COURIR, FAIRE COURIR
Être propriétaire de chevaux de course. — « Oscar : Tenez, cher 1 je viens du club... j'ai beaucoup
CBA —
parié... j'ai perdu vinqt-c'mq loui et dcui saladiers de vin sucré.— Voua savez, je fais courir. — Le marquis : La jeunesse ne Muraîi avoir de divertissement plus comme il ftut. » (Marquet.)
COURIR (se la) : S'enfuir,
COURIR (se) : Se méaer. (Vidocq.) — De l'ancien verbe se covrir ; se couvrir, se protéger.
COURTAUD DE BOUTAN- CHE : Commis de magasin, voleur. (Grandval.)
COUSIN : Grec. V. Poueette.
COUYON, COUILLON : LSche, poltron. — Du vieux mot coton qui a le mime Gens. (V.
Roquefort), et qui est un diminutif de coy : tranquille, indolenl. Il s'écrivait aussi quoyon.
— Mazarin est souvent appelé cyon dans les pamphlets de la Enède.
Beauliso, Cobonrg en forent tanche De voir leur troupe k Fabandon Qui fuyaient comme des conillons
Devant les patriotes.
{Miuricaait, Chansoti, lyçM')
COUYONNER : Reculer au momeni d'agir.
COUVONNERIE: Lâcheté. Du vieux mot coionMïrjV.V. Roquefort.
CRACHER : Parler. Mot à mot : cracher des paroles.
Faire cracher : Faire parler.
(Rabassel)
CRACHER : Décharger. — U canon crache la mitraille.
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iegrâcs
argotique. Une ancienne gravure représente le grand Coesre ou roi des Truands ayant à ses pieds un basain où chacun des gueux ses sujets vient déposer son tribut, c'est-à-dire cracher au bassin. — B Tu dois faire cracher encore 1 5o,ooo francs au baron.i (BalMC.)