ED1T DE NANTES
fut donnée en 1135 par l'évêque au prieuré de Saint- Sulpice. Souvenl remaniée, elle n'offre plus d'intéressant qu'une fenêtre de 1532. Registres de baptêmes et de mariages dès L598, de décès dès 1709. — DHV. [M.R.] ECUBLENS, d". Famille noble vaudoise. Armoiries : parti d'azur et de gueules à la bande d'or brochant. Elle remonte aux chevaliers PIERRE, RAYMOND el Uldry cités en Il/ri, et fournil, aux XIIe et XIIIe siècles, des conseillers de l'évêque de Lausanne. — 1. GUILLAUME, abbé de Saint-Maurice 1169, chanoine de Lausanne 1154, évêque de Sion 1184, f 9 ou 10 juillet 1196. -- 2. NANTELME, chanoine de Sion 1161, prévôt île Lausanne 1196-1201, évêque de Sion 1194, f 12 mai 1203. — 3. Guillaume, chanoine 1199, trésorier du chapitre 1213 et évêque de Lausanne 16 avril 1221 ; il racheta du comte de Neuchâtel le droit de monnaie qui lui avait été vendu par son prédécesseur ; transigea avec le sire de Faucigny au sujet de l'avouerie de l'évêché et fut en guerre avec les bourgeois de Lausanne, f 23 mars 1229. ■ — Au XVe s. une branche de la famille se fixa à Lausanne et donna encore à cette ville deux chanoines. — Reymond : Dignitaires et Origines de l'Organisation municipale de Lausanne. — Schmitt et Gremaud : Hist. du diocèse de Lausanne.
— Gremaud. — Hoppeler : Beitr. zur Gesch. Wallis. [M. R. et D. I.]
ÉCUVILLENS (C. Fribourg, D. Sarine. V. DOS). (loin, et Vge paroissial. Anciennes formes : Scuvillens, 1143 ; Escuvilens, 1173 ; c'est-à-dire chez les descendants de Scubikil ou Scubiculus. Écuvillens était probablement habité à l'époque romaine. La première mention de ce village est de 1138. Les de Glane, d'Écuvillens, de Gruyère, les seigneurs d'Arconciel possédaient à Écuvillens des biens et des droits qui passèrent petit à petit, par vente ou par don, à l'abbaye cistercienne de Hauterive. Le village fit partie des Anciennes Terres de Fribourg jusqu'en 1798, fut incorporé au district de Fribourg de 17 8 à 1848, puis au dislrict de la Sarine ; le code en vigueur était la Municipale de Fribourg. La paroisse d'Écuvillens, qui comprenait jusqu'en 1907, outre Écuvillens, Corpataux, Magnedens et Posieux, est très ancienne : son curé, Pierre, est nommé dans l'acte de fondation de Hauterive, en 1138. L'église, dédiée à la sainte Vierge, fut donnée à l'abbaye de Hauterive par Gui de Marlanie, évêque de Lausanne. Le monastère de Hauterive y exerça le droit de collation jusqu'en 1848. — Voir Stadelmann : Études de toponymie, dans ASHF VII. — Kuenlin : Dict. I. — Dellion : Dict.X. -- Étr. frib. 1807. — Regeste de Hauterive. - Kirsch : Die âlteslen Pfarrkirchen, dans Pages d'histoire 1918, p. 352. [J.N.]
ÉCUYER, ESCUYER, Pierre, 1749-1834, descendant d'une famille de graveurs originaire de Nantua, reçue à la bourgeoisie genevoise en 1562. Il se consacra surtout à la gravure en taille douce. Son Atlas pittoresque de Genève, 1822, ses vues détachées de Genève, de la Suisse et de la Savoie valent par leur intérêt documentaire et par leur exécution artistique. Elles forment un bagage important. — Voir SKL. —
— Arch. de Genève. [H. F.] EDAGSWIL (C. Saint-Gall, D. Unter Toggenburg).
Hameau disparu près d'Uzwil. Rudolf von Edanchswiler apparut 1229 ; deux von EdankiswUer sont mentionnés comme témoins en 1266. Le chevalier Rudolf von Edancswiler était ministérial des Toggenbourg, etc., 1268.
