‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 371 sur 474 · PON · texte numérisé non relu

PON

fortunes?— Allons donc poncif t Pompadour! A bas la motion li (Th. Gautier, 33.)— lU poncif, c'est la formule de stjle, de sentiment, d'idje ou d'image qui, bnée par l'abus, court le* rues avec un faux air hardi et coquet. Exemples ; Oeit plut qu'un bon livre, c'est une tonne action. — On ne remplace paa une mère. — L'horizon politiqut se rembrunit, etc. i (Aubryct.)

PONiFFE, PONISSE ! Fille publique. — C'est ponant* avec changement de finale.

El 11 la {mUm poaue tilcbe Sni le compta de* roolUDi, Gare SB bataillon da la gulcba,

(RtcbaplD, 77.) PONT : I Le pont conslatant à remettre les cartes apri* la coupe dans la position où le grec les a préparées, il va de soi que, lorsque le pigeon aura coupé dans le pont, le tour sera |3ué. 1 (Cavaillé.j

On dit faire le pont, couper dans le pont. V. Couper,

PONTE : Réunion de ponteurs. «Le jeu torabeen longueur et la ponte glapit sans force. ■ (Alyge.)

PONTER : Payer.

PONTES POUR L'AF : Assemblée de fripons. (Colombey.)

PONTEUR: BaiUeur de fonda.

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