‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 65 sur 622 · BÉQUILLER, BECQUETER · texte numérisé non relu

BÉQUILLER, BECQUETER

Manger. Mot à mot : travailler du bec. — « C’est égal, je lui ai envoyé un coup de tampon sur le mufle qu’il ne pourra ni béquiller, ni licher de quinze jours. »

(T. Gautier). — « On béquille, on s’amuse, on s’ donne du bon temps, on oublie sa misère. »

(H. Monnier.)

BÉQUILLEUR : Mangeur.

BERGÈRE : Dernière carte d’un jeu battu. (La bergère marche derrière son troupeau.) — « Le Grec en regardant la bergère a vu qu’elle ne pouvait lui servir. » (Cavaillé.)

BERIBONO : Nigaud. (Vid.)

BERLUE : Couverture. (Idem.)

BERNIQUER : S’en aller pour ne plus revenir. Mot à mot : agir comme si on disait bernique. Ce dernier motsetrouvedans 1 QÜictionnaire de l’Académie.

BERRY : Capote d’études à l’École polytechnique. — « Toujours plus ou moins culottée, veuve d’un certain nombre de boutons.» (La Bédollière.)

BERTRAND : Fripon dupé par son complice. — - Le drame populaire de VA uberge des Adrets a mis ce terme à la mode. — « Il s’était posé à mon endroit en Ro-

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