DOUILLET, DOUILLETTE
Crin. (Vidocq.)
DOUILLURE : Chevelure.
DOULEUR (étrangler la) :
Boire un verre d*eau-de-vîe. — « Les habitués viennent, au débit, étrangler la douleur du matin. ■ {Vie parisienne, 65.)
DOUSSE : Fièvre. (Halbert.)
DOUSSIN : Plomb. (Idem.)
pOUSSINER : Plomber.(Idem.)
DOUX (un verre de) : ce Un verre de liqueur sucrée, par opposition à un verre de liqueur forte ou de rude, » (Dhautel, 08.) V. Tournée,
DRAGÉE : Balle. — Allusion de forme. — « Nous entendons dire, mon camarade, que tu ne quittes pas Tennemi, et que tu leur envoies des dragées à plein canon, d ( Marceau , Lettre à Westermann. lyqi.)
DRAGUEUR : Banquiste, faiseur. (Vidocq.) Pour dragueur.
DREGUEU (parler en) : Le mot dregueu est placé après chaque mot et se modifie conformément à lui. « Ainsi pour dire je suis pris, ils diront je dregue suisdriguis pridriguis. » (Rabasse.)
DRINGUE : Diarrhée.
DROGUb : Mauvaise femme.
— Extension du terme drogue {c'est de la drogue), appliqué souvent aux choses de mauvaise qualité. — Plus mauvaise encore, la drogue devient un poison, V. ce mot. V. Sterling.
DROGUE (petite) : Coureuse.
— De droguer : « Maintenant^ allons dîner chez les petites drogues. 1» (Champfleury.)
DROGUER : Attendre en se promenant. — Métaphore empruntée au jeu de la drogue. — « Vous droguez nuit et jour autour de sa maison. » (G. Sand.)
— a II m^a fait droguer plus d'une heure dans la rue. »
(Dhautel, 08.)
DROGUER : Dire. V. Girojle,
DROGUERIE: Demande. (Co> lombey.)