‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 338 sur 622 · PLE · texte numérisé non relu

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iubie pour un autre. (Halbert.) Forme du terme ci-dessus.

PLANCHE (Faire sa) : Montrer de la roideur, être guindé.

PLANCHE (Sans) : Sans façon.

— Abrév. de « sans faire sa planche. » — « L’écaillère de ses propos poissards vous entretient sans planche. » ( Cabarets de Paris, 21.)

PLANCHE AU PAIN : Banc des prévenus, tribunal. (Halbert.)

PLANCHÉ : Condamné. (Colombey.) De planche au pain. V.

ce mot.

PLANCHER : Moquer. — « Est-ce que tu planches ? pour :

Te moques-tu de moi ? » (Dhautel, 08.)

Ne pas plancher : Être exact.

(Rabasse.)

PLANCHERIE : Plaisanterie.

PLANCHEUR : Mauvais plaisant. (Colombey.)

PLANQUE : Cachette. (Halbert.) V. Bayafe.

PLANQUE : Observation. — On se cache pour bien observer.

V. planquer. — « J’allai en compagnie de PI..., et le laissant en planque (en observation), je montai chez Chardon. » (Canler.)

PLANQUER : Cacher. V. Déplanquer.

PLAQUE (Être en) : Se déguiser en commissionnaire. — Allusion à sa plaque légale. — « Un affilié lira qu’il faut être en habit ou en plaque. » [P. Parisien ,

PLAQUER ; Jeter là, aban-

J donner : — « Elle te quitte pour un autre cornard, et tu te trouves plaqué. » ( Compte rendu d’un habitué de réunions publiques, 69.)

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