FA
fegot. ■ (V. Hugo.) —
t M. Fr. Michel, de ce
que les forçats sont lié* deux 1
ne les fagou. Vé
FAGOT : Halfaiteur surveillé.
(Rabasse.) FAGOT AFFRANCHI ! Forfat
libéré. (Rabasse,)
FAIRE : Faire une conquits galante. — i Est-ce qu'un homme qui a la main large peut pi^ tendre à foire des femmesfi (Ed. Lemoine, 40.) — Dans une bouche féminine, le mot faire unit le lucre i l'amour. — t Tu as donc /aif ton journaliste? répondit Fio ri ne, — Non, ma chère, je l'aime, répliqua Coralie. i(Bal-
FAIRE ; Faire la place, commercialement parlanL — « De tous les points de Paris, une fille de joie accourait faire son Palais-Royal. B (Balzac) — i Je suis heureux d'avoir pris ce jourci pour faire la vallée de l'Oise.»
(Idem.) — «Méfie-toi de ceux qui te diront : je fais les vins de Bordeaux, n (Monselet.)
FAIRE : Voler. — « Son fil»
qui/iiif le foulard à ses momenU perdus, n (Gommerson.) V. Enfilage, Rade.
FAIRE : Risquer au jeu. — a Nous faisions l'absinthe au piquet à trois, b (Noriac.)
FAIRE : Faire eaca. a Avecses jambes en manche A balai, il peut faire tout debout sans gâter ^es mollets. » {Caiédiisme poiisard, 40.)
FAIRE (la) : Faire croire une