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quelconques; 2e dan* l'affectation de donner une grande saillie aux corniche» ; S" dans l'application de» bossages aux colonnes ; 4° » briser les fronton» , en le» laissant ouTerts parle milieu.
Si Palladio eût écrit de no» jours son chapitre des abus, il eût probablement été plus long. Perrault l'avoit déjà de son temps augmenté d'un assez grand nombre. Quoiqu'il nous fut facile d'ajouter encore à sa liste, nous n'en allongerons point cet article. I>eur mention devant trouver place d'une manière plus utile , aux differens mots qui contiendront les préceptes de l'antiquité et les exemples des grands maîtres , nous n'avons prétendu ici qu'indiquer, a l'aide d'une théorie générale , quelle est la source la plus féconde de ce qu'on appelle aùtu en architecture.
ACADÉMIE, s. m. Ce fut originairement un lycée composé d'une maison et d'un jardin. Il étoit situé dans un des faubourg» d'Athènes (le Céramique), qui en étoit éloigné d'environ un mille. Ce lycée, célèbre par la réunion de» philosophes qui s'y rassrmbloient , dut son nom à un certain Académus, citoyen d'Athènes, qui en étoit propriétaire, et qui en fit présent aux philosophes pour leurs réunions.
I*e mot académie est devenu , chez les modernes , moins le nom d'un lieu, que celui de la réunion de
aux salles où elle a lieu.
On appelle en français, du même nom, un local avec salles, manège , etc. , où l'on forme la jeunesse aux exercices du corps, et où l'on apprend l'équi talion.
ACADÉMIQUE (adj. des deux genres). Ce terme, qui , dans sa simple acception, signifie appartenant à l'académie , a été donné souvent au goût et à la manière uniforme que contractent volontiers les jeunes artistes, par l'habitude de se comparer a tout ce qui les ciitourc, par l'effet des méthodes dont l'inconvénient est de ployer tous les esprits sous le joug de quelques règles ou de quelques exemples, et de les détourner de l'étude libre et plus générale de la nature.
ACANTHE, s. f. Ce mot, qui est le nom d'une jilante, est devenu aussi un terme d'architecture. Il appartient au vocabulaire de cet art, à raison de l'application que l'on en a faite a un grand nombre d'orncmens usuels, et surtout à la décoration du cliapiteau corinthien.
On distingue, et dans la nature, et dans les imitations qu'on a faites de cette plante, deux espèces A' acanthe. La première , dans son nom grec, signifie iftinr. On la distingue de l'autre par ses feuilles plus finement découpées, et dont chaque segment se termine eu un piquant assez roide et fort aigu. Le verd en est aussi plus obscur. C'est cette acanthe épineuse
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que les Gothiques ont copiée dans leurs ornement ,
comme on le voit en plusieurs églises.
La seconde espèce est appelée branca un ma en latin , parce qu'on prétend trouver dan* la configuration de ses feuilles, quelque ressemblance avec la patte d'un ours. Ses feuilles sont larges , lisses , assez profondément découpées en (Jumcui-s srgmens , qui se découpent encore en de plus petits lobes charnus, d'un verd obscur, luisant en-dessus et plu* pd les endessous. Entre ses feuilles s'élève une tige haute de trois ou quatre pieds , de la grosseur du doigt , garnie vers sa |artie moyenne de quelque* petites feuilles , au-dessus desquelles s'élève un bel épi de fleurs, et très-piquant. Sur le* cotes de Barbarie, cette plante sert de haie autour de* jardins. L'es|)èce qu'on vient de décrire, bien différente .le la première, que La culture ne saurait modifier, est celle qui, selon la tra- ' ditinn antique, fut appliquée par le sculpteur Callimaque [voyez ce nom ) , à la décoration du chapiteau corinthien, auquel on aurait appliqué précédemment, comme on l'a fait depuis encore, la feuille d'olive ou celle de laurier.
Tout le monde connoit ce que \ itruve raconte de l'aventure de cette corbeille recouverte d'une tuile, et placée sur le tombeau d'une jeune fille de Cniïutbe, ainsi que le kmrd qui uurait donné lieu à la décoration, ou , si l'on veut , à la coni|io»ition du chapiteau appelé Corinthien. Quelques-uns ont cru découvrir dans cette petite histoire une de ces fable» imaginée* par La vanité grecque, pour s'approprii-r dans l'architecture l'invention du rluipiteau corinthien, l.n peu plus de critique en ce genre pourrait , en justifiant les Grecs sur ce point , laisser à l'histoire de Callitnaque ce qu'elle aurait pu atoir de réel.
Il y a en efTet deux choses fort distinctes l'une de l'autre dans le chapiteau nommé Corinthien. 11 y a la forme, et il y a la décoration.
