‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 138 sur 622 · III — GOG · texte numérisé non relu

III — GOG

cocodès a-t-il l’air daim! » (L. de Neuville.) — « Les cocodès qui ne sont pas chevaleresques ne paraissent pas montrer beaucoup de goût pour les fusils à aiguille. »

(Mérimée, 67.) — Une Physiologie du Cocodès a paru en 64.

COCODÈTE : Femme d’un dandysme ridicule. C’est la femelle du cocodès. — a On s’y moque des cocodès et des cocodètes. » (Yriarte, 67.)

COCODETTISME : Dandysme ridicule. — « Lecocodettisme n’incarne pas plus le grand monde que le journal l 'Univers la religion catholique. » ( Figaro , 76.)

COCONS : Camarade de première année à l’École polytechnique. Mot à mot : co-conscrit.

Ton ancien tu tutoîras.

Et ton co-cons pareillement.

(La Bédollière.)

COCOTTE : Jument. — C’est la femelle de Coco (Cheval). — « Les Garibaldiens tiraient, le commandant saluait au niveau des oreilles de son cheval. Mieux vaut que Cocotte l’attrape que lui. » {Vie ■parisienne } 6 y.)

COCOT TE : Mal vénérien. — On lui a sans doute donné le nom de celle qui en est souvent la cause. V. plus bas. — « L’ai -je eue assez de fois, la cocotte, à ce point qu’on m’appelait le roi des cocottiers. » (L. de Neuville.)

COCOTTE : Mal d’yeux. — Sans doute parce qu’on a les yeux a la coque, c’est-à-dire couverts d’une taie blanchâtre.

COCOTTE (ma): Mot d’amitié.

— C’est un synonymed emapoule.

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