POM
on pourrait y voir une locution F'u» »gfa. — t Le feu doc de BrisBtc (mort m ifi&i) aimait tant les pcrrama de reinette que, pour bien louer quelque chose, il a|outait tau|oursrf« reiaelleiM bout, tellement qu'on lui ouït dire quelquefois : C'étoit un hoO' néte homme de remette. » (Tallemantdea Réaui.) — i J'ai mijoté pour co numéro un petit éreintement aux pommes. ■ (J.
Rousseau.)
POMPAOnUR : Coquet, ga> lant, dif^nedel'épnque oùM"dc Pompadour était en faveur. — s C'est régence, justaucorps bleu, Pompadour, iviii" siècle, tout ce qull ^ a de plus maréchal de Richelieu, rocaille, i (Balzac.)
POMPADOUR : Surnnné.
vieillot. Acception ironique dil sens précédent, V, Perruqtn, pQttcif.
POMPE : Atelier de tailleur), V. Pompier.
POMPE ASPIRANTE : S^ melle trouée pompant la boue.
(Halbert.)
POMPER : Boire copieusement. — a A la Courlille, je fais des bétiaes quand j'ai pompé !• sirop. > (Mélesville, 3o.)
POMPETTE : Ivre. — Du vieux mol pompette : pompon.
Cette allusion 1 la trogne rougS des buveurs se retrouve dans plumet et cocarde. Parlant d'un nez d'ivrogne, Rabelais dit : nef purpuri, à pompetlis. (Livre II, l'j. - f Lu[y>ld(i ) toiU (avec} son n>uge nez à pompcne, condud tous tes tontes par Tia-v