Quant à la forme , ou ne peut ni affirmer ni contester que sa forme évasée , si liabituelle dans l'architecture égyptienne , aurait passé d'Egypte eu Grèce. On couviitndra aussi que les Egyptiens ont eu assez l'usage d'env ironner ce cliapiteau de feuilles de lotus, ou d'autres plantes sacrées. Si donc la forme fut empruntée |>ar les Grecs, on trouvera naturel qu'Us l'aient «■gaiement revêtue de feuilles nu de plantes de leur pays, comme celles de l'olivier et du laurier.
Toutes ces conjectures ont de la vraiseiulilanoe ; mais elles n'ont rien qui puisse entièrement contredire la rencontre qu'aurait faite Callimaque , du panier entouré de feuilles d'acanthe. Ainsi rien n'empêche que le sculpteur Callimaque y ait vu , non , comme on l'a dit trop souveut , l'invention de l'ordre ou du cliapiteau corinthien , déjà connu , déjà mis en oeuvre, mais un motif d'ajustement nom eau pris du feuillage emprunté à l'acanthe. Il est assez connu par le peu de restes qu'on trauve de chapiteaux corinthiens en Grèce , que souvent , mais à des é|ioques que nous ne pouvons fixer, ou y employa le chapiteau
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i , et avec des onicmens qui : voir le nu de son tambour.
Dans le fait , la très-grande variété d'ornonwtu que l'architecture antique nous présente autour du chapiteau corinthien , prouve que sa forme et son type furent plus on moins indépendant des ornemens nu symboles allégoriques, que des motifs, soit de religion, soit de goût ou de caprice décoratif, surent y ajouter de tant de façons diverses.
Par conséquent , Callimaque peut avoir été le premier qui ait appliqué au chapiteau en forme de vase e, l'ajustement des feuilles de l'acanthe; i que l'idée de cette invention accessoire ait donné heu, dans l'opinion populaire, de lui attribuer, quant a la forme et au type essentiel , l'invention principale du chapiteau connu sous le nom de Corinthien. ( Foret les articles Corinthien , Chamteac, Ordre , Calumaoue.)
ACHEMIN ou ACKMIN, est le nom moderne de la petite ville qui a succédé à l'antique Panojtalii, dans la haute Egypte. Il u'y reste plus qu'un petit nombre de ruines , dont les fragmeus attestent encore l'existence de deux anciens temples.
ACCOLEM E?iT, s. m. C'est un espace de terrain entre les bordures d'un pavé et les fossés d'un chemin , ordinairement d'une toise de large , et qui est ou doit être de niveau avec les bordures du pavé , pour lui servir décaissement.
ACCOLER , v. a. , signifie embrasser.
On se sert de ce terme dans le langage de la décoration architecturale , pour exprimer les révolutions que forme l'entrelacement autour d'une colonne ( par exemple ^ des branches de palmier, du laurier, ou de feuilles de vigne. C'est ainsi qu'autour des colonnes du baldaquin de Saint- Pierre à Rome, et de quelques autres du même genre, on voit des rinceaux de pampres ou d'autres feuillages s'accaicr a leur fût. Cette sorte d'accessoire se remarque surtout aux co-
ACCORD, s. m. Ce terme, particulièrement relatif a la musique , l'est aussi aux autres arts par métaphore; il s'applique a la peinture, eu égard au des couleurs, a l'effet de la lumière et des s. Les architectes l'emploient, soit pour l'art J'ombrer leurs projets , soit plus essen- ', par rapport à la disposition du plan , à la distribution des ornemens , à l'arrangement des parties et à l'unité de caractère et de style.
On distingue, dans l'architecture, deux sortes d'accord, l'un qu'on peut appeler accord de composition, et l'autre accord de goût et de style. Le premier consiste dans cette sage intelligence, qui n'admet rien d'inutile, qui combine le plan avec l'élévation, qui calcule tous les rapports et toutes les dimensions , qui fait cadrer la décoration extérieure avec les fonues
de la solidité, et l'esprit par une corrélation de toutes les parties avec l'ensemble. Cet accord frappe peu les sens, au premier coup- d'oeil; mais les jouissances qu'il procure se renouvellent sans cesse : on ne revoit jamais les édifices où il se trouve, sans qu'on y découvre de nouvelles raisons du plaisir qu'on éprouve ; et ce plaisir, qui résulte de la raison satisfaite, est un des plus grands que l'architecture puisse procurer. Tel est celui qu'on ressent à la vue des édifices des Grecs, et surtout de leurs temples doriques, les plus beaux modèles qu'on commisse de cet accord parfait qui , liant toutes les parties de l'architecture entre elles, rend agréable le nécessaire, et nécessaire l'agréable. C'est cet accord qui préside surtout au choix des ornemens, qui les dispense avec économie, et rejette tous ces détails parasites d'un luxe pauvrement fastueux, dont la fausse variété détruit l'unité, gâte l'ensemble , et rompt l'Iiamiouie des édifices.