— Rudolf von Edentswile ou Edenswile, aussi Edegswile, ayoyer de Wil, 1381-1405, doit être de la même souche bien que son sceau porte une tête de bélier contournée comme celui des Estrich, auxquels il était apparenté. Il était mort en 1421. -- Voir UStG. — I. von Arx : Gesch. des Kts. St. Gallen I, 533. — Wegelin : Gesch.
4es Toggenburg I, 318. [Bt.]
EDELMANN. Nom de famille de VAlte Landschaft et surtout du haut Toggenbourg, mentionnée à Ratzenwil dès 1443. Sceau : un ours contourné dressé sur trois monts. ■ — 1. Bertschi Edelmann fut élevé au raiii^ d'homme libre en 1469 par le baron de Rarogne, seigneur du Toggenbourg. — 2. Martin, fut ammann dans la juridiction de Thurtal (Krummenau), 1530- 5 0, et promoteur de la Réforme dans le Toggen-
bourg. — 3. Martin, fut < Hofammann » du couvent de Si. Johann dans la vallée de la Thour 1663-1671, capitaine et membre du landrat du Toggenbourg. — 4. JOHANN-HEINRICH, maître d'école à Degersheim, représenta durant l'époque révolutionnaire les gens du bas Toggenbourg devant le gouvernement de l'abbé, devint ammann de Degersheim, 1803. • — 5. WlLHELM, de Muolen, * 27 mai 1843, pasteur à Murg 1878. à Maseltrangen 1889, se retira en 1916 poète lyrique, f 15 novembre 1919. — Hardung : Literaturkalender, p.84. — S'J. Galler Nbl. 1920, 31. — 6. Jakob, * 1854, maître d'école à Lient en steig, est connu comme expert en écritures, défenseur de Pestalozzi, et promoleur des mouvements en faveur de la protection des animaux. — UStG. — Arch. du chapitre. — Gmùr : Rechtsq. II. — Wegelin : Gesch. der Landschaft Toggenburg. [H. Edelmann et J. M.]
EDELSTEIN, à l'origine Pierregentil. Famille éteinte d'habitants de la ville de Berne depuis 1643. — David, 1731-1805, pasteur à Rùeggisberg 1762, à Rapperswil 1782, doyen de la classe deBiïren 1787. [E.B.]
EDER, en dernier lieu ETTER. Famille originaire du Valais, établie dans la suite dans les cantons d'Uri et du Nidwald. L'ancêtre est Konrad, f 1661 a l'âge de 103 ans. — Joachim-Leonz, * à Fliielen, procurateur, musicien renommé (par erreur Eter). Fixé pendant longtemps à Soleure, il y était connu comme révolutionnaire ; il se rendit ensuite en Thurgovie, où il acquit la bourgeoisie de Fischingen, et en 1815, le château de Wellenberg. Nice-président de la Constituante thurgovienne, il prit une part importante à la révision de la constitution de 1830. Président du Tribunal cantonal, il éleva en 1837, comme chef du parti catholique, une protestation contre la suppression des couvents en Thurgovie. Député à la Diète, membre du Conseil de l'Instruction publique 1833. [J. M., A. et Sch.]
EDERSWILER (C. Berne, D. Delémont. V. DGS). Com. et Vge de la paroisse de Boggenbourg. En 1323 Ernswilre ; en 1330 Niderswiler = ferme d'Arin. Armoiries : de gueules à deux pals de sable, à une fasce d'argent brochant, chargée de trois oiseaux de gueules. Ederswiler dépendit des comtes de Thierstein de 1389 à 1454, puis fut rattaché au domaine des princes-évêques de Bâle jusqu'en 1793. Jusqu'en 1635, on parlait le français à Ederswiler ; la peste du XVIIe s. dé* peupla le village où arrivèrent des colons allemands. Aujourd'hui, on n'y parle plus que l'allemand. La chapelle, dédiée à sainte Anne, date de 1857. Population : 129 hab. ■ — Voir Trouillat. — Vautrey : Notices. — A. Daucourt : Hist. des paroisses VI. [A. D.]
