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wmblage qui fait partie de la fermeture d'une boutique ou de* contrevents d'une croisée.
Fedille de paequet. {Voyez Pauquet.)
Feuille, Feuilles. Ornemens de srnlpture que l'architecture emploie dans les chapiteaux, dans les entablemens, dans les moulures des piédestaux , et dans une multitude de membres et de parties où ils figurent , soit qu'ils soient sculptés a même la masse, soit qu'on les y rapporte en bronze, en stuc, en plâtre, en bois , etc.
Les colonnes et les chapiteaux de l'Egypte nons montrent l'emploi des feuilles dans les ornemens de l'architecture, non-senlcmcnt comme consacré par l'usage, mais comme fondement de l'imitation propre à cet art. Les feuilles n'y sont pas de simples accessoires sculptés sur une forme préexistante ; elles constituent quelquefois la forme elle-même, et font non l'ornement d'un chapiteau, mais le chapiteau. Ainsi l'on voit des chapiteaux qui représentent une tête de palmier; les feuilles de cet arbre en font la masse et l'ornement. D'autres chapiteaux en forme bombée sont façounés a l'instar d'une fleur, d'une tulipe par exemple, non éclose. Sur d'autres eucorc, dont le fond est une cloche a la manière du chapiteau corinthien, qui en fut l'imitation , on voit trois rangs de plantes l'un an-dessus de l'autre.
Les feuillages et les plantes ont dû entrer dans la décoration de l'architecture chez tous les peuples, soit parce que plusieurs de ces productions naturelles étoient consacrées 4 la religion; soit parce que dans les fêtes, ainsi qu'on l'a dit 'voyez Feston) , l'usage étoit d'embellir de feuilles et de verdure les édifices, les autels; soit enfin parce que l'homme a besoin de se donner dans tous ses ouvrages un modèle qui en fixe le goût et en régularise l'emploi.
Or, l'application des formes que présentent les feuilles et les plantes anx formes de l'architecture est si naturelle , que l'instinct seul de l'imitation a dû y conduire l'artiste.
On ne veut pas nier toutefois que plus d'un hasard n'ait pu servir l'imitateur dans quelques combinaisons d ornemens tirées ou empruntées des feuilles. Comme CaJlimaque a pu être inspiré par les feuilles d'acanthe que le hasard avoil fait pousser autour du vase d'un tombeau , mille accidens ont pu suggérer aussi aux dessinateurs des motifs de feuillages variés dans les membrcsd'architecturc. Il suffit de considérer quelques hatimens ruinés et abandonnés a la destruction , pour y trouver une multitude de sujets d'ornement , résultat du jeu des plantes qui s'entrelacent de tant de manières avec les matériaux. Telle aura donc pu être l'origine de plusieurs ajustemens de feuilles dans 1rs parties des bàtimens.
Mais cette origine avouée comme possible , il n'en faut pas moins recoonohre que l'emploi des fcuili , tel que l'art les utodiGe , doit se