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Vemtdiùon te dit aussi des matériaux bons a plovcr, tels que les fers, les bois, les plombs, les lambris de menuiserie, les portes, les pierres et les moellons qu'on retaille, (forci Dtvis.)
DÉMONTER , v. a. C'est, en charpenterie, défaire a»ec soin un comble ou tout autre tant», soit pour le refaire, soit pour en conserver les bois jusqu'à ce qu'on ait occasion «le les employer. Ou dit aussi </r /n»»fcr une grue,unceuilrc,unécbafaud,ete.
DENT-DE-LOLP, » f Espèce de gros clou de 4 à 5 pouces de long, qui sert (mur arrêter les |ioteaux de cloison entre les sablières, lorsqu'ils n'y sont point assemblés à tenons et mortaises.
DENTICl LES, s. f. pl. On appelle de ce nom des formes coupées en manière de dents, qu'on taille sur un membre carré de la corniche ionique ou corinthienne.
Ceux qui cherchent dans l'architecture à rendre conséquent en tous points le système de son imitapuisé par analogie dans la charpente, croient dans la forme des dentieules l'indication des i du comble , et dès-lors ne veulent pas qu'on ! cette forme indifféremment. De ce nombre est VitniTc. qui aflcctr l'emploi des dentieules à l'ordre ionique. D'abord ù se fonde sur l'usage. « Si, dit-il , sur des architraves doriques on met des corniches dentelées, ou si an-dessus des architraves ioniques soutenues par des chapiteaux a coussinet , on taille des tnglv plie* , et qu'ainsi les choses propres à
les rein en i tues de «
nière. • Liv. i, ch. U.
Et ailleurs, livre tv, ebap. n, après avoir prouvé l'origine des triglvpbes, et pour démontrer qu'elle n'est pas due aux ouvertures des fenêtres, •> on pourroit , dit-il , par la même raison , prétendre que les dentieules dans l'ordre ionique sout aussi des ouvertures de fenêtres, car les espaces qui sont cotre les dentieules, aussi bien que ceux qui sont entre les tnglyphcs, sont appelés métopes, parce que les Grecs appeileut opes ces espaces où les poutres sout logées, qui est ce que nous appelons ctt/mnoaria ; et pour cela l'espace qui est eutre les deux opes a été appelé métope. De même que dans l'ordre dorique les trigb plies et les niutules ont pour objet d'imiter les pièces qui composent la charpente , les intitules représentant les bouts des forces, dans l'ordre ionique les dentieules représentent la saillie du bout des
chevrons.
• C'est pourquoi dans les édifices grecs jamais on n'a mis des dentieules au-dessous des mutules, parce que les chevrons ne peuvent pas être sous 1rs forces ; et c'est une grande faute que ce qui , dans la vérité de la construction, doit être posé sur des forces et sur
Par celte même raison, les approuve de mettre des mutules ni aux frontons; ils ont |>référé d'y faire les i toutes unies, parce que ni les forces ni les chevrous ne peuveut se supposer apparens dans la partie du comble qui compose le fronton , puisque ce sont eux au coutraire qui forment la [ortie latérale du toit , ainsi que sa pente. Enfin ils n'ont point cru pouvoir, avec raisi n, faire dans la représentation ce qui ne se fait pis dans la réalité, pirce qu'ils ont fondé tous les rapports de leurs ouvrages sur la nature deschoses, et n'ont approuvé que ce qu'ib ponvoient soutenir et expliquer par des raisons certaines et véritables. •>
Les préceptes de 1 leurs dans les <
• te enipl<n ces et taillées au-desftous des On voit des exemples de cet emploi dans l'entablement des tiens colonnes de Cantpo y aecino , à celui du temple de Jupiter Tonnaut, et à plusieurs autres monumens corinthiens qui sont devenus desouvrages classiques.
U faut avouer que l'origine des dentieules, maigre l'autorité de Yitruve, ne porte pas un caractère d'authenticiteegal a celui des autre* jarties, qui visiblement ont passe de la charpente dans l'architecture. Il seroit diflicile de d. montrer qu'elles ne sont pas un
l'aspect des profil», de la manière qu'on y introduit des oves, des feuilles d'eau , et d'autres détails d'ornemens.
Dans le doute cependant . et vu l'analogie assez