlikon qu'il revendit en 1466 à Zurich. — 3. HEINRICH,' fils du n° 2, fut fait chevalier à Grandson en 1476 ; du conseil 1473-1477, bailli de Maschwanden et du Freiamt 1470-1473. --4. Peter, fils du n° 2, propriétaire du Strohltof et ami de Ilans Waldmann ; membre du tribunal de la ville 1470 ; en 1471, l'empereur Frédéric III lui conféra une lettre d'armoiries : de gueules au chevron d'argent. Membre du Baptistalrat 1476-1489, bailli du Neuamt 1476, de Bùlach 1481-1484, trésorier 1488, destitué en 1489 lors de l'affaire Waldmann. Il fut réélu au Natairat 1490- 1493 et en même temps bailli de Kiisnacht et de Herrliberg, f 1493. — 5. Johannes, fils du n° 4, capitaine à l'étranger ; membre du tribunal de la ville 1481, partisan de Zwingli. Dernier avoyer (président) du tribunal de la ville nommé par l'abbesse du Fraumiinster, 1504-1526, bailli de Stallikon 1505, conseiller 1527 et bailli impérial 1528 ; f le 6 avril 1529. — 6. Beat, fils du n° 5, représentant des Constables au Grand Conseil 1518 et 1521 ; du Conseil 1525, amtmann du Fraumiinster 1526 ; t le 28 avril 1529. — 7. Peter, frère cadet du n° 6, chanoine à Saint-Pierre de Zurich 1525. — 8. Jakob, fils du n° 5, propriétaire du Boter Turm et du Kropf, des juridictions de Wettswil et de Stallikon en 1530 ; f 1590, le dernier de sa famille. — Heinrich et Georg, deux fils illégitimes du n° 5 portant le nom du père, émigrèrent lors de la Réformation et fondèrent les deux branches catholiques de Zoug et d'Einsiedeln. — Voir Th. von Liebenau : Burg Wildeck undihre Bewohner, — H. Lehmann : Die Burg Wildegg. ■ — E. Egli : Actensammlung zur zùrch. Reformation. — Dok. Waldmann — Keller-Escher : Promptuar. — LL. — LLH. [H. Brunner.J

EFFMANN, WlLHELM, * 14 septembre 1847, à Werden (Ruhr, Prusse), fut d'abord architecte du gouvernement à Werden, puis professeur d'histoire de l'art à l'université de Fribourg 1889-1897. f à

EFFRET1R0N

EGERKINGEN

Bonn 23 mai 1917. Pendant son séjour à Fribourg il dressa les plans des églises Saint-Antoine à Gurmels et à Planfayon (brûlée en 1906). A publié entre autres : Die St. Quirinus-Kirche zu Neuss, 1890; Heiligkreuz u. Pfalzel, dans le suppl. à l'Index lectiownn de l'université de Fribourg 1890 ; Die St. Peterskirche zu Treffels, dans F G 1894; Die Glocken der Stadt Freiburg dans FG 1898. [G. Schnurer.]

EFFRETIKON (C. Zurich, D. Pfàffîkon, Com. Illnau. V. DGS). Vge et Com. civile. En 745 Erpfratinchova = fermes des descendants d'Erpf-rât. Cette année-là, le couvent de Saint-Gall acquit des biens fonciers à Effretikon, qui, dans la suite paraît comme Unterhofgemeinde. Population: 1634, 28 hab. ; 1836, 229; 1910, 316. — UStG. — Mem. Tig. [C. B.]

EFFRETIKON-HINWIL. Ouverte le 17 août 1876, cette ligne fut exploitée par la Compagnie du Nord- Est qui en devint propriétaire le 21 décembre 1885.

— Voir Furrer : Volkswirtschaft-Lexikon, p. 471 et Supplément p. 110. [L. Forrer.]

EFRINGEN, von. Famille originaire d'Efringen (Bade), bourgeoise de Bàle en 1318, où elle s'éleva de l'état d'artisan au patriciat et à la noblesse. De 1394 à 1485, les Efringen possédèrent à titre de gage hypothécaire le château et la seigneurie de Dorneck dans la vallée de la Birse, qui appartenaient à l'Autriche. Le dernier de la famille est Andréas, chapelain de la cathédrale en 1522. Armoiries: d'argent à deux hameçons adossés de sable. — Merz : Burgen des Sisgaus I; Oberrheinische Stammtafeln, n° 21. [C. Ro.]