Cet accord, l'un des premiers mérites de l'architecture, ne se trouve que rarement dans les édifices modernes. Il n'y a point d'accord dans le plan d'un édifice dont la forme intérieure est d'une façon et l'extérieure d'une autre. Il n'y a point d'accord dans l'élévation d'un tctiqile qui présente l'ajustement de plusieurs ordres au frontispice , et dunt le dedans n'en comporte qu'un seul. Il n'y a point d'accord dans la décoration des palais dont la façade se trouve ornée de colonnes qui souvent y sont inutiles , et dont toute* les parties et tous les détails offrent , par trop de simplicité, le contraste choquant de la plus grande richesse et de la plus grande pauvreté. Ce défaut d'accord est très-remarquable dans un grand nombre de mouumens modernes et des plus important, où les colonnes ne semblent être qu'un hors-d 'œuvre placé exprès , pour mieux faire sentir la nudité de tout le reste.
Le second accord dont nous avons parlé, et que nous avons a|>pclé accord de goût et de stvle , tient a l'union des arts entre eux. Il exige de l'artiste la connaissance pratique , et même l'exercice des autres arts qui contribuent à l'embellissement de l'architecture. Il en résulte , dans les édifices , cette identité de caractère , cette unité de style et de manière qui font qu'un monument semble être l'ouvrage d'un seul homme , et laissent à douter, par l'air de fraternité qui règne entre la décoration et la construction, si le décorateur fut l'architecte ou l'architecte le décorateur. Ce mérite se rencontre dans les beaux ouvrages des anciens. Comme les arts étoieut alors unis entre eux, qu'on n'en possédoit presque jamais uu exclusivement aux autres , soit que l'architecte exécutât toutes les jiartics «l'un monument, soit qu'il en confiât l'exécution à des coopérateurs , c'éloit toujours une intelligence unique qui présidoit à la confection de tout l'ouvrage; et comme un seul esprit avoit tout dirigé, l'efTet en étoit un, et l'impression non divisée.
Il n'en est pas ainsi chez les modernes , où chaque
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b pratique , isolé de* antres. L'archi devoit perdre à cet isolement, lie là u'offrrnt des monmnens livrés an d'artiste* qui agissent sans se concerier, et sans se connoitre. ( Voyez HaastoîiiE.)
ACCORDER , v. a. , mettre d'accord. Ce root est |iarticulièreuient applique à la peinture ; mais il convient aussi à l'architecture. Comme le peiutre ne met l'accord à son tableau que lorsqu'il est assez terminé, pour qu'il puisse juger, par l'enet du tout ensemble , des fautes locales contre l'iiarnionic , de même l'architecte qui n'a pu prévoir dans son dessin l'effet général des masses et des détails, se trouve oblige d'accorder sou édifice , soit en supprimant des accessoires , >oit en donnant , soit en otant de la saillie aux parties. Accorder se dit encore lorsqu'il faut appliquer, par exemple, à une église gothique un portail ou des (orties de construction d'un goût différent ; on l'emploie aussi pour exprimer la jouction d'un vieil ou- » rage à un neuf. {Voyez Raccordée.)
ACCOl DOIR , s. m. Balustrade ou mur à hauteur d'appui, qu'on pratique devant uue croisée nu sur l'extrémité d'un mur de terrasse, ou entre les piédestaux et les socles des colonnes. [Voyez Allège, Appui.)
ACCOl' PLEMENT, s. m. On entend par ce terme la manière d'espacer les colonnes le plus prés qu'il est possible , sans que les hases et le* chapiteaux s'engagent le* uns dans les autres.
Cette manière de disposer les colonnes fut a peu près inconnue «les anciens. Du moins on n'eu trouve presque asieun exemple dans les restes nombreux de leurs monnmens de tous les âges et «le tous les pays; car c'est par erreur que Serlio, et ceux qui l'ont ré- |<été après lui , ont avancé que les colonnes de l'arc de Pdla étoient accouplées. Les vovageurs modernes qui ont mesuré depuis peu les édifice* de cette ville , ont tous relevé cette méprise de Serlio ; c'est aussi par mégarde qu'on a cru trouver au petit temple de S]«oletto, une autorité antique en faveur de l'accouplement des colonnes. Cet accouplement, s'il ponvoit en être un , existe ici entre le pilastre qni fait l'angle de la eetia ou mnr «lu pronaos, et la colonne du péristyle. Mai» ce pilastre ne doit être considéré que comme le* antr* ; et, qnoiqne cette disixjsition ne soit pas très-heureuse , on ne peut cependant en rien conclure pour l'accouplement «les colonnes, d'autant
que h« pilastre voisin de la colonne n'est pas même
nwiie.
