‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 144 sur 622 · COQ · texte numérisé non relu

COQ

sapé à dix ans pour un coup de vague avec copeaux. » (Stamir, 67.)

COPIE (Pisseur de) : Journaliste par trop prolixe. On appelle copie le manuscrit à composer dans une typographie.

COQUAGE : Dénonciation. V.

Coqueur.

COQUER : Embrasser. (Hal-

COQUER : Donner, mettre. V.

Ravignolé , Boucanade.

COQUER : Dénoncer. Mot à mot : cuisiner, apporter tout préparé. — Du vieux mot coc : cuisinier. V. Cuisiner. — cc En province, il avait coqué quelqu’un de leur bande. » (E. Sue.)

COQUER LE POIVRE : Empoisonner.

COQUER LE RIFLE : Mettre le feu. — cc Girofle largue, depuis le reluit où j’ai gambillé avec tezigue et remouché tes chasses et ta frime d’altèque, le dardant a coqué le rifle dans mon palpitant qui n’aquige plus que pour tezigue. » (Vidocq.)

COQUER LE TAFFE : Faire peur. (Rabasse.)

COQUEUR : « Le coqueur vient dénoncer les projets de vol à la police de sûreté. Le coqueur est libre ou détenu. Ce dernier est coqueur mouton ou musicien.

Le mouton est en prison et capte ses codétenus. Le musicien ne révèle que ses complices. — Ce métier de dénonciateur s’appelle coquage. La musique est une réunion de coqujurs ( musiciens ). »

(Canler.)

COR

COR

COQ U SUR DE BILLE : Bailleur de fonds.

COQUEUSE : Dénonciatrice.

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