‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 281 sur 622 · V. Roulant · texte numérisé non relu

V. Roulant

MAQUILLAGE : Action de se farder, mettre du maqui — « Le maquillage est une des nécessités de l’art du comédien. » (J.

Duflot.)

MAQUILLAGE : « Le maquillage est l’artifice au moyen duquel le grec reconnaît les cartes.

Dans le Midi, cette filouterie s’appelle la musique. » (Cavaillé.)

MAQUILLE -.Procédé employé pour le maquillage des grecs.

« La plupart des maquilles servent à tous les jeux. » (Cavaillé.)

MAQUILLÉE : Femme ridiculement fardée. — « Dans certains théâtres on voit de jeunes aspirantes qui se font des yeux jusqu’aux oreilles et des veines d’azur du corset jusqu’aux tempes; ce ne sont pas des femmes, ce sont des pastels. Cette pre-

MAR

MAR

mière catégorie de grues s’appelle] jeune épicemar est très-fort au les maquillées. »(J. Duflot, Dict. billard et au piquet » (Champ-

des Coulisses.)

M A QUILLER : Farder.— « J’espère qu’en voilà une qui se ma- I avoir été volé. (Grandval.) quille! murmure Thélénieàune de ses voisines... » (Paul de Kock.)

MAQUILLER : Agir, machiner, travailler. — « C’est par trop

fleury.)

MARCÀNDIER : Celui qui dit

MARCASSIN : « Le marcassin est le rapin du peintre d’enseignes. » (E. Bourget, 45.)

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