DOU
S4>*i?eneur. —Allusion aux reflets 1 verts et bleus du dos du. maquÊ-Jl reau. V. Mac, — • Je ne suis pas un miche, je suis un dos d'azur. » (L. de Meuville.) — c Deux femmes se battaient pour un dos vert. » (Stamir.)
DOSE : Désagrément, ennui, dégoût. Mot à mot : forte dose de désagrément.
Chaqu* fois qu'on remet pour moi Des lettr*s ou bien autre chose, 11 les garde plus d'un mois :
Comment trouvez -vous la dose?
(L. Meidy )
DOSSIÈRE DE SATTE:
Chaise. — On s'y adosse.
DOSSIÈRE, DAUSSIÊRE:
Prostituée de dernier ordre. Mot à mot : femme se mettant sur le dos. V. Calége,
DOUBLAGE, DOUBLÉ: Vol.
DOUBLE : Sergent major , maréchal des logis chef. — L*insigne est un double galon.
Si son double, un soir, Pris d'humeur noir, Veut tempêter... (Wado.)
DOUBLER : Voler.
DOUBLER UN CAP : a C'est faire un détour, soit pour ne pas passer devant un créancier, soit pour éviter Tendroit où il peut être rencontré. » (Balzac.)
DOUBLETTE, DOUBLEUR, DOUBLEUX, DOUBLEUSE :
Voleur, voleuse. — a Tous les doubleurs de la riche toison. »
(Grandval.)
DOUBLIN : Pièce de dix centimes. (Halbert.) Mot à mot :
double Eou,
DOUBLURE : Acteur chargé il*^n suppléer un autre,— a Cha** que chef d'emploi avait jadis sa doublure dans les théâtres de Paris. » (J. Duâot.)
DOUCE : Soie. — Elle est douce au coucher.
DOUCE (à la) : Doucement. — c Comment que qu'ça va, vous, à ce matin? — Mais, merci, à la douce. » (H. Monnier.)
DOUCE (la passer douce) :
Passer doucement la vie, sans souci ni travail, a Mais les viveurs continuèrent à la passer douce. 9 (James Rousseau, 42.) On dit aussi la couler douce,
DOUCETTE : Lime (Vidocq.) — Elle opère petit à petit, tout doucettement.
DOUCEUR (faire en) : Les voleurs emploient ce terme par opposition à celui dt faire à la dure, c'est-à dire voler avec voies de fait. On fait boire l'homme qu'on lève en douceur.
DOUILLARD : Homme riche ayant de la douille. — « Ohl ohl fit-il, un public ficelé 1 rien que des hommes et des douillards. »
(De Pêne.)
DOUILLE : Argent. — cil ya de la douille à grinchir. 9 (Paillet.)— a Cette douille est destinée à mon bottier qui me refuse des socques. » {Haris étudiant, 54.)
DOUILLE : Cheveux. (Grandval.) — Du vieux mot doille :
mou.