EDINGER, Friedrich, instituteur au gymnase, * 1826 à Nekarzimmern, depuis 1856 à Berne, auteur de manuels pour l'enseignement, f 21 mars 1895. — Bern. Schulblatt 1895, n° 14. — Intelligenzblatt 1895, n° 72. [H. T.]
ÉDIT DE NANTES. L'accession de Henri de Navarre sous le nom de Henri IV au trône de France, fut, malgré sa conversion au catholicisme, décisive pour le sort des Huguenots de France. Ce souverain rendit à Nantes un édit, le 13 avril 1598, qui accordait aux protestants : la liberté de conscience ; le libre exercice du culte dans toutes les villes où il existait en 1596 ou 1597, sauf à Paris et dans cinq lieues à la ronde, à Beims, à Dijon, Lyon, Toulouse, à l'armée et à la cour ; égalité des droits civils avec les catholiques et accès à toutes les charges publiques ; création d'une chambre de V Édit au parlement de Paris et de chambres mi-partie aux parlements de Toulouse, Grenoble et Bordeaux, pour juger les procès où les protestants seraient parties ; concession pendant huit ans de places de sûreté qu'occupaient les protestants. Cet édit resta en vigueur jusqu'au moment où Louis XIV le supprima, 17 octobre 1685. La révocation de l'Édit de Nantes fut suivie de l'interdiction du culte protestant, public et privé, la démolition des temples, l'obligation d'élever les enfants dans le culte catholique, etc. Malgré l'interdiction de sortir du royaume, plus d'un demi-million de huguenots français quittèrent leur pays et vinrent trouver un refuge dans les cantons protestants, en Hollande, en Angleterre et dans certaines régions de l'Allemagne : Brandebourg, Hesse, Palatin;:!.
EDLIBAGH
EFFINGER
L'arrivée dans notre pays de nombreuses familles réfugiées provoqua dans la ville de Genève et dans les cantons de la Suisse protestante un bel élan de charité. Beaucoup d'entre elles ne firent que passer, d'autres s'établirent à demeure dans les cantons protestants où elles introduisirent des industries nouvelles et contribuèrent à développer le commerce existant. — Sur toute cette question, voir l'art. Réfugiés. [e. b.]
EDLIBACH. Famille noble qui tire son nom du hameau d'Edlibach (Com. Menzingen, Zoug), mentionnée déjà au XIIIe s. Elle possédait la Hinterburg située non loin d'Edlibach, et se fixa à Zurich au début du XVe s. — [W.-J.M.] -- Des Edlibach sont mentionnés à Zurich en 1357 ; Heini, de Rùschlikon, est bourgeois en 1386. La famille noble d'Edlibach, éteinte dans la ligne masculine en 1878, se rattachait à la société noble zum Huden, ainsi qu'aux Schildnern ziim Schneggen. Armoiries : de gueules à une bande vivrée componée d'argent et d'azur de 8 pièces accompagnée de deux lions d'or. L'ancêtre est : — 1. Hans, dit Schuochtzer, de Hinterburg (Coin. Neuheim, Zoug), bourgeois 1404, amtmann pour le couvent d'Einsiedeln à Neuheim, premier bailli zougois à Baden 1423. f 1434. — 2. Ulrich, fils du n° 1, député à Schwyz 1440, bailli de Gruningen pour les YI1 cantons pendant la guerre de Zurich, bailli de Baden 1451, amtmann pour Einsiedeln dans l'Argovie. Il renouvela le droit de bourgeoisie à Zurich en 1459. f 1462. Sa veuve, Anna Landolt, épousa Hans Waldmann. — 3. Gerolcl, chroniqueur, fils du n° 2, * 24 septembre 1454, succéda à son beau-père Hans Waldmann comme amtmann pour le couvent d'Einsiedeln. Du Conseil 1488 jusqu'à la chute de Waldmann 1489, 1493-1499, 1515-1524 ; bailli de Bulach 1488, de Gruningen 1494, de