OTI SALVI MAOÏSTE» HL1LS OP1JU
L'histoire de Pise (Brev. Hist. Pis. , ann. 1 154, col. i-i ) nous apprend que le premier et même le second ordre de l'extérieur étoient déjà élevé» lorsque l'ouvrage fut suspendu et arrêté faute d'argent. Mais l'ambition des Pisans et leur zèle à embellir leur J ville leur firent bientôt trouver de* ressource» pour
DIP
l'achèvement du monument en question. Une contribution volontaire d'un dénier ou d'un aol d'or, équi- : a un florin par chaque famille, fournit une iffisante à l'achèvement du temple. Il se or» trente-quatre mille famille* qui se sou- : a la contribution , en comprenant sans doute les babitans des campagnes; ce qui montre a quel point s'éleroit alors la population de Pise.
Nous avons déjà donné une description de ce remarquable édilice au mot Baptistère ; nous nous contenterons d'ajouter ici les mesures exactes qu'en a données Alcssandroda Morrona.
Voici ses dimensions extérieures:
Diamètre de l'édifice a son soubassement, brasses (i) 76
Circonférence totale 238 ^
Diamètre de l'édifice sans le soubassement 6a
Circonférence du mur extérieur ity{ f
Superficie de l'aire totale de l'édifice... 4538 $ Hauteur du monument sans compter le
couronnement > {H
Voici les dimensions de l'intérieur :
Diamètre..... 5ï
Circonférence 193
Superficie 21*4
Je terminerai cet article en remarquant que le monument de Dioli Suivi est, avec le dôme de Pise, le Campo-Santo de la même ville, et l'église de Santa- Maria dtl Fiore à Florence , un de ces édifices que l'histoire moderne de l'architecture ne saurait trop étudier pour y observer le passage du goût gothique au bon goût ; aussi le nom de Dioli Suivi doit-il figurer avec ceux de Buschetto, d'Arnolpho di Lapo, de Jean de Pise , c'est-à-dire des restaurateurs de l'architecture.
DIPTÈRE. Qui a deux ailes. C'était le nom d'une espèce de temple chez les Grecs et les Romains.
En général , les temples des anciens prirent leurs diverses dénominations , si l'on excepte le temple I antei ( in antis) et Yhrpeetre, du mot stulos; tels sont le prostyle, ramphiprostylc. Le mot plrron est le dérivé de la dénomination des autres. Le périplère , quoique ce mot signifie ailé tout à l'cntour et puisse s'appliquer a tous les temples environnés de colonnes, indique cependant l'espèce de temple qui n'avoit qu'une seule aile de chaque côté, ou rangée de colonnes. Le diptère étoit celui, non pas qui trait deux ailes (ce qui pourroit s'entendre, comme dans le périptere, d'une aile de chaque côté), mais celui qui avoit une double aile de chaque côté, c'est-a-dire qui étoit entouré de deux rangées de colonnes.
(l) U bruK loK.m r.tde 21
DIS 5?9 Pline et Vitruve s'accordent à dire que le temple de Diane à Ephèse étoit diptère.
DIRECTION, s. f. , ou ligne de direction, se dit en mécanique de la ligne qui passe par le centre de gravité d'un corps.
Direction est synonyme de conduite dans les travaux et ouvrages d'architecture. On dit avoir la direction d'une entreprise , d'un monument , etc. ; on le dit aussi d'une école , d'une partie d'enseignement public.
DIRIBITORIl'M. C'étoit le nom d'un édifice de Rome, commencé et laissé imparfait pr M. Agrippa. Il étoit situé dans la région du cirque de Flaminius et dans l'enceinte appelée Scpta. On ignore sa destination précise, maison sait que les jeux scéniques y furent donnes comme dans un théâtre ordinaire , et pendant les grandes chaleurs de l'été, à cause de sa vaste étendue. Dion, clv et ui.
