‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 99 sur 474 · BET · texte numérisé non relu

BET

bert Macaire, me laissant le rôle désobligeant de Gogo ou de Bertrand. » (E. Sue.)

BESOUILLE : Ceinture., (Colombey.)

BÊTE : Escroc. V. Bachot^ teur,

BÊTE A. CORNES : Fourchette. — Les cornes sont les dents, qui étaient au nombre de deux dans les anciennes fourchettes.

BÊTE A DEUX FINS : « Cet aimable époux prenait sa bête à deux fins (c^t^X. ainsi qu'il nommait sa canne, parce qu*clle lui servait à faire taire et à faire crier sa femme.) » (Privât d*Anglemont.)

BÊTISES (dire des). — Tenir des propos grivois. — Passer des paroles à l'action, c'est faire des bêtises. C'est à ce dernier sens que s'applique l'exemple suivant :

<K Elle est belle, ma Joséphine...

Mais pas de bêtises ! a vous donnerait du mal ! • {Dernier jour d'un condamné,)

BETTANDER lombey.) — On tander.

BETTERAVE : Nez rouge comme betterave. — vi llaun wejjr ae betterave f c'est-à-dire un gros nez, rouge et enluminé. » (Caillot, 1829.)

PETTING-BOOK : Livre sur lequel en inscrit .les paris de courses. (Paz.) Anglicanisme. — ♦ "Vcus la trouverez inscrivant ses paris sur le betting-book comme au bal ses valses sur son carnet. » (E. Villars, 1866.)

BETTING-ROOM : Salon ou-

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