FRA
FRI
ble. Mot à mot : habitué de fourneau phil. (Id.)
FOURNIL : Lit. (Delvau.) — On s'y enfourne et on y a chaud comme au fournil.
FOURNIR MARTIN : Porter une fourrure. (Rigaud.) — Facétie. Cest avoir de la fourrure à en revendre aux ours, à fournir Tours Martin, qui fut célèbre entre tous.
FOURRER (s'en) : Être goinfre. (Delvau.)
FRACASSÉ : Vêtu d'un paletot. Tout ce qui n'est pas blouse est frac pour les voleurs. (Rigaud.)
FRAIS (être) : Étrc^dans une mauvaise situation. (Dhautel.
08.) — Ironie. Pour n'être pas frais. Ce qui n*est pas frais sent mauvais, va se perdre.
FRANC : Complice, endroit fréquenté par les voleurs. (Id.) — Dans le premier sens, c'est une abréviation de affranchi :
perverti. Dans le second, c'est une abrév. de tapis franc.
FRANC BOURGEOIS : Escroc du grand monde. (Id.)
FRANC DE MAISON : Receleur, logeur de voleurs. (Michel.)
FRANC -FILEUR : Homme valide ayant quitté la France en 1870 poiT échapper au service militaire. Par opposition à franc-tireur. (Rigaud.) — En 187 1, les francs-fileurs revenus n'ont pas manqué de déclarer que les Français étaient de tristes soldats et que la France était 1 un pays perdu. |
FRANCILLON : Français.
(Halbert.)