Greifensee 1504, où fut élevée sous son administration la chapelle de la Blutmatte (1506-1507). Recteur de l'hôpital 1504-1527, député du Conseil pour l'introduction de la Réforme dans le chapitre en septembre 1523. En 1476, il reçut un diplôme d'armoiries de l'empereur Frédéric III, et en 1495 une augmentation d'armoiries, le deuxième lion, du comte palatin Albrecht von Bonstetten. f 28 août 1530. Il a laissé une chronique, publiée dans MAGZ IV, qui commence en 1436 et dans laquelle il fait le récit de la guerre de Zurich d'anrès le point de vue zuricois. Il fait ressortir le rôle de Waldmann, mais se tient sur la réserve en ce qui concerne sa chute. Il rédigea aussi des notices sur les événements des années 1520-1526, qu'il juge en adversaire de la Réforme. Il a dressé en outre un recueil d'armoiries qui se trouve aujourd'hui dans la bibliothèque des princes de Fùrstenberg, à Donaueschingen. — 4. Jakob, fils du n° 3, 1482-1546, étudia à Bâle en 1500 ; maître es arts à Fribourg-en- Brisgau 1503, chanoine de la prévôté de Zurich 1504. Il prit part comme adversaire de la Réforme aux disputes de Zurich en janvier et octobre 1523 ; entama une controverse avec Zwingli sur la Sainte-Cène 1525-1526, et adressa à ce dernier un traité sur l'eucharistie. Il abandonna sa prébende de Zurich en 1526, resta chanoine de Zofingue jusqu'à la dispute de Berne, à laquelle il prit part, puis se fixa à Soleure, et devint chanoine de Zurzach en 1528 ; prévôt 1532. — 5. Hans, fils du n» 3, 1487-1559, du Conseil 1525-1541, et 1549- 1559, trésorier 1529 et 1551, bailli d'Andelfingen 1530, en Thurgovie 1532, de Wollishofen 1534, amtmann de Winterthour 1541. Bailli impérial 1549. Quoique adversaire de la Réforme, il prit une grande part, comme député zuricois, aux négociations lors des guerres de Cappel. Il émit son point de vue dans une chronique des années 1528-1531, qui a été utilisée par Bullinger. — 6. Ludwig, fils du n° 3, 1492-1557. Il fut le premier de sa famille à. revêtir la charge d 'amtmann pour le couvent de Saint-Biaise à Stampfenbach, charge qui fut occupée par ses descendants jusqu'en 1783. Il augmenta la chronique de son père et la continua. — 7. Ludwig- PEREGRIN, prévôt de Zurzach 1563-1589. — 8. Ludwig,
1587-1659, bailli de Hegi 1629, propriétaire du château de Widen 1641-1649. --9. Friedrich, 1623-1688, se distingua dans la première guerre de Villmergen par sa défense du couvent de Wurmsbach près de Rapperswil. Capitaine au service de Venise 1658, amtmann de Ruti 1674; conseiller des Constables et bailli de Meilen 1688.
— 10. Heinrich, 1793-1861, secrétaire de Légation et secrétaire privé de son oncle le bourgmestre Reinhard, délégué au congrès de Vienne 1814. Lieutenant à Porrentruy lors de l'occupation des frontières en 1815, membre du tribunal militaire suprême à Berne, puis major au commissariat des guerres. Dès 1816 directeur de la maison de soieries Ott-Oeri zur Krone ; député au Grand Conseil 1824-1830, président de la société de secours 1852. — 11. Hans-Heinrich-GEROLD, dernier de la famille, 1828-1878, colonel d'artillerie 1875. — Voir AHS. — Gesch. der Schildner zum Schneggen. — ASG III, 7. — Zùrcher Steuer bûcher. — Dok. Waldmann. — MAGZ IV. — Wyss : Historiographie.
— ADB. — SKL. — Pestalozzi : Die Gegner Zwinglis am Grossmiinsterstift. — Zw. II, 407. — Nbt. Hiilfs'ges. Zurich 1868. — ZWChr 1907, n» 11. [C. B.]
