‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 211 sur 606 · FA · texte numérisé non relu

FA

fegot. ■ (V. Hugo.) —

t M. Fr. Michel, de ce

que les forçats sont lié* deux 1

ne les fagou. Vé

FAGOT : Halfaiteur surveillé.

(Rabasse.) FAGOT AFFRANCHI ! Forfat

libéré. (Rabasse,)

FAIRE : Faire une conquits galante. — i Est-ce qu'un homme qui a la main large peut pi^ tendre à foire des femmesfi (Ed. Lemoine, 40.) — Dans une bouche féminine, le mot faire unit le lucre i l'amour. — t Tu as donc /aif ton journaliste? répondit Fio ri ne, — Non, ma chère, je l'aime, répliqua Coralie. i(Bal-

FAIRE ; Faire la place, commercialement parlanL — « De tous les points de Paris, une fille de joie accourait faire son Palais-Royal. B (Balzac) — i Je suis heureux d'avoir pris ce jourci pour faire la vallée de l'Oise.»

(Idem.) — «Méfie-toi de ceux qui te diront : je fais les vins de Bordeaux, n (Monselet.)

FAIRE : Voler. — « Son fil»

qui/iiif le foulard à ses momenU perdus, n (Gommerson.) V. Enfilage, Rade.

FAIRE : Risquer au jeu. — a Nous faisions l'absinthe au piquet à trois, b (Noriac.)

FAIRE : Faire eaca. a Avecses jambes en manche A balai, il peut faire tout debout sans gâter ^es mollets. » {Caiédiisme poiisard, 40.)

FAIRE (la) : Faire croire une

Page 1