‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 370 sur 474 · PON · texte numérisé non relu

PON

tContea ttEutri^l, ivi> tiède.) — a Ce KflfrU de vin de Champagne STail joliment tapé ces roessieuriiquaoi à noua autrei, en vérité, je croia que noua étions un peu pompettes aussi.* (Fettuau.)

POMPIER : Ivrogne ayqnl l'habituile d: pomper. — f l.c pochard aperçoit un ami, et le dialogue s'engage entre les deux pompiers, a (Ladimir.)

POMPIER : Ouvrier tailleur travaillant i. la journée. — i Les pompiers réunis forment la pompe. Il y a la granit et la petite pompe ! la grande, pour les habits et redingotes; la petite, pour les panlaloni et gilets. > (Roger de Beauvoir.)

POMPON : Tête. - i II voua j envoie des pavés que (S brise les pompons. ■ (H. Monnier.)

POMPON t Premier rang. — Allusion au pompon qui distinguait avant i86g les compagnies d'élite. — " A moi le pompon de la fidélité. 1 (Marco Saint-Hilaire.) — ■ A voua le pompon!

Aussi c't* air-là est Sèremenl bien folte. s (Carmouche, ï6.)

PONANTE : Fille publique.

(Vidocq, i^.) — Mot i mot: couchante. Du vieux mot ponants couchant.

PONCIF : Se dit de ce qui est banal et ne justifie aucune prétention à l'originalité. — S'emploie substantivement et adjectivement. — Vient du mot Poacis : desûn piqué à jour et poncé d'une façon particuliire pour foire un calque. — a Si chacun de. noua racontait ses bonnes

agi -

Page 1