Les ruines de Palmyre , pnbhérs depuis quelque» années par MM. tVood et OauÂms, nous ont cependant fait voir des antorité» favorables an système «le l'accouplement des colonnes; mais, comme lenrs plans ne sont pas accompagné* de mesures, et qu'on «•st bien fondé, par tous les détails de leur voyage, à de la fidélité de leurs élévation», nous ne
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saurions admettre comme preuve», des dessins faits à
à de pareil» ouvrages.
Toutefois , le petit nombre oV colonne» accouplées qu'on remarque dans les dessins des voyageurs anglais se trouve adossé à un mur, «somme seroient celles de l 'avant-corps du milieu du péristyle du Louvre ; Hais dans les nombreuses colonnades qui sont encore sur pied parmi les ruine» dont on parle , on n'y remarque point de colonnes qni soient accouplées; elles y «ont toutes , au contraire , disposées et espacées à i lonnemena égaux : ainsi cette antorité , en lui i sont toute sa force, loin d'en être une , loin d'appuyer
sidérer qne comme une exception unique : encore faut-il faire quelque distinction entre les divers rapprorhetuen* de colonnes , auxquels on donne un peu
trop sévèrement le nom d'accouplement.
il faut en effet distinguer dans ce qu'on appelle ordinairement colonnes accouplées, pins d'une variété de disposition , et par conséquent plu» d'un «Lins l'abns on l'usage qn'on s'en est permis.
Parexi-mple, on distingue I plées , d'avec celles que quelque!
nées, c'est-à-dire plus ou i de deux , mais séparées par un intervalle assez grand , soit entre les bases, soit entre les tailloirs des chapiteaux. Qunique ces colonnes soient disjiosées deux par deux , on doit dire qu'elles sYloignent du véritable accouplement , en ce que généralement elles sont employée* non comme isolées, mai» comme adossées à d«>s pa nie* lisses. C'est ainsi qu'on en voit de géminées, autrement dites deux par deux , mai» séparée» par un assez grand intervalle, aux trumeaux de eerUiu» ans» de triomphe antique». (Ou peut en citer d'autre» exemple». )
Cette sorte de disposition a eu lieu fort souvent chez les modernes, dans beaucoup de portails Ou fn
tispirrs d'église , qui ne présentent que des placag*-» d'architecture, et où les colonnes , tout-a-fait adossées aux murs, ne sont qu'une décoration plus ou moins fantastique , c'est-à-sJire , qui n'est soumise à aucune nécessité.
11 y a un accouplement plus réel, qn'on ne rencontre presque pas dan» l'antifpic, mais dont les
dernes, ont singulièrement multiplié l'emploi, surtout «lans les édifices du 17* siècle, où l'on ne considéra plus les colonnes que comme des objets d'ornemens susceptibles d'un emploi arbitraire. C'est relni selon lequel les hases et les chapiteaux de deux colonnes •ont enntigns, mais toutefois conservent leur intégrité. Le pins célèbre exemple de cette disposition existe à
Nous comptons BD8 troisième sorte d'r
ment, mais qu'on appelleroit plu» volontiers ag grouppement. l u grand nombre de monumens modernes,
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I, d'intérieur* de nef* d'église ou de porprésenleut des colonne* ou de* pilastre», soit enjambant l'un sur l'autre , soit se pénétrant , et n'offrant plus que des parties plus ou moin* tronquée* de leur diamètre. Ainsi, d'une première licence Missent les plus graves abus.
On ne saurait les détruire qu'en cherchant à remonter, par La théorie, à ce qui, dans ce genre, est la c'est-à-dire la raison primordiale de la ma- I d'être de chaque chose. Or la colonne doit se , Uni dan* «on origine que dan* son emploi, comme étant essentiellement un support. Dès lors, plus elle sera coaforme a la raison primordiale de •on emploi, ou, en d'autres ternies, plus elle paraîtra nécessaire, et plus elle satisfera la raison. Si la beauté élémentaire de la colonne a son principe dans la nécessité, cette beauté, pour que l'uid et l'esprit en Jouissent complètement , exige qu'où voie la colonne entière, afin que l'on saisisse bien se* rapports a>cc ce qui la rend nécessaire. Dès kirs il faut qu'elle soit isolée , cet isolement étaut ce qui fait qu'on se rend facilement compte de ses formes, de ses contours, de ses proportion* et de ses rapports.
