‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 17 sur 474 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

J'aurais bien mieux voulu que l'on me trimbale, j'aurais tâché de voir M. Chibis.

Change de centre, je vous en prie en grâce, car les centres des mâmes vont tomber.

Tâchez de faire mettre la lettre à Dôle ou dans les environs^ à seule fin qu'il n'est de cime de personne. Je ne sais pas quand je pourrai t'écrire, toutes les fois que je trouverai une occasion je le ferai, et de la prudence.

Les popes sont au fond de la cour des engistes, voilà huit jours <iue j'attends cette occasion.

DBUXIÈIIB LETTRE.

J'ai su par le Cosmont puisque tu as dit à Niort (tu as nié), vas toujours la même chose, il est venu une pureuse (détenue dénon- •ciatrice) pour me topiser (dévisager), elle a dit : a Je ne suis pas sure, mais elle lui ressemble, » je crois qu'on a fait venir une autre. C'est la Louise qui fait les biffetons de Julie, il n'a pas de meurtre dorine. Courage, tu es jeune, tu as de Pespoir et puis tu n'as rien fait. J'espère que le jugement de ces marchands sera cassé. Oui, tu pourrais être libre, je mourrai contente, car je sais que tu as bon cœur, et puis ce malheureux Tours fait réfléchir toujours à Niort. Il peut demander comment s'appelle ta marraine, tu diras Catherine Kérer et ton parrain Georges Brun,' je le crois, mais tu ne* l'as jamais connu, et je finis en te souhaitant la liberté.

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