ÉGALISEURS (PARTI DES). Parti qui se forma à Genève vers 1790 sous l'influence de la Révolution française pour réclamer l'égalité politique complète de tous les Genevois. Il comptait un certain nombre de citoyens et bourgeois gagnés aux idées nouvelles, mais se recrutait surtout dans les classes privées des droits politiques des Natifs, des Habitants et des paysans du territoire, ces derniers sujets de la République. Ses membres se rencontraient au cercle de l'Égalité. Les Égaliseurs, par leurs manœuvres et par les troubles qu'ils provoquèrent à diverses reprises, causèrent les plus grands embarras au gouvernement aristocratique qu'ils finirent par renverser le 28 décembre 1792, dans une dernière émeute, bien qu'ils eussent déjà obtenu l'objet principal de leurs revendications, par l'édit du 12 décembre précédent qui réunissait tous les Genevois en une seule classe de citoyens ayant les mêmes droits.

— Voir H. Fazy: Genève de 1788à 1792. [E.-L. Burnet.] ÉGALITÉ (CERCLE DE L'). Fondé à Genève au

commencement de 1790 pour soutenir les idées des Égaliseurs. Il joua un rôle de premier plan pendant la révolution de décembre 1792, qui mit fin au gouvernement aristocratique. Après la révolution, il continua de subsister, mais son influence diminua beaucoup. On connaît un autre cercle de l'Égalité, du parti des Représentants, qui fut fermé en 1782. Il n'a rien de commun avec le précédent. [E.-L. Burnet.]

EGELSHOFEN (C. Thurgovie, D. et Com. Kreuzlingen. Y. DGS). Vge paroissial qui appartenait autrefois au bailliage d'Eggen. Egolteshoven en 1155. Au spirituel il relevait en 911 de l'église Saint-Paul à Constance ; plus tard il fut rattaché au couvent de Kreuzlingen, et ses habitants se rendaient au culte à l'église St. Joos à Constance. La Réformation fut introduite par Constance. En 1676, l'abbé de Kreuzlingen autorisa l'érection d'une salle de culte sur le cimetière protestant de Egelshofen. Elle fut remplacée par une église en 1724, en même temps qu'était créée la paroisse. Les protestants d'Emmishofen s'y rattachèrent. L'église fut restaurée en 1910. Les catholiques d'Egelshofen et de Kurzrickenbach se rendaient au culte à l'église du couvent de Kreuzlingen. Après la suppression de ce dernier, ils furent constitués en une paroisse de Kreuzlingen. Jusqu'en 1874, Kreuzlingen fit partie intégrante de la commune d'Egelshofen, qui, cette même année, prit le nom de Kreuzlingen. [Sch.]

EGENDER. Voir ^Egeter.

EGENSHEIM (EGENSHEIN, EGISHEIM).

Familles éteintes de Zurich, des XI\ c et XVe s., dont l'une est mentionnée en 1357 pour la première fois. —

Ruedeger, d'Hedingen, charpentier, devint bourgeois en 1418. — Rudolf, membre du tribunal de la ville en 1466. — Ziircher Steuerbûcher. — Dok. Waldmann. [C. B.]

EGEIMTER, Franz-Jos., écrivain sous le pseudonyme de Benedikt Dalei, * 21 septembre 1805 à Empfingen (Sigmaringen), s'enfuit après la révolution de 1848 en Suisse, puis en Amérique, dont il revint en 1852. f 14 janvier 1890 à Kornwestheim près Ludwigsburg. — Voir la liste de ses ouvrages dans Briïmmer : Lex. der deutschen Dichter des 19. Jahrh. et Gœdeke : Grundriss X. [L. S.]

EGERDER. Famille éteinte de Lucerne, du XIIIe s. Sceau : un taureau effarouché. — Burkard, du Petit Conseil 1395, bailli de l'Entlebuch 1396, de Kriens 1399, intendant des bâtiments 1400, hospitalier 1411. [P.-X. W.]