EDLISWIL (C. Saint-Gall, D. Gossau, Com. Waldkirch. V. DGS). Hameau; en 827, villa Edineswilare ; en 1268, Ediloswiler ; propriété du couvent de Saint- Gall. Il n'existe aucune trace d'un château-fort ou d'une famille noble d'Edliswil, car on ne peut pas prouver que le chevalier Heinricus de Edeloswiler, mentionné en 1228, ait tiré son nom de cette localité. Une famille bourgeoise de Saint-Gall s'appelait Edliswil en 1404. En 1857, on y découvrit des monnaies romaines et plus tard une balance romaine ornée d'un Silène. — Voir ASA, NS V, 250. [Bt ]
EDOUARD. Évoque. Voir Achaie.
EFFINGEN (C. Argovie, D. Brougg. V. DGS). Com. et Vge. (Je nom dérive du ahd. Affo, Effo, nom de personne. Armoiries : coupé de gueules à un vol d'argent, et d'argent à une étoile de gueules sur trois coupeaux de sinople. Evingen dans le rentier des Habsbourg. Ancienne propriété du couvent de Murbach, il fut vendu au roi Albert en 1291 ; il appartint ensuite au bailliage. d'Elfingen et Rein, passa en 1460 à Berne et fut attribué au bailliage de Schenkenberg. Au spirituel, Effingen se rattacha d'abord à la paroisse d'Elfingen, puis dès 1667 à celle de Bôzen. Patrie du général H. Herzog. — Merz : Die Gemeindewappen des Kts. Aargan. [L. S.]
EFFINGER, von. Famille de l'Argovie et dès le XVIIe s. bourgeoise de la ville de Berne. D'origine bourgeoise, elle fut qualifiée noble dès le commencement du XVe s. Une branche fixée à Zurich s'est éteinte en 1590. Armoiries : d'argent à une montagne à six coupeaux de gueules. L'ancêtre de la famille est Hans-Friedrich von Evingen, qui est mentionné au milieu du XIVe s. Son fils, Johannes, bourgeois de Brougg, est cité de 1361 à 1382. De la famille de Brougg sont issus, outre le rameau de Zurich ci-dessous, ceux de Wildegg et de Wildenstein, qui se fixèrent plus tard à Berne et sont étudiés ensemble ici. — 1. Friedrich cité de 1383 à 1413, avoyer de Brougg 1391 et 1397- 1409. — 2. Ludwig, fils du n° 1, cité de 1408 à 1452, avoyer de Brougg 1428-1435, 1437-1440 et 1448, donzel et seigneur d'Urgiz 1424. — 3. Kaspar, petit-fils du n° 2, 1442-1513, fut le chef des troupes de Brougg à la bataille de Morat, se fit recevoir bourgeois de Berne. En 1484, il acquit le château et la seigneurie de Wildegg et prit dès lors le nom de Effinger von Wildegg. - 4. Hans-Friedrich, 1584-1651, du Conseil de Brougg 1615-1650, avoyer de Brougg à sept reprises. — 5. Christoph, 1487-1551, fils du n° 3, officier au service du pape, puis au service de France. . — 6. Franz- Christoph, 1657-1712, seigneur de Wildenstein, qui était parvenu à sa famille en 1651. Il fut le premier des Effinger au service de l'État de Berne et devint en 1690 avoyer de Bùren. Souche du rameau de Wildenstein qui s'établit à Berne. — 7. Bernhard,
EFFINGER
EFFMANN
Bernhard Effînger. D'après un portrait dans Die Burg Wildegg
de H. Lehmann.
frère du n° 6, 1658-1725, seigneur de Wildegg, prii pari en 1683, avec le régiment Hug von Hallwil, à la bataille de Vienne contre les Turcs. En 1 687, il accompagna le banneret Daxelbofer dans son ambassade à Paris, I > 1 1 Grand Conseil de Heine 1691, bailli de.
Schenkenberg 1699-1705, colonel îles milices argoviennes, il participa en celle qualité à la deuxième guerre de Villmergen de