PIC
Louis-Philippe. — c On dit que tu as poissé net philîppes. i (Balzac.)
PHILIPPIENNE c La mode des vielliebchen s'infiltre au sein de la bonne société. Â ceux qui ignorent les douceurs de ce^badinage germanique, nous dirons que pour faire un vielliebchen, et non philippienne, comme on le dit à tort, il faut deux personnes et une amande double.
Celui ou celle qui a le bonheur de briser la coque de Tamande partage avec son voisin. A dater de ce moment, les voilà liés par un contrat qui force à un cadeau celui qui n'a pas eu la présence d'esprit de dire le premier, dés le lendemain : c Bonjour, viel^ liebchen / i — Ce qui veut dire :
bonjour, très-cher. > Monde illustré, 65.)
PHILISTIN : «A propos, qu'estce qu'un Philistin? Autrefois, en Grèce, il s'appelait béotien ; on le nomme cokney en Angleterre; épicier ou Prudhomme à Paris, et les étudiants d'Allemagne lui ont conféré l'appellation de P/ti7t5^m. » (De Neuville.)
PHILOSOPHE : Savate, vieux soulier revenu des vanités de ce monde. V. Arpion,
PHILOSOPHE : Grec. Il faut voir ici soit Jilou avec changement de finale comme dans Philibert, soit une allusion à la Grèce, patrie de la philosophie.