‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 512 sur 606 · FRA · texte numérisé non relu

FRA

FRI

ble. Mot à mot : habitué de fourneau phil. (Id.)

FOURNIL : Lit. (Delvau.) — On s'y enfourne et on y a chaud comme au fournil.

FOURNIR MARTIN : Porter une fourrure. (Rigaud.) — Facétie. Cest avoir de la fourrure à en revendre aux ours, à fournir Tours Martin, qui fut célèbre entre tous.

FOURRER (s'en) : Être goinfre. (Delvau.)

FRACASSÉ : Vêtu d'un paletot. Tout ce qui n'est pas blouse est frac pour les voleurs. (Rigaud.)

FRAIS (être) : Étrc^dans une mauvaise situation. (Dhautel.

08.) — Ironie. Pour n'être pas frais. Ce qui n*est pas frais sent mauvais, va se perdre.

FRANC : Complice, endroit fréquenté par les voleurs. (Id.) — Dans le premier sens, c'est une abréviation de affranchi :

perverti. Dans le second, c'est une abrév. de tapis franc.

FRANC BOURGEOIS : Escroc du grand monde. (Id.)

FRANC DE MAISON : Receleur, logeur de voleurs. (Michel.)

FRANC -FILEUR : Homme valide ayant quitté la France en 1870 poiT échapper au service militaire. Par opposition à franc-tireur. (Rigaud.) — En 187 1, les francs-fileurs revenus n'ont pas manqué de déclarer que les Français étaient de tristes soldats et que la France était 1 un pays perdu. |

FRANCILLON : Français.

(Halbert.)

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