GUE
Finre sd gueule rl^aire le dédaigneux. Mot à mot : Faire sa t^e.^
Taife sa gueule : Cesser de parler. —Uhe caricature de 1840 porte cette légende : a Tu vas taire la gueule, ou j*te repasse un coup de savate par les fumel'pns. »
GUEULETON : Repas plantureux. Mot à mot : dont on a plein la gueule. — ce Je ne vous parle pas des bons gueuletons qu'elle se permet, car elle n'est pas grasse à lécher les murs. » (Vidal, 33.) — a Chacun d'eux suivi de sa femme, à l'image de Notre^ Dame, firent un ample gueula ton. » (Vadé, 1788.)
GUEULETONNER : Faire des gueuletons.
GUEUSARD : Terme amical.
V. Gueux-gueux, a Appelle-moi gueusard, scélérat, lui dis- je. i> [Amours de Mathieu, 32.) — ce Et vous flânez souvent, gueusard ! » (E. Sue.)
GUEUSE : Prostituée. ^ a II se ruina avec des gueuses, »
écrit, en 171 2, Saint-Simon, parlant du duc de Sully. V. Courailler.
GUEUX, GUEUSE : « Que j*en ai gagné de c'te gueuse d'argent! » (H. Monnier.) — Pris en bonne part.
GUEUX : Chaufferette, —oc Les dames des halles se servent de ces horribles petits pots en grès qu'on nomme des gueux. Elles les posent sur leurs genoux pouf se réchauffer les doigts. » (P. d'An glemont.)
HAB
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