EGERDON, EGERTEN, /EGERTEN, von. Famille noble éteinte de la ville de Berne, qui a compté des ministériaux des comtes de Neuchâtel. Armoiries : d'argent au lion de sable, à la fasce élevée de gueules. Le château familial, dont il reste quelques vestiges, se trouvait sur le Gurten. La famille compte parmi les bienfaiteurs du couvent de femmes de Kappel im Forst et de la maison de l'Ordre teutonique à Kôniz. — Rudolf et Burkhard sont mentionnés en 1214. — 1. Burkhard, fils du précédent, du Conseil de Berne 1250, avoyer 1255-1257, fit don en 1270 du patronage de Krauchtal à la maison des chevaliers de Saint-Jean à Buchsee. f 1271. — 2. Ulrich, seizenier à Berne 1294, du Conseil 1295 et 1303. — 3. Peter, avoyer de Berne 1322-1323, faisait encore partie du Conseil en 1327. t après 1335. — 4. Agnes, prieure du couvent de bénédictines de Ruegsau 1341. — 5. Clementia, prieure des augustines de Kappel im Forst 1345-1360. — La famille s'éteignit dans la branche masculine en 1336. — Voir M. von Stûrler : Berner Geschlechter (Mns. à la Bibl. de Berne). — Miïlinen : Beitrdge II. [H. Tr.]

EGERI (C. Zoug). Voir Mgfau.

EGERI, aussi /EGERI, EGRI, EGERE, von.

Famille bourgeoise de la ville de Zurich, éteinte en 1593. Armoiries : d'argent à une pointe en fasce d'azur, mouvant de senestre, accompagnée de trois étoiles de l'un en l'autre. — 1. Johannes, prévôt delà corporation du Safran, Nata'rat 1389-1425, fut au nombre des délégués de Zurich envoyés le 7 novembre 1404 à la cour d'arbitrage de Beggenried pour régler le différend de Zoug; curateur de la maladrerie de St. Jakob. - ■ De cette famille sont issus plusieurs peintres sur verre dont le plus important est — 2. Karl, f 14 juin 1562. — Voir Ziircher Steuerbûcher. — Archives de Zurich. — AHS 1897 et 1898. — AS l. — Dandliker : Gcsch. Zurich. — SKL. — [C.B.] — 3. Frère Jakob, de Zurich, dominicain, rédigea les obituaires de Spiringen (1515), Schattdorf (1518), Wassen et Andermatt. — Histnr. Nbl. von Uri 7, 20 et 24. [J. M., A.]

EGERI, P. Gallus von. Conventuel de l'abbaye de Saint-Gall, profès 9 décembre 1583, f 1er février 1628, fils de Jean de Baden, était sous-prieur à Saint- Jean, custode et cellérier à Saint-Gall. — Voir Arch. du chapitre. [J M.]

EGERKINGEN (C. Soleure, D. Balsthal. V. DGS). Com. et Vge. La découverte de vases témoigne de l'occupation de ce lieu antérieurement à l'époque romaine. De nombreux restes d'établissements romains près d'Egerkingen rappellent que la grande route militaire de Salodurum à Vindonissa y passait, ainsi que le passage romain d'Egerkingen à Langenbruck. En 1226, Egerchingen ; en 1319, Egrichingen ; en 1416, Egercliingen, de Aga-rich-ingen = chez les descendants d'Agarich, Egirich. Egerkingen fut au XIIIe s. propriété personnelle des comtes de Falkenstein. Hug von Falkenstein le donna en douaire à sa femme, Anna von Durrach, en 1385. Soleure le racheta en 1402 de Hans von Blauenstein, avec le bailliage extérieur de Falkenstein. Egerkingen souffrit du feu en 1461, 1462 et 1542. La collation de l'église appartenait en 1294 à parts égales au comte Otto von Falkenstein et à la maison des chevaliers de Saint-Jean de Thunstetten, auxquels elle passa plus tard entièrement. De la paroisse d'Egerkingen dépendaient aussi Hârkingen et VVerd,

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