CORDER
■ AbrÉT.
CORDES (faire des) : Être constipé, (/i.) — Mot imagé.
CORNAGE : a Respiration bruyante et difficile : la clieval eat dit eomear. joueur de flûte.* {Carnet des Courtes, 77.)
CORNET D-ÉPICES : Capu-
n. (Vidoeq.) — Allusion au capuchon et au papier brun de ''épicerie. Le mot cal donné de
10s jours comme appartenant à l'argot desToleurs,mais il a di^ paru dis '78g.
CORNICHERIE : Niaiserie.
Abréviation de Cornichonnerîe,
LOt à mot : acte de cornichoD.
. ce mo^page itS.
CORVÉE (aller i k) : Se li-
'er au trarail profesuenMI.
Ai^t des filles. (Rigaud.) — ~ ■ 'la corvée *e dit
de plusieurs hommes réunie, traitant, de gré ou de force^ une femme en prostituée.
COT
COU
COSAQUE : Poêle à chauffer.
(Rigaud.)
COSMO : Cosmographie. — Argot des écoles.
COTE (frères de la) : Commis d*agent de change. (Id.) — Jeu de mots qui tait allusion à la cote de la bourse et au roman populaire consacré par Emmanuel Gonzalôs aux boucaniers gentilshommes appelés Frères de la côte.
COTE (G), page iig. Lisez Cote G.
COTÉ COUR : Coulisses de droite. — COTÉ JARDIN : Coulisses de gauche. Argot théâtral.
(Bouchard.)
COTELARD : Melon. — Allusion à ses côtes. Argot du peuple. (Michel.)
COTELETTE DE PERRU- QUIER, COTELETTE DE VA- CHE, COTELETTE DE ME- NUISIER : Morceau de fromage de Brie. (Delvau, Rigaud.) — La facétie peut s'appliquer de même à tous les corps de métier, ce qui promet encore bien des pages aux dictionnaires spéciaux.
COTERIE : Assemblée d'ouvriers. (Rigaud.) — Désigne aussi l'ouvrier seul. <c Hé ! la coterie ! > dit un maçon à un autre maçon.
* COTON (donner du) : Don ner de la peine. — c Ça ne fait rien, il lui a donné du coton. »
Le Sublime.)
COTRETS : Jambes. Argot
de fiiubouriens. (Delvau.) — Comparaison d'une jambe maigre à un brin de fagot dit cotret. V. son synonyme FumeroUf p. i85.
COUCHE (il y) : Se dit de quelqu'un qui se trouve continuellement dans une maison, sans y passer toutefois la nuit.
* COUENNE : Joue pendante.
Argot du peuple. (Delvau.)
COUINER : Parler en larmoyant. (Rigaud.) — Abrév. de Couyonner»
COULE : Abrév. de Coulage.
COULE (mettre à la) : Mettre au courant. — — Ça commence à venir. On les a mis à la coule, i {Le Sublime.)
COULER (en) : Mentir. Mot à mot : couler des mensonges.
(Delvau.)
COULER DOUCE (la) : Vivre sans souci, couler une douce existence. — « La vérité est qu'il la coulait douce. 7> (Zola.)
COULEUR (Être à la) : Être convenable, faire bien les choses.
Mot à mot : offrir la couleur qu'on désire. — « Vous n'êtei pas rat, vous êtes chouette et à la couleur, a {Le Sublime,)
COULEUR : Soufflet. — Il colore la joue. — ce Je vous ficherai une couleur sur la figure. > (Huysmans, 79.)
COULEUVRE : Femme enceinte. (Delvau.)
cou
cou
: Manœuvre faite dans e tromper. On dit :
't le coup (il m*a tromt le coup du suicide faux suicide annoncé indrir la dupe).
D'ACRE : Extrême- Argot de voleurs. (Ri- Mot à mot : coup du )«s. Voyez Acre, Les ^es n'ont pas leur conitiôre au dernier mo-
D»ANATOLE, COUP E FRANÇOIS : Voyez au père François, page ï nom d'Anatole comme père François est proit celui d'un spécialiste n ce genre. J'en ai ineux en 1868 sans obtece point aucun éclairt.
D'ARROSOIR : Verre i sur le comptoir. (Del- II arrose le gosier.
* DE BOUTEILLE n) : Être ivre. — c II coup de bouteille comle à l'ordinaire. (Zola.)
DE CANIF : Voyez Cj-
DE CASSEROLE : Dén. (A. Pierre.) — V.