DISCORDANT, adj. Se dit de tout ouvrage qui manque d'ordre et d'harmonie dans la disposition de son ensemble ou dans la réunion de ses détails.
DISJOINT, adj. Qui est désuni , dont les parties écartées l'une de l'autre.
DISPLL'VIATI M. C'est l'cpithète que donne Vitruve à la quatrième esjvèce de cavadium ou de cour qui étoit découverte en entier, c'est-à-dire qui n'avoit ni couverture, ni portique, ni auvent, et qui étoit par conséquent entièrement exposée à la pluie.
DISPOSER , v. a. C'est arranger, combiner ensemble, d'après un ordre établi, les parties d'un tout. 'J'oycz Disposition.)
DISPOSITION, s. f. Se dit en architecture de l'ordre et de l'arrangement que l'intelligence de l'architecte imprime aux détails comme à l'ensemble d'un édifice.
Les mêmes mots changent quelquefois de signification dan» les langues diverses qui les emploieut. \ itruve fait de la disposition une des cinq parties de l'architecture. Mais il paroit que ce mot correspondoit chez les Romains à ce que nous appellerions aujourd'hui distribution , ou encore à l'art de dessiner l'architecture ; car, dit-il , il y a trais parties dans la disposition : Yichnographie, Y orthographie, et la scénographie, c'est-à-dire le plan , l'élévation , et la vue perspective.
Nous prenons aujourd'hui le mot disposition dans un sens plus général et plus théorique. On dit une belle , une savante disposition , une disposition vicieuse, mesquine; cela s'applique presque toujours à l'idée d'ordonnance générale.
Rien ne peut réparer dans un édifice une mauvaise disposition , ni le luxe des ornemens, ni la ri-
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i liesse de U matière. La disposition est a un bâtiment ce que la conformation est au corps.
1 ji disposition diffère de la distribution en ce que la première embrasse toutes les parties de l'architecture et tous les rapports d'un édifice , lorsque la seconde a pour objet spécial l'arrangement et l'ordonnance des pièces dont se compose son extérieur.
Disposer un édifice, c'est avoir égard , Uni à l'extérieur que dans l'intérieur, à tout ce qu'exige la situation du lieu, l'exposition, le besoin, les usages, le caractère, la bienséance , les principes de l'art, les règles du goût.
Distribuer un édifice, c'est combiner dans le meilleur ordre possible, et de manière a faire accorder ensemble l'utile et l'agréable , toutes les chambres, salles, galeries, appartemens, dont se forme l'ensemble d'un intérieur quelconque. ( Voyez
DlSTBIBl TION. )
La disposition , par l'étendue que l'usage a donné à re mot , comprend réellement presque toutes les [urtics de l'architecture. La construction et l'exécution dépendent de la bonne combinaison des parties, et c'est encore au choix des ornemens, à leur juste répartition et à leur harmonieuse dispensation , que vise la disposition , qui assigne à chaque chose et sa place et son emploi.
Disposition offre donc une acception si générale et si illimitée, qu'on pourroit ramener à cet article toute la théorie de l'architecture. Comme il est de la nature de cet ouvrage de répartir les notions à chacun
des articles sous lesquels la science peut se diviser, i..: ..; ..„ « • * „,„:„„ 'i„„,i.,„ „„ j,,i;„ : celui-ci aura u autant moins u cienauc que sa acuni-
tion sembloit lui en promettre plus.
DISPROPORTION , s. f. Manque de proportion, écart, éloignement des proportions. ( Voyez
PROPORTt05.)
DISTANCE (potrtT de). Se dit, en architecture, du point d'où l'on doit considérer un édifice pour en bien saisir et embrasser les parties et les rapports.
L'ex|H;rience enseigne que l'on voit assez commodément de bas en haut un objet vertical quand l'angle visuel est de .{5 degrés.
