‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 18 sur 622 · OUVRAGES ANONYMES · texte numérisé non relu

OUVRAGES ANONYMES

Almanach du hanneton , 1866 et 1867. — Boursicotiérisme et Lorettisme. Paris, 1 858, in- 12. — Les Cabarets de Paris , 1821, in-12. — Caquire , parodie de Zaïre (Sans date, —

xvme siècle). — La Chronique scandaleuse , 1783, in-12.

Cinquante mille voleurs de plus à Paris , i83o, brochure in-8.

— Ces petites dames du Casino , 1860. — Commentaires de Loriot. Auxerre, 1869, in-12. — Dictionnaire dit de Trévoux, 1771.-— La Comédie des Proverbes, 1714. — Le Dernier Jour d'un condamné , drame philosophique (Bruxelles, 1864). —

— L'Écho français, i833. — Les Étudiants et les Femmes du quartier latin, 1860. — La Maison du Lapin blanc (1857), typographie Appert, in-12. — Parabole de Cicquot, i5g3, in-12. — Parnasse satyrique. Bruxelles (1 863), in-12. — Petit Dictionnaire d’argot (tome II des Petits Mystères de Paris , 1844, Desloges, in-12). — Pétition des filles publiques de Paris, i83o, brochure in-8. — Physiologie du protecteur . Paris, 1841. — Physiologie du parapluie , Paris, 1841. — Rienqi , parodie, 1826. — Souvenirs de Saint-Cyr, in-8. — Le Sublime, 1872. — Vocabulaire à l’usage des débiteurs (. Almanach des débiteurs , 1 85 1 , in-12). — Voyage de Paris à Saint-Cloud par mer, 1754.

La collection des chansons imprimées conservées au Dépôt de la Bibliothèque nationale a servi beaucoup nos recherches, grâce à l’obligeance de M. le Conservateur Olivier Barbier.

N.-D. Tous les mots dits « vieux mots » ne sont pas postérieurs au xvie siècle; ils ont été relevés par nous dans les glossaires de Du Cange, de Roquefort et de Lacombe. — Tenir toujours compte des renvois ( V ) qui complètent nos explications par d’autres exemples. — Pour les expressions composées de deux mots, chercher le second, si on ne trouve pas le premier. — Pour les dates placées à la suite des exemples, nous avons supprimé les deux premiers chiffres du millésime en ce qui concerne le xixe siècle. Ainsi 75 veut dire 1875, 33 veut dire 1 833, etc. — Tous les mots suivis des noms de Grandval, Halbert, Vidocq, Colombey, Moreau Christophe, Rabasse, appartiennent à l’argot ancien ou nouveau des classes dangereuses. Tous les mots suivis du nom de Dhautel étaient connus en 1808. Tous les mots suivis des noms d’Alyge et Çavaillé viennent de l’argot des grecs.

ABADIS : Foule, rassemblement. — « Pastiquant sur la placarde, j’ai rembroqué un abadis du raboin. » (Vidocq.)

A BATIS, ABATTIS ; Pieds, mains. — Allusion aux abatis d’animaux. — « Des pieds qu’on nomme abatis. » ( Balzac. ) — — « C’est plus des pieds ; c’est de la marmelade... Ils me coûtent joliment cher, ces abattis-là. »

{Commentaires de Loriot , Auxerre, 69.) — ce A bas les pattes !

Les as-tu propres, seulement, tes abattis, pour lacer ce corsage rose ? » (E. Villars.)

ABATTAGE (vente à 1’) : Vente

sur la voie publique que les ob-* jets exposés couvrent comme si on les y avait abattus.

ABATTIS. V. Abatis.

ABATTRE : Faire des dettes.

(. Almanach des débiteurs .)

ABBAYE ; Four. (Vidocq.) — Un four est voûté comme un cloître d’abbaye.

ABBAYE RUFFANTE ; Four chaud. (Idem.) — Mot à mot : four rouge de feu. Ruffant semble dériver du latin rufus : rouge, (r)

ABBAYE DE MONTE A RE¬ GRET ; Échafaud. (Idem.) — Comme une abbaye , l’échafaud

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