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EMS

Four à laquelle succéda celle de la Pélisserie. Un schisme qui la divisa engagea Empeytaz à se réunir à l'Église libre. Voir Heyer : L'Église de Genève. — Jean

1 lever : Coup d'œil sur les confessions de foi. — von der Golz : Die Empeytareformierte Kirche.

II. Famille originaire de Die en Dauphiné : Jean-Louis-JérômE, 1797-1873, colonel d'artillerie, député au Conseil représentai if en 1837, à la Constituante 1841, au Grand Conseil 1842. — Voir Arch. de Genève. — Sordet : Dictionnaire. [H. F.]

EMPIRE ROMAIN -GERMANIQUE (SAINT). Voir Saint Empihe Romain- Germanique.

EMS (Welsch Ems) (C. Grisons, D. Imboden, Cercle Ràziïns. V. DGS). Ce village, en romanche Domat (bas-\;\t . Amedes, Emedes, etc.), est mentionné en 706 dans le testament de l'évêque Tello. Là se dressait, probablement sur l'éminence nommée encore aujourd'hui Tumma casti, le château des chevaliers du même nom. C'est là que l'empereur Henri VI aurait retenu prisonnier, après lui avoir fait crever les yeux, Guillaume III, fils de Tancrède, roi de Sicile. L'évêque Henri de Montfort remporta près d'Ems le 26 août 1255 une victoire sur une ligue de nobles de la Rhétie et de la Haute- Italie. Dans les environs aussi eut lieu le 3 mai 1799 un combat entre le landsturm oberlandais et les Français. [C. J.]

EMS, EMCH. Famille originaire du canton de Soleure qui s'établit à Guin dans le canton de Fribourg et y acquit le droit de bourgeoisie en 1815 sous le nom d'Emch. Depuis 1841 environ, la forme Ems a prévalu. Elle a été en 1913 confirmée par le Conseil d'État. — 1. Henri, 1842-1879, vicaire à Neuchâtel, curé à St. Johann et chanoine de Saint-Nicolas à Fribourg en 1871. — 2. Louis, * en 1876, curé à Cormondes, chancelier épiscopal et depuis 1915 vicaire général et officiai du diocèse de Lausanne-Genève, prélat apostolique. — 3.Emil, * en 1885, président du tribunal à Morat depuis 1914. — Voir Dorfglocken 1918. — Volkskalender fur Freiburg-Waliis 1919. — Dellion : Dict. VI, 354, 493. 498. [A.Buchi.]

EMS (OBER- et UNTER-) (C. Valais, D. Loèche. V. DGS). Communauté montagnarde comprenant deux communes. En 1357, Emessa ; plus tard Emesa et Emsa. Villio Alamand de Tourtemagne vendit en 1419 aux communes d'Oberems et Unterems et Porpresa ses droits sur la dîme des fruits à Oberems et Unterems. Les deux communes de Bodmen et Im Ahorn existèrent jusqu'en 1689, elles furent après rattachées à Oberems. Unterems eut sa première corporation de paysans le 15 janvier 1457, Oberems le 17 janvier 1503. Les communes furent organisées en 1548 et avec les mêmes statuts. Toutes deux furent élevées au rang de paroisses en 1727 et détachées de leur église-mère de Loèche. L'église fut bâtie à Unterems et incendiée avec ce village par les Français en 1799, rebâtie en 1803 en l'honneur de l'apôtre Bartholomé. Population : 1798, les deux communes ensemble 238 hab. ; 1920, Oberems 160, Unterems 150. — Archives d'Ems. [L. Mr.]

EMS ou HOHENEMS (CHEVALIERS DE). Famille noble dont le château du même nom était situé entre Coire et Reichenau. Cette famille paraît s'être, ati XIIIe s., établie au Vorarlberg et être entrée au service des comtes de Montfort. Elle édifia là le château de Jlohenems dans la seconde moitié du XIIe s. et parvint aune haute situation. Elle obtint en 1430 la reconnaissance de l'immédiatelé de l'Empire, le titre de baron, et en 1560 le titre de comte. La famille, éteinte en 1759, avait acquit en 1395 le vaste domaine de Lustenau, auquel appartenait, sur la rive gauche du Rhin, celui de Widnau-Haslach. Ce dernier passa en 1490 au bailliage du Rheintal, d'où naquirent d'incessants conflits entre les von Ems, seigneurs fonciers et justiciers de

Widnau-Haslach et les cantons souverains dans le Rheintal. — H. Wartmann ': Der Hof Widnau- Haslach. — JHGG 1886. -- 1. Rudolf, poète épique

Un siège au XIII* s. D'après la chronique de Rudolf von Ems. (Bibliothèque de la ville de Saint-Gall).

du XIIIe s., semble avoir appartenu à la même famille, car il se nomme lui-même ministérial des Montfort. On ne connaît de sa vie que le peu que ses œuvres nous en

Combat de chevaliers (tournoi). D'après la chronique de Rudolf von Ems. (Bibl. de ta ville de Saint-Gall).

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