Cela étant, il est sensible que tout rapprochement plus ou moins immédiat entre les colonnes dans un édifice, tout engagement dans le mur, leur enlève plus ou moins leur priuripol moyen de plaire. Aussi n'y .«-t-.l besoin , pour l'en convaincre , que de consulter le simple jugement de* sens , dans l'effet que font sur l'instinct lé plus vulgaire,
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i en partie , l'accouplement des colonnes. Il y en vent pire que celui-là, c'est-à-dire dans les cas où le* colonnes accouplées n'éprouvent point d'engagement, et sont isolées dans leur rapprochement entre elles, comme par exemple à la colonnade qui sert de frontispice au Louvre.
L'inconvénient qui nait pour le spectateur de cette disposition, procède des changemeus de points de vue
mobile* qu'ils soient, ils changent cependant, c'està-dire paraissent changer de situation pour le spectateur , qui , en changeant de |>lacc , les voit sous le* rapports les plus divers. Il ne se peut point, dans le ras indiqué , que les colonnes voisines et séjarées par le plus petit intervalle ne se confondent entre elles, et n'offrent des groupes ou des massifs, dont le contraste semble s'augmenter, par comparaison avec l'indes grands cntrecolonnrmens qui séparent couple de colonnes. Ces inconvéniens sont à la vérité au frontispice c que d'abord se* colonne* accouplées sont à i grande élévation, qui est celle du soubassement; parce qu'ensuite elles appartiennent à une grande masse de bâtiment, ce qui rend moins sensibles 1rs changeras d'aspect et le* diversité* de point de vue. Perrault chercha , dans le tenii» , à justifier l'ac-
les écrits de Vi-
quelques anali
des exemples ou des autorités truve. Mais il su les réfuter.
«S'il est permis (dit-il) d'ajouter quelque choie » aux inventions des anciens, l'accouplement des » colonnes mérite d'être reçu dans l'architecture , » comme ayant une beauté et une commodité con- » sidérables. Pour ce qui est de la beauté, elle est » tout-à-fait dans le goût des ancien* , qui aimoient » surtout les genres d'édifices où les colonnes étaient » serrées. »
On voit qu'il n'y a réellement rien de commun entre l'aspérité d'entrecolouncmens dont parle Vitruve , qui donne à l'ordonnance plus de sévérité , à la construction plus de sobdité , qui conserve l'égalité de distance entre les colonnes, et le système de l'accouplement, qui, pr le rapprochement de colonnes contiguës, ne produit point l'aspérité d'entrecolnnnemens , mais introduit an contraire ici trop peu fie distance entre le* colonnes conjuguées , là un trop grand éloignement d'espace entre les groupes.
Perrault prétend comparer ce procédé à celui qu'employa llermogènes dans le Pseudo-Diptère.
« llermogènes , dit-il , inventa le Pseudo-Diptère » pour élargir les ailes ou galerie* aux portiques des * temples appelés Diptères, parce que les ailes y » etoient double* , avant deux rangs de colonnes , » lesquelles . avec les murs du temple, fornioient » deux galerie* par dehors. Or oc savant architecte » s'avisa doter le rang de colonnes qui étoieut au « milieu; et de deux galeries étroites, il en ût une » qui avoit la largeur de deux ensemble , etc. ■•
Cette comparaison se réfute d'elle-même; car il n'y a aucun rapport entre la suppression d'Hermogènes dans son Pseudn — Diptère et V accouplement des colonne*. Dans le premier cas, la suppression du rang intermédiaire de colonnes ne produit pour le spectateur aucun effet ui lxiti ni mauvais, au lieu que, dans le second, la colonne déplacée dérange la symétrie et gâte toute l'ordonnance.
Ce qu'on vient de dire ne tend cependant à détruire ni le nu i ite de Perrault, ui celui qu'on admirera toujours dans le frontispice du Louvre, nonobstant le reproche que peut lui faire un goût sévère, et jaloux de conserver à l'art de l'architecture sa pureté originaire. Qoe l'on considère en effet quels abus •ont nés de cette innovation , et combien une pre-
•de désordres. De là se tant de novateurs, à regarder la colonne comme un simple élément de décoration, sujet à tous les caprice* du goût, et propre à i dans les combinaisons les plus extravagantes du grr de l'innovation.
I ACCOUPLER , v. a. Distribuer des colonnes i
tics pilastres, île nantira à opérer plas ou moins leur contiguïté. (Forez Accouplement.)
ACROTLRES, ». m. Ce mot vient <lu grec •nssJMsw, qui signifie pointe, extrémité. Il se disoit en général «le toute extrémité <lu corps, comme sont «Uns les animaux le net , les oreilles , les doigts. Dans les liâtiniens il signifioit les amortissemens des toits, et dans les navires les éperons, qu'on appelle rostre. Quant aux édifices, les acrotircs sont particulièrement des piédestaux . souvent sans base et sans corniche, qu'on met au milieu et aux rôlés des frontons, et qui sont destines à porter des figures. Le même mot signifie quelquefois tout simplement les extrémités ou faites des bâtimens. Les acrolèrrt des corniches rampantes, suivant Yitruve, doivent avoir en hauteur la moitié de celles du haut du fronton.
