‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 100 sur 474 · BEU · texte numérisé non relu

BEU

veft aux parieurs de courses.

(Idem )

BEFTING'MEN : Parieur.

(Idem.) V, Cocotterie.

BEUGLANT : Café chantant.

— <K Nous allâmes au beuglant, c'est-à-dire au café chantant....

Vous devez jut^r par le nom donné à cet établissement que les chants des artistes sont fort peu

mélodieux. » (Les Étudiants , 1860.) — «c Des ca boulots de toute sorte, des beuglants grands et petits. » (Vie parisienne, août 1868.)

BEUGNE : Coup violent. — Du vieux mot beigne.

Mendier. (Codit aussi Bat-

BEURRE : Argent. — a Pas plus de beurre que ça, dit la Zoé au major qui lui remet une trentaine de francs. » (Jatme fils.) V. Graisse,

Nous vMà dans le cabaret A boire du vin clairet^ A c't'heure Que j'ons du beurre.

{ChansonSy Avignon, 181 3.|

BEURRE (au prix où est le) 2 Par le temps de cherté qui court.

BEURRE (faire son). — Prélever un bénéfice illicite. — Le terme aurait-il été primitivement à l'adresse des cuisinières faisant' danser Panse du panier? En tout cas, ces gras synonymes s'appliquent volontiers à Targent mal acquis. On sait ce que veut dire :

Se faire graisser la patte. L'argent est aussi appelé huile. Deux voleurs mettant la main sur un riche porte-monnaie, diront : // y a gras, — a Un fonctionnaire, puni pour avoir fait son beurre en prévariquant, trouve souvem

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