‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 240 sur 474 · V. Litrer · texte numérisé non relu

V. Litrer

FOURLOURE : Malade. (Vidocq.)

FOURLOUREUR : Assassin.

(Idem.)

FOURMILLANTE : Foule.:

(Colombey.)

FOURMILLER: Marcher vite.

FOURMILLON : Marché public. — Le mot peint le fourmillement des vendeurs et des acheteurs. V. Parrain.

FOUROBER : Fouiller. (Colombey.) — Ce doit être un vieux mot (four-rober) comme /owr/iner.

FOURRIER (mauvais) : Homme intègre, servant de son mieux les ayants droit, même à son détriment. On comprend Tironie de cette locution qui à pris naissance dans Tarmée, où les fourriers sont chargés des répartitions.

FOUTAISE : « Bagatelle de peu d'importance. On dit moins incivilement fichaist. » (1808, Dhautel.)

FOUTIMACER : Ne faire ou ne dire rien qui vaille. (Dhautel.) — « Ne foutimacez plus les oreilles des dames. » (Paroles grasses de Caresme - prenant , 1626.)

FOUTREAU : Combat, action de se f.,tre des coupi. — « Oh I il va y avoir du foutreau, le commandant s*est frotté les mains, d (Balzac.)

FOUTRIQUÊT : Homme nul.

— « Tous les foutriquets à t\i^

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