On donne aussi le nom d'acrolères aux petits murs ou dosscrets qu'on place à cité des piédestaux , entre le socle et la tablette des balustrades.
ADAPTER , v. a. C'est ajouter après coup, par encastrement ou assemblage , un membre saillant d'architecture ou de sculpture à quelque corps d'ouvrage, soit de maçonnerie, soit de menuiserie.
ADDITION , s. f. Augmentation qu'on fait à un bâtiment , comme on a ajouté les gros pavillons At» Tuileries, par ordre de 1-ouis \IV, au palais que Catherine de Médicis avoit fait roustruire pr Philibert de Lorme.
ADOSSER, v. a. C'est joindra un appenti, appuyer une maison contre une autre, ou simplement contre un mur.
ADOUCIR, v. a. C'est l'ait de laver un dessin d'architecture , de manière que les ombres se penlent insensiblement dans le clair, pour éviter la dureté qu'emporteroit avec elle une ombre trop tranchante: cette règle n'est |*>iut cependant générale. Lorsqu'il s'agit de coq» sphériqncs et de corps quadrangulaircs, on doit la négliger pour les exprimer distinctement. La plupart des dessinateurs ue font pas cette attention ; ils fondent indistinctement leurs ombres. IMais on ne peut les adoucir qu'en supposant que les ombres viennent d'un certain jour et non pas du soleil; et alors les ombres ne sont plus décidées ; elle* paraissent foibles et incertaines , et ôtent l'effet du dessin.
ADOUCISSEMENT, s. m. C'est la liaison ou le raccordement qui se fait d'un corps avec un autre, ]ur un chanfrein ou un cavet, comme le congé du fût d'une colonne, ou lorsque la plinthe d'une base est jointe a la corniche de son piédestal par un cavet. Ordinairement toutes les plinthes extérieures d'un bâtiment, s'unissent avec le nû des murs par un atloucissement ; quelquefois aussi l'on ne pratique qu'un talus en glacis, pour faire écouler l'eau qui séjourtierotl sur la saillie horizontale des plinthes, corniches, inqiostes, etc
ADRIA , ville d'Italie dans les États d« Venise , la même que Y A tria des anciens , qui donna son nom à la mer Alriatique , depuis Adriatique, ainsi qu'à ces portiqites appelés Atrium chez les Romains. \JK* Atrium .) Elle futdansl'origine une ville étrusque : on n'y voit plus d'autre preuve de son ancienne splendeur, que les restes d'un théâtre trouvé sous les fondemeus d'une église.
A DR I A N EU M , tombeau d'Adrien . ( y. Tombeau . )
ADRIEN 'l'Empereur) , étoit versé en tout genre d'arts et de sciences. Ce u'étoit pas seulement un connnisseur, un amateur, un protecteur; il étoit artiste, et il fit réellement des statues de marbre et de bronze. Mais Victor parla de lui en flatteur, quand il dit que cet empereur iwuvoit être mis à cùlé de Polyclète et d'Euphranor. L'art cependant qu'il chérit et pratiqua le plus fut l'architecture; il fil bâtir dans tout l'empire romain un nombre prodigieux d'édifices , et en fit graver la liste dans le fameux Pauthéon qu'il construisit à Athènes. Il voulut qu'on nommât Adrianée, Adrianeum, tous les temples qu'il fit élever lui-même a sa propre gloire. Le |talais qu'il fit construire à Tibur étoit un assemblage de tous les monumens rares qu'il avoit vus dans ses voyages , et qu'il fit copier. On eu voit encore aujourd'hui les restes à la villa qui porte .son nom. ( Forez l'article suivant.) Il ternit la gloire que cet amour des arts devoit lui assurer, par la cruauté qu'il eut de faire mourir l'architecte Apollodore, pour avoir fait des railleries d'un temple de Vénus qu'il avoit compost''. (Foj-, Apollodoiie.)
1 n autre architecte plus courtisan qu'Apollodorc (Détrianus), captiva les lionnes grâces d'Adrien, et exécuta une infinité d'édifices d'après les idt-es Ixmnps ou mauvaises de son maître. Adrien vovagea beaucoup , et partout il ordounoit des constructions. Il fit bâtir ou continuer et terminer les plus nombreux édifices dans tous les endroits célèbres de la fîrèce ; il acheva le temple de Jupiter Olympien à Athènes, qui étoit resté imparfait [tendant sept cents ans, depuis Pisistrate. Le temple qu'il éleva a Cvziquc étoit compté |iarrni les merveilles du, monde. I ne certaine grande muraille, qui sépamit l'Ecosse del'Angleterre, et qui avoit vingt-sept lieues, fut bâtie par ses ordres, lorsqu'il passa dans la Grande-Bretagne. Il répara la ville de Jérusalem, et construisit un temple de Jupiter à la place de l'ancien. Enfin il fit élever tant d'édifices, sur les murailles desquels il faisoit graver son nom et sa qualité de restaurateur, qu'on le comparoît â la pariétaire, qui se trouve sur toutes les vieilles murailles.
