PLE
iubie pour un autre. (Halbert.) Forme du terme ci-dessus.
PLANCHE (Faire sa) : Montrer de la roideur, être guindé.
PLANCHE (Sans) : Sans façon.
— Abrév. de « sans faire sa planche. » — « L’écaillère de ses propos poissards vous entretient sans planche. » ( Cabarets de Paris, 21.)
PLANCHE AU PAIN : Banc des prévenus, tribunal. (Halbert.)
PLANCHÉ : Condamné. (Colombey.) De planche au pain. V.
ce mot.
PLANCHER : Moquer. — « Est-ce que tu planches ? pour :
Te moques-tu de moi ? » (Dhautel, 08.)
Ne pas plancher : Être exact.
(Rabasse.)
PLANCHERIE : Plaisanterie.
PLANCHEUR : Mauvais plaisant. (Colombey.)
PLANQUE : Cachette. (Halbert.) V. Bayafe.
PLANQUE : Observation. — On se cache pour bien observer.
V. planquer. — « J’allai en compagnie de PI..., et le laissant en planque (en observation), je montai chez Chardon. » (Canler.)
PLANQUER : Cacher. V. Déplanquer.
PLAQUE (Être en) : Se déguiser en commissionnaire. — Allusion à sa plaque légale. — « Un affilié lira qu’il faut être en habit ou en plaque. » [P. Parisien ,
PLAQUER ; Jeter là, aban-
J donner : — « Elle te quitte pour un autre cornard, et tu te trouves plaqué. » ( Compte rendu d’un habitué de réunions publiques, 69.)