‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 167 sur 606 · COURIR, FAIRE COURIR · texte numérisé non relu

COURIR, FAIRE COURIR

Être propriétaire de chevaux de course. — « Oscar : Tenez, cher 1 je viens du club... j'ai beaucoup

CBA —

parié... j'ai perdu vinqt-c'mq loui et dcui saladiers de vin sucré.— Voua savez, je fais courir. — Le marquis : La jeunesse ne Muraîi avoir de divertissement plus comme il ftut. » (Marquet.)

COURIR (se la) : S'enfuir,

COURIR (se) : Se méaer. (Vidocq.) — De l'ancien verbe se covrir ; se couvrir, se protéger.

COURTAUD DE BOUTAN- CHE : Commis de magasin, voleur. (Grandval.)

COUSIN : Grec. V. Poueette.

COUYON, COUILLON : LSche, poltron. — Du vieux mot coton qui a le mime Gens. (V.

Roquefort), et qui est un diminutif de coy : tranquille, indolenl. Il s'écrivait aussi quoyon.

— Mazarin est souvent appelé cyon dans les pamphlets de la Enède.

Beauliso, Cobonrg en forent tanche De voir leur troupe k Fabandon Qui fuyaient comme des conillons

Devant les patriotes.

{Miuricaait, Chansoti, lyçM')

COUYONNER : Reculer au momeni d'agir.

COUVONNERIE: Lâcheté. Du vieux mot coionMïrjV.V. Roquefort.

CRACHER : Parler. Mot à mot : cracher des paroles.

Faire cracher : Faire parler.

(Rabassel)

CRACHER : Décharger. — U canon crache la mitraille.

deiE

iegrâcs

argotique. Une ancienne gravure représente le grand Coesre ou roi des Truands ayant à ses pieds un basain où chacun des gueux ses sujets vient déposer son tribut, c'est-à-dire cracher au bassin. — B Tu dois faire cracher encore 1 5o,ooo francs au baron.i (BalMC.)

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