ADRIENNE f ville). Quoique, d'après le plan de ce Dictionnaire, nous consacrions des articles sépare* aux villes antiques , qui ont conservé des restes assez, remarquables tic leur ancienne existence , nous devons le faire observer, ce n'est point a ce titre que l'article suivant trouve sa place ici. Le mot ville, tra-
ducfion du root xilla, ne signifie que maison de campagne. Toutefois, ce palais de l'empereur Adrien auroit pu encore rentrer dans le système de notre plan, par l'immense étendue qui dut autrefois le faire ressembler a une très-grande ville.
C'étoit donc , non pas un édifice immense , mais plutôt une réunion d'un très-grand nombre d'édifices superbes , dans lesquels l'empereur Adrien fit représenter des contrées entières avec leur» plus célèbres mono mens , jusqu'aux lieux fortunés connus sous le nom de Champs-Elysées. Il orna cette maison vraiment impériale de tous les ouvrages de l'art, qu'il •voit rassemblé* dans les pars où il avoit voyagé. La circonférence des ruines de ce bâtiment, selon Winckelmann , étoit de plus de dix milles d'Italie. Mais ce qu on peut en examiner actuellement n'a pas le quart de cette étendue. On peut avoir une idée de l'immen- I sité de cette maison M de ses dépendances , en voyant le plan et la description qu'en ont donné Pirro-Ligorio, le P. Kircher, et un architecte nommé François Contini ; néanmoins , tout ce qui a été fait jusqu'à présent sur cet objet laisse beaucoup à désirer; nous nous contenterons de rapporter ici le détail des di-
subsistaute* , extrait des auteurs les plus
On reconnoît aux extrémités de ces ruines deux théâtres en demi-cercle , dont l'un avoit trente-quatre toises de diamètre, et l'autre vingt-quatre. Dans un de ces théâtres on aperçoit encore le portique extérieur, les salles qui servoient aux acteurs, les six escaliers par lesquels on moutoit au théâtre, la porte de la scène, les portiques latéraux du proscenium ou de l'avant -scène, l'orchestre, etc. Ce théâtre a été dessiné par Pannini , et est gravé en trois feuilles. On y a trouvé les fragmens de quarante-huit statues dont il étoit décoré.
La palestre , qui est près de là , formoit une grande cour de 1 1 7 toises de long , sur 54 de large , autour de laquelle, suivant les débris qui en restent, il y avoit des portiques en arcades. Dans le fond est une grande niche , où l'on croit que l'empereur se placoit pour faire la revue de ses troupes.
Un peu plus loin est un autre édifice qui reste
Eue en son entier, et qui paroît avoir servi de Toutes les pièces en sont fort petites, et presque toutes éclairées par en haut. Les formes de ces pièces sont toutes différentes les unes des autres, et il y en a quelques-unes qui sont assez singulières.
On recoonoit aussi un emplacement rond de 22 toises de diamètre , qui paroît avoir été une ménagerie, ensuite une naumachie de 85 toises de longueur, qui se remplissoit par les eaux de l'Anio; elle se terra inoit à un temple. W inckelmann prétend que ce grand étang , qui servoit de naumachie , étoit revêtu de marbre jaune antique.
Une cour carrée de 3o toises en tous sens, ornée de colonnades et de portiques. Un pan de mur de
180 toises de long, percé d'arcades, à l'extrémité duquel est une petite rotonde de 9 toises de diamètre , dont la circonférence est formée par trois arcs concaves et trois arcs convexes placés alternativement.
Un autre édifice peu endommagé, dont plusieurs pièces sont belles, grandes, bien proportionnées, et dont les formes sont sagement variées. D'un autre côté sont plusieurs petites pièces qui servoient probablement pour la commodité de la distribution, et de l'autre les pièces de parade. On remarque surtout les débris d'un grand édifice appelé Canope. Il est situé sur une colline , et forme un vaste bassin , qu'on prétend avoir été une naumachie. Le P. Kircher y observa des escaliers a vis, par lesquels on montoit et l'on descendoit sur deux routes différentes. Dans le fond est une espèce de grande niche , qui renferme d'autres niches carrées et rondes , ayant sur le derrière des chambres voûtées, et sur le devant des degrés, l'un desquels est revêtu de marbre blanc. D.ni» le fond de ces niches il reste des ornemens faits avec des pétrifications. Par ce qui subsiste de cet édifice, on juge que c'étoit une grotte ornée de cascades qui étaient dans les niches carrées dont on a parlé cidessus. La lumière v est répartie de manière à y faire beaucoup d'effet, et cette partie, avec la naumachie qui étoit devant , devoit former un bel ensemble.
