‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 154 sur 474 · CHAUFFE LA COUCHE · texte numérisé non relu

CHAUFFE LA COUCHE

Mari trompé et content. Mot à mot : chauffant pour un autre la couche conjugale. — a Les maris qui obtiennent le nom déshonorant de chauffe la couche. » Balzac.)

CHAUFFER : Montrer beaucoup d'ardeur pour faire marcher une affaire. — «La vente des collections léguées par feu le baron Bruel, était chauffée à faire éclater les soupapes de la fantaisie et de la vanité. » (De Pontmartin, 66.)

CHAUFFER : Presser le crédit.

(5i, Almanach des Débiteurs.)

CHAUFFER : S'animer, devenir très-ardent en parlant d'une bataille ou d'une entreprise quelconque. — c II paraît que ça chauffe en Afrique. » (Balzac.) —

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« Oh ! toaarrre ! ça va dmdfer ! B (E. Sue.)

CHAUFFER LE FOUR : Boite avec excès. — «Il me restait eaoore 4 francs. J^ams cbauië le §anrâepaM samedi. > (llmiselet.)

CHAUFFER UNE FEHUE :

Courtiser avec ardeur. — c Toutes ses lettres disent : Je potcf mMme!

ahmej'Wtoitt simom je me toe/// Répéter cela pendant trois mois, cela s'appelle dans la langue don juanique, chaufler une Hunme. s (E. Lemoine.)

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