Si cet angle s'agrandit jusqu'à 70 , il y a pour le spectateur gèue et incommodité. L'extrême en l'autre sens sera un angle de 20 degrés : le point moyen a toujours paru se fixer a 4'-» degrés. (Voyez àMOlM
MSIEL. }
Le point de distance varie selon la forme des édifices. Si sa hauteur est égale à sa longueur, son point de vue pourra s'établir au sommet d'un triangle é^uil.itnal qui aura pour hase la largeur de l'édilicc. Mais si la largeur de l'édilicc n'est point égale à sa hauteur, le point de dislance, pour le voir, sera le sommet d'un triangle isocèle formé îiar la base et la hauteur de l'édifie*.
D'autres prenneut pourpoint de distance la moitié
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de la hauteur totale et de la longueur de l'édifice, c'est-à-dire qu'en combinaut ces deux rapports , si la hauteur totale est de âo pieds , et la longueur de 80 , oo établira le point de distance à 60 pieds du bâtiment.
DISTRIBUTION , s. f. C'est la division , l'ordre et l'arrangement des pièces qui forment l'intérieur d'un édifice.
I-a distribution est une des parties les plus importantes de l'architecture civile , de cet art qui vise surtout à rendre les lubitalions saines , commodes et agréables. Lne bonne distribution multiplie le local | qu'occupe un bâtiment, augmente les jouissances de ceux qui l'habitent, et en rend les locatioos plus fructueuses.
La partie de la distribution , chez les anciens , est une de celles dont nous avons le moins de notions précises. Les habitations particulières ne sont jamais de nature à survivre aux bouleversemcns et aux révolutions qui détruisent les villes Sans les découvertes de celles qui ont été ensevelies par le Vésuve , nous serions réduits aux descriptions toujours obscures et problématiques de quelques écrivains de l'antiquité. Cependant le petit nombre de maisons assez bien conservées qu'on a trouvé a Pompe! surtout ne peut jeter que peu de lumières sur la distribution des intérieurs. Rien n'est plus subordonné anx usages et aux habitudes domestiques.
Ce que l'on remarque dans les plans de ces maisons, c'est une distribution fort simple et presque uniforme. (Voyez Appartement, Chausse.) Il faut cependant excepter la maison île campagne de Pompeï , où la recherche des ornemens , des dégagemens et des commodités intérieures, fait présumer que cette j partie d'agrément dut être portée très-loin dans les H maisons, soit de ville, soit de campgne, qui appartenoient à de riches propriétaires.
Les artistes modernes sont d'accord de la vraisemblance de cette conjecture , d'après la recherc'ie que l'on a faite des |>lans de la villa Adiïana à Tivoli. On y recounoil, en effet, des appartemens qui etoient distribués a*cc le plus grand art , des bains où toutes les commodités étoient ménagées de la manière la plus industrieuse et la plus recherchée , des pièces d'une bonne grandeur, éclairées d'une façon trèsappropriée au climat et aux heure* du jour où l'on y resloit; des pièces de plein- pied , dont toutes 1rs portes sont eu enfilade. Lutin , on se trouve forcé de rvconnoilre dans ces ruines informes, que les Romains avoient (toussé l'art de la distribution et le luxe des commodités plus loin peut-être qu'il ne l'est chez les modernes.
Tel n'étoit pas l'avis rependant d'un architecte moderne (Mczièrcs, Génie de l'architecture), qui prie de la distribution des anciens d'aprV-s les descriptions que Pline le jeune nous a laissées de ses deux maisons de campagne.
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« Les Romains et Ici Grecs , dit-il, donnoieut tout à la décoration extérieure, et les dedans n'étoient nullement commodes; il n'y avoit aucune relation entre chaque pièce, le décore du dehors fixoit leur étendue. De vastes galeries faisoient le principal de ces anciens édifices. Que l'on voie la description que Pline nous a faite de ses maisons de campagne; on trouvera dans celle du Laurentin une immensité de terrain , beaucoup de somptuosité, une grande magnificence, mais poiut de commodités particulières. Ils savoient profiter seulement de la situation des lieux, des expositions les plus favorables à la santé, et de cette volupté que les hommes sages éprouvent en jouissant d'un air pur et tempéré suivant les différentes saisons, et malgré l'inconstance même du temps.
■• On y apprendra encore l'art de profiter, en architecture, de tout ce qu'un climat offre d'agréable aux yeux et à l'esprit , suivant les différentes situations. Dans le grand nombre , il y en avoit où l'on pouvoit jouir de la vue et du bruit même de la mer; d'antres, plus retirées au milieu des jardins, ne recevoient ce bruit que de fort loin , et comme une espèce de murmure. Dans cetles qni n'avoient ni la vue ni le bruit de la mer, on jonissoit d'une paix profonde et du calme le plus doux. Dans ces différentes situations, il y avoit des appartemens, des chambres de jour et de nuit , de grandes salles d'assemblée ou de festin , d'autres moins grandes pour la réunion de la. famille et d'un petit nombre d'amis. On y trouve aussi quelques pièces particulières , où le maitre de la maison pouvoit , par le moyen d'une longue galerie , s'éloigner de tout son domestique pour se livrer a l'étude et jouir d'un repos solitaire.
» Cet ensemble annonce beaucoup d'apparat , nne grande profusion et un luxe mal entendu. La grandeur, le vaste et l'usage de chaque pièce le feront sentir. En effet , si l'on considère le dehors des édilices du Laurentum, on verra qu'il compreooit d'une extrémité a l'autre 1 70 toises de face environ ; on peut même la porter jusqu'à 24° toises. (Le palais des Tuileries a 1 70 toises, et celui de Versailles du côté du jardin aao.) Cela étoit nécessaire pour donner a l'eusemble une symétrie parfaite. Cette grandeur de dimension ne surprendra point , si l'on considère que la salle du festin ordinaire avoit 10 a M toises de longueur sur un peu plus de 6 toises de large. La grande cour avoit 3o toises sur ?.{ , et la petite cour, d'une forme circulaire, ta toises de diamètre. La galerie que Pline lui-même comparait pour sa grandeur aux édifices publics, «voit 45 toises de longueur sur 5 de largeur. Une seconde salle de festin avoit 12 toises sur 8; une pièce adjacente et le jeu de paume «voient l'une et l'autre 13 toises de long sur 6 de large.
» Qu'on juge de l'ensemble d'après ces mesures, qu'on y joigne les jardins , et qu'on fasse attention que cette maison étoit pour un consul , qui en avoit
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et aussi
» Nous pourrions citer les maisons de Cicéron , suivant le rapport de Salluste, celles de Pompcï, la magnificence des édilices de Lucius Lucullus, de Sylla , de tant d'autres Romains ; mais ces descriptions, quoique intéressantes, ne seraient pas d'une grande utilité pour l'objet que nous traitons : elles ne nous offriraient que la manière dont les anciens sclogeoicot, qui est fort différente, pour la distribution, de celle que nous employons. Nos mœurs ne •ont pas les mêmes, non plus que nos moyens, etc. »
Celte dernière réflexion de l'auteur que je viens de citer aurait dù , je pense, le rendre un peu plus réservé dans le jugement qu'il porte du goût de distribution chez les anciens. Si ce goût est intimement lié au • li mat , au genre de vie , aux habitudes sociales , aux préjugés d'ostentation et de vanité, et si toutes ces choses ne peuvent être que Irès-diflcrentes selon les pays et les siècles , on conçoit difficilement comment on peut donner des règles en ce genre, ou proposer des exemples positifs.
On ne peut que s'accorder sur un jtoint, qui est U commodité ; elle doit sans doute être la base de la distribution. Mais la commodité elle-même est une chose locale et dépendante d'habitudes qui , partout différentes, doivent partout produire des résultats divers.
L'art de la distribution est , dit-on , très-perfee— tionné en France, et surtout à Paris; mais cela ne signifie pas qu'on puisse proposer comme modèles bons à imiter partout les distributions modernes de Paris: cela signifie simplement qu'on a perfectionné à Paris l'art de multiplier dans de petits espaces les jouissances du luxe intérieur et les commodités des dégagemens ; cela signifie encore que le terrain pour bâtir dans Paris étant fort cher, et une maison comptant autant de maisons particulières que d'étages , il a fallu apprendre à tirer d'un petit terrain tout le parti possible; et voila ce qui a perfectionné l'art de la distribution.
Après avoir lu ce que d'Avilcr, Langier, Blondel , Mézicres et d'autres, ont écrit sur cet objet , on est forcé de reconnoîlre qu'il n'y a point de règle» à donner en ce genre. Les usages de l'Angleterre n'admettent point les enfilades de pièces qu'on recherche en Italie ; et les petits percés , les dégagemens , les pièces dérobées , qui font le mérite des distributions françaises, ne seraient ni praticables ni de mise à Londres ou à Rome.
11 y a dans la distribution une partie que l'on peut appeler d'étiquette, et qui consistes régler le nombre, la mesure et la disposition des pièces d'usage, comme salons de parade . de compagnie , etc. Cette partie est encore plus subordonnée aux mœurs des peuples, et ne saurait faire le sujet d'une théorie générale. D'ailleurs, tout ce que l'on pourrait dire à ce sujet, dans cet article, se trouve à chacun des
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articles partiel* dont se compose l'art de la distribution, tels que appartement, chambre, cabinet, etc. {y oyez ces mots.)
Il est d'autant plus difficile, je ne dis pas de prescrire des règles , mais même d'énoncer des préceptes tant soit peu généraux sur l'art de la distribution , <|uc les usages partiels de chaque pays n'empêchent |ms que l'architecte ne doive eucorc, dans ses plans, se subordonner aux vues particulières de celui qui fait bâtir.
En outre de ces condescendances pour les idées ou les fantaisies des particuliers , il y a dans tous les édifices consacrés aux usages publies des données locales et indispensables, auxquelles il faut encore conformer la distribution.
Voici quelques maximes générales pour les maisons particulières, données par d'Aviler, auxquelles on ne prétend pas ajouter plus d'autorité qu'elles n'en doivent avoir.
i" Un bâtiment doit se bien présenter, et avoir une entrée avantageuse.
2° La meilleure situation du corps-de-logis est entre cour et jardin.
3° Les offices , les écuries , doivent être placés de telle sorte que les appartemens n'en soient pas incommodés ; ce qu'on évite en les plaçant en aile de chaque côté de la cour.
4° L'une de ces ailes, celle où sont les offices, doit répondre à un vestibule qui aboutisse a la salle à man-
£r, afin que le service de la table se fasse comnioment.
5° C'est une chose a éviter que des formes irrégulières dans tes pièces : on ne doit se les permettre que lorsque cette irrégularité, dans quelques formes de détail , procure à quelque pièce d'importance plus de grandeur ou une plus heureuse situation.
()" Lorsque dans un grand bâtiment on veut ménager une enfilade de longue étendue, on doit éviter qu'il ne se rencontre dans celte enfilade des pièces destinées aux domestiques.
■j° Quoique la symétrie doive être observée en général, il est néanmoins des cas où l'on peut la négliger dans la distribution intérieure , pourvu qu'on lui ménage une corrélation avec les cotés op|iosës.
8° C'est une règle indispensable d'accorder les distributions intérieures d'un bâtiment avec les décorations extérieures.
Distribution o'kau. C'est le partage qui se fait de l'eau d'un réservoir par une ou plusieurs soupa|ies dans un regard , pour l'envoyer a diverses fontaines. {Voyez CHvrtAU d'eac.)
Distribution u'ornemens. C'est l'espacement égal d'omemens semblables et de figures |>arcilles qu'on répète dans les parties de l'architecture, comme dans la frise dorique la distribution des triglvphes et des métopes ; dans la corniche corinthienne , celle des modillons,ctc.