Dans remplacement où est la Roccabmna, qui appartenait aux Jésuites, on croit qu'étoient les, endroits appelés les Champs-Elysées et le royaume de Pluton ; on y avoit pratiqué des canaux pour représenter le Léthé, le Cocyte et le Phlégéton ; de» sculptures y représeutoient les supplice* d'ixion , de Protnéthée, etc.
Spartien nous apprend qu'Adrien avoit rassemblé, ou du moins imité dans ce palais tout ce que l'antiquité avoit de plus célèbre , le Lycée, l'Académie, le Prytanée, le Portique, le temple de Thessalie, le Puecilc d'Athènes, etc. Ce Pcctile étoit nn double portique d'une très-grande longueur, avec un mur très-élcvé dans le milieu, qui garantissoit du soleil a, toute heure du jour ; ce mur existe encore presque tout entier, et se dirige d'occident en orient : il avoit 800 pieds de long , et étoit orné de portiques en colonnes et de peintures , comme le P<ccile d'Athènes.
l. i bibliothèque étoit près du Pœcile : il en reste un mur fort élévé avec vingt-cinq niches pour «les statues. Enfin l'empereur avoit fait transporter d'Asie, d'Afrique et de la Grèce toutes les raretés qui pouvoient orner tes édifices : aussi la ville Aérienne a-t-elle été et ne ccsse-t-elle point d'être une mine inépuisable, où les cabinets «le Rome trouvent perpétuellement de quoi s'enrichir. Il est rare qu'on y fasse des fouilles infructueuses ; et une des dernières a embelli le muséum du Vatican de la belle cnUectioa drs Muses qu'on y admire.
Cet immense édifice ne dnra pas long-temps; il y avoit à peine quatre-vingts ans qu'il étoit achevé , lorsque Caracalla en tira plusieurs statues; les autre»
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empereur* imitera* ton exemple, et il fut bientôt I abandonné.
ADYTl M , étoit un endroit secret et obscur des temples dans lequel les prêtres seuls pouvoient entrer; c'est de là qu'on entendent sortir le* oracles. Sénèque, dans h tragédie de Thieste (4 , i , 679),
Hiac orantiboa Retpju* ilaatur c*rta, cura ingrali uno JLaiantur Adyto fana.
Cette partie des temples des Grecs repondoit aux Seco s des temples égyptiens, dont Strabon nous a donné la description , et où il n'entroit même point de ligure humaine , mais qui étoit rempli de figures symboliques d'animaux : ce que Lucien nous apprend aussi lorsqu'il dit : Semblables àces temples d'Egypte qui sont si précieux au-dehors, et qui dedans ne renferment que des monstres.
Le seul adjrtum bien conservé et bien entier qui soit resté des anciens, se voit au petit temple de Potupcï ; c'est dans son intérieur que fut trouvée la Diane de goût archaïque, que l'on conserve au muséum de tapies. Cet adytum étoit élevé de quel* qnes marches au-dessus du niveau du temple, et étoit
;EDES, pris en latin pour domus, se traduit par maison. ( oyez ce mot.)
zEDES, synonyme en latin de temple. {Forez ce mot.)
/EUES. Les Romains a voient plus d'un nom pour désigner d'une manière distincte ce que nous confondons aujourd'hui sous la dénomination générale de temple. Il est certain même que les mots ades , deluhrum , fanum , saeeltum, avoient dû leur nom, pour la plupart , moins aux diversités de leur dimension , de leur forme ou de leur architecture, qu'a des variétés de consécration ou de pratiques religieuses.
Ainsi, selon Vairon, ades duTéroitdc templum, en ce que le second étoit inauguré après sa consécration, et que la première avoit été seulement consacrée. On comptait un grand nombre cVctdes répandues dans les differens quartiers (ou régions) de Rome. Une inscription, placée à l'entrée de ces édifices sacrés apprenoit qu'ils n'avoient pas été sanctifiés par les augures.
La distinction entre ades et templum établie par les Romains dès l'origine, se perdit dans la suite des tem|M, et l'abus du langage en vint à les confondre. Nous voyons pareille incertitude régner dans l'interprétation des écrivains grecs, surtout des siècles postérieurs, entre les mots naos et ieron. C'est en général au traducteur à chercher dans les circonstances du récit des écrivains, les raisons ou considérations qui peuvent décider l'option du sens dans lequel ces mots doivent être pris.
iEDIGl LA. Ce